Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaude Cathy — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Chaude Cathy
Chapitre 2
Le conducteur descendit du véhicule, imité illico par ses deux comparses, trop heureux de cette magnifique aubaine. Cathy, féline, balançant exagérément des fesses, s'engagea avec grâce dans l'allée de sa villa. La démarche ondulante, sûre de son effet, elle se dirigea vers la porte d'entrée, les trois hommes à ses basques, le regard scotché sur le cul de cette superbe bourgeoise qui se montrait si accueillante.
Cathy eut soudain une petite crainte. Et si ces hommes en voulaient uniquement à son argent ? Et si, une fois dans la maison, ils la tabassaient, avant de la violer ? Ils pourraient même la tuer, qui sait ? Puis faire main basse sur le fric et les objets de valeur ! Soudain, son excitation retomba quelque peu. Décidément, un jour, son tempérament volcanique finirait par lui jouer un mauvais tour. Quand son mari était présent lors de ses frasques sexuelles, elle pouvait sans crainte se laisser aller au plaisir du pluralisme. Dans le cas présent, elle se trouvait un peu faible en face de ces trois inconnus aux physiques de brutes. Elle pouvait difficilement faire machine arrière, sauf à demander à ces rustres de rester sur le pas de la porte, le temps d'aller chercher cette fameuse carte, dont elle se demandait bien où son mari pouvait bien l'avoir rangée.
Cathy ouvrit la porte et avant qu'elle n'ait pu dire quoi que ce soit, les individus s'engouffrèrent à sa suite. Un peu inquiète, elle se dirigea vers le bureau de son mari, entreprit de fouiller dans les tiroirs, pour gagner un peu de temps. Les trois inconnus, loin du problème de la carte introuvable, se repaissaient du spectacle offert. Cathy, tour à tour penchée sur les tiroirs puis accroupie, régalait les intrus d'un spectacle fort suggestif et alléchant. Parfois, on voyait une grande partie de sa poitrine, puis ses cuisses, bien découvertes, un vrai appel lubrique. Malgré tout, son cœur se mit à cogner dans sa poitrine, en les voyant la lorgner sans vergogne. Prenant son courage à deux mains, Cathy les regarda droit dans les yeux :
— Je suis désolée, je ne trouve pas cette carte. En attendant, que diriez-vous d'une tasse de café pour bien commencer la journée, ou une petite bière... si vous préférez ?
Les trois hommes se regardèrent en se demandant s'ils n'étaient pas en train de rêver. Ils cherchaient la maison des Besson, pour faire un devis de travaux et elle leur proposait de prendre un petit café, comme elle le ferait à une amie de longue date. Le chauffeur du 4x4 s'approcha d'elle.
— Je suis le patron d'une entreprise de rénovation. Je m'appelle Édouard. Je vous remercie Madame, mais nous allons être en retard à notre rendez-vous.
Cathy s'approcha au point que sa poitrine frôle le poitrail de l'entrepreneur.
— Allons, allons, vous n'allez tout de même pas me dire que c'est tous les jours qu'une femme comme moi vous invite à prendre cinq minutes de pause chez elle, répliqua Cathy.
Elle cambrait un peu plus la poitrine, les yeux plantés dans ceux d'Édouard, se passant la langue sur les lèvres avec gourmandise. L'homme commençait à comprendre où elle voulait en venir. Le rythme changé de sa respiration n'échappa pas à Cathy. Les deux autres, ses employés sans doute, se dandinaient sur place, visiblement affectés par les mêmes sensations que leur patron. Ils dévoraient des yeux cette superbe femelle qui était en train de les allumer ouvertement.
— C'est bon, les gars, on fait la petite pause gentiment proposée par madame. Faut bien rendre service à son prochain. Je crois que nous avons devant nous une véritable urgence ! Manuel, va verrouiller la bagnole.
— Ah, je préfère ça... je me demandais si je ne vous faisais pas un peu peur ! Suivez-moi, messieurs.
— Ah, je préfère ça... je me demandais si je ne vous faisais pas un peu peur ! Suivez-moi, messieurs.
Elle n'eut pas à le répéter deux fois. Arrivés dans la cuisine, les deux hommes qui étaient restés demeuraient cependant plantés au milieu de la pièce. Ils ne quittaient pas des yeux Cathy qui virevoltait d'un placard à l'autre pour préparer le café ; mais en fait, ils ne savaient quelle attitude adopter. Une fois les tasses remplies, ils se mirent à discuter. Entre temps, Manuel était revenu. Elle les questionna. Elle apprit que Mustapha était algérien, qu'il vivait avec sa sœur. Manuel, le plus jeune, un Portugais était célibataire également, mais seul. Édouard, le patron, était originaire de la région parisienne, ce que trahissait son accent. Ils restaient debout, n'ayant pas accepté de s'asseoir. Ils étaient à présent un peu gênés malgré leur désir, se demandant la tournure qu'allait prendre la situation. Au bout d'un moment, la conversation s'épuisant, un ange passa. Les trois hommes la regardaient en silence.
Cathy, positionnée face à eux, termina sa tasse de café et la reposa sur la table. Puis, le cœur battant à tout rompre, elle décroisa ses jambes lentement sans prendre soin de rabattre la jupe retroussée. Elle les regarda tour à tour, jugeant de l'effet produit. Ils déglutirent difficilement en voyant cette fois avec certitude, qu'elle n'avait pas de culotte et qu'elle se faisait épiler la chatte. Elle se leva et s'approcha d'Édouard, faisant en sorte que son chemisier, déjà tendu par ses mamelons, frôle la chemise du gros homme dont la braguette était déjà enflée au niveau du sexe. Elle plongea son regard brillant dans le sien, remonta doucement sa main droite et la plaqua sur le membre durci, par-dessus le pantalon de velours.
— Je suis une vraie salope et j'aime mon mari. Mais j'aime surtout me faire mettre par des mâles comme vous. Des types qui n'ont pas souvent l'habitude de juter dans une belle femelle comme moi. Je suis à votre disposition, usez de moi comme vous le voulez. Faites-vous une vraie bourgeoise, une fois au moins dans votre vie ! Mais c'est moi qui vais diriger les débats !
Cathy ne se doutait pas de ce qui allait suivre. Elle allait très rapidement perdre le contrôle de la situation.
Elle posa ses lèvres humides gonflées par le désir sur la joue barbue de l'homme, qui se demandait ce qui lui arrivait. Édouard posa brusquement ses mains sur les hanches de Cathy, s'approchant pour tenter de l'embrasser, elle le repoussa immédiatement. Ca le contraria un peu, sa femme ne faisait pas tant de manières quand il la besognait dans la cuisine...
Elle posa ses lèvres humides gonflées par le désir sur la joue barbue de l'homme, qui se demandait ce qui lui arrivait. Édouard posa brusquement ses mains sur les hanches de Cathy, s'approchant pour tenter de l'embrasser, elle le repoussa immédiatement. Ca le contraria un peu, sa femme ne faisait pas tant de manières quand il la besognait dans la cuisine...
— Doucement, on y va tout doucement, pas de précipitation, vous êtes trois et moi toute seule, il faut s'organiser un minimum pour que tout le monde y trouve son compte !
Elle s'approcha du Maghrébin, lui mit la main entre les jambes pour tâter son sexe et vérifier son état d'esprit. L'Algérien sourit, mais resta silencieux.
— Toi aussi, tu dois avoir une belle queue ! Tu as envie de te taper une belle cochonne, non ?
Sans lui laisser le temps de répondre, elle se planta ensuite devant le portugais qui n'avait pratiquement pas pris part à la conversation. Elle lui fit subir le même examen.
— Ça me paraît tout à fait en état de marche, vos petits attirails, messieurs. Mais je voudrais me rendre un peu mieux compte. Je vais donc m'asseoir sur cette chaise et vous allez tous les trois me montrer vos bites, s'il vous plaît que je puisse me régaler les yeux avant le reste. Exécution !
Comme aucun d'eux ne bougeait, elle se fit plus directe :
— A vous cher Édouard, à tout seigneur tout honneur, montrez-moi votre bel engin de chef.
Le gros homme déboutonna lentement sa braguette, soudain un peu intimidé. Il fouilla dans son slip, en fit jaillir une queue massive, pas trop longue, mais fort appétissante aux yeux de Cathy. Tendue et turgescente à souhait, un gland énorme, gros comme une prune mûre, largement décalottée, tirant sur le violet et brillant comme un sou neuf, prêt à passer à l'action.
— Humm, très très intéressant dites-moi ! Approchez-vous, n'ayez pas peur, je veux voir de près ce magnifique morceau.
L'homme s'exécuta, s'approcha, se mit tout contre la chaise de Cathy qui écartait les jambes de plus belle, un réflexe chez elle, pour que la bite de l'entrepreneur soit à sa portée. De sa main en coupe qu'elle vint poser sous le sexe tendu en son honneur. Elle soupesa le morceau de chair, mais sans refermer les doigts, comme pour en évaluer le poids. Elle introduit son index gauche à la base de la braguette pour mieux dégager la grosse queue et sa main droite abandonnant la hampe palpitante, elle la glissa doucement dans le slip du type. Celui-ci fléchit un peu les genoux pour faciliter cette exploration. L'intérieur était doux et chaud. Il lui sembla un peu humide. Avec délicatesse et d'une main experte, la belle vicieuse se saisit du gros paquet de couilles, qu'elle flatta de ses doigts fins, impressionnée par leur volume. Les gros testicules semblaient vivants comme deux petits animaux poilus blottis l'un contre l'autre dans le nid formé par sa main.
— Humm, tout ça doit être délicieux à lécher, elles sont toutes gonflées... du désir de moi sans doute, mais ce sera pour plus tard, voyons ce que nous réserve Mustapha. Approche et montre-moi, dit-elle en se tournant vers le subordonné.
Les trois hommes dégageaient une forte odeur, mais semblaient propres malgré tout, ce qui rassura quelque peu Cathy, qui était très exigeante sur ce point.
Le Maghrébin à sa portée maintenant, la bite à l'air, Cathy la saisit de sa main droite, la pressa entre ses doigts manucurés. Le sexe circoncis laissait apparaître un gland rouge carmin vif en forme de grosse tétine. La pointe ornée d'une goutte claire appétissante trahissait un certain émoi. De l'autre main, elle saisit le scrotum pour le serrer doucement dans sa paume. Lui aussi était poilu, mais des poils blancs, de-ci de-là, trahissaient son âge. L'ensemble était plus modeste, mais pourrait certainement satisfaire Cathy par « l'entrée de service » comme disait si poétiquement son mari.
Le Maghrébin à sa portée maintenant, la bite à l'air, Cathy la saisit de sa main droite, la pressa entre ses doigts manucurés. Le sexe circoncis laissait apparaître un gland rouge carmin vif en forme de grosse tétine. La pointe ornée d'une goutte claire appétissante trahissait un certain émoi. De l'autre main, elle saisit le scrotum pour le serrer doucement dans sa paume. Lui aussi était poilu, mais des poils blancs, de-ci de-là, trahissaient son âge. L'ensemble était plus modeste, mais pourrait certainement satisfaire Cathy par « l'entrée de service » comme disait si poétiquement son mari.
— Et mon petit jeunot, tout timide, j'aimerais bien voir ce qu'il cache dans son slip, le petit mignon.
Le plus jeune des trois, le plus réservé aussi, s'approcha de la chaise où était assise Cathy, magnifique d'impudeur.
Manuel n'avait pas sorti son sexe du jean, aussi Cathy s'en chargea bien volontiers. La langue entre les lèvres, comme une bonne élève appliquée, elle fit rapidement glisser la fermeture éclair de la braguette, introduisit une main experte à l'intérieur et fit jaillir un magnifique et large pénis tout rose et d'une longueur impressionnante.
Manuel n'avait pas sorti son sexe du jean, aussi Cathy s'en chargea bien volontiers. La langue entre les lèvres, comme une bonne élève appliquée, elle fit rapidement glisser la fermeture éclair de la braguette, introduisit une main experte à l'intérieur et fit jaillir un magnifique et large pénis tout rose et d'une longueur impressionnante.
— Oh oh ! Mais c'est « Manuel le petit âne » quelle splendeur jeune homme, vous devez avoir un succès fou avec une telle artillerie ! Quel régal ce doit être de s'enfiler un tel calibre ? Au moins vingt bons centimètres, ou pas loin en tout cas. Hum... ça va être ma fête aujourd'hui, hum... je vais me régaler !
Elle ne croyait pas si bien dire !
À suivre...
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Commentaires ()
Tu écris merveilleusement bien et le fil de ton histoire de déroule avec fluidité.
C'est un plaisir que de te lire.
Vivement le prochain épisode ( même si j'ai peur pour les trois lascars)!😁