Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gwendoline et Pierre — Chapitre 12 · Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gwendoline et Pierre
Chapitre 12 · Sophie
Je me nomme Gwendoline, 41ans. Je mesure 1m70 pour 57 kg. J'ai les cheveux châtains et des yeux bleus. Je suis conseillère financière dans une agence bancaire. Je vis avec Pierre, cinquantenaire et chef d'entreprise.
Pierre est cloué au lit depuis deux jours. La grippe, le covid ?
Il a dû, hier, reporter ses rendez-vous professionnels et rester couché presque toute la journée. Ce matin, ce n'est toujours pas la grande forme et je me moque de lui, lui faisant remarquer que j'aurais dû m'attendre à cela compte tenu de son âge et que je fais garde malade !
Pourtant prête à me rendre à l'agence, quelques minutes plus tard je suis en train de lui pratiquer une fellation. J'ai soulevé le drap et la couette et j'ai sorti son sexe de son pyjama. Penchée en avant, ma bouche s'est refermée sur son sexe et coulisse de haut en bas. Il a l'air d'apprécier, car ses plaintes d'homme malade se sont bientôt transformées en petits gémissements de plaisir !
Prête à me rendre à mon travail, je n'ai pas forcément envie qu'il se libère dans ma bouche ou sur mon visage, aussi je cesse bientôt mon petit jeu buccal pour me contenter de le masturber de ma main droite alors que je l'embrasse. J'accélère bientôt mon mouvement de poignet et se contractant, il se raidit pour lâcher ses jets de foutre sur son ventre dont il a pris la peine de soulever son haut de pyjama. J'essuie le foutre que j'ai tout de même eu sur la main avec un mouchoir, le gratifie d'un long baiser et je pars au travail.
Cette semaine, Thomas, mon directeur, et Eric sont en formation à l'extérieur. Je dois traiter un dossier avec Sophie qui est en rendez-vous à l'extérieur ce matin.
Dans l'après-midi, comme convenu je rejoins le bureau de Sophie.
Je frappe à sa porte, mais je n'ai pas de réponse, pourtant j'entends du bruit dans son bureau. J'ouvre la porte qui n'est pas verrouillée et je tombe sur Sophie en train de se faire du bien !
Elle est vautrée sur son fauteuil de bureau, la tête en arrière et sa main s'affaire dans son pantalon. Au moment où elle me découvre, surprise, elle lâche également une sorte de couinement de jouissance, comme un aboutissement.
Je frappe à sa porte, mais je n'ai pas de réponse, pourtant j'entends du bruit dans son bureau. J'ouvre la porte qui n'est pas verrouillée et je tombe sur Sophie en train de se faire du bien !
Elle est vautrée sur son fauteuil de bureau, la tête en arrière et sa main s'affaire dans son pantalon. Au moment où elle me découvre, surprise, elle lâche également une sorte de couinement de jouissance, comme un aboutissement.
— Oh, désolée !
— Pas grave …
— Pas grave …
Elle se réajuste et reprend une position « professionnelle » puis nous évoquons notre dossier commun.
Une petite heure de travail plus tard …
Je sens que nous nous plaisons. Je peux effectivement être attirée par une femme de temps en temps.
Je sens que nous nous plaisons. Je peux effectivement être attirée par une femme de temps en temps.
Elle se dirige vers la porte et cette fois, donne un tour de clef.
Elle déboutonne bientôt ma robe, et cette dernière glisse à mes pieds, j'apparais devant elle en soutien-gorge et petite culotte. Elle déboutonne son chemisier et j'ôte son soutien-gorge. Nous nous caressons longuement, irrésistiblement. Elle s'est levée et je déboutonne son pantalon que je fais glisser le long de ses jambes. Elle ôte ses ballerines et nous sommes presque nues.
Elle déboutonne bientôt ma robe, et cette dernière glisse à mes pieds, j'apparais devant elle en soutien-gorge et petite culotte. Elle déboutonne son chemisier et j'ôte son soutien-gorge. Nous nous caressons longuement, irrésistiblement. Elle s'est levée et je déboutonne son pantalon que je fais glisser le long de ses jambes. Elle ôte ses ballerines et nous sommes presque nues.
Appuyée devant elle sur son bureau, elle est à genoux entre mes jambes, ses lèvres parcourent mon ventre et descendent jusqu'à ma fente. Elle écarte ma petite culotte, je ferme les yeux et me laisse faire. Sa langue ne tarde pas à venir stimuler mon clitoris … Le plaisir monte vite. Je serre les mâchoires pour ne pas gémir et finalement ... j'explose ! Me regardant droit dans les yeux, elle se redresse et enlève sa petite culotte. Elle s'allonge sur le sol et expose face à moi ses jambes écartées comme une invitation. Je me mets à mon tour à genoux entre ses jambes. Très excitée, j'embrasse rapidement son bas ventre, découvrant qu'elle a un piercing au nombril, et arrive, comme attirée, sur ses lèvres intimes. Ma langue les titille, les écarte, s'insinue à l'intérieur, un peu puis un peu plus … je remonte vers ses seins, son cou, ses lèvres … l'effet ne se fait pas attendre, Sophie commence à haleter puis à gémir. Ma langue ne tarde pas à venir jouer avec son clitoris …
Elle m'enserre de ses jambes, presque prête à vouloir me faire entrer en elle … Je sens son plaisir monter. Elle se contracte et gémit encore, se laissant aller à sa jouissance.
— Regarde dans le tiroir supérieur à droite de mon bureau !
Ce que je crois être un tube de rouge à lèvres est en fait un petit vibro masseur qui se met à vibrer quand on le tourne.
Sophie ne tarda pas à être de nouveau entreprenante et à m'embrasser tout en me caressant les épaules, les seins, le ventre et plus bas mon intimité. Ses doigts s'attardèrent longuement sur cette partie de mon anatomie. Je sentis rapidement qu'un doigt tentait de s'immiscer dans mon intimité. Un doigt bientôt rejoint par un second. Alors que ses doigts s'affairent dans mon intimité, mes jambes légèrement fléchies et écartées, sa langue joue avec la mienne et son autre main pince mes tétons successivement.
Alors que j'ai maintenant trois de ses doigts dans le vagin et que son ponce titille de nouveau mon clitoris, ma bouche s'écarte de la sienne, je pince mes lèvres, je ne peux plus me retenir, mon plaisir monte, je me contracte en gémissant, en me laissant aller de nouveau à jouir.
Satisfaite de son effet, son regard réclame tout de même sa part. Un instant plus tard, assise sur son fauteuil, je suis à genoux entre ses jambes et je sollicite son clitoris, alternant ma langue et son petit vibromasseur. Elle a la tête en arrière, les yeux clos et se laisse faire. Après quelques minutes de ce traitement, c'est à son tour d'exploser et de me jouir au visage, satisfaite.
Il est bientôt 18h et je dois rejoindre, Pierre, mon malade !
Sophie et moi, nous réajustons et après un bref passage par mon bureau, je rentre.
Arrivée à la maison, je constate que Pierre va mieux. Il s'est levé et s'est habillé. Et il a faim, ce qui est bon signe pour un malade.
Après avoir fait plusieurs choses à la maison et avoir diné, nous sommes sur le canapé du salon avec Pierre. Nous bavardons de choses et d'autres, mais il devient très vite entreprenant et bientôt ma robe disparaît et je suis en sous vêtements devant lui.
— Ce matin, tu es partie bien vite …
Quelques minutes plus tard, il a le pantalon et le boxer au milieu des cuisses et je suis en train de lui pratiquer une fellation. Ma bouche monte et descend le long de son sexe, très en forme. Léchant, suçant, m'attardant sur le gland … Il finit par me maintenir le visage avec les mains et me baiser la bouche, à sa guise.
Je n'ai pas le temps de réfléchir que je suis à quatre patte sur le canapé, la culotte aux genoux et qu'il m'agrippe les hanches des deux mains et présente son sexe contre mon clitoris. Il s'y frotte voluptueusement quelques instants avant de me pénétrer d'un coup de reins puissant.
Son bassin se colle puis se décolle du mien. Je suis pénétrée de plus en plus rapidement et il ne tarde pas à venir poser un doigt sur, et à en pénétrer, mon second orifice. Il le dilate lentement. Je ne peux pas le voir. Les va-et-vient ralentissent bientôt avant de s'arrêter. Je sens bientôt son sexe se présenter à l'entrée de mon fondement. Je ne manifeste pas d'opposition et très, très lentement, son sexe glisse dans mon fourreau étroit. Je suis en train de me faire prendre … il est au fond de moi ! Son pubis écrase mes fesses, je ne sens aucune douleur. Il commence à coulisser avec régularité. Le plaisir est indescriptible. Je fonds littéralement. Pour couronner le tout, il insinue une main au bas de mon ventre et ses doigts me titillent également le clitoris. Je ne peux plus résister. Ma jouissance monte de tous mes orifices … Je jouis de partout. Je m'entends crier de plaisir. Un plaisir long, violent, intense.
Il ne me lâche pas et continue à me pilonner avant de se bloquer et de se répandre au fond de moi ! Il me libère et je sens bientôt que mon orifice dégouline de sperme.
Je me relève et l'embrasse. Nous nous câlinons puis direction la salle de bain.
Ce soir-là, j'ai acheté un petit vibromasseur sur internet, comme celui de Sophie.
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