Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confessions d'une nymphomane — Chapitre 3 · Case départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confessions d'une nymphomane
Chapitre 3 · Case départ
Arrive le jour de la rencontre. Je me rends à l'adresse indiquée et me retrouve face à une grande maison qui semble mal entretenue. Pour l'occasion, j'ai mis une petite robe courte et légère, sans dessous. On voit clairement mes seins pointer au travers. Au moment de sonner, je suis fébrile. Un peu anxieuse, car je ne sais pas trop ce qui m'attend et très excitée. Un vieil homme bedonnant m'ouvre en peignoir et me fait rentrer. Je devine instantanément qu'il est nu dessous.
La maison est assez sombre et pas des plus propres. Il me complimente sur ma robe en fixant mes seins. Le désir de m'exhiber continue de monter en moi, mais je suis toujours partagée entre anxiété et excitation. Il me fait avancer dans son salon et ouvre négligemment son peignoir. Je vois son sexe très légèrement gonflé. Il me dit qu'il aime se mettre à l'aise et m'invite à en faire autant. Mais que je ne suis pas obligée de me dénuder entièrement dans un premier temps. Le désir me gagne et je lui réponds que je suis là pour poser nue, donc autant m'y mettre tout de suite. Sans fioritures inutiles, je déchausse mes ballerines et me déshabille sous son regard lubrique. C'est la première fois qu'un photographe me mate comme ça. Lui garde son peignoir, mais prend soin de bien mettre son sexe en avant. Je le trouve un peu plus gonflé qu'avant de me déshabiller et assez décalotté. Il me fait m'asseoir et m'offre un verre de porto. La maison est vraiment dans un sale état.
Le canapé est plein de miettes de pain diverses, de taches des plus douteuses et de poils de chat. Je sens des miettes qui me piquent les fesses et je me dis que je vais encore choper une infection à coller ma chatte sur toute cette crasse.
Il passe devant moi et je me retrouve quelques instants avec son gland juste sous les yeux. Il ne bande toujours qu'à moitié, mais ça fait bien ressortir son gland. Je crève d'envie de le prendre en bouche, mais je me retiens. Je commence à bien mouiller.
Je bois mon verre de porto cul sec. Il m'en ressert un et me conseille d'y aller doucement. On commence à discuter. Il me demande mon rapport à la nudité, au sexe, tout en me dévorant du regard. S'en suivent des questions plus intimes sur mes pratiques sexuelles. Si j'aime me faire lécher, si j'aime la pénétration, etc. J'essaye de lui répondre sans trop me dévoiler. Je suis excitée, mais en même temps un peu mal à l'aise. La seule qui me pose ce genre de question, c'est Sophie. Les mecs habituellement se contentent de me baiser sans poser de questions. Enfin, tout en se décalottant à fond, il me demande si j'aime voir sa queue et m'annonce que ça ne durcira pas beaucoup plus.
Il me demande ensuite de m'exhiber à lui. Soi-disant pour voir comment je me comporte nue. Je m'exécute et commence à écarter les jambes. Il regarde mon sexe en détail et me l'ouvre avec deux doigts. Je n'avais pas remarqué jusque-là, mais ses doigts sont aussi sales que le canapé ; noirs de terre ou de suie, je ne sais pas trop. Qu'importe, il me touche et ça m'excite au plus haut point.
Il me dit ensuite de me retourner et de lui exhiber mon anus. Je me mets à genoux sur le canapé, le bassin en arrière et j'écarte mes fesses pour lui dévoiler ma petite rondelle. Je sens que j'ai tout qui s'écarte en même temps... Je suis littéralement en train de lui offrir mon petit trou et ma chatte béante. Sans me demander quoi que ce soit, il m'enfonce un doigt dans chaque trou. J'ai de la mouille partout. Il fait des va-et-vient ; ça me fait un bien fou.
Il retire ses doigts d'un coup sec. Je n'ai pas eu le temps de jouir. Je me retourne et constate que ma chatte est aussi noire que si je m'étais masturbée avec un morceau de charbon. Devant mon air perplexe, il me dit qu'il est sûr que j'aime ça me faire souiller mon petit minou. J'ai un peu honte, mais je n'ose rien répondre. Il se remet alors à fouiller mon vagin avec ses doigts. Plus rien ne compte. Je prie juste pour qu'il me fasse jouir. Il continue assez longtemps pour m'offrir un orgasme. J'ai le vagin en feu. Il y va comme un bourrin. Mais c'est trop bon.
Le bout de sa queue molle commence à perler. Il se l'essuie sur ma fente béante et commence à se masturber, le gland moitié rentré en moi. Il bande mou, mais réussit quand même à jouir à l'entrée de mon vagin. Je jouis à nouveau de recevoir son sperme.
Le bout de sa queue molle commence à perler. Il se l'essuie sur ma fente béante et commence à se masturber, le gland moitié rentré en moi. Il bande mou, mais réussit quand même à jouir à l'entrée de mon vagin. Je jouis à nouveau de recevoir son sperme.
Ensuite, on discute un peu. Il me dit qu'il a des amis qui adoreraient me baiser. J'accepte assez rapidement. Il me propose de revenir le lendemain à deux conditions. Que je reparte jusqu'à ma voiture intégralement nue et que j'arrive le lendemain également toute nue.
Je mets ma robe dans mon sac et prends mes ballerines à la main pour repartir à ma voiture le sperme coulant encore entre mes cuisses. Je remets rapidement ma robe avant de monter dans ma voiture, mais reste pieds nus. Il n'a finalement pris aucune photo de moi.
Sur la route du retour, je sens à nouveau l'excitation monter. Je me dis que je devrais aller voir Sophie. Mais je sais qu'elle va me dire que je suis inconsciente d'avoir fait ça et qu'il ne faut pas que j'y retourne. Je décide donc de rentrer directement à la maison.
Une fois rentrée, je file directement sous la douche. Je me sens sale. Physiquement et mentalement. Je sens que je suis en train de franchir la ligne rouge et que je ne contrôle plus rien. La douche ne me calme pas. Je commence à me masturber en repensant à ce vieux pervers qui a baisé ma chatte avec ses doigts. Je jouis plusieurs fois, mais je sens toujours cette pulsion latente. Au bout d'une heure, je décide finalement d'aller faire un tour au squat. Je sais que je ne devrais pas, mais c'est plus fort que moi.
Comme d'habitude, je rentre dans le squat, me déshabille tout de suite et laisse mes vêtements à l'entrée. Je ne vois personne. Je commence donc à déambuler nue dans le bâtiment. Je ne trouve qu'une femme assise dans un coin à boire des canettes de bière. Elle me dit qu'elle s'appelle Marie-Ange et qu'elle est seule ici ce soir. J'hésite à rester. Je ne l'avais jamais vue, je ne sais pas ce qu'elle pense de ma nudité. Et, une femme seule, ça ne m'intéresse pas tellement.
Elle me propose de boire une bière avec elle. J'ai toujours cette excitation qui m'empêche d'avoir les idées claires. Je réfléchis un instant et je me dis que quitte à être là, autant lui exhiber mon sexe et profiter de l'occasion pour me faire jouir devant elle.
Je m'assois devant elle, par terre, les jambes bien écartées. Je suis incapable de lui donner un âge tellement elle est abîmée par l'alcool. Elle a les cheveux mi-longs, hirsutes. Elle porte un t-shirt tout déchiré qui me dévoile une bonne partie de ses seins. En bas, un pantalon de jogging qui n'a jamais dû voir une machine à laver. Plein de taches et une auréole au niveau de son entrejambe. Je comprends qu'elle a dû se pisser dessus un paquet de fois. Ses pieds sont aussi sales que le sol sur lequel nous sommes assises. Je commence à regretter. Je me dis que suivant comment ça tourne, je ne me vois clairement pas lui toucher le sexe. Mais l'excitation reprend le dessus et balaye cette dernière réflexion.
Je m'assois devant elle, par terre, les jambes bien écartées. Je suis incapable de lui donner un âge tellement elle est abîmée par l'alcool. Elle a les cheveux mi-longs, hirsutes. Elle porte un t-shirt tout déchiré qui me dévoile une bonne partie de ses seins. En bas, un pantalon de jogging qui n'a jamais dû voir une machine à laver. Plein de taches et une auréole au niveau de son entrejambe. Je comprends qu'elle a dû se pisser dessus un paquet de fois. Ses pieds sont aussi sales que le sol sur lequel nous sommes assises. Je commence à regretter. Je me dis que suivant comment ça tourne, je ne me vois clairement pas lui toucher le sexe. Mais l'excitation reprend le dessus et balaye cette dernière réflexion.
Elle me tend une bière. Je bois une gorgée. Bière forte et chaude. C'est dégueulasse. Elle commence à me poser des questions. Ce que je fais ici, pourquoi je suis à poil, si je suis une pute. Je lui réponds que je viens ici pour m'exhiber. Elle me dit que je ne vais pas avoir beaucoup de spectateurs ce soir. Qu'elle vient depuis plusieurs soirs et qu'elle est toujours seule. Elle regarde mes seins qui pointent. Je fais mine de me gratter la vulve pour attirer son regard et je bois à nouveau quelques gorgées en regardant alternativement ce que je vois de ses seins et ses pieds. Elle reprend ses questions. Me demande si je n'ai pas peur de me faire violer à m'exhiber dans ce genre d'endroits. Je lui réponds que je les laisse me faire ce qu'ils veulent et que j'aime me faire toucher.
Elle regarde fixement ma vulve. Je l'écarte avec deux doigts pour bien lui montrer. Elle continue ses questions et me demande si je laisse tout le monde toucher ma chatte. Je lui réponds que oui. Elle approche son pied et commence à frotter son gros orteil entre mes lèvres ouvertes. Je frissonne. Instinctivement, je relève un peu mes pieds et écarte grand mes cuisses. Elle continue. Je mouille beaucoup et son orteil glisse bien. Rapidement, elle l'enfonce dans mon vagin. Quand d'un coup, on entend quelque chose tomber par terre au loin. Elle s'arrête net. Nous décidons de faire le tour du bâtiment pour voir s'il y a quelqu'un d'autre.
Après quelques minutes d'inspection, nous ne trouvons rien. On retourne où nous étions. L'excitation est un peu retombée pour moi. Mais visiblement pas pour ma nouvelle partenaire de jeu qui profite d'être debout pour baisser son pantalon de jogging. Elle galère un peu à finir de l'enlever. Elle est clairement ivre et manque plusieurs fois de tomber. Entre-temps, je me suis rassise et me retrouve donc juste devant son sexe. Il est poilu, mais c'est à peu près taillé. Ça contraste quand même avec ma vulve rasée de près. Ses petites lèvres sont assez grosses et dépassent largement des grandes.
Elle se rassoit, boit quelques grosses gorgées de bière et me demande comment je trouve sa chatte. Je lui dis que j'aime bien la taille de ses petites lèvres. Elle les écarte pour bien me montrer. Je vois une mouille épaisse couler de son vagin. J'écarte à nouveau mes cuisses pour lui exhiber moi aussi mon sexe. L'excitation remonte en flèche. Elle frotte à nouveau son pied sur ma fente qui s'ouvre de plus en plus et me dit de lui en faire autant. C'est la première fois que je frotte mes pieds sur un minou. Je trouve ça amusant et très excitant. Elle mouille beaucoup. Probablement même plus que moi. On continue de frotter nos pieds mutuellement. Et on commence à jouir en même temps.
Je lui demande alors de me masturber avec sa canette de bière. Elle accepte, mais en échange veut que je la doigte en même temps. Je n'avais pas vraiment prévu de fourrer mes doigts dans un vagin... Surtout le sien. Mais l'excitation est trop forte, j'accepte.
Je m'allonge sur le dos, jambes écartées, et elle s'installe au-dessus de moi, tête-bêche. J'ai sa chatte poilue et son anus grands ouverts sous les yeux et sa mouille qui me coule sur les seins. Je commence à la doigter. Elle finit d'écarter ma fente et m'enfonce sans ménagement la canette dans le vagin. Je commence à jouir et lui dis de me défoncer. Elle s'exécute et fait des va-et-vient violents en moi avec la canette. Je jouis fort, avant elle. Donc je continue de la doigter pour la faire jouir elle aussi. Elle est moins expressive que moi, mais jouit assez rapidement. Elle se redresse et je me retrouve avec sa chatte dégoulinante sur la bouche. C'est la première fois et ça me fait bizarre, mais je trouve le goût agréable. Quand je me relève, j'ai encore la canette enfoncée dans la chatte. Il ne dépasse que le petit cerclage métallique. En la retirant, je sens des spasmes dans mon vagin.
On se rassoit et elle me dit que ça fait longtemps qu'elle n'a pas joui comme ça, tout en se mettant à pisser. Je vois le jet sortir de sa fente encore largement ouverte. Ma chatte aussi est encore bien ouverte. Et je suis pleine de mouille. La mienne, du bas du ventre au milieu des cuisses, et la sienne, des seins jusqu'à la bouche. La flaque de pisse coule jusqu'à ma vulve encore béante. C'est crade, mais ça m'amuse.
Je suis encore très excitée et demande à Marie-Ange si elle veut bien me faire jouir encore. Elle me demande d'un air amusé si j'accepte vraiment de me faire enfoncer n'importe quoi dans le vagin. Je lui réponds que oui, à condition que ça me fasse jouir. Elle se relève, me prend par la main et me dit qu'on va aller faire un tour pour chercher des objets.
La recherche est compliquée. Marie-Ange est complètement bourrée et je ne suis pas très fraîche non plus. Elle trouve une tige de fer de chantier. Je lui dis que c'est trop fin pour me faire jouir. Mais comme ça a l'air de l'amuser, on la prend quand même. On trouve aussi un bout de bois rond, assez court, mais d'un diamètre important. Plus gros que la canette. Je mouille à l'idée de me le prendre. Dans nos trésors de guerre cochons, un cône de chantier et une brosse de balai. On retourne où nous étions et je m'allonge sur le dos, jambes écartées, prête à me faire jouir.
Marie-Ange se remet à califourchon sur moi alors que je m'attendais à ce qu'elle s'installe entre mes cuisses. Elle s'amuse à frotter sa fente encore humide de mouille et de pipi sur mes seins et me dit que ça doit m'exciter de sentir son sexe comme ça sur moi. Je n'ose pas lui dire que ça me fait vraiment bizarre. Je fais abstraction, ouvre largement mes cuisses et lui dis qu'elle peut faire tout ce qu'elle veut. La pulsion en moi est intense et je frissonne de sentir ses doigts écarter mes lèvres.
Elle commence par la barre de fer. Je lui dis de faire attention de ne pas me couper le vagin en me l'insérant. Elle l'insère en moi assez lentement. La barre est assez fine, mais je sens bien les rugosités frotter en moi. Elle l'enfonce assez loin et la ressort d'un coup sec. Je pousse un soupir de jouissance. Marie-Ange rigole et me dit que ma chatte est un vrai fourre-tout. Elle enfonce et ressort la barre de fer une bonne vingtaine de fois. Je suis surprise qu'un truc aussi fin puisse me faire jouir. Elle passe ensuite à la brosse de balai.
Elle me demande si elle me la rentre ou si elle me frotte avec. Entre l'état de la brosse et la forme qui me paraît peu propice à une insertion, je lui dis de me frotter la chatte avec. Elle se met alors à frotter ma vulve de haut en bas en appuyant assez fort. À chaque fois qu'elle remonte la brosse, je sens une partie des poils frotter l'entrée de mon vagin béant et l'autre partie me décapuchonner le clitoris. C'est divin. Marie-Ange profite de mes orgasmes pour frotter son sexe sur ma bouche. Je ne veux pas qu'elle arrête ses frottements avec la brosse et instinctivement, je me mets à la lécher. Finalement, j'aime bien ce goût assez fort. Elle pousse de profonds soupirs. Je jouis longtemps et avec une intensité rare.
Il est trois heures du matin. Je suis épuisée, j'ai le sexe en feu et tout rouge. Marie-Ange remet son pantalon. Pour ma part, je décide vu l'heure de rentrer toute nue avec mes vêtements à la main. En rentrant, je prends une bonne douche et me tartine le sexe de crème apaisante. Marie-Ange n'y est pas allée de main morte.
Le lendemain, comme prévu, je me rends à 11h chez le vieux photographe pervers. Comme promis, je me dénude intégralement dans la voiture et me rends nue jusqu'à la porte. Au fond de moi, j'espère croiser quelqu'un. Mais rien. Je sonne. Le photographe m'ouvre, le peignoir déjà dégrafé. Il me remercie d'arriver toute nue. Je lui tends la joue pour lui faire la bise, mais sa bouche se rue sur la mienne. Il m'embrasse tout en passant un doigt entre mes lèvres intimes. Ça promet.
Il me fait avancer vers le salon. Je tombe sur deux vieillards déjà à poil et la queue bien raide. Le premier m'embrasse en me tripotant la fente. L'autre me plaque contre lui en m'embrassant. J'ai son sexe entre les cuisses ; prêt à rentrer. À peine arrivée, je suis déjà trempée et hyper-excitée.
Mon hôte me sert un grand verre de porto et me fait m'asseoir entre les deux papys déjà bien bandés. Les deux hommes me prennent chacun une main pour la mettre sur leur sexe. Je commence à les masturber sous le regard de mon photographe cochon. Les deux papys me tripotent sans aucune délicatesse.
Mon hôte me sert un grand verre de porto et me fait m'asseoir entre les deux papys déjà bien bandés. Les deux hommes me prennent chacun une main pour la mettre sur leur sexe. Je commence à les masturber sous le regard de mon photographe cochon. Les deux papys me tripotent sans aucune délicatesse.
Je me mets ensuite à quatre pattes sur le canapé pour en sucer un et offrir ma croupe à l'autre. Mon hôte s'approche et me tend sa queue molle pour que je le suce aussi. Je m'exécute. Il éjacule en à peine quelques minutes. Je ne m'y attendais pas. J'ai du sperme plein la bouche et j'ai horreur de ça.
L'homme qui était affairé à me lécher la chatte commence à me pénétrer. Malheureusement, il n'est pas bien endurant non plus. Je le sens se vider en moi alors que je n'ai même pas eu le temps de jouir. Je compte sur le troisième papy pour me mener à l'orgasme.
Je m'allonge sur le dos, jambes écartées. Le sperme coule de ma vulve. Le papy commence à frotter son gland dedans. Ça m'excite au plus haut point. Il me rentre enfin sa queue. Je demande à mon hôte de me frotter le clito en même temps. J'espère pouvoir jouir plus vite. Et je fais bien. J'ai à peine eu le temps de jouir que le troisième cochon éjacule à son tour.
Je décide donc de me finir avec mes doigts. Ils ne m'ont pas pénétrée longtemps, mais ils se sont bien vidés. Je doigte longuement ma chatte coulante de sperme. Je jouis plusieurs fois sous le regard des trois pervers.
Après cette exhibition qui ne me calme qu'à moitié, mon hôte me dit qu'il ne se passera pas grand-chose de plus aujourd'hui. Je finis mon verre de porto et repars à ma voiture, toute nue et très frustrée.
Sur le chemin du retour, je suis envahie de pulsions qui me paralysent. Je sens que je perds totalement le contrôle. Je pense à aller voir Sophie, mais j'hésite. Elle va m'assassiner de savoir ce que j'ai fait ces dernières vingt-quatre heures. De toute façon, il faut que je repasse chez moi. J'ai du sperme qui me coule entre les cuisses. Même si je me décide à aller la voir, il faut que je me douche avant.
Arrivée chez moi, je décide de me goder. J'ai encore du sperme qui coule et je sais que je vais bien jouir de me masturber avec. Je jouis plusieurs fois, mais ça ne me calme pas. Je vais prendre une douche. Souvent, ça m'aide à calmer mes pulsions. Mais rien n'y fait.
Frustrée, je commence à envoyer des messages avec une photo de moi en train de m'écarter la fente à quelques contacts. Je me masturbe en les imaginant me découvrir ainsi. Je reçois une première réponse. Une prof de fac qui me dit de faire attention quand j'envoie ce genre de cliché. Je suis déçue, je la croyais plus coquine que ça. Je replonge dans mes pensées à m'imaginer me toucher devant elle quand mon téléphone sonne. C'est Sophie. Je décroche.
Elle a reçu ma photo. Je comprends que je me suis trompée de contact. Et elle comprend que je suis en train de sombrer et me dit de venir tout de suite chez elle. J'enfile une robe et mes ballerines et je fonce chez elle. Sur la route, je suis à nouveau envahie de pulsions. J'ai la tête dans le brouillard. La route me paraît longue, mais j'arrive enfin chez Sophie.
Je lui dis à peine bonjour, me déshabille et commence à me toucher devant elle. Elle m'arrête rapidement et me dit sur un ton assez autoritaire que ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. Elle me prend dans ses bras et me dit de me calmer. J'essaye de prendre sur moi, mais je ne pense qu'à sa main qui pourrait descendre sur mon sexe. Mes seins sont durs et pointus, et je mouille à mort. Elle me dit de m'installer dans le canapé et va chercher son sex-toy.
Je m'allonge dans le canapé, cuisses écartées. Sophie s'assoit entre mes jambes et me tend le vibro. Je lui explique rapidement en bredouillant que je n'en peux plus et la supplie de me masturber. Elle me sourit, écarte mes lèvres et commence à faire des va-et-vient. Je jouis très vite et très fort. Il me faudra jouir pendant plus d'une demi-heure pour me calmer un peu.
Mes esprits repris et ma pulsion atténuée, Sophie me demande de tout lui expliquer et de tout lui raconter dans les moindres détails.
Je commence donc par lui parler du photographe. D'où je l'ai connu, de mon arrivée chez lui, de l'état de saleté de la maison et de ses doigts. Sophie me dit qu'elle trouve bizarre que systématiquement je me retrouve dans des lieux sales à me faire toucher par des gens à l'hygiène plus que douteuse. Je lui réponds honnêtement que je ne fais pas exprès, mais qu'avec mes envies, je cherche systématiquement des pervers et que par conséquent, ce sont souvent des gens assez sales. Sophie acquiesce.
Je commence donc par lui parler du photographe. D'où je l'ai connu, de mon arrivée chez lui, de l'état de saleté de la maison et de ses doigts. Sophie me dit qu'elle trouve bizarre que systématiquement je me retrouve dans des lieux sales à me faire toucher par des gens à l'hygiène plus que douteuse. Je lui réponds honnêtement que je ne fais pas exprès, mais qu'avec mes envies, je cherche systématiquement des pervers et que par conséquent, ce sont souvent des gens assez sales. Sophie acquiesce.
Je continue mon récit. Je sens à nouveau ses spasmes dans mon vagin. Sophie me remet le vibro dans la chatte et fait des va-et-vient assez lents. Puis elle me demande des détails. Ce que j'ai ressenti de n'avoir que le gland du vieux pervers en moi. Je lui explique que c'était très frustrant. Et que bien qu'il ait éjaculé en moi, une pénétration profonde m'avait manqué. Je lui demande de me goder plus fort et je regrette que son jouet ne soit pas plus gros. Sophie s'exécute tout en continuant de me questionner. Je lui dis qu'en rentrant chez moi, j'ai essayé de me calmer en me masturbant, mais que la pulsion était trop forte et que j'ai cédé à la tentation d'aller au squat. Je sens que je vais jouir. J'arrête mon récit et demande à Sophie de me faire jouir. Il me faudra à nouveau plusieurs orgasmes pour me calmer.
Je continue de lui raconter ma nuit avec Marie-Ange. Sophie me regarde, interloquée, et me demande ce que ça m'a fait de me faire doigter par des orteils et de frotter mon pied sur un minou. Je lui dis que c'était hyper-excitant et jouissif. Je lui donne beaucoup de détails et sens l'excitation remonter en moi. Sophie me propose de me le faire à son tour. Je suis très surprise de sa proposition. En général, on ne sort pas du cadre habituel. Le but est juste de me faire parler sur ce que je ressens et de me faire jouir suffisamment de fois pour que mes pulsions redeviennent contrôlables. J'accepte néanmoins, car la veille, ça m'avait procuré beaucoup de plaisir.
Sophie enlève ses baskets en toile dans lesquelles elle était pieds nus. Je vois ses pieds maquillés d'un joli vernis bleu turquoise à paillettes sur les ongles et les imaginer sur mon sexe m'excite au plus haut point. Elle me dit qu'elle a les pieds sales, s'en excuse et m'annonce qu'elle va aller se les laver avant. C'est vrai que ses pieds sentent assez fort. Mais je m'en fiche. Je n'ai qu'une idée en tête, les sentir frotter ma chatte trempée. Elle me dit qu'ils puent vraiment et me demande si je suis sûre, tout en me mettant son pied sous le nez. Je lui dis que je suis trop excitée et qu'elle peut y aller comme ça.
Elle laisse son pied droit devant mon visage et commence à frotter le gauche sur ma vulve. Je savoure l'instant, mais suis perturbée par les questions de Sophie. Elle me demande ce que ça me fait de sentir son pied sale frotter mon sexe, si j'aime avoir l'odeur juste sous le nez. Je lui dis que je suis excitée donc tout m'excite. Et, comme pour le lui prouver, je commence à sucer son gros orteil. Elle continue ses questions. Me demande si ça m'excite d'avoir ses orteils odorants dans la bouche et dans le vagin. Je commence à jouir et lui réponds difficilement que oui ça m'excite. Sophie arrête ses questions et continue de me doigter avec ses orteils jusqu'à l'orgasme.
Elle me laisse reprendre mes esprits et me demande d'analyser ce qu'il vient de se passer. Bêtement, je lui réponds qu'elle m'a fait jouir avec ses pieds. Elle me dit que ce n'est pas là qu'elle veut en venir. Mais sur l'aspect de l'odeur et de la saleté. Puis elle me demande si j'aurais éprouvé autant de plaisir si elle s'était lavé les pieds juste avant. Je réfléchis quelques instants à la question et réalise que l'odeur m'avait excitée. Je lui réponds honteusement qu'effectivement l'odeur de ses pieds a joué sur mon excitation. Elle m'explique qu'elle pense que c'est normal. Que le fait que j'ai calmé mes premières pulsions avec des SDF, mon cerveau a associé la saleté à une jouissance plus importante.
Malgré la honte, je continue mon récit à Sophie. Elle me laisse me masturber moi-même pour gérer le besoin d'y aller plus fort. Arrive le passage du cunnilingus que j'ai fait à Marie-Ange. Sophie est très surprise que j'ai franchi cette étape et me questionne longuement. Je lui avoue que ça m'a paru assez naturel de lui faire et qu'en plus j'ai aimé ça. Je sens Sophie perturbée par mes aveux. Elle se met à me doigter sans que je lui demande et me questionne très en détail sur la façon dont j'ai léché la chatte de Marie-Ange.
J'ai l'impression qu'elle est excitée par ce que je lui raconte. Dans un premier temps, je me dis que je me fais un film. Sophie est toujours restée distante vis-à-vis de son corps. Elle m'a toujours fait comprendre qu'entre nous ce n'était pas une relation sexuelle, mais uniquement dans le but de me calmer. Je ne l'ai d'ailleurs jamais vue nue. Et de mon côté, je lui ai toujours dit que je n'aimais pas trop toucher des minous et qu'il était hors de questions que je lèche une chatte. Visiblement, le fait que j'ai osé pratiquer un cunnilingus change un peu la donne. Et plus je détaille, plus je la sens fébrile.
J'aperçois au travers de son legging crème, au niveau de son sexe, un petit point plus foncé. Je comprends qu'elle mouille. Je me jette à l'eau et le lui demande sans détour. Elle m'avoue avec une voix tremblante que oui. Elle est visiblement très gênée de ce qui lui arrive. Moi je suis excitée. Ça va faire plus de trois heures que je jouis, mais j'en veux encore. Je suis aussi assez perturbée. Sophie, c'est mon garde-fou, celle qui essaye de me calmer dans mes travers sexuels. Je me dis que si elle aussi est excitée, on n'est pas rendues.
Je me risque quand même à lui proposer de se mettre nue aussi. Elle est très hésitante. J'insiste un peu en lui disant que ça va faire presque cinq ans que je lui raconte toute ma vie sexuelle, qu'elle me voit nue et qu'elle me branle la chatte. Et que je n'ai jamais vu ne serait-ce qu'un de ses seins. Elle finit par céder, se lève et commence à se déshabiller. Je la regarde en détail.
Sophie a quarante-sept ans. Elle est un peu plus grande que moi, les cheveux blonds vénitiens, longs et les yeux verts. Un peu ronde. Ses seins sont assez gros. Beaucoup plus gros que mon petit 90B. L'aréole et les tétons sont assez gros aussi, brun clair. Elle pointe. Elle a des hanches un peu larges. C'est plutôt sexy. Son pubis est très poilu ; des poils assez clairs, et sa fente est lisse. Son clitoris ressort bien et ses petites lèvres dépassent légèrement des grandes.
Je suis affalée dans le canapé et je la regarde longuement. Je sens que mon regard est lubrique. Elle me demande ce que ça me fait de la voir comme ça. J'écarte les cuisses pour lui montrer ma mouille qui coule jusque sur le canapé et lui retourne la question. Elle s'approche de moi, pose son pied devant ma vulve, passe son doigt entre ses lèvres déjà bien ouvertes et me le met dans la bouche. Sa mouille a un goût assez fort et légèrement acide.
Elle avance son pied entre mes lèvres et je sens l'ongle de son gros orteil râper mon clitoris. Je suis hyper-excitée. J'ai son sexe juste sous le nez et j'adore l'odeur. Mais je suis aussi très intimidée et je n'ose pas la toucher. Elle me demande ce que je veux faire. Je suis incapable de répondre. D'habitude, c'est elle qui dirige et qui me touche. Elle me propose de me doigter pendant que je la lèche. J'acquiesce timidement et je m'allonge dans le canapé.
Sophie s'installe au-dessus de moi, l'intimité presque assise sur mon visage. Je commence à lécher. Ma langue glisse de son clito à l'entrée de son vagin et j'ai le nez dans son anus. Sophie, elle, commence à plonger deux doigts dans ma chatte. Ça ne me fait pas le même effet que d'habitude. Je ressens ça de manière plus intense. Sophie décale un peu son bassin et je me retrouve à lécher son petit trou. Je trouve ça très intime de lui lécher cet orifice. Sophie jouit très vite et je ne vais pas mettre très longtemps non plus à avoir un orgasme.
Sophie se relève, s'allonge en face de moi et me propose de venir me lover dans ses bras. Je m'exécute et m'installe contre elle, le cou entre ses seins et le bas du dos contre sa fente encore humide. Elle passe ses pieds autour de mes jambes et me masse la poitrine. C'est à la fois très tendre et très érotique. Je me sens bien et pour la première fois depuis longtemps, j'ai un sentiment de satisfaction à la fois sexuelle et sentimentale.
On reste comme ça à discuter et à s'embrasser pendant des heures. Sur notre ressenti, nos sensations. Sophie me confie que ce n'était pas la première fois qu'elle était excitée pendant une de nos séances, mais qu'elle n'avait jamais osé franchir le pas de peur de briser la confiance qu'il y avait entre nous. Je lui dis de ne pas s'inquiéter que je ne m'étais jamais sentie aussi bien depuis très longtemps.
Sophie est en vacances, sa fille Caroline fait ses études dans une fac dans le sud-est et ne rentre que pour les vacances. Elle me propose alors de passer la semaine chez elle. J'accepte et appelle mes parents en leur racontant que Sophie a besoin de moi pour faire du rangement et de petits travaux. Et que je repasserai le lendemain pour prendre des affaires.
On reste nues et on se met à table, puis soirée TV. Il y a régulièrement des caresses entre nous. Sur le ventre, les seins, les fesses, le sexe. J'adore quand Sophie me prend dans ses bras, ses seins contre mon dos et la main qui descend sur ma fente. Devant la TV, je masse longuement ses pieds et je suis très surprise de mon nouveau fétichisme. On va se coucher assez tard, l'une contre l'autre. Mutuellement un genou sur le sexe de l'autre et seins contre seins. Je me sens apaisée et m'endors rapidement en me demandant si je suis amoureuse.
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Commentaires ()
La première fois, madame m'attendait nu sur la terrasse, les yeux bandés et attachée. Monsieur m'a demandé de la lécher puis de la sodomiser. Très bon souvenir