Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un stagiaire coquin — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un stagiaire coquin
Chapitre 3
Suite au départ de Jérémy, je me remets petit à petit de mes émotions avec un grand sentiment de satisfaction dans l'avancée de notre aventure. La matinée se termine rapidement et arrive l'heure du déjeuner. Comme à mon habitude, je me rends à la salle de sport de l'entreprise qui est située dans une annexe des locaux avant de manger. Je suis seule dans les vestiaires et dans la salle qui est peu fréquentée par mes collègues. Je me dirige tout de même vers une cabine afin d'enfiler ma tenue de sport. Je retire mon chemisier et constate que mes tétons sont toujours durs tant je suis excitée par mes ébats de ce matin. Je retire mon rehausse-poitrine afin d'enfiler ma brassière qui, malgré les mousses, trahit mon état. Puis je retire ma jupe sous laquelle je ne porte plus de string.
Afin d'essayer de stopper mon excitation, je passe mes doigts sur mon sexe avant de titiller mon clitoris et de le malmener. Au bout d'un petit quart d'heure de plaisir solitaire, je me sens un peu plus détendue et satisfaite que mes tétons pointent beaucoup moins.
On ne sait jamais qui peut arriver dans la salle de sport, et l'idée qu'un supérieur ou mon patron me voient dans cet état peut accentuer cette excitation. Je me dirige vers les machines et m'installe au sol afin de m'échauffer et de réaliser des étirements. C'est le moment choisi par Jérémy pour faire son entrée dans cet espace dédié au sport. Mes lèvres ne peuvent s'empêcher de sourire à la vue de mon partenaire de ce matin, et les images de son corps et de son sexe reviennent instantanément dans ma tête.
Les vestiaires sont ouverts sur la salle de sport, car des cabines et des douches fermées sont à disposition pour avoir un peu d'intimité. Elles ne sont vraiment pas grandes, mais suffisent à se changer (sauf pour enfiler des bas).
Cependant, Jérémy doit ignorer l'existence de ces cabines, car il se met totalement nu afin de se changer. Chose étrange chez ce garçon pudique lors de notre première rencontre dans ces mêmes vestiaires.
Je n'ai pas le temps de reprendre ma respiration que la vue de mon amant nu recommence à m'émoustiller. Son corps est musclé et donne des envies à n'importe quelle femme. Je profite à fond de cette vision sur ces belles fesses musclées et de la vue qu'il m'offre en se tournant de trois quarts de temps à autre pour découvrir son sexe. Le moment est très court, mais me paraît suspendu dans le temps.
Afin de ne pas finir avec un short mouillé à l'entrejambe et une brassière déformée par des tétons qui pointent, je me dirige vers la cage de squat, me permettant de ne plus avoir de visibilité sur le vestiaire.
J'installe ma barre de squat et charge les poids pour me lancer dans mes séries d'exercices. La première série de chauffes se passe bien et je décide d'augmenter la charge. Je me mets en place et attaque la seconde série, quand soudain je sens une présence dans mon dos. Quelqu'un est derrière moi et m'assure.
La salle étant vide il y a deux minutes, je me doute que Jérémy a fini de se changer et se trouve derrière moi. À cette simple réflexion, je sens mon excitation remonter plus rapidement qu'elle était descendue. N'étant pas sur le poids maximum, j'arrive à me cambrer afin de faire frotter mes fesses sur son entrejambe, qui est particulièrement dur.
À chaque répétition, je sens mon fessier venir au contact de son sexe dressé et prêt à entrer en action.
Pour la dernière descente, je fais semblant de ne pas pouvoir remonter, le désir est si grand que je veux sentir les mains de mon stagiaire sur mon corps. Jérémy intervient en me saisissant par la taille et m'asseyant sur ses genoux. Il commence à m'aider à remonter, mais ses mains glissent sur ma poitrine et nous remontons progressivement jusqu'à reposer la barre sur son emplacement.
Pour la dernière descente, je fais semblant de ne pas pouvoir remonter, le désir est si grand que je veux sentir les mains de mon stagiaire sur mon corps. Jérémy intervient en me saisissant par la taille et m'asseyant sur ses genoux. Il commence à m'aider à remonter, mais ses mains glissent sur ma poitrine et nous remontons progressivement jusqu'à reposer la barre sur son emplacement.
Ce dernier reste collé à moi, son sexe à moitié planté entre mes fesses et ses mains galèrent toujours mes seins. Je sens son souffle chaud dans ma nuque et me relâche totalement entre ses bras. Mes seins ont gonflé, mes tétons durcis et je sens mon sexe chaud se lubrifier. Nous ne bougeons pas pendant bien cinq minutes avant que je m'écarte de Jérémy, me retourne et l'embrasse langoureusement. Mes mains glissent sous son short sous lequel il n'a pas de sous-vêtement, me permettant de saisir son pénis décalotté par l'érection et de jouer avec son gland.
Dans ce moment d'excitation, il retire ma brassière afin de libérer ma poitrine qui se retrouvait bien serrée. Puis je le sens jouer avec mes tétons, il les fait rouler entre ses doigts et les pinces, chose que j'adore. Je ne suis pas consciente que je sois seins nus dans une salle de sport ouverte à mes collègues.
Dans l'excitation, je descends le short de Jérémy pour profiter au maximum de ce sexe tant convoité et descends par la suite mon propre short. Après ce retrait de vêtement, nos sexes viennent directement se rejoindre.
Je me redresse pour attraper la bouche de Jérémy qui désormais pelote mes fesses. Nous nous embrassons et je fais bouger mon bassin pour exciter mon partenaire, quand d'un coup, un coup de bassin un peu haut ouvre le passage au sexe de Jérémy en moi. Il me pénètre de tout son membre au plus profond de moi et me serre dans ses bras.
Puis commencent les allers-retours à un rythme infernal. Jérémy sait comment me soumettre à ses désirs. Son bas-ventre claque sur mon pubis, comme si ce dernier voulait rentrer toujours plus loin en moi.
Le moment est divin et nous sommes inconscients de la prise de risque. Jérémy ressort son pénis et me met à quatre pattes sur un banc de développé couché avant de m'embrocher de son sexe. Cette fois, son bas-ventre claque sur mes fesses et je sens l'orgasme monter en moi. Le bruit retentit dans toute la salle de sport accompagné de nos gémissements de plaisirs. Mon sexe commence à se serrer autour de celui de Jérémy, puis je remarque que lui aussi est pris de spasmes. Il ne faut pas plus de deux minutes pour qu'il explose en moi, me faisant passer dans un état second et pousser des cris de satisfaction. C'est à ce même moment que mon responsable est entré dans la salle.
Quelle fut ma surprise de croiser son regard, complètement nue sur une machine de musculation, me faisant prendre par mon stagiaire et exactement au moment de ma jouissance. Il me fixe pendant quelques secondes, m'observe, puis se dirige dans une cabine.
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