Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un bonheur immoral (Tome 2) — Chapitre 3 · Toujours plus de plaisirs...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un bonheur immoral (Tome 2)
Chapitre 3 · Toujours plus de plaisirs...
Lundi 16 avril 2018, Lyon.
Mon sac de sport avec mes vêtements de rechange sur l'épaule, je quittais mon appartement sans un bruit. A cette heure matinale, Raphaël profitait encore de sa dernière heure de sommeil avant de se préparer pour sa journée de boulot. Moi je prenais la direction de ma salle de sport avant d'attaquer la mienne…
Vers 6h25, après quelques minutes de marche à pied, je m'approchai de l'Interval situé cours Gambetta. Cette agréable salle de fitness, proche de mon appartement, s'étendait sur plusieurs niveaux et plusieurs centaines de mètres carrés. Installée dans un ancien immeuble de style haussmannien, sa cours centrale et recouverte d'une verrière offrait vraiment du cachet au lieu.
Alors que je m'engouffrai dans le hall, les deux bips de mon smartphone m'informèrent de l'arrivée d'un nouveau message…
C'était Enzo... et visiblement il était impatient de me voir arriver. A quelques secondes de le rejoindre, j'effaçais son message et rangeais mon téléphone sans lui répondre, puis saluais chaleureusement le seul coach de l'équipe présent à cette heure matinale.
Déjà vêtue de ma tenue de sport, un legging gris clair et une brassière de fitness rose, je déposais sans attendre mon sweat, ma veste et mon sac avec mes fringues propres dans un casier libre. Le temps d'enfiler mes baskets « roses flashy » et j'étais prête pour ma séance…
— Salut belle brune ! s'exclama Enzo à mon arrivée dans la salle qu'il occupait seul.
— Salut beau gosse ! lui répondis-je heureuse de la retrouver.
— Salut beau gosse ! lui répondis-je heureuse de la retrouver.
Notre échange de regards et les deux tendres baisers qu'il déposa sur mes joues me firent rougir. Une réaction spontanée qui n'était pas toujours synonyme de gêne chez moi... puisque dans le cas présent, elle témoignait plutôt d'une grande réactivité de ma part, à la vue et au contact d'Enzo.
Quelques banalités échangées, puis je l'informai que j'allais rejoindre la salle des tapis de courses pour débuter ma séance par du cardio…
— A tout à l'heure… et surtout… garde des forces ! me lança Enzo, un sourire provocateur sur le visage.
Comme toujours avant 7h, les différentes salles étaient quasiment toutes désertes, et celle dans laquelle je venais de m'installer ne faisait pas exception à la règle. Les réglages de ma machine réalisés, j'entamais ma course à allure modérée…
Lors de mes premières séances, quelques mois plus tôt, j'avais pris l'habitude de me mettre dans ma bulle, écouteurs et musiques rythmées dans les oreilles. Mais depuis deux semaines, je préférais occuper mon esprit en laissant mes pensées divaguer… Et comme toujours lorsque j'étais à la salle, elles étaient focalisées sur Enzo et plus particulièrement sur l'ultime étape de ma séance de sport : l'agréable moment d'intimité qui m'attendait lorsque nous allions nous rejoindre sous la douche.
Avec Christophe, mon collègue de travail, puis dans la foulée avec Enzo, mon pote de sport… j'avais décidé d'arrêter de me prendre la tête, abandonnant toute retenue vis-à-vis des incessantes pulsions qui étaient les miennes. Certes j'étais infidèle… Certes je ne respectai pas les codes et la promesse implicite qu'impliquait ma relation avec Raphaël. Mais j'étais plus heureuse et épanouie que jamais, sans que mon homme n'en pâtisse, bien au contraire.
Ma frustration permanente avait laissé place à une vie parsemée de plaisirs partagés… et d'orgasmes aussi variés que réguliers.
Même si j'avais bien conscience de me comporter comme une femme sans morale, ou de manière plus crue... comme une vulgaire salope... mon indécent comportement était à l'origine d'un profond sentiment de bien-être. Lire le désirs dans le regard de mes partenaires, voir leurs sexes se dresser à mon contact, être à l'origine de leur jouissance... autant de petits moments de bonheurs quotidiens, source d'une satisfaction psychologique intense... et au moins aussi importante pour moi que le plaisir charnel, et purement physique, que ces hommes m'offraient.
En parallèle d'une vie sexuelle toujours aussi riche et orgasmique avec mon futur époux, comme une vraie droguée du sexe, je m'offrais quotidiennement quelques « doses » de plaisirs supplémentaires...
— Encore une bonne trentaine de minutes… et Enzo est à moi… pensai-je en accélérant le rythme de mes foulées et alors que ma vulve s'humidifiait lentement.
La première fois que j'avais invité Enzo à me rejoindre en fin de séance, il y à quinze jours, il était resté figé, le regard rempli d'incrédulité. J'avais dû lui spécifier clairement qu'il ne s'agissait pas d'une plaisanterie pour qu'il s'active enfin et se décide à m'accompagner dans l'une des douches disponibles.
Car contrairement à d'autres salles de sport, les douches étaient privatives et surtout totalement fermées. Pas d'ouverture en bas ou en haut des portes et donc pas de regards indiscrets pour nous surprendre une fois à l'intérieur… Et c'était très pratique !
Notre première fois, celle que j'avais espéré explosive au regard du physique athlétique d'Enzo, fut en réalité aussi décevante que frustrante pour moi. Beaucoup trop stressé mon jeune partenaire de 25 ans avait à l'époque eu le plus grand mal à obtenir une érection digne de ce nom.
Bien décidée à obtenir ce que je souhaitais, j'avais alors pris le temps de le motiver à ma manière… avec quelques délicates caresses… avant de le sucer à pleine bouche. Telle une experte en « gestion de pannes », j'avais obtenu le résultat escompté en quelques minutes. Impatiente, j'avais fini par faire part de mon envie… celle de l'accueillir en moi… sans attendre. Euphorique, Enzo s'était empressé de répondre favorablement à mon invitation.
Mais à mon grand désespoir, une poignée de coups de reins plus tard, il avait joui, les mains agrippées à ma taille et la queue plantée dans mon vagin. Tout juste le temps de m'offrir de premières agréables sensations, et c'était déjà terminé !
Malgré ce moment plus proche du naufrage que de l'orgasme mémorable, nous avions renouvelé l'expérience, nous rejoignant rapidement dans les douches à chacune de nos séances en commun, c'est-à-dire tous les Lundi, Mercredi et Vendredi. Car si Enzo n'avait clairement pas l'endurance d'un marathonien… mais plutôt celle d'un sprinter… au fils de nos ébats, j'avais découvert des talents cachés pour le moins excitants. Non seulement il était doué avec ses doigts... mais surtout il arrivait à jouir deux fois de suite, sans perdre son érection.
Même si j'avais déjà connu plus jeune des hommes capables de « poursuivre » après une éjaculation, ils n'étaient clairement pas les plus nombreux. Et dans le cas d'Enzo, cela permettait de joindre l'utile… un rapport suffisamment long pour me conduire à l'orgasme… à l'agréable… une double éjaculation synonyme pour moi d'un petit « bonus » aussi inédit qu'enivrant...
— Pffffiou… ça ira pour aujourd'hui… marmonnai-je toute seule en quittant mon tapis de course en sueur.
Le souffle court, l'entrecuisse et les dessous de bras bien humides... mais pour des raisons différentes... je m'offris quelques secondes de récupération, une fois mes 25 minutes de course enfin terminées.
Mon rythme cardiaque stabilisé, je rejoignis sans attendre la « salle des tortures », comme je l'avais surnommée. Dotée de toutes sortes de machines dédiées à la musculation des jambes et des fessiers, c'était ma salle fétiche.
— Bonjour… lançai-je à la seule personne présente, une jeune femme gaulée comme les bombes présentes sur Instagram.
Sans prendre le soin de me regarder, la réponse à ma salutation de cette pimbêche fut à peine audible. Un rapide regard méprisant de ma part à son attention, puis je m'installai sur la « glute machine », sans m'appesantir davantage sur l'impolitesse de cette petite conne d'une vingtaine d'années qui venait de me snober.
Hauteur et charge réglées, j'entamais ma première série de douze extensions. En quelques mois seulement et grâce à mes exercices répétés, j'avais vu la différence sur mon postérieur. Non seulement il était plus ferme, mais surtout il était bien plus rebondi.
Evidement il n'était pas question pour moi d'obtenir un cul à la Kim Kardashian. Non seulement je trouvais ça particulièrement moche, mais surtout avec une taille 36 en base de départ… c'était juste irréaliste. Non, mon objectif était beaucoup plus simple et bien plus facile à atteindre : Tonifier mes fesses et mes cuisses, et ainsi mettre encore plus en valeur ma taille naturellement très fine…
— Je vois que ça bosse dur ! me lança Enzo en entrant dans la pièce.
Comme toujours, à peine arrivé, et alors que je venais de changer de jambe, il ne put s'empêcher de jouer les coach personnel…
— Tu te cambres un peu trop, tu vas te faire mal au dos… Regarde, cette partie-là… elle doit être bien droite… m'expliqua-t-il en posant sa main aux creux de mes reins.
— Ne me déconcentre pas avec ta main baladeuse… sinon je ne vais pas réussir à finir ma série… lui murmurai-je en accompagnant mes quelques mots d'un regard rempli de désirs.
— Ah oui… si je la pose là c'est mieux ? me répondit-il à voix basse.
— Ne me déconcentre pas avec ta main baladeuse… sinon je ne vais pas réussir à finir ma série… lui murmurai-je en accompagnant mes quelques mots d'un regard rempli de désirs.
— Ah oui… si je la pose là c'est mieux ? me répondit-il à voix basse.
La main descendit lentement, glissant brièvement entre mes fesses moulées dans mon legging. Nous n'étions pas seul et le regard noir que je lui adressai, le fit sourire. Content de lui, Enzo s'installa sur la presse à cuisses, placée quasiment en face de moi, à moins de cinq mètres.
Les yeux dans les yeux, il réalisa une première série avec une charge si lourde que je n'aurais pas été capable de la déplacer d'un demi-millimètre. Le voir exposer ainsi sa force m'excitais… et Enzo le savait parfaitement…
— Encore 15 minutes pour moi, le temps de faire mes squats et mes abdo… et ce sera terminé… lui lançai-je un large sourire sur le visage.
Comme pour répondre à ses provocations, je m'installai dos à lui pour poursuivre ma séance avec quelques squats. Habituellement, je rejoignais la salle d'à côté, celle qui était dotée de bars et de poids, histoire de faire travailler plus en profondeur mes muscles en utilisant une petite charge supplémentaire, mais là… j'avais juste envie de jouer avec ses nerfs.
Sous son regard amusé, je pris soin de remonter mon legging afin d'accentuer de manière excessive les courbes et les creux de mon fessier… Ostensiblement cambrée dans sa direction, je réalisais mes premiers lents allers-retours. Et aussi ridicule que soit mon petit jeu, je devais bien admettre qu'il m'excitait probablement autant qu'il devait exciter Enzo…
— Je suis curieuse d'imaginer ce qui traverse son esprit… pensai-je en poursuivant mes flexions le cul tendu en arrière.
Sans doute s'imaginait-il me voir osciller sur sa queue de la sorte… en tous les cas c'était ce dont moi j'avais très envie à ce moment précis…
— Je vais à la douche… me lança-t-il en arrêtant prématurément ses exercices sur la presse.
— Ah oui déjà ? A plus tard alors… lui répondis-je en faignant la surprise et l'indifférence.
— Ah oui déjà ? A plus tard alors… lui répondis-je en faignant la surprise et l'indifférence.
A peine fut-il sorti de la pièce, que je lui emboitais le pas, surexcitée, et décidée à reporter à plus tard ma série d'abdo prévue en fin de séance. Mais il était déjà 7h20, et les lieux se remplissaient progressivement. Attentive aux allées et venues des autres usagers de la salle de sport, je suivis à distance Enzo, en direction des vestiaires…
Nos affaires récupérées dans nos casiers respectifs, nous reprîmes notre chemin en direction des douches individuelles, qui avaient l'avantage d'être équipées à l'intérieur d'un petit espace pour se changer. Au milieu du long couloir qui jouxtait les cabines, mon beau gosse marqua l'arrêt. D'un signe de tête il m'indiqua que personne ne se trouvait dans mon dos et que j'allais donc pouvoir le rejoindre sans risque…
Lorsqu'il ouvrit la porte et s'y engouffra, j'en fis de même sans attendre. Mon cœur se mit à cogner dans ma poitrine avec force… Comme toujours l'idée de se faire surprendre était stressante, mais avait aussi un petit côté... excitant.
— Ca t'amuse de jouer avec mes nerfs… me lança-t-il à voix basse.
— Et toi… tu peux parler… lui répondis-je avec une pointe de satisfaction.
— Et toi… tu peux parler… lui répondis-je avec une pointe de satisfaction.
Alors que mon cœur battait toujours aussi fort, je me débarrassais sans attendre de mes affaires avant de sauter dans les bras de mon bel apollon aux lointaines origines italiennes. J'attendais ce moment depuis une heure, et j'étais impatiente de profiter de lui…
Le baiser enflammé que nous échangeâmes fit monter la température d'un cran supplémentaire. Alors que nos langues et nos salives se mélangèrent avec fougue, sa main gauche vint se plaquer sur mon entrecuisse encore couvert. Tout en continuant de m'embrasser avec passion, il augmenta la pression de son majeur sur ma vulve, comme pour tenter de la pénétrer au travers du tissus.
Une caresse aussi virile qu'intense et qui finit par conduire mon string à s'enfoncer de quelques millimètres en moi…
— Je veux bien tes doigts… mais laisse-moi le temps de retirer tout ça… ça sera plus pratique ! lui lançai-je avec avidité.
Le tissu de mes sous-vêtements n'était pas des plus agréable, et surtout il l'empêchait de profiter pleinement de ses doigts baladeurs… que j'étais ravie et impatiente d'accueillir.
Profitant de cette courte pause, Enzo se déshabilla également le plus vite possible. En moins de dix secondes, lui et moi étions entièrement nus…
Lorsqu'il revint se coller à moi, avant de glisser à nouveau sa langue dans ma bouche, son sexe dressé effleura mon ventre, avant que nos deux peaux moites, ne finissent par entrer totalement en contact… Moi qui aimais habituellement être propre avant une partie de jambes en l'air, je pris plaisir à sentir nos corps transpirants s'entremêler...
Une étreinte divine mais malheureusement furtive, puisque notre différence de taille obligea Enzo à se vouter dans ma direction pour pouvoir continuer de m'embrasser, éloignant ainsi son torse, ses abdo musclés… et sa queue de moi.
A défaut de pouvoir sentir son sexe plaqué sur mon ventre, je décidai de m'en saisir à pleine main. Agrippée à son manche, j'entamais de court mais rapide va-et-vient, à la naissance de son gland. Enzo adorait me voir caresser sa queue de la sorte… et moi j'adorai le branler énergiquement.
En réponse à mes caresses, sa main gauche repris sa place entre mes jambes, libérée de toute entrave cette fois-ci. Sur la pointe des pieds, cuisses légèrement écartées à la manière d'une cavalière, je tentais du mieux possible de lui offrir un accès à ma vulve en ébullition.
— Oh j'adore… tu es déjà toute trempée… c'est un régal de te voir mouiller aussi facilement… murmura-t-il en faisant glisser son index entre mes petites lèvres plus qu'humides.
Le premier doigt qu'il glissa en moi me fit soupirer de plaisir… le second qu'il ajouta sans attendre me fit gémir... puis, lorsqu'il les courba tous les deux à la perfection dans mon vagin… il fit décoller mon plaisir.
Ses premières douces caresses laissèrent rapidement place à une masturbation plus virile, rendant mes propres caresses sur son sexe de plus en plus décousues… Gérer mes allers-retours tout en savourant les siens devint quasiment impossible, tant mon plaisir progressait en flèche...
Le troisième doigt qu'Enzo ajouta interrompit instantanément mes va-et-vient sur son membre. Tout en essayant de limiter mes vocalises, ma main s'immobilisa et se serra avec force sur sa queue, comme j'aurais pu le faire en m'agrippant à une poignée pour ne pas vaciller. Bouche à demi ouverte, je plongeai mon regard dans le sien, profitant de cette puissante mais divine intrusion dans mon intimité…
— Ooooooooooooh… expirai-je bruyamment, mes yeux le suppliant de ne pas s'arrêter.
Alors que ses doigts à l'étroit naviguaient en moi à une vitesse folle, je tentais de contenir mes cris de plaisir dans ma gorge. Comme pour me rendre la tâche plus difficile, Enzo augmenta la pression de sa main sur ma vulve. Une pression si démentielle que j'eus l'impression qu'il allait me soulever à la force de son bras… et par la chatte.
Toujours sur la pointe des pieds, mes jambes se mirent à trembler, juste avant que le râle distinctement audible qui s'échappa de ma gorge… ne vienne accompagner l'orgasme que je n'avais pu retenir. La respiration haletante et l'esprit confus, je lus dans les yeux d'Enzo sa satisfaction et sa fierté. A l'aide de ses trois doigts, il venait de m'offrir un orgasme aussi rapide que puissant…
— Oh bordel... c'était... commençai-je a bafouiller.
Sans me laisser le temps de finir ma phrase, ses doigts détrempés quittèrent mon vagin... A l'aide de ses deux mains, mon jeune partenaire a la musculature de rêve me saisit par les fesses, avant de me faire décoller du sol avec une facilité déconcertante. Les seins plaqués contre son torse imberbe, il vint m'enlacer d'un bras, avant d'utiliser sa main libre pour guider son sexe dans le mien.
Lorsqu'il réduit la puissance de son étreinte, mon corps glissa naturellement vers le bas… me permettant ainsi de m'empaler sur lui entièrement. Une position inédite et une sensation délicieuse... Mes jambes et mes bras crispés autour de mon athlète, tel un koala accroché à son arbre, Enzo en profita pour venir plaquer mon dos contre le mur froid présent derrière moi...
— Oh ouiiii... baise moi comme ça... lui murmurai-je à l'oreille.
Tout en me maintenant en suspension, Enzo débuta de cours mes rapides allers-retours entre mes cuisses contractées. Ses deux mains agrippées à mon cul écartelèrent mon intimité avec force, lui permettant de coulisser librement en moi, sans aucune résistance.
Même si les sensations étaient mécaniquement réduites, mon sexe se retrouvant étiré à l'excès, le voir patauger dans ma vulve béante de la sorte fut la source d'un étrange moment de plaisir. Moi qui avais toujours veillé à avoir un périnée musclé, la position qui était la mienne me donnait le sentiment d'avoir entre les cuisses un gouffre sans fond... à la place d'une petite chatte étroite !
Plus endurant qu'à son habitude, Enzo finit par s'immobiliser de toute sa longueur dans mon vagin. Même si ce n'était évidemment pas le cas, j'eus l'impression qu'il me maintenait en l'air… à la seule force de sa queue. Une sensation étrange mais particulièrement excitante…
— Aaaaaaaaah… c'est trop bon... murmura-t-il emporté par son orgasme.
Les bruits spongieux de mon vagin abondement rempli par Enzo accompagnèrent ses derniers lents va-et-vient. Malgré des sensations trop diffuses pour être orgasmiques, cette position aussi inédite qu'acrobatique fut particulièrement agréable...
Alors qu'Enzo semblait sur le point de se lancer dans un second round, dont il avait le secret, je l'interrompis…
— C'était trop bon… mais faut que tu me poses… mes jambes commences à tétaniser ! lui murmurai-je à l'oreille.
— Ah oui… pardon… je crois que tu pourrais me jouir à l'infini tellement tu es bandante... me complimenta Enzo à sa manière, avec une pointe d'exagération.
— A l'infini... tu veux que je finisse à l'hosto ! lui répondis-je avec humour.
— Ah oui… pardon… je crois que tu pourrais me jouir à l'infini tellement tu es bandante... me complimenta Enzo à sa manière, avec une pointe d'exagération.
— A l'infini... tu veux que je finisse à l'hosto ! lui répondis-je avec humour.
Crispée depuis quelques minutes autour de mon partenaire, mes cuisses commençaient à saturer. Il était temps pour moi de retrouver une position plus « confortable ». Tout juste posée au sol, mon regard se posa sur la petite flaque de sperme visible sur le carrelage. Sourire aux lèvres, j'ouvris l'eau de la douche pour lui laisser le temps de chauffer, tout en profitant de se laps de temps pour de nettoyer les traces de notre indécent moment de plaisir...
Comme Enzo en avait l'habitude, il vint se coller à moi, puis débuta ma toilette en commençant par mes épaules, mon dos, puis mes seins. Même si cette attitude pleine de sensualité était loin d'être désagréable, bien au contraire, la tendresse qu'elle impliquait ne me plaisait que modérément. Ce genre de jeux était l'apanage de mon homme, et aussi idiot que cela puisse être, ces marques d'affection me mettaient mal à l'aise.
Vulgairement, Enzo n'était qu'un plan cul, une simple source de plaisir… Et dans mon esprit, ce genre de moments… teintés de romantisme… n'avaient pas sa place dans la relation qui était la nôtre.
— Merci Enzo… mais je vais terminer comme une grande si tu veux bien ! lui annonçai-je alors que ses mains savonneuses continuaient de glisser sur ma peau.
— Comme une grande ? se moqua-t-il en référence à ma petit taille.
— Comme une grande ? se moqua-t-il en référence à ma petit taille.
Ma vulve abondement savonnée, je finis le reste de ma toilette de manière expéditive, l'heure de prendre la direction de mon bureau approchant. Rincée tout aussi rapidement, je laissai Enzo prendre ma place et me décalai pour m'habiller dans la partie « sèche » de la cabine. Sous son regard amusé, j'enfilai mon string puis mon soutien-gorge dans la foulée…
— Tu dois faire fureur au bureau… je suis sûr que tous les mecs te courent après… me dit-il en quittant à son tour la douche.
— Allez je file… on se voit après-demain mon beau brun musclé ? lui demandai-je avec un large sourire, sans répondre à sa remarque.
— Allez je file… on se voit après-demain mon beau brun musclé ? lui demandai-je avec un large sourire, sans répondre à sa remarque.
Le temps de ranger mes affaires et de replacer mon chemisier dans mon pantalon, puis je déposai un « smack » sur les douces lèvres d'Enzo, avant de quitter les lieux.
Rayonnante et l'esprit léger, je pris la direction de mon bureau. Comme tous les lundi, mercredi et vendredi, depuis près de quinze jours maintenant… ma journée commençait de la plus agréable des manières.
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Commentaires ()
@Élise Selby
Effectivement ce que tu décris semble bien plus fort qu'une simple histoire de sexe. De ce que je comprends, tu as développé un vrai attachement (et probablement des sentiments, même si votre histoire est restée virtuelle). Sans être affirmative, j'ai plus l'impression que tu cherchais avant tout à combler un manque affectif et pas juste un besoin sexuel...
De mon côte, à l'époque où je m'étais remise à refaire n'importe quoi, il n'y avait pas la moindre place pour les sentiments (et mes plans Q le savaient). Je comblais un besoin physique, presque "physiologique", comme une boulimique mangerait le premier truc qu'elle trouve dans son frigo... C'est pas glamour du tout, mais c'était l'état d'esprit dans lequel j'étais. Et à ce titre, le parallèle avec la boulimie (et tous ses aspects destructeurs) me semble être le plus parlant...
Perso, je n'ai jamais entretenue de relation virtuelle. Ces besoins "impérieux", durant mes périodes d'errements, n'étaient tout simplement pas compatible avec ce genre d'échanges... Et puis aussi étrange que cela puisse être, affectivement parlant, j'ai toujours été fidèle.
Les parallèle sont tellement opposés que ça renforce le malaise que peut ressentir les lecteurs. Moi ça me semble presque naturel, c'est mal mais c'est difficile de se placer dans la situation inverse.
Il avait mal pris que je lui dise que ça n'aurais pas été grave si c'etait qui m'avait trompé et que je lui aurait sûrement pardonnée parce que je l'aime.
Bref, je vois que dans ton cas tu avait passé un cap, c'etait pour toi un equilibre précaire mais un équilibre qui te semblait bon.
En déplacement c'était facile à dissimuler, là ça devient de plus en plus proche de toi.
En ce qui concerne ton compagnon, je vois que ça n'est pas (ou n'a pas été) simple. Tu es toujours en couple ?
Merci pour ton commentaire @Élise Selby
Tu as laissé la porte ouverte à tes envies... En espérant que tu ne t ai pas brûlé les ailes Lucie.
Le prochain tome t'indiquera où tout cela m'a mené, mais le titre te donne déjà quelques indications.
Quoi qu'il en soit, l'excitation était bien présente à la lecture de ce texte et j'ai adoré ce petit jeu du chat et dans la souris dans la salle de sport. Dans les textes érotiques, c'est un jeu de séduction que j'affectionne et utilise également dans mes textes (parfois plus sous forme de torture que de séduction haha mais ça tu le découvriras peut-être à un moment ou un autre ;) )
Et encore une fois, ton texte est bien écrit. J'aime ta façon de raconter les choses de manière si fluides et avec un vocabulaire des plus agréables.
A moi de continuer ma lecture pour découvrir les conséquences, tôt ou tard, de cette insouciance.
Juste un mot pour vous dire que je n'ai pas pu finir de lire " un bonheur immoral"
Votre histoire me touche a tel point que mon ventre se noue a chaque lecture
Je ne comprends vraiment pas le pourquoi
Je vais essayer de reprendre la lecture
Si vous le souhaitez je vous donnerai mon avis
Très belle année à vous et vos proches pleine de joie de santé et bonheur quotidien
Stéphane
Merci pour votre retour @Exorium ! 😉
Je ne peux que confirmer votre perception, et vous avouer que la pertinence d'une de vos remarques m'a beaucoup interpellé. Je ne m'étendrai pas sur le sujet, mais celle-ci est... très troublante.
Au plaisir de lire vos prochaines réactions, et d'ici la joyeuses fêtes de fin d'année à vous aussi.