Chantal L
Chapitre 1 · Échange d'épouse
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✦ océane.25 Chantal L XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Chantal L — Chapitre 1 · Échange d'épouse

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Chantal L

Chapitre 1 · Échange d'épouse

Chantal
C'est l'anniversaire de mon mari Daniel, quarante ans, dix de plus que moi. Un couple d'amis est présent, Paul, un ami depuis la maternelle et sa femme Cécile, une jolie brune aux formes plantureuses et d'après la discussion des gars entre eux, une gourmande au lit. Daniel me raconte tout de ce que son ami lui confie. Je l'aime bien, elle n'a pas un langage châtié et quand elle parle de sexe, pour elle, une bite, c'est le mot bite. L'alcool ayant bien coulé, nous sommes tous un peu chauds. Après un dernier verre, nous montons nous coucher. Je trébuche dans l'escalier et deux mains puissantes se collent à mes fesses pour que je retrouve une certaine stabilité. Je me retourne et je vois Paul, un sourire béat aux lèvres, il me tient le cul. Mon mari, en rigolant, lui dit.
— Il y a de quoi s'accrocher avec le cul qu'elle a, ma femme ?
Daniel en profite pour peloter le cul de Cécile en compensation. Celle-ci sourit et agite son beau popotin. Après des baisers plus près de la pelle que du bonsoir, nous gagnons nos chambres. Daniel me parait chaud, sûrement de toucher les fesses de Cécile qui l'a excité. Même pas le temps de me doucher, il me replie les jambes et sort sa queue de sa braguette. Ma jupe remontée, il écarte mon string et me prend à la hussarde. Notre amie a dû bien l'exciter, car au moment de jouir, il m'appelle Cécile. Son liquide se diffuse dans ma cavité vaginale, je n'ai même pas eu l'opportunité de commencer à ressentir le moindre plaisir, cela me rappelle le jeune homme qui m'a fait l'amour la semaine dernière. J'attends la suite en le cajolant, lui léchant la poitrine afin de le remettre en forme, mais sa queue se ramollit inexorablement et sort rapetissée de mon minou. Je lui communique mon mécontentement. Surtout en ayant pensé à notre amie en me prenant.
Il s'excuse et met cela sur le compte de l'alcool. Daniel m'embrasse, se tourne et s'endort aussi vite. Devant l'évidence, je me décide à me finir moi-même. Notamment, j'entends, dans la chambre d'amis, Cécile encourager son mari en lui annonçant son orgasme. Les cris qu'elle pousse, les grognements de Paul m'aident à jouir. Par ailleurs, je pense à eux emboîtés et je largue les amarres en étouffant mes gémissements. Les doigts poisseux de mouille, je les lèche avec gourmandise. Le calme règne dans l'autre chambre, j'ai éprouvé un moment de plaisir, néanmoins, je demeure sur ma faim. La masturbation ne peut pas rivaliser avec une relation sexuelle en compagnie d'une bonne queue. Les yeux tournés vers le plafond, je ne trouve pas le sommeil, les images de Paul et de sa femme baisant tournent en boucle dans ma tête. Au lieu de me calmer, je sens mon minou réclamer à manger. Ce minou-là, il ne suffit pas d'ouvrir une boite pour le nourrir.
Je me dis qu'avec un petit coup de champagne, je trouverai le sommeil. Je me lève et après avoir nettoyé ma chatte, j'enfile une courte nuisette rouge et descends sur la pointe des pieds à la cuisine. Dans le frigo, il reste une bouteille presque pleine. Avec l'éclairage du frigo, je reste dans une semi-obscurité et me remplis une coupe. Une seconde et je repense à la partie de jambes en l'air de nos amis et aussitôt ma petite grotte se met à suinter. Paul a dû lui mettre la dose, car le silence règne dans la maison. Posant un pied sur une chaise, je me caresse la minette bien ouverte par ma position. Un doigt, suivi d'un autre, explore ma cavité intime. Mon pouce jouant avec mon bouton, le plaisir nait en moi. Je me fige lorsque soudain une voix me chuchote.
— Eh bien, Chantal, tu as comme moi, une folle envie de baiser, Daniel ne t'aurait donc pas comblée ?
Paul en peignoir ouvert me regarde œuvrer dans ma grotte. Bien qu'il vienne de prendre merveilleusement sa femme, il y a peu, son sexe dressé est sorti de son peignoir comme un artiste se tenant devant le rideau. Large, long, je comprends les cris de mon amie, un engin pareil qui te pilonne le minou, il y a de quoi exprimer son bonheur. Je suis tellement concentrée sur sa queue, que je n'ai pas ôté les doigts de ma tanière. J'arrive seulement à lui demander s'il veut une coupe ? Paul accepte et s'avance vers moi, son membre bien droit se balançant comme la trompe d'un pachyderme. Paul me prend la main qui jouait avec mon bouton et la porte à ses lèvres. Ainsi, il me suce chaque doigt, puis avec sa langue, il la passe entre mes doigts, me faisant frissonner. Son gland est contre mes fesses, dur, puissant, sûr de lui. Quand il saisit le haut de ma nuisette, je n'oppose pas la moindre résistance et le laisse la faire glisser le long de mon corps.
Tout ce que je trouve à dire n'est absolument pas sincère.
— Il ne faut pas, Paul, pense à ta femme et à ton meilleur ami, on le regretterait.
Par ailleurs, j'ai passé une main dans mon dos pour me saisir de la hallebarde qui se niche dans ma raie culière. La pauvre doit avoir du chagrin, car des larmes coulent de son œil unique. Les mains de Paul remontent de mon ventre brûlant pour s'emparer de mes seins. Les doigts roulent mes tétons gonflés de sang, durs et érigés. Quelques bises dans mon cou et au ras de mes cheveux follets me font vibrer. Paul me chuchote à l'oreille.
— Ça fait si longtemps que j'ai envie de toi, tu me fais bander chaque fois que je te vois. Je m'imagine dans ta chatte et le moment est enfin venu. Tout à l'heure, en baisant Cécile, c'est à toi que je pensais.
Le salaud m'affole, le morceau que je masturbe lentement est démesuré. Je voudrais m'indigner pour garder intacte ma conscience, mais la perche est tendue et je ne compte pas la lâcher. Paul me pousse vers la table de cuisine, lorsque mes fesses touchent le bord, il me saisit par le derrière des cuisses et m'assoit sur celle-ci. Nous nous regardons, nos regards ne trompent pas. Oublié que nous sommes mariés et présentement sous le même toit que nos conjoints. Ses lèvres brûlantes se collent aux miennes, ses mains partent à l'aventure sur tout mon corps. Nos langues jouent le ballet « Le sacre du printemps ». Alors, je me fige, il vient de m'attraper l'abricot juteux à pleine main. Paul me malaxe le mont de Vénus comme de la pâte à modeler. Un courant électrique me parcourt le corps. Lui mordant les lèvres presque jusqu'au sang, je tends mon ventre pour qu'il m'écrase encore plus la motte. Mes gémissements sont étouffés par sa bouche.
Paul, au contraire de mon mari, assez doux bien que pervers, est plutôt très viril dans ses caresses. Cela me change et m'excite.
— Tu en as autant envie que moi. Ça t'excite de savoir que ton mari et ma femme soient au-dessus et que je vais te baiser, ma petite salope ?
Ma réponse chuchotée est sans équivoque. « OH OUI ».
Parce que c'est vrai, le risque d'être surprise me fait abondamment mouiller, je le désire pratiquement, d'imaginer mon mari ou la femme de Paul me voir empalée sur son gros membre. Paul me pousse les épaules pour me faire m'allonger sur la table froide. Un petit frisson, suivi d'un bien plus grand, quand je sens le visage de Paul aux joues hirsutes, d'une barbe naissante, se bloquer entre mes cuisses. Mon clito est aspiré par le dernier DYSON pour l'ériger au maximum et Paul le coince avec ses dents. Je suis à sa merci, me sentir être sa chose me comble. Timidement, je lui demande de ne pas mordre trop fort, et en réponse, ses dents se resserrent sur mon petit pénis féminin. Ses mains me chopent les seins et ses doigts martyrisent sans douceur mes mamelons durcis. Paul me fait mal et pourtant, je n'ai pas envie que la douleur s'arrête.
Le clito mordu, aspiré et léché, je ne tarde pas à me mordre la main pour ne pas hurler, mon ventre se contracte et j'envoie des jets de mouille sur le visage de mon nouvel amant. En quelques minutes, ce salaud vient de me provoquer un orgasme. Anéantie sur la table, je n'ai pas le temps de savourer mon plaisir que Paul présente son gros braquemart à l'entrée de ma chatte et s'enfonce d'un coup sec au fond de mon vagin. Mon cri reste bloqué dans la paume de sa main collée à mes lèvres. J'ai l'impression de me faire déflorer pour la seconde fois.
— Tu es bien serrée, ma chérie, tu as besoin de grosses bites pour usiner ta minette. Tiens, prends plein ta moule, petite chienne.
Ensuite, il se met à me bourrer la chatte comme un mort de faim. Son gland repousse mon col à chaque coup. La douleur se propage dans mon ventre, et pourtant, je suis bien lubrifiée. Mon vagin, merveille de la nature, s'adapte à son pieu. Il coulisse désormais facilement en moi. Il me libère la bouche pour de nouveau maltraiter mes mamelons. Cette fois, j'en tire du plaisir. Paul doit trouver qu'il ne va pas assez profond. En effet, il place mes jambes sur ses épaules et m'en remet quelques centimètres, ainsi sa matraque entre encore plus loin. Par conséquent, je suis secouée comme un prunier, je n'ai jamais été baisée par un morceau pareil. Il semble ne pas se soucier de moi, il baise sauvagement ma chatte et pousse des « Hans » chaque fois qu'il me détruit l'utérus. Putain que c'est bon de se faire prendre de cette manière, ma douleur n'est plus qu'une vague de plaisir. Comme le ressac, les vagues meurent, d'autres se succèdent encore plus fortes.
Paul voit que je jouirai bientôt et s'arrête, je le supplie de reprendre, enfin il repart dans sa folle chevauchée. Paul me fait le coup plusieurs fois. J'en pleure, chaque fois, je suis au bord de l'orgasme et le salaud bloque tout. J'en suis pour la première fois à supplier un homme de me finir. Sur son visage, je lis son plaisir à m'assujettir à la présence de sa queue au fond de ma chatte. Ainsi, il peut tout me demander, je veux jouir. Sa queue gonfle un peu plus, elle soubresaute. Il ne va pas tarder à m'ensemencer. Personnellement, une seule chose, le tourbillon de jouissance qui m'emporte dans les étoiles. Des voiles de toutes les couleurs passent devant mes yeux, j'ai un feu d'artifice dans le crâne. Mon ventre se contracte tellement qu'il devient douloureux et que mon vagin noie la queue qui me défonce. Cette douleur sexuelle inconnue pour moi jusqu'à cette nuit me satisfait au-delà de tout ce que j'ai éprouvé à ce jour. Puis un déluge de sperme se déverse en moi.
En grognant, Paul se vide les couilles dans mon puits d'amour qui se remplit avec son jus et le mien. Essoufflé, Paul s'allonge à demi sur mon corps. Je sens son cœur battre la chamade sur mon sein, il doit en être de même pour moi. Les bras en croix, je savoure cet orgasme, bien que sa queue débande, ma chatte est encore bien occupée. Nous restons ainsi de longues minutes. Paul se retire de ma chatte et ce ne sont pas les chutes du Niagara, mais ce qui en ressort est copieux. Comme je suis le cul au bord de la table, tout coule sur le carrelage. Paul en prend avec les doigts et me barbouille les lèvres avec. Il comprend que j'aime ça et recommence. Alors, je suce ses doigts avec avidité. Si HARIBO mettait ce goût en bonbon, il ferait une fortune chez les adultes.
— Tu sais, Chantal, je viens de prendre un super pied, tu es vraiment bonne, comme disent les jeunes. Quand je vois ton cul, je bande sur le champ, Cécile l'a remarqué. Par ailleurs, elle n'est pas jalouse et sait qu'elle va en profiter.
Je n'en reviens pas, sa femme sait que je fais bander son mari et elle s'en accommode. Bien que surprise, une idée fugace me traverse l'esprit, eux et moi dans un lit. Lécher une chatte ne me dérange nullement, j'ai eu des rapports assez jeune avec des amies bi ou lesbiennes. Paul m'embrasse et me demande si un second round est à ma portée ? J'objecte qu'il est quatre heures du matin et que nos conjoints vont peut-être se lever, soulager leur vessie.
— Allez, encore une fois, et Paul fait sauter sa queue dans sa main, Coquette se redresse et l'œil me regarde. Je suis plus que tentée, ce n'est pas au quotidien qu'une queue de ce format se présente à mon minou. Plusieurs beaux morceaux ont visité ma chatte, des noires, des blanches, mais là, c'est de la bête de concours. Le mât est de nouveau droit, les veines lui donnent un air de chêne, avec un gland au bout, c'est normal. Paul me voyant indécise veut me repousser sur la table. Je lui dis que j'ai le dos en compote. Ma décision est prise, tentons le diable. Alors, je prends Paul par la main et l'entraine dans le garage. Un clic-clac dont nous devons nous défaire s'y trouve. Il est rapidement ouvert, je suis jetée sur le matelas. Cuisses ouvertes, cramouille poisseuse, je suis offerte au dieu Apis.
— Tourne-toi, mets ce splendide cul en l'air.
Là, je suis moins fière, il convoite mon cul. La sodomie, je n'ai rien contre, mais pas par une poutre. Mes fesses se prêtent volontiers à quelques queues de taille ordinaire. En revanche, un mât de cocagne très peu pour ma part, je ne tiens pas à ce qu'on m'entende hurler dans tout le département. Ma chatte étant déjà adaptée et bien lubrifiée, j'invite Paul à s'y réfugier. Pour le tenter, je me caresse devant lui, me prenant un sein pour le lécher, ce qui d'ordinaire suffit pour me faire prendre la minette. Mais, le goujat ne veut rien savoir. Me saisissant dans ses bras, il me retourne comme une plume sur le ventre, puis il me glisse un oreiller sous le ventre afin de bien offrir ma croupe. Bien sûr, je ne peux pas crier au viol. Faire cocu son mari crée des risques. Je lui conseille de me lubrifier l'œillet autrement qu'avec sa salive, vu le morceau qu'il compte loger dans mon popotin. Il repart à la cuisine et revient avec une bouteille d'huile et un petit entonnoir.
Je suis rassurée, c'est de la FRIAL, elle supporte bien la chaleur et ne sent pas. Paul m'ouvre mon petit cercle encore plissé, enduit le bout de l'entonnoir de produit oléagineux et me l'enfile comme un thermomètre. Ainsi, je sens l'huile couler en moi, je ne risque pas l'occlusion intestinale avec ce traitement. Par ailleurs, j'informe Paul que mon cul n'est pas une friteuse, pas besoin de vider le litre d'huile. Ce couillon rigole et repose la bouteille. Le temps de passer au sacrifice de ma rondelle est venu. Le gaillard me présente sa queue droite au point que le gland arrive à son nombril.
— Suce-moi un peu pour préparer mon gland.
Paul m'ordonne, il se prend pour mon mari, le gars. Le pire, j'obéis. Ce n'est pas de la soumission, mais de l'envie. Après avoir léché son membre, l'enduire de ma salive, il passe derrière moi et s'agenouille, il me prend par les hanches et me positionne à quatre pattes. Son gland se promène de ma minette à mon anus. Je commence à me caresser le clito redoutant l'assaut final du fauve. Le salaud se régale d'avance, son gland se fixe sur mon anus huileux et la poussée commence. J'essaie de me décontracter au maximum, la douleur est intense. Mon cercle est en feu. Paul maintient sa poussée et finalement, il obtient la reddition de ma rondelle d'un coup. Une irradiation me parcourt les reins. Le gland entre en vainqueur dans mes tripes, mes chairs s'écartent, je frotte mon clito vigoureusement pour équilibrer la douleur au plaisir. Ses baloches touchent ma main. J'ignore comment un si petit trou a pu absorber un pieu semblable.
Paul est entièrement entré dans mes entrailles, sa queue dans cet endroit aussi serré est compressée. Paul proclame.
— Veni, vidi, vici.
César a parlé, mon cul vient d'être annexé. Le temps que mon étroit conduit se dilate et Paul commence un va-et-vient anal. En me caressant la chatte, je sens sa queue au travers de mon périnée. Je pose un doigt pour que chaque fois que son gland rentre, je lui frotte.
— Putain, tu es une vraie pro, Chantal, c'est génial ce que tu me fais, continue ma salope chérie.
Mes talents reconnus, je me laisse aller au plaisir de son hérisson qui ramone ma petite cheminée. Je commence à délirer, la jouissance est ma drogue. Cependant, je dois crier, car soudain la porte s'ouvre, la lumière s'allume et dans l'embrasure mon mari en caleçon et Cécile avec juste une chemise ouverte dévoilant son énorme poitrine. Je ne crie pas « ciel, mon mari », mais pas loin. Connement, je lui dis.
— Ce n'est pas ce que tu crois.
Une grosse matraque dans le cul et j'essaie de m'expliquer. Paul s'est juste arrêté de limer, mais il ne débande pas d'un millimètre. Daniel ne semble pas en colère et s'adressant à Paul.
— Tu as réussi à fourrer ta grosse queue dans son cul ? Je n'en reviens pas, en revanche, ne t'arrête pas pour nous. Un spectacle pareil me donne la gaule. Alors, vous ne m'en voudrez pas si je soigne ça avec la chatte de Cécile ?
Paul accepte et reconnait que c'est de bon aloi. Je suis trop fautive pour la ramener. Mon mari fait glisser la chemise de Cécile qui minaude un peu, mais le laisse lui peloter les nibards et les fesses. Ses seins aux larges aréoles brunes et aux tétons bien charnus sont splendides. Elle s'avance, se plie en deux et me demande.
— Tu ne la trouves pas un peu grosse sa queue pour ton petit cul ?
— Je m'y faisais lorsque vous êtes arrivés.
Cécile m'embrasse sur les lèvres et a un sursaut. Mon mari vient de lui planter son sexe dans la chatte qui, je l'espère pour elle, est bien mouillée. Tenue par les hanches, elle se fait bourrer sa petite moule par mon homme. Les yeux clos, elle m'embrasse de nouveau, cette fois sa langue fait connaissance de la mienne. Paul reprend le pilonnage de mon anus en me claquant les fesses.
— Elles sont bonnes, nos femmes. Tu serais OK, Daniel, pour échanger nos épouses pour le week-end. Chantal sera ma femme et Cécile la tienne ?
Mon mari qui se régale dans le minou de Cécile lui répond que pour lui, c'est d'accord.
— Vous êtes partantes, les filles, demande Paul ?
De la façon qu'il me prend et de sa grosse queue, je dis oui dans la bouche de Cécile. Cécile fait de même. Mon cocufiage se transforme en changement d'époux. Nos hommes s'activent, mon mari dans la chatounette de Cécile et Paul dans mon popotin. Pour ma part, le plaisir devient intense, Cécile qui a laissé ma bouche se tient la tête dans les avants bras et clame que c'est bon. La queue de Paul a des secousses qui annoncent un lâcher de poissons imminent. D'après Cécile, Daniel est en train de lui inonder le vagin. Elle apprécie au point de s'enlever, s'asseoir sur le bord du clic-clac et enfourne la bite de mon homme pour finir de déguster les dernières giclées de foutre. Puis, elle s'allonge et me montre le liquide qui reste dans sa bouche. Je comprends et l'embrasse, jouant avec la semence maritale. Évidemment, cela excite Paul qui redouble d'ardeur et alors que je prends mon pied, le bougre me remplit l'intestin. C'est fou la force de ses jets, cela ressemble à une cascade.
Il se vide bien et à genoux, il se déplace sur la couche pour venir mettre sa queue entre nos bouches. Par conséquent, nous le suçons en récoltant des restes de sperme. Tous repus, nous nous câlinons le temps de récupérer. Je pense que mon cul dégoulinant de ce qui n'est pas parti dans mes entrailles, je n'ose pas imaginer dans quel état doit être mon petit trou. Après quelques minutes, nous regagnons la salle de bain, les filles en premières, pendant que nos hommes parlent de nous et de nos charmes. Une fois nettoyées, nos hommes nous attendent. Instinctivement, je vais pour aller dans ma chambre. Paul me rattrape par le bras et me dit.
— Tu es ma femme, Chantal, tu ne vas pas coucher avec un autre homme.
Je regarde mon mari qui, la main aux fesses de Cécile, nous souhaite bonne fin de nuit avec un sourire qui en dit long. La porte de ma chambre se referme sur Daniel et Cécile, alors que Paul m'entraine dans sa chambre. Le jour se lève, un sommeil réparateur dans les bras de mon compagnon pour le week-end. La journée sera sûrement épuisante, mais ne manquera pas de sel.
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océane.25
8 novembre 2025 à 18:27
Merci Arseneblanc
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Arseneblanc
8 novembre 2025 à 14:30
Les jours, les semaines, les mois et les années passent mais pas le plaisir de vous lire Océane.
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naturaliste65
8 novembre 2025 à 13:25
Superbe récit
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michel60
3 novembre 2025 à 08:15
Superbe journée qui se prépare. Un petit tour dans les caresses saphiques avec Cécile pendant que le minou et le petit cul de Chantal profitent de la queue de Paul. ?
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Lolo 1974
1 novembre 2025 à 12:24
Humm quelle délice...un recit qui nous plonge au coeur d’un couple fort sympathique... l’excitation monte petit a petit,pour finir en feu d’artifesse!!!tu nous régale...merci océane
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Doc64
1 novembre 2025 à 07:04
Un cocufiage qui se termine de la plus belle des manières : un bel échangisme. Ce week-end s’annonce mouvementé, il tarde de lire la suite pour découvrir la suite des aventures de ces 2 couples. Merci Océane…
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Lagu69
31 octobre 2025 à 23:12
Belle histoire sa donne envie
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yoks78
31 octobre 2025 à 08:51
J'aime ces échanges de bons procédés
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ph9T
31 octobre 2025 à 08:00
Soirée chaude et excitante
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Neloyrol7
31 octobre 2025 à 07:17
Formidable cette histoire très bien écrite et super excitante. Une suite est indispensable.
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