Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma correspondante venue du nord — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma correspondante venue du nord
Chapitre 3
Les portes du TGV se referment, et je reste sur le quai à regarder le train s'éloigner lentement. À l'intérieur, Sarah regarde peut-être ma silhouette par la fenêtre. J'ai l'impression qu'elle est triste de me laisser, même si, bien entendu, elle se réjouit pour son stage. Elle y restera dix jours : une semaine de travail, et trois jours pour voir une amie d'enfance. C'est moi qui ai insisté pour qu'elle prenne ces trois jours supplémentaires, forcément.
À peine le train sorti de mon champ de vision, je m'active : Aino arrive dans cette même gare de Lyon Part-Dieu dans quatre heures, à 16h30 pour être précis. Cela me donne tout juste le temps de rentrer chez moi, de faire un peu de ménage, de cacher les affaires de Sarah, au cas où. D'acheter des préservatifs aussi. Cela fait quelques mois que nous faisons l'amour au naturel avec Sarah, donc je n'ai plus une seule capote. Mais avant ça, je décide de faire un brin de toilette pour être à mon meilleur. Je me déshabille et me regarde dans la glace. Je ne suis pas mal du tout, franchement. Allez, à la douche !
Voilà le programme. Quand Aino arrive, je l'accompagne à l'appartement qu'elle a trouvé sur Airbnb, pas très loin de la gare, et donc, a fortiori, pas très loin de chez moi… Je la laisse prendre ses marques, et à 18h30 nous nous retrouvons pour boire un verre, puis aller dîner. J'ai prévu de lui faire goûter les spécialités françaises, mais pour le premier soir, nous allons commencer sobrement, dans une crêperie. Ensuite ? Cela dépendra d'elle : mais moi j'imagine bien la soirée continuer chez moi.
À la crêperie, nos mains se frôlent tout d'abord, nos pieds aussi, nous nous échangeons des petits regards mi-gênés, mi-complices. Ses doigts finissent par s'attarder sur ma peau. Je sens des vagues de chaleur monter dans mon corps, et quelques contractions au niveau de l'entre-jambe… Puis au moment de sortir, elle m'attrape la main et dépose un baiser sur ma joue. « Merci » me dit-elle. Je souris. « Merci à toi d'être venue jusqu'ici. Je suis heureux de te voir enfin. » Silence, on se regarde dans les yeux. « On marche un peu ? » Et nous partons. Je remarque qu'elle ne lâche pas ma main. Nous marchons en silence. Au bout d'un moment, elle s'arrête.
— Edouard ?
— Oui Aino ?
— J'ai envie de toi.
— Oui Aino ?
— J'ai envie de toi.
Moi aussi j'ai envie d'elle. J'ai follement envie d'attraper ses seins à pleine main, de lécher son corps si jeune et si tendre. J'ai envie de lui dévorer la chatte, de l'entendre gémir, de la voir se débattre. J'ai envie de sentir sa langue douce sur mon gland. J'ai envie de la pénétrer. Alors je ne lui réponds rien, je me contente de serrer sa main plus fort et de marcher plus vite. Je la ramène chez moi.
Nous entrons dans l'immeuble, nous ne résistons plus à la tentation : je la touche à travers ses vêtements, elle commence à masser mon sexe déjà au garde-à-vous. Je crois qu'elle voudrait même commencer une fellation dans la cage d'escalier, mais je n'ose pas : il n'est pas si tard et des voisins pourraient nous surprendre. Ça ferait mauvais effet, d'autant plus qu'ils commencent à connaître Sarah… Nous montons les marches deux à deux, je tourne la clé dans la serrure. À peine sommes-nous à l'intérieur qu'Aino commence à m'enlever mes vêtements. Elle passe ses mains sur mon corps, donne des coups de langue dans mon cou, sur mes tétons, le long de mon ventre, et glisse lentement vers mon pénis. Je jubile. Mais la diablesse ne s'y attarde pas : elle sait comment faire monter l'excitation ! Plutôt que de prendre mon membre dans sa bouche, elle descend encore et me gobe les testicules. C'est une sensation délicieuse, toute de chaleur et de douceur. Ses coups de langue me rendent complètement fou et j'ai l'impression que je vais exploser avant même que nous ayons commencé. Mais elle descend encore, et lèche mon périnée, ce qui provoque des décharges de plaisir dans tout mon corps ! Il n'y a pas à dire, elle sait y faire !
Après avoir joué un peu, elle se lance dans une fellation, probablement la plus belle de ma vie ! Sa bouche est douce et elle sait parfaitement user de sa langue pour prodiguer sa gâterie : elle lèche, frôle, gobe, aspire… Les petits bruits de succion me font complètement tourner la tête… Quand je sens que je ne vais plus tenir, je fais un petit mouvement de recul et lui chuchote à l'oreille : « Ça fait un an que je ne pense qu'à te baiser. » Elle a un petit rire charmant, et me présente ses fesses : deux belles fesses rondes et blanches, bandantes à l'extrême. Je les caresse et y glisse ma main… Elle tressaille quand mes doigts frôlent son anus, mais je n'ai pas envie de la sodomiser, en tout cas pas tout de suite. Moi, c'est de sa petite chatte que je veux. Alors ma main poursuit son trajet jusqu'à son mont de Vénus. Je vois qu'elle mouille abondamment, ce qui me fait penser qu'elle en a autant envie que moi.
Alors soudain, sans prévenir, j'introduis deux doigts d'un coup dans son vagin. Surprise, elle pousse un petit cri de chatte, et son corps se contracte. Je fais des mouvements de va-et-vient qui la font onduler. « C'est trop bon, baise-moi Edouard ! Baise-moi tout de suite ! » Je ne voudrais pas me montrer malpoli, alors je m'exécute : ma bite rentre en elle…
J'explose d'un seul coup, crachant dans ma douche une quantité énorme de sperme qui vient se coaguler dans l'eau chaude… Si je veux faire tourner la tête à ma petite finlandaise, je vais devoir être plus en forme que ça et combattre mon excitation ! Et cette petite branlette dans la douche devrait bien m'aider à calmer mon excitation… Enfin, j'espère ! On verra bien.
En sortant de la douche, je ramasse tous les produits de beauté que Sarah a laissés ici. Hop, tout dans un sac, au fond d'un placard. Pareil pour ses vêtements et sous-vêtements… Je ne pense pas qu'Aino fouillera dans mes affaires, mais on ne sait jamais trop. Et je ne voudrais pas avoir à rentrer dans les détails de pourquoi j'ai un string de femme chez moi. Car oui, autant Aino s'est beaucoup confiée à moi, autant j'ai su rester beaucoup plus discret. Pourtant, elle m'a posé des questions plus d'une fois. Je ne peux pas lui reprocher de ne pas s'être intéressé à moi. C'est juste que je n'avais pas envie de lui dire que je suis en couple. Je n'avais pas envie de lui parler de Sarah et de nos soirées torrides. Je lui ai raconté quelques fois, certes, mais sans préciser que c'était avec la même fille à chaque fois. Je pourrais prétendre ne pas savoir pourquoi j'agis ainsi, mais ce serait un mensonge. Je sais pertinemment : j'ai envie qu'elle me croie célibataire. Qu'elle me voie comme disponible.
Je m'habille rapidement et descend faire quelques courses. Cela fait bien longtemps que je n'ai pas connu cette situation gênante où l'on fait un grand sourire à la caissière au moment où elle scanne la boîte de préservatifs. Comme tous les hommes, j'ai adopté la stratégie éculée de cacher la boîte au fond du panier avec le reste des courses par-dessus. Mais bon, peu importe. L'essentiel, c'est que j'aie de quoi me protéger pour ma petite session de jambes en l'air de ce soir !
En rentrant à la maison, je constate que Sarah a essayé de m'appeler et m'a laissé un message : « Je voulais te dire que je t'aime mais tu es occupé. À tous les coups, tu dois être en train de te branler. J'espère au moins que c'est en pensant à moi ! » Bon, je dois dire que sur ce coup-ci, elle n'a pas complètement tort. Mais non, ce n'était pas en pensant à elle. Je la rappelle pour lui dire que j'étais juste parti faire quelques courses, et elle me dit qu'elle est arrivée à Paris et se dirige vers l'appartement de son amie qui l'héberge. Ce soir, elles iront prendre un verre dans un bar quelconque et peut-être danser si elles en ont le courage. Moi je lui dis que je n'ai rien de prévu, que je regarderai probablement juste des films. « Tu devrais en profiter pour sortir un peu et voir du monde. » Je lui dis que je verrai ça… Tu parles que je verrai du monde !
Il est bientôt l'heure d'aller chercher Aino à la gare. Je ne vais pas mentir, j'ai comme une boule dans la gorge. Je me suis fait beau pour elle, je suis impeccablement coiffé, et j'ai même mis un peu d'eau de toilette. Le comble du raffinement. Aino va tomber en pâmoison devant moi. Avant de partir, j'ai une petite idée : je retourne sur le forum où nous nous sommes connus et je clique sur son profil. S'affiche alors sa photo. Ses deux yeux bleus me fixent, comme dans un air de défi. Elle semble si jeune. Vraiment, je la trouve belle. Je regarde la photo quelques secondes avant de la fermer. La prochaine fois que je vois Aino, c'est en vrai.
Elle arrive donc par le train de Paris. Voiture 5. Je lui ai dit que je viendrai l'attendre et qu'elle devrait me reconnaître. Moi en tout cas je la reconnaîtrai si elle n'a pas trop changé. J'arrive à la gare un quart d'heure en avance. Il est plus habituel que les trains soient en retard plutôt qu'en avance, mais on ne sait jamais ! J'attends sur le quai, réfléchissant aux prochains jours.
La voix de la SNCF retentit : « Le train TGV numéro 6693 en provenance de Paris Gare de Lyon et à destination de Lyon Perrache entre en gare voie B. Eloignez de la bordure du quai s'il vous plaît ! » Dans un grondement assourdissant, le train se rapproche, longue chenille métallique, il freine, s'arrête. Je m'approche de la porte de la voiture 5. Elle s'ouvre, et commence à vomir une foule de passagers tous plus pressés les uns que les autres.
Et soudain, je la vois. Assez grande, environ 1m70, très fine. Son visage n'a pas changé : elle a toujours le même regard clair, ses yeux pétillants, et surtout ses pommettes très hautes qui lui font un petit air félin. Contrairement à sa photo, elle a gardé ses cheveux détachés. Elle a la peau particulièrement claire, d'une blancheur de porcelaine, avec quelques petites taches de rousseur très discrètes sous les yeux, et des petites lèvres roses. Je n'ai pas l'impression qu'elle porte de maquillage. Si, elle a du vernis noir sur les ongles, ce qui va très bien avec sa tenue : un débardeur noir, qui met particulièrement en valeur une belle poitrine bien ronde sans être trop grosse, et en bas une petite jupe blanche. Ses jambes, longues et fines, me font tourner la tête. J'ai beaucoup fantasmé ce à quoi Aino pouvait ressembler, et je dois dire que je ne suis pas déçu. À la seconde où je la vois, je sens que je bande comme un taureau. J'espère que ça ne se voit pas trop…
Nos regards se croisent. Elle me reconnaît aussi et me fait un petit signe de la main. Nous nous avançons l'un vers l'autre. C'est comme une scène de comédie romantique. Mon pouls s'accélère. Nous arrivons au niveau l'un de l'autre. « Salut Aino ! » Je n'arrive pas à la quitter des yeux. Elle me fait un immense sourire. « Salut Edouard ! Merci d'être là ! Je te présente ma copine, Tekla. » Je ne l'avais pas vue : une blonde, un peu plus petite, la talonne et me fait un petit signe de la main.
Je ne savais pas qu'elle serait accompagnée. Voilà qui perturbe mes projets !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Et le petit retournement de situation à la fin...