Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances africaines — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Vacances africaines
Chapitre 1
—Salut cousin, alors en vacances ?
—Eh oui, comme chaque année. Et toi ?
—Je bosse.
—Tu bosses ? Et où ?
—Dans le quartier à touristes, tu sais là où il y a les grandes villas ?
—Oui. Et tu fais quoi ?
—Je bricole. Je dépanne.
—Toi, bricoleur. Oh, les pauvres !
—Bon, d'accord. Tu es assez grand maintenant. J'ai pas mal de succès avec les Européennes, si tu vois ce que je veux dire.
—Ah, d'accord.
—D'ailleurs, j'aurais une proposition à te faire.
—Pour bricoler ?
—Ne fais pas l'idiot. Il me semble que déjà, il y a deux ans, tu m'avais parlé de tes exploits avec les petites françaises. À moins que tu m'aies menti ?
—Mais non, bien sûr que non.
Baye mon cousin, ne peut pas connaître, en détail, mes exploits avec les filles. Il vit en Afrique, alors que moi, je vis en France. En France, dans une petite ville de province. En réalité j'ai été adopté par un couple de Français, avec l'accord de la famille, je devrais plutôt dire, la tribu, tellement ils sont nombreux. Et mes parents adoptifs m'envoient, chaque été, passer au moins un mois avec eux. Nous vivons au bord de la mer, dans une ville qui accueille beaucoup de touristes. On n'a pas à se plaindre.
—Je ne te raconte pas d'histoires. J'ai mon petit succès.
—Alors parfait. Ecoute… L'année dernière j'ai fait connaissance avec un couple de Français qui était venu pour s'envoyer en l'air. J'avais invité un copain tellement ils en voulaient. Le mari, François, voulait voir sa femme, Céline, baisée par des mecs comme nous. Le coup classique. Le fantasme classique des blancs. Mais lui aussi est passé à la casserole. Tu as déjà fait ça avec un mec ?
—Non.
—C'est pas mal. Tu verras. Enfin, si tu es d'accord pour m'accompagner.
—Je devrais faire quoi ?
—D'après toi ? En plus cette année, le mari veut toute une mise en scène.
—Pourquoi ?
—Pour l'exciter bien sûr.
—Il a besoin de ça ?
—Non, pas que je sache, mais c'est son truc.
—Et c'est quoi ?
—On doit arriver cagoulés. On entre de force. On les attache. On vient pour les punir. Ils auraient invité des jeunes pour abuser d'eux. À partir de là on a quartier libre.
—Quartier libre ?
—On a toute liberté de faire ce qu'on veut. Dans une limite raisonnable bien sûr. Tu serais d'accord ? Il y a aussi Sekou. On serait trois.
—Pourquoi pas.
—Si tu es d'accord, il faut que tu te fasses tester.
—Pourquoi ?
—Ah, oui, je ne te l'ai pas dit. Il ne veut pas qu'on utilise de capotes. Il veut avoir peur qu'on engrosse sa femme. Je te jure !
—Et c'est bien payé ?
—Tu rigoles ? Il y a pléthore de mecs qui se battraient pour nous remplacer. L'épouse est mignonne à croquer. Blonde, bien en chair, mais juste ce qu'il faut. Et coquine, crois-moi. Cochonne même. Elle n'est pas la dernière à vouloir se faire prendre. Alors partant ? Elle doit apprécier les petits jeunes.
—Pour le test, il faut faire…
—On n'est pas payé, mais on a tout de même un peu d'argent pour nos frais. Il rit.
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Trois ombres. Il faut dire que la nuit tombe vite ici. L'éclairage n'est pas parfait dans la rue. En plus nous portons des polos et des shorts noirs. Avant de partir Baye nous a bien briefé :
—Vous n'avez rien sur vous ? Pas de couteau ou trucs de ce genre ? Et pas de brutalité, sauf juste ce qu'il faut pour paraître crédible. Et surtout vous me laissez faire. Pas d'initiatives. Pas de prénom. Je serai "UN". Toi Sekou tu seras "DEUX" et toi Samba tu seras "TROIS".
La porte s'ouvre sur la femme, surprise, ses yeux s'écarquillent face aux silhouettes noires qui envahissent l'entrée. Baye, cagoulé, la saisit par le poignet et lui tord les mains dans le dos avec une brutalité calculée, murmurant un ordre sec :
— Appelle ton mari.
Sa voix, étouffée par le tissu, résonne comme une menace. Le mari surgit, hésitant entre peur et excitation. Sekou l'immobilise sans un mot, lui liant les poignets avec des liens en nylon, serrés juste assez pour marquer la peau. Céline, c'est le prénom de la femme, haletante, est poussée vers le canapé, ses cheveux blonds collés à son front.
—Asseyez-vous.
Grogne Baye, tandis que François, le mari, les joues rouges, se laisse tomber à côté d'elle.
Il faut que je le prévienne.
Si l'apparition de la femme, même fugitive alors que Baye la maîtrisait, m'avait étonné, le visage de son mari m'avait apporté la preuve définitive. Je les connaissais. Ils ne s'appelaient ni Céline, ni François, mais Martine et Damien et c'étaient mes voisins, du moins dans la même rue. Le plus drôle est que lui, conseiller municipal affichait son mépris pour les étrangers, et encore plus pour les Africains, noirs de peau. Et, je les retrouvais ici…
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—Tu déconnes. Me dit Baye une fois que je l'ai attiré à l'écart pour lui dire ce que je savais.
—En plus ils pourraient me reconnaître.
—Avec ta cagoule. Ils t'ont déjà vu nus ?
—Non, seulement à la piscine, une fois.
—Alors aucun risque. Il faut juste que tu parles le moins possible. Et cette info va nous motiver encore plus.
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—Alors mes mignons. Vous appréciez vos vacances ? Vous saviez que notre jolie ville est réputée par l'accueil que nous faisons aux femmes qui désirent un peu d'amour, un amour qu'elles ne trouvent plus chez leur époux. Nous avons pensé, mes amis et moi que, si vous étiez ici, en couple, c'était pour la même raison. Et nous voilà… Enfin… Surprise… On s'est dit qu'il fallait que nous soyons au moins trois.
—Ne nous faites pas de mal. S'il vous plait. Surtout mon épouse, elle est si fragile.
—Mais bien sûr. Nous n'allons pas la brutaliser, n'est-ce pas Messieurs ?
Si Sekou confirme à haute voix, moi je me fais discret avec un grognement et un hochement de tête.
—Madame, vous voulez bien vous lever.
Je l'aide.
—Voyons ce que vous dissimulez là-dessous.
Tout le monde est sidéré, car il sort des ciseaux. Elle a un mouvement de recul et retombe sur le canapé.
—Soyez sans crainte. Venez.
Elle se lève. Baye tire sur la robe vers le décolleté généreux et y positionne les ciseaux. Un coup et le tissu s'ouvre. Tout en continuant de tirer sur le tissu afin qu'il ne se colle pas au corps de Céline, il pousse les lames et la robe se déchire dans un craquement sec, comme un soupir étouffé. Le tissu cède sous la pression, révélant la courbe de ses seins, compressés par un soutien-gorge en dentelle noire, puis le ventre et enfin la culotte assortie au soutien-gorge.
La robe est ouverte en deux, mais ne peut pas vraiment tomber, car les bras liés l'en empêchent. Alors il termine le travail en coupant les deux fines bretelles au niveau des épaules. Je réalise que s'il avait commencé par cela, couper les deux bretelles, la robe serait tombée tout naturellement. Mais il a fait express de ne pas le faire, utilisant le mouvement du ciseau comme une mise en scène qui ouvre la robe afin que le corps apparaisse progressivement.
Mais il n'en a pas fini. Toujours avec une certaine mise en scène, il découpe les bretelles du soutien-gorge, libérant un sein, puis l'autre et enfin jetant ce qu'il reste du soutien-gorge au sol.
Pour la petite culotte il s'agenouille. Toujours, théâtralement il effleure le ventre plat, traçant une ligne invisible avant de glisser vers la hanche et d'un claquement sec coupe le léger tissu. La même chose sur l'autre hanche et la culotte tombe à ses pieds, laissant Céline nue, tremblante, les cuisses serrées par réflexe.
—Putain, arrêtez ! François s'agite soudain, donnant l'impression de panique et continue : On a de l'argent, prenez tout, mais ne lui faites pas de mal !
Sa voix est rauque, déchirée entre l'angoisse et une excitation qu'il ne maîtrise plus.
— L'argent ? On s'en fout. Ricane Baye. Tu es jaloux. "Deux", aide-moi.
En moins d'une minute la chemisette est découpée. Mais le pantalon est tiré pour laisser le champ libre aux ciseaux afin qu'ils découpent le slip.
François est maintenant nu. Le triangle de peau blanche qui marque la trace d'un maillot de bain minimaliste ne met pas en valeur le sexe qui se fait petit et fripé.
—Oh, je comprends pourquoi vous êtes ici. C'est pour que Madame. Tu viens chez nous pour lui trouver de vrais mâles. Attend on va te montrer.
Il nous fait un geste. Nous faisons un pas en arrière. Baye est le premier à arracher son polo, révélant un torse musclé, luisant de sueur. Il continue en enlevant son short. Sekou et moi l'imitons.
Cela doit faire un drôle d'effet de se retrouver avec trois hommes cagoulés, mais nus, le sexe pendant. On peut suivre leur regard.
—Messieurs, s'il vous plait. Je vous en prie. Epargnez mon épouse. Ce n'est pas ce que vous pensez. Nous ne sommes pas ici pour…
—Mais bien sûr… Mais n'aie pas peur, on ne va pas lui faire de mal. Au contraire, on va lui montrer ce que de vrais hommes peuvent lui apporter. Mais tu as raison d'être inquiet, une fois qu'elle aura goûté à nos queues j'ai bien peur que ton petit machin ne lui fasse plus aucun effet.
—Non, je vous en prie.
—Tu es jaloux. Mais toi aussi tu vas l'apprendre et lorsque tu rentreras en France, ton cul trouvera bien fade ce qui te baisera.
—Messieurs…
—Bon d'accord. On va la laisser tranquille. Enfin, sauf si elle en a envie. Mais en échange tu vas bien t'occuper de mon copain. Je suis sûr que tu as déjà sucé une queue. Mais une belle queue noire…" Deux", il est à toi…
"Deux", avance. Il se place devant l'homme toujours assis sur le canapé. Mais François résiste.
Si je ne savais pas que tout ceci est un jeu de rôle, un scénario imaginé par le couple, complété par Baye, je me sentirais coupable d'assister à cela. L'homme joue parfaitement son rôle. La politique est un jeu de menteurs. Il est à bonne école.
—Fais-le. Crie Baye. Ou on la défonce devant toi sans pitié.
François obéit, les lèvres tremblantes, et Sekou n'attend pas : il enfonce son sexe entre elles, forçant François à le gober jusqu'à lui remplir la gorge. Sekou lui agrippe les cheveux, guidant ses mouvements, tandis que François étouffe, des larmes perlant aux coins de ses yeux. Sekou le libère un peu. Maintenant qu'il lui a fait comprendre ce qu'il voulait, il laisse l'homme le sucer. Manifestement ce n'est pas la première fois qu'il suce un homme. Quand je pense à son comportement en France, du genre "Patrie, Famille" et "chassons ses anormaux avec leurs pratiques sexuelles honteuse et chassons aussi tous ces étrangers voleurs et assassins."
C'est le même que je vois maintenant lécher les couilles et le cul que Sekou lui propose. Qui bouffe la queue à en pleurer. Les gémissements étouffés de François ne sont pas des cris de refus, mais au contraire de contentement et de plaisir.
—Tu entends ça, ma belle ? Dit Baye à l'épouse qui regarde. Regarde, il bande. Ton mari est une vraie lopette, il adore sucer des queues. J'imagine qu'en France il va dans les bois pour sucer et se faire enculer alors que toi tu te languis à la maison. Et toi, ça t'excite de le voir comme ça ? Non, ne réponds pas. Il me semble que tes seins sont bien gonflés et tes tétons dardent. Viens, assieds-toi à côté de lui, tu verras mieux.
Elle est à côté de son mari. Elle le regarde sucer. Par réflexe je la vois entrouvrir les lèvres. Baye m'a parlé de leur rencontre l'année dernière. Comment il avait découvert que ce couple qui paraissait si "normal" se cachait une envie de sexe qui se libérait ici. Moi qui les connais comme voisins, surtout avec les idées qu'affiche le mari, je n'aurais encore moins pu l'imaginer.
—On va changer un peu. Je suis sûr que vous allez aimer. Deux tu veux bien prendre la place de ce monsieur.
Personne ne proteste. Voilà Sekou assis et François debout. Il ne peut cacher son érection. D'ailleurs son sexe a pris une taille raisonnable bien loin des insinuations de Baye. Mais le jeu, c'est le jeu.
Baye est en face de François. Il se saisit du sexe tendu, le caresse, le branle. Francois gémit. Mais Baye fait un signe à Sekou. Ces deux-là sont de vrais complices.
Sekou se saisit de son dard maintenant bien raide et luisant de la salive de François. Il s'en saisit pour le tenir vertical entre ses cuisses. Des cuisses que d'ailleurs il écarte, obligeant Céline à se déplacer légèrement.
Alors Baye qui tient François par la queue, le guide, le pousse pour l'amener entre les cuisses de Sekou.
Céline à la vision du dos de son mari.
Est-ce qu'elle comprend ce que mijote Baye ? Je ne sais pas. En tout cas pas moi, car c'est seulement après que je comprends.
Je comprends que Baye a placé les fesses de François juste à l'aplomb de la queue dressée et que maintenant il pèse de tout son poids sur les épaules de l'homme le forçant à fléchir les jambes. Il résiste, du moins donne l'impression de résister mais inexorablement les fesses descendent vers le dard qui pointe.
Voila. Sekou a attrapé les hanches de la lopette. J'ai compris… Les jambes fléchies, en déséquilibre, les cuisses dont les muscles doivent faire sentir leur fatigue…
Le mari a compris. Il est complice, caché derrière le scénario, derrière les conventions, derrière sa posture politique en France. Son anus découvre un gland bien en face. En face car Sékou, les mains sur les hanches guide. Une fraction de seconde et l'anus est en contact.
Si l'épouse, Céline, la salope qui se dissimule derrière une fausse pudeur, a déjà assisté à pareil évènement, ce n'est pas mon cas. Je me sens bien petit, ignorant malgré ma formation "cul internet" devant une telle perversité. Le cousin est un pro.
Il aurait bien besoin de faire du sport, de la muscu. ,car il faiblit bien vite. À moins que ce ne soit par impatience, car le gland force peu à peu le muscle "mauvais joueur".
—Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Le son qui sort de sa gorge est à mi-chemin entre la souffrance et quelque chose de bien plus honteux, un gémissement de plaisir refoulé, étouffé.
—Tu vois ? Lance Baye, triomphant. Ton mari, il se fait ouvrir comme une pute, et il adore.
Elle ne détourne pas les yeux, ses lèvres entrouvertes.
L'homme résiste. Il est tout à fait dans son rôle, mais Baye appuie de toutes ses forces sur les épaules de l'homme et sans prévenir, François se laisse aller. Il tombe et s'empale sur la queue bien noire de Sekou.
François tourne la tête. Il ne semble pas persuadé qu'il est enculé par cet engin, dur, sombre, gros et long. Pourtant même s'il pouvait se pencher suffisamment il ne pourrait que constater que ses fesses reposent sur les cuisses de son enculeur et que du bâton d'ébène il ne reste que les couilles.
Il bouge. Le pervers bouge. Il ondule sur ce qui le remplit.
—Trois tu ne devrais pas laisser notre amie la bouche ouverte ainsi.
Je comprends. J'avance. Moi, je bande comme un malade. Mon machin a déjà fait peur à des amies qui croyaient que c'est seulement sur le net que l'on pouvait voir ce genre de gourdin. D'accord je suis long, je suis gros, mais je garde assez de souplesse pour me mouler avec délicatesse ou plus suivant le besoin, dans un vagin bien préparé. Mais je ne fais pas peur à Céline. Elle ouvre la bouche sans qu'il soit nécessaire de demander. Une seconde j'ai l'impression que Baye est déçu et voulait la forcer. Mais non, c'est avec une gourmandise non dissimulée qu'elle me gobbe. Mais je me dois de faire le méchant. J'attrape ses cheveux et la force.
Un sourire ? Mais non, ce n'est pas un sourire que je vois sur ses lèvres. Pourtant… Pourtant… Mes amies ne sont que des gamines sans expérience comparée à la gâterie que m'offre cette femme. Ma voisine… Oh, si elle savait…
Ils sont à côté. Je sens le poids de leurs regards. Surtout le mari, ce faux François qui me salue du bout des lèvres lorsqu'il me croise. Et regarde connard, raciste de mes deux… Oh, de mes deux… Mais non je suis Trois et ta femme me bouffe la bite.
—T'es une sacrée gourmande. Dit Baye. Attends je vais te détacher.
Avec les ciseaux il coupe les liens. Les mains libérées viennent vers moi et se plaquent sur mes fesses. Elles me caressent, m'attirent, n'ont pas peur de se glisser dans le sillon de mes fesses, de caresser mon cul, d'apprivoiser mon anus.
Je devais être le conquérant, je me retrouve dominé. Mais c'est si bon.
Et puis elle pose une main sur mon dos pour me faire pencher. À l'oreille je l'entends me dire :
—C'est trop bon. Je veux me prendre sur toi. Laisse-moi faire.
A-t-elle reconnu ma jeunesse, mon inexpérience, toujours est-il que c'est elle qui décide. Et qui suis-je pour refuser du plaisir à cette femme. Elle a trente ans, des années d'expérience derrière elle, des envies devant elle et je fais partie de ses envies.
—Chérie, tu fais quoi. La questionne son mari qui lui aussi est surpris par ce mouvement. Et pourtant il ne devrait pas avoir droit à la parole lui dont le cul est occupé par une bite de "nè… "
—J'ai trop envie. Regarde comme elle est belle.
Le "elle" c'est ma queue. Une queue qui disparaît avec lenteur, mais avec tout le vice de ce vagin qui m'engloutit lentement.
— Tu vois, je te l'avais dit, elle apprécie les vrais hommes et ce n'est que le début. Ajoute Baye pour enfoncer le clou..
Baye rigole. Sekou aussi. Maintenant il joue à soulever François, et à le laisser retomber, celui-ci étant totalement à sa merci, les mains liées, le corps en déséquilibre.
Et puis, je ne sais si c'est sur ordre de Baye ou de sa propre initiative, il se lève, conservant François contre lui pour faire demi-tour et le déposer toujours chevillé par sa queue sur le canapé. Quelques mouvements et maintenant François est en levrette avec toujours le mandrin dans son cul. Maintenant Sekou a toute la liberté de bouger et il ne s'en prive pas. C'est si fort que Céline cesse de s'activer sur moi pour regarder son mari se faire posséder par cet autre bâton noir. Il crie, il gémit, mais son plaisir est une évidence.
—Mais qu'est-ce que tu as mon chéri ? On voit qu'elle se moque. Il est trop gros pour toi ? Ça te change des petites queues du Bois des Bûches.
Le Bois des Bûches est un lieu-dit dans la forêt qui borde notre ville. Ainsi c'est là-bas que le "donneur de leçon" va retrouver des hommes. Incroyable. Mais elle, la Martine que je connais, elle reste bien sage pendant que son mari va au bois ? Je n'ai pas la réponse mais a la façon dont elle s'active sur moi, elle ne doit pas rester chez elle faire du tricot. La Céline qui me chevauche doit être la Martine dévergondée.
—Attends mon chéri, je veux voir cette belle queue.
Elle se lève et sans attendre va se mettre en levrette, à côté de son mari, mais tête bèche. Et comme je suis un peu sidéré elle lance:
—"Un" tu veux bien dire à "Trois"qu'il me prenne par le cul.
Incroyable. C'est elle qui maintenant même la danse. Le scénario n'est plus d'actualité.
Évidemment que j'obéis, d'ailleurs Baye n'a pas besoin de me le demander vraiment, juste un large sourire.
François est aux premières loges. Il me voit m'installer, guider mon dard contre un anus qui semble comme respirer. Est-ce qu'il me voit hésiter. Je n'ai jamais pris de copine par ce chemin, me jugeant trop gros pour des culs encore vierges ou "peu fréquentés".
—N'hésites pas. Enfile là cette salope. Elle ne demande que ça. Ton gros machin va bien la remplir et j'espère que ton foutre ressortira par sa gorge.
Après tout si c'est le mari qui demande. Je prends tout le même le temps de frotter mon gland et ma queue sur son anus afin que sa mouille la prépare un peu et puis d'un coup de rein que je ne me connaissais pas, je l'enfile d'un coup.
Elle avait dû prévoir le mouvement, car elle ne part pas en avant. Non, elle reste bien calée sur ses bras mais le feulement est magnifique.
—Alors mes mignons touristes. Vous avez ce que vous vouliez ? Et ce n'est que le début. On a toute la nuit.
Sans nous en rendre compte, Sekou et moi on se décale. Alors qu'il enfile le mari, l'épouse a tout le loisir de pouvoir suivre le mandrin noir, brillant, plein de vie et de vigueur qui disparaît sous une poussée irrésistible accompagnée d'un han que prononce Sekou sans vraiment s'en rendre compte et, surtout, oui, surtout, le "ouiiii" de François qui "hurle" son plaisir.
Mais le mari n'est pas en reste. Même si lui a toujours les mains liées dans le dos et donc la tête comme appui sur le tissu, il peut admirer mon dard dont la souplesse atténue la taille.
Tout est nouveau pour moi. Je m'étonne de mon calme, de la facilité avec laquelle j'ai bandé alors que je suis dans un environnement particulier.
Putain que c'est bon. Bien meilleur que mes petites baises avec des copines. Ce cul que je défonce, oui, défonce, car les "c'est bon" de celle que j'encule m'encourage. Et je ne suis pas le seul. Sekou accélère aussi.
—Vous aimez ça, hein ? Ricane Baye. Deux vraies putes en chaleur.
Mais lui bouge aussi. On le voit se pencher se saisir de la queue de François, pousser une main vers Céline. Les deux sursautent et maintenant nous sommes trois à apporter du plaisir au couple.
Mais, même les meilleures choses ont une fin, et cette fin est encore meilleure. Je crache mon foutre. Et je ne suis pas le seul.
Des cris, des soupirs, du foutre…
La vache.
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Samba s'en souviendra toute sa vie. Cette première fois avec sa voisine. Sa première fois avec un homme. François a sucé sa queue encore pleine de foutre avant qu'il lui glisse dans le cul avec une facilité déconcertante, le foutre de Sekou en lubrifiant. Et pendant ce temps, Céline prise en double, par-devant, par-derrière avec Baye et Sekou, une Céline qui rugit de plaisir et qui se baise sans pudeur devant son mari.
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Septembre.
—Oh, Samba, bonjour.
—Bonjour, madame Martine.
—Qu'est-ce que je peux pour toi ?
—J'ai un paquet à vous remettre.
—Ah ! Damien n'est pas là, laisse-le-moi, je lui donnerai.
—C'est-à-dire que c'est pour vous.
—Ah. Laisse-le, je verrai plus tard.
—Euh, on m'a demandé d'attendre que vous l'ouvriez.
—Ah bon, alors entre.
Elle referme la porte derrière moi. Elle pose le paquet sur la tablette dans l'entrée. Elle défait la ficelle. Elle ouvre.
Je peux voir sur son visage la surprise, mieux la sidération.
—Qui t'a donné ce paquet ?
—C'est-à-dire…
—Tu sais ce qu'il contient ?
—Oui.
—Oui ? Mais comment tu sais ?
—C'est moi qui ai mis les… la robe… le soutient gorge… La petite culotte... Le slip de votre mari.
—Toi, mais comment ?
—Je suis "Trois".
—Quoi, tu dis quoi. Trois ? Mais… Non… Ce n'est pas possible… Je….
—Chaque été mes parents m'envoient au pays, dans une station fréquentée…
—Toi ? Trois ? Comment c'est possible. Tu es si jeune…
—Je suis majeur. De toute façon là-bas…
—Qu'est-ce que tu veux ? Me faire chanter. Combien ? Combien tu veux ?
—Rien. Rien du tout. C'est un secret que je ne dévoilerai jamais, à personne.
—Oh… Excuse-moi… Tu comprends que la situation est… Particulière… Qu'avec la position de Damien… Avec les élections qui arrivent…
—Je sais. C'est d'ailleurs assez cocasse. Lui, qui s'affiche à droite, plus qu'à droite, qu'il accepte… Qu'il demande… Mais il ne vous force pas au moins ?
—Euh… Non, il ne me force pas… Je suis d'accord… Son fantasme est aussi le mien… Tu dois me juger bien mal.
—Je ne vous juge pas. J'ai gardé un trop bon souvenir de là-bas pour vous juger…
—Oh, moi aussi… Mais pourquoi tu m'apportes ces choses.
—Je… J'ai essayé de résister, mais de vous croiser dans la rue… J'avais le souvenir…
—Moi aussi j'ai le souvenir… Surtout avec toi… Entre donc… Ne restons pas dans l'entrée… Allons dans le salon…
Elle me précède. Nous arrivons dans le salon. Elle se retourne.
Alors la folie me prend. J'attrape sa main. Je l'attire à moi. Je l'enlace. Mes lèvres se posent sur les siennes. Elles sont chaudes, douces, humides. Mais quelques secondes et je réalise ce que je suis en train de faire. Je la libère et m'éloigne d'un pas.
—Pardon ! Pardon ! Je ne voulais pas… Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Excusez-moi… Vous me pardonnez ? Dites, vous me pardonnez ?
Elle sourit.
—Non, je ne te pardonne pas. Tu n'as pas le droit de m'embrasser et de me laisser en plan, comme ça.
Alors c'est elle qui s'avance. C'est elle qui m'enlace, qui m'embrasse, qui me caresse qui me pousse sur le canapé, qui défait mas ceinture, tire sur mon pantalon, arrache mon slip.
Elle regarde. Mon sexe pend, misérable.
Elle sourit.
—C'est bien toi… "Trois"… Mon Dieu.
Elle s'en saisit. Elle le caresse. Sa langue qui se pose sur mon gland me fait déjà rugir. Elle me gobe, me bouffe les couilles, soulève ma queue devenue un bâton pour aller me lécher le cul.
Je bande comme un malade. Ma queue est gluante.
Et puis je me sens pousser des ailes. Je me lève. Nous sommes face à face. Je l'attire à moi, mais c'est pour la faire tourner afin qu'elle se retrouve face au canapé. Je la pousse. Elle s'agenouille, consentante, en appui sur le dossier. Je soulève sa robe. Sa culotte est sage. Je la repousse et m'agenouillant glisse ma langue dans sa fente. Dans sa fente et dans son cul.
Elle gémit. Elle gronde. Elle m'encourage. Elle n'est pas comme mes copines, toujours un peu en retenue. Non, elle, elle assume.
—Prends-moi. Vite prends-moi. J'en ai très envie. Je coule déjà.
Je pointe mon gland.
—Attends ! Attends ! Tu as une capote. J'ai arrêté la pilule.
—Non, je ne pensais pas que…
—Que j'étais si salope… Eh si… Tu m'as mise dans un état… Tant pis, enfile-moi.
—Je peux par-derrière…
—Non… Après… Je veux te sentir…
Il ne faut pas me le dire deux fois. Je l'enfile comme la salope qu'elle est et qu'elle reconnaît être. C'est bien loin de mes copines qui ne font que simuler se faire prendre comme des chiennes, uniquement influencées par les sites pornos. Martine ne simule pas.
Elle tortille du cul. Elle se cambre. Elle en cherche toujours plus. Mes couilles bâtent la cadence. Sa respiration ponctue chacune de ses paroles. C'est une cérébrale. Elle aime parler, accompagner, provoquer. Les gens qui la croisent ne peuvent pas se douter que c'est une vraie amoureuse. Elle va bien avec son mari. Je suis certain qu'elle a encore le souvenir de la façon dont j'ai défoncé ce raciste de façade. Putain je vois encore son cul laisser suinter mon foutre.
Mon foutre. Merde j'ai été un peu trop rapide. Il faut dire que la salope ne m'épargne pas.
Mais je me sens encore bien raide. Alors je fais comme je l'ai souvent vu sur les sites de cul.
Je lui demande de s'agenouiller sur le sol. Elle ne questionne pas, ne refuse pas. Elle voit que je suis encore bien dur. Je l'oblige d'une main ferme a ce qu'elle enlève ses mains et ne s'appuie que par sa tête et ses genoux. Sa croupe est une offrande.
—Tu vas m'enculer ?
—Oh, oui, c'était trop bon.
Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ma tête, mais je me penche vers elle. De sa chatte, mon sperme s'écoule lentement. Alors, je pose mes lèvres et aspire ce que je peux récupérer. Je garde mon foutre en bouche. Je me sens mauvais garçon, hardeur, alors que tout en le conservant je glisse un doigt dans son cul. Un doigt que je fais bouger, formant des cercles afin que l'anus se relâche. Le deuxième doigt accentue le passage. En me penchant je "crache" ce que j'ai en bouche dans le petit trou qui baille maintenant.
Et puis je me relève. Je me place au-dessus d'elle. Je guide ma queue vers le trou gluant. Il m'attire. Mon gland y pointe.
"Oh" Dit la catin alors que mon gland disparaît si facilement que c'est presque frustrant.
Un souffle sans fin. Il accompagne ma queue qui avance, avance.
—Arrête. Je ne peux plus… Elle dit, bon soldat.
—Je suis tout entier…
—Non… Oh… Mon Dieu… Bouge que je sente bien…
Il y a des demandes qu'on se fait un devoir de satisfaire.
Petit à petit, ma queue se fait son chemin. Vicieux comme peut l'être un jeune, biberonné aux sites de cul, je vais jusqu'à sortir mon mandrin pour vérifier que l'anus baille vraiment et qu'il se laisse forcer avec l'envie de venir se refermer et masser la tige de chair et de sang. C'est de moins en moins serré. Son cul se lubrifie.
—Dit, tu veux bien que l'on change ?
—Bien sûr.
Je la libère. Elle se relève.
—Viens. Elle me dit me tirant par la main.
La chambre. Elle me pousse sur le lit. En face de moi un grand miroir.
Elle monte sur moi, en me tournant le dos. En appuis sur ses jambes, elle fléchit, guide mon mandrin et vient se prendre par le cul.
Elle est assise sur mon bas ventre.
—J'adore faire ça en me regardant.
Elle est drôlement musclée. Cela fait un temps fou qu'elle s'empale sur moi dans cette position inconfortable mais qui lui offre le plaisir de voir son image dans le miroir.
Elle veut se voir. Qu'à cela ne tienne.
D'une poussée je me soulève, l'entraîne avec moi. Une autre poussée et elle se retrouve face à son miroir chéri, en appuis sur les mains, la croupe en arrière le cul toujours occupé par mon mandrin.
Et je l'encule. Encore et encore. Elle crie. Elle hurle. Elle jouit. La salope s'arrange même pour se libérer une main et aller se frotter le clitoris.
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Dix mois plus tard.
—Vous savez que les voisins sont partis. Annonce mon père.
—Lesquels ? Demande ma mère.
—Martine et Damien.
—Ah, l'adjoint au maire. Non, je ne savais pas. Elle vient bien d'accouche ?.
—Oui.
—Non, je ne savais pas. La dernière fois que j'ai croisé Martine elle était à terme.
—Justement.
—Justement quoi ?
—Elle a bien accouché, mais le bébé est café au lait.
—Quoi ?
—C'est drôle n'est ce pas. Tu imagines la tête de son mari. Il est cocu. Non seulement il est cocu, mais sa femme a couché avec un noir. Tu imagines. Lui qui n'avait qu'à la bouche les "étrangers". Sa femme ce n'est pas qu'à la bouche qu'elle a…
—Jean. Samba est là.
—À son âge il connaît tout cela. Au fait, Samba, ce ne serait pas toi qui…
—Jean, laisse mon fils tranquille.
—C'est le mien aussi. Et je me dis que Martine est une belle femme…
—Pervers. Ce n'est pas parce que tu… Oh, tu vas finir par me faire dire des bêtises. Samba a bien assez de copines de son âge que d'aller voir une "vieille".
—Eh oui, comme chaque année. Et toi ?
—Je bosse.
—Tu bosses ? Et où ?
—Dans le quartier à touristes, tu sais là où il y a les grandes villas ?
—Oui. Et tu fais quoi ?
—Je bricole. Je dépanne.
—Toi, bricoleur. Oh, les pauvres !
—Bon, d'accord. Tu es assez grand maintenant. J'ai pas mal de succès avec les Européennes, si tu vois ce que je veux dire.
—Ah, d'accord.
—D'ailleurs, j'aurais une proposition à te faire.
—Pour bricoler ?
—Ne fais pas l'idiot. Il me semble que déjà, il y a deux ans, tu m'avais parlé de tes exploits avec les petites françaises. À moins que tu m'aies menti ?
—Mais non, bien sûr que non.
Baye mon cousin, ne peut pas connaître, en détail, mes exploits avec les filles. Il vit en Afrique, alors que moi, je vis en France. En France, dans une petite ville de province. En réalité j'ai été adopté par un couple de Français, avec l'accord de la famille, je devrais plutôt dire, la tribu, tellement ils sont nombreux. Et mes parents adoptifs m'envoient, chaque été, passer au moins un mois avec eux. Nous vivons au bord de la mer, dans une ville qui accueille beaucoup de touristes. On n'a pas à se plaindre.
—Je ne te raconte pas d'histoires. J'ai mon petit succès.
—Alors parfait. Ecoute… L'année dernière j'ai fait connaissance avec un couple de Français qui était venu pour s'envoyer en l'air. J'avais invité un copain tellement ils en voulaient. Le mari, François, voulait voir sa femme, Céline, baisée par des mecs comme nous. Le coup classique. Le fantasme classique des blancs. Mais lui aussi est passé à la casserole. Tu as déjà fait ça avec un mec ?
—Non.
—C'est pas mal. Tu verras. Enfin, si tu es d'accord pour m'accompagner.
—Je devrais faire quoi ?
—D'après toi ? En plus cette année, le mari veut toute une mise en scène.
—Pourquoi ?
—Pour l'exciter bien sûr.
—Il a besoin de ça ?
—Non, pas que je sache, mais c'est son truc.
—Et c'est quoi ?
—On doit arriver cagoulés. On entre de force. On les attache. On vient pour les punir. Ils auraient invité des jeunes pour abuser d'eux. À partir de là on a quartier libre.
—Quartier libre ?
—On a toute liberté de faire ce qu'on veut. Dans une limite raisonnable bien sûr. Tu serais d'accord ? Il y a aussi Sekou. On serait trois.
—Pourquoi pas.
—Si tu es d'accord, il faut que tu te fasses tester.
—Pourquoi ?
—Ah, oui, je ne te l'ai pas dit. Il ne veut pas qu'on utilise de capotes. Il veut avoir peur qu'on engrosse sa femme. Je te jure !
—Et c'est bien payé ?
—Tu rigoles ? Il y a pléthore de mecs qui se battraient pour nous remplacer. L'épouse est mignonne à croquer. Blonde, bien en chair, mais juste ce qu'il faut. Et coquine, crois-moi. Cochonne même. Elle n'est pas la dernière à vouloir se faire prendre. Alors partant ? Elle doit apprécier les petits jeunes.
—Pour le test, il faut faire…
—On n'est pas payé, mais on a tout de même un peu d'argent pour nos frais. Il rit.
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Trois ombres. Il faut dire que la nuit tombe vite ici. L'éclairage n'est pas parfait dans la rue. En plus nous portons des polos et des shorts noirs. Avant de partir Baye nous a bien briefé :
—Vous n'avez rien sur vous ? Pas de couteau ou trucs de ce genre ? Et pas de brutalité, sauf juste ce qu'il faut pour paraître crédible. Et surtout vous me laissez faire. Pas d'initiatives. Pas de prénom. Je serai "UN". Toi Sekou tu seras "DEUX" et toi Samba tu seras "TROIS".
La porte s'ouvre sur la femme, surprise, ses yeux s'écarquillent face aux silhouettes noires qui envahissent l'entrée. Baye, cagoulé, la saisit par le poignet et lui tord les mains dans le dos avec une brutalité calculée, murmurant un ordre sec :
— Appelle ton mari.
Sa voix, étouffée par le tissu, résonne comme une menace. Le mari surgit, hésitant entre peur et excitation. Sekou l'immobilise sans un mot, lui liant les poignets avec des liens en nylon, serrés juste assez pour marquer la peau. Céline, c'est le prénom de la femme, haletante, est poussée vers le canapé, ses cheveux blonds collés à son front.
—Asseyez-vous.
Grogne Baye, tandis que François, le mari, les joues rouges, se laisse tomber à côté d'elle.
Il faut que je le prévienne.
Si l'apparition de la femme, même fugitive alors que Baye la maîtrisait, m'avait étonné, le visage de son mari m'avait apporté la preuve définitive. Je les connaissais. Ils ne s'appelaient ni Céline, ni François, mais Martine et Damien et c'étaient mes voisins, du moins dans la même rue. Le plus drôle est que lui, conseiller municipal affichait son mépris pour les étrangers, et encore plus pour les Africains, noirs de peau. Et, je les retrouvais ici…
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—Tu déconnes. Me dit Baye une fois que je l'ai attiré à l'écart pour lui dire ce que je savais.
—En plus ils pourraient me reconnaître.
—Avec ta cagoule. Ils t'ont déjà vu nus ?
—Non, seulement à la piscine, une fois.
—Alors aucun risque. Il faut juste que tu parles le moins possible. Et cette info va nous motiver encore plus.
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—Alors mes mignons. Vous appréciez vos vacances ? Vous saviez que notre jolie ville est réputée par l'accueil que nous faisons aux femmes qui désirent un peu d'amour, un amour qu'elles ne trouvent plus chez leur époux. Nous avons pensé, mes amis et moi que, si vous étiez ici, en couple, c'était pour la même raison. Et nous voilà… Enfin… Surprise… On s'est dit qu'il fallait que nous soyons au moins trois.
—Ne nous faites pas de mal. S'il vous plait. Surtout mon épouse, elle est si fragile.
—Mais bien sûr. Nous n'allons pas la brutaliser, n'est-ce pas Messieurs ?
Si Sekou confirme à haute voix, moi je me fais discret avec un grognement et un hochement de tête.
—Madame, vous voulez bien vous lever.
Je l'aide.
—Voyons ce que vous dissimulez là-dessous.
Tout le monde est sidéré, car il sort des ciseaux. Elle a un mouvement de recul et retombe sur le canapé.
—Soyez sans crainte. Venez.
Elle se lève. Baye tire sur la robe vers le décolleté généreux et y positionne les ciseaux. Un coup et le tissu s'ouvre. Tout en continuant de tirer sur le tissu afin qu'il ne se colle pas au corps de Céline, il pousse les lames et la robe se déchire dans un craquement sec, comme un soupir étouffé. Le tissu cède sous la pression, révélant la courbe de ses seins, compressés par un soutien-gorge en dentelle noire, puis le ventre et enfin la culotte assortie au soutien-gorge.
La robe est ouverte en deux, mais ne peut pas vraiment tomber, car les bras liés l'en empêchent. Alors il termine le travail en coupant les deux fines bretelles au niveau des épaules. Je réalise que s'il avait commencé par cela, couper les deux bretelles, la robe serait tombée tout naturellement. Mais il a fait express de ne pas le faire, utilisant le mouvement du ciseau comme une mise en scène qui ouvre la robe afin que le corps apparaisse progressivement.
Mais il n'en a pas fini. Toujours avec une certaine mise en scène, il découpe les bretelles du soutien-gorge, libérant un sein, puis l'autre et enfin jetant ce qu'il reste du soutien-gorge au sol.
Pour la petite culotte il s'agenouille. Toujours, théâtralement il effleure le ventre plat, traçant une ligne invisible avant de glisser vers la hanche et d'un claquement sec coupe le léger tissu. La même chose sur l'autre hanche et la culotte tombe à ses pieds, laissant Céline nue, tremblante, les cuisses serrées par réflexe.
—Putain, arrêtez ! François s'agite soudain, donnant l'impression de panique et continue : On a de l'argent, prenez tout, mais ne lui faites pas de mal !
Sa voix est rauque, déchirée entre l'angoisse et une excitation qu'il ne maîtrise plus.
— L'argent ? On s'en fout. Ricane Baye. Tu es jaloux. "Deux", aide-moi.
En moins d'une minute la chemisette est découpée. Mais le pantalon est tiré pour laisser le champ libre aux ciseaux afin qu'ils découpent le slip.
François est maintenant nu. Le triangle de peau blanche qui marque la trace d'un maillot de bain minimaliste ne met pas en valeur le sexe qui se fait petit et fripé.
—Oh, je comprends pourquoi vous êtes ici. C'est pour que Madame. Tu viens chez nous pour lui trouver de vrais mâles. Attend on va te montrer.
Il nous fait un geste. Nous faisons un pas en arrière. Baye est le premier à arracher son polo, révélant un torse musclé, luisant de sueur. Il continue en enlevant son short. Sekou et moi l'imitons.
Cela doit faire un drôle d'effet de se retrouver avec trois hommes cagoulés, mais nus, le sexe pendant. On peut suivre leur regard.
—Messieurs, s'il vous plait. Je vous en prie. Epargnez mon épouse. Ce n'est pas ce que vous pensez. Nous ne sommes pas ici pour…
—Mais bien sûr… Mais n'aie pas peur, on ne va pas lui faire de mal. Au contraire, on va lui montrer ce que de vrais hommes peuvent lui apporter. Mais tu as raison d'être inquiet, une fois qu'elle aura goûté à nos queues j'ai bien peur que ton petit machin ne lui fasse plus aucun effet.
—Non, je vous en prie.
—Tu es jaloux. Mais toi aussi tu vas l'apprendre et lorsque tu rentreras en France, ton cul trouvera bien fade ce qui te baisera.
—Messieurs…
—Bon d'accord. On va la laisser tranquille. Enfin, sauf si elle en a envie. Mais en échange tu vas bien t'occuper de mon copain. Je suis sûr que tu as déjà sucé une queue. Mais une belle queue noire…" Deux", il est à toi…
"Deux", avance. Il se place devant l'homme toujours assis sur le canapé. Mais François résiste.
Si je ne savais pas que tout ceci est un jeu de rôle, un scénario imaginé par le couple, complété par Baye, je me sentirais coupable d'assister à cela. L'homme joue parfaitement son rôle. La politique est un jeu de menteurs. Il est à bonne école.
—Fais-le. Crie Baye. Ou on la défonce devant toi sans pitié.
François obéit, les lèvres tremblantes, et Sekou n'attend pas : il enfonce son sexe entre elles, forçant François à le gober jusqu'à lui remplir la gorge. Sekou lui agrippe les cheveux, guidant ses mouvements, tandis que François étouffe, des larmes perlant aux coins de ses yeux. Sekou le libère un peu. Maintenant qu'il lui a fait comprendre ce qu'il voulait, il laisse l'homme le sucer. Manifestement ce n'est pas la première fois qu'il suce un homme. Quand je pense à son comportement en France, du genre "Patrie, Famille" et "chassons ses anormaux avec leurs pratiques sexuelles honteuse et chassons aussi tous ces étrangers voleurs et assassins."
C'est le même que je vois maintenant lécher les couilles et le cul que Sekou lui propose. Qui bouffe la queue à en pleurer. Les gémissements étouffés de François ne sont pas des cris de refus, mais au contraire de contentement et de plaisir.
—Tu entends ça, ma belle ? Dit Baye à l'épouse qui regarde. Regarde, il bande. Ton mari est une vraie lopette, il adore sucer des queues. J'imagine qu'en France il va dans les bois pour sucer et se faire enculer alors que toi tu te languis à la maison. Et toi, ça t'excite de le voir comme ça ? Non, ne réponds pas. Il me semble que tes seins sont bien gonflés et tes tétons dardent. Viens, assieds-toi à côté de lui, tu verras mieux.
Elle est à côté de son mari. Elle le regarde sucer. Par réflexe je la vois entrouvrir les lèvres. Baye m'a parlé de leur rencontre l'année dernière. Comment il avait découvert que ce couple qui paraissait si "normal" se cachait une envie de sexe qui se libérait ici. Moi qui les connais comme voisins, surtout avec les idées qu'affiche le mari, je n'aurais encore moins pu l'imaginer.
—On va changer un peu. Je suis sûr que vous allez aimer. Deux tu veux bien prendre la place de ce monsieur.
Personne ne proteste. Voilà Sekou assis et François debout. Il ne peut cacher son érection. D'ailleurs son sexe a pris une taille raisonnable bien loin des insinuations de Baye. Mais le jeu, c'est le jeu.
Baye est en face de François. Il se saisit du sexe tendu, le caresse, le branle. Francois gémit. Mais Baye fait un signe à Sekou. Ces deux-là sont de vrais complices.
Sekou se saisit de son dard maintenant bien raide et luisant de la salive de François. Il s'en saisit pour le tenir vertical entre ses cuisses. Des cuisses que d'ailleurs il écarte, obligeant Céline à se déplacer légèrement.
Alors Baye qui tient François par la queue, le guide, le pousse pour l'amener entre les cuisses de Sekou.
Céline à la vision du dos de son mari.
Est-ce qu'elle comprend ce que mijote Baye ? Je ne sais pas. En tout cas pas moi, car c'est seulement après que je comprends.
Je comprends que Baye a placé les fesses de François juste à l'aplomb de la queue dressée et que maintenant il pèse de tout son poids sur les épaules de l'homme le forçant à fléchir les jambes. Il résiste, du moins donne l'impression de résister mais inexorablement les fesses descendent vers le dard qui pointe.
Voila. Sekou a attrapé les hanches de la lopette. J'ai compris… Les jambes fléchies, en déséquilibre, les cuisses dont les muscles doivent faire sentir leur fatigue…
Le mari a compris. Il est complice, caché derrière le scénario, derrière les conventions, derrière sa posture politique en France. Son anus découvre un gland bien en face. En face car Sékou, les mains sur les hanches guide. Une fraction de seconde et l'anus est en contact.
Si l'épouse, Céline, la salope qui se dissimule derrière une fausse pudeur, a déjà assisté à pareil évènement, ce n'est pas mon cas. Je me sens bien petit, ignorant malgré ma formation "cul internet" devant une telle perversité. Le cousin est un pro.
Il aurait bien besoin de faire du sport, de la muscu. ,car il faiblit bien vite. À moins que ce ne soit par impatience, car le gland force peu à peu le muscle "mauvais joueur".
—Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Le son qui sort de sa gorge est à mi-chemin entre la souffrance et quelque chose de bien plus honteux, un gémissement de plaisir refoulé, étouffé.
—Tu vois ? Lance Baye, triomphant. Ton mari, il se fait ouvrir comme une pute, et il adore.
Elle ne détourne pas les yeux, ses lèvres entrouvertes.
L'homme résiste. Il est tout à fait dans son rôle, mais Baye appuie de toutes ses forces sur les épaules de l'homme et sans prévenir, François se laisse aller. Il tombe et s'empale sur la queue bien noire de Sekou.
François tourne la tête. Il ne semble pas persuadé qu'il est enculé par cet engin, dur, sombre, gros et long. Pourtant même s'il pouvait se pencher suffisamment il ne pourrait que constater que ses fesses reposent sur les cuisses de son enculeur et que du bâton d'ébène il ne reste que les couilles.
Il bouge. Le pervers bouge. Il ondule sur ce qui le remplit.
—Trois tu ne devrais pas laisser notre amie la bouche ouverte ainsi.
Je comprends. J'avance. Moi, je bande comme un malade. Mon machin a déjà fait peur à des amies qui croyaient que c'est seulement sur le net que l'on pouvait voir ce genre de gourdin. D'accord je suis long, je suis gros, mais je garde assez de souplesse pour me mouler avec délicatesse ou plus suivant le besoin, dans un vagin bien préparé. Mais je ne fais pas peur à Céline. Elle ouvre la bouche sans qu'il soit nécessaire de demander. Une seconde j'ai l'impression que Baye est déçu et voulait la forcer. Mais non, c'est avec une gourmandise non dissimulée qu'elle me gobbe. Mais je me dois de faire le méchant. J'attrape ses cheveux et la force.
Un sourire ? Mais non, ce n'est pas un sourire que je vois sur ses lèvres. Pourtant… Pourtant… Mes amies ne sont que des gamines sans expérience comparée à la gâterie que m'offre cette femme. Ma voisine… Oh, si elle savait…
Ils sont à côté. Je sens le poids de leurs regards. Surtout le mari, ce faux François qui me salue du bout des lèvres lorsqu'il me croise. Et regarde connard, raciste de mes deux… Oh, de mes deux… Mais non je suis Trois et ta femme me bouffe la bite.
—T'es une sacrée gourmande. Dit Baye. Attends je vais te détacher.
Avec les ciseaux il coupe les liens. Les mains libérées viennent vers moi et se plaquent sur mes fesses. Elles me caressent, m'attirent, n'ont pas peur de se glisser dans le sillon de mes fesses, de caresser mon cul, d'apprivoiser mon anus.
Je devais être le conquérant, je me retrouve dominé. Mais c'est si bon.
Et puis elle pose une main sur mon dos pour me faire pencher. À l'oreille je l'entends me dire :
—C'est trop bon. Je veux me prendre sur toi. Laisse-moi faire.
A-t-elle reconnu ma jeunesse, mon inexpérience, toujours est-il que c'est elle qui décide. Et qui suis-je pour refuser du plaisir à cette femme. Elle a trente ans, des années d'expérience derrière elle, des envies devant elle et je fais partie de ses envies.
—Chérie, tu fais quoi. La questionne son mari qui lui aussi est surpris par ce mouvement. Et pourtant il ne devrait pas avoir droit à la parole lui dont le cul est occupé par une bite de "nè… "
—J'ai trop envie. Regarde comme elle est belle.
Le "elle" c'est ma queue. Une queue qui disparaît avec lenteur, mais avec tout le vice de ce vagin qui m'engloutit lentement.
— Tu vois, je te l'avais dit, elle apprécie les vrais hommes et ce n'est que le début. Ajoute Baye pour enfoncer le clou..
Baye rigole. Sekou aussi. Maintenant il joue à soulever François, et à le laisser retomber, celui-ci étant totalement à sa merci, les mains liées, le corps en déséquilibre.
Et puis, je ne sais si c'est sur ordre de Baye ou de sa propre initiative, il se lève, conservant François contre lui pour faire demi-tour et le déposer toujours chevillé par sa queue sur le canapé. Quelques mouvements et maintenant François est en levrette avec toujours le mandrin dans son cul. Maintenant Sekou a toute la liberté de bouger et il ne s'en prive pas. C'est si fort que Céline cesse de s'activer sur moi pour regarder son mari se faire posséder par cet autre bâton noir. Il crie, il gémit, mais son plaisir est une évidence.
—Mais qu'est-ce que tu as mon chéri ? On voit qu'elle se moque. Il est trop gros pour toi ? Ça te change des petites queues du Bois des Bûches.
Le Bois des Bûches est un lieu-dit dans la forêt qui borde notre ville. Ainsi c'est là-bas que le "donneur de leçon" va retrouver des hommes. Incroyable. Mais elle, la Martine que je connais, elle reste bien sage pendant que son mari va au bois ? Je n'ai pas la réponse mais a la façon dont elle s'active sur moi, elle ne doit pas rester chez elle faire du tricot. La Céline qui me chevauche doit être la Martine dévergondée.
—Attends mon chéri, je veux voir cette belle queue.
Elle se lève et sans attendre va se mettre en levrette, à côté de son mari, mais tête bèche. Et comme je suis un peu sidéré elle lance:
—"Un" tu veux bien dire à "Trois"qu'il me prenne par le cul.
Incroyable. C'est elle qui maintenant même la danse. Le scénario n'est plus d'actualité.
Évidemment que j'obéis, d'ailleurs Baye n'a pas besoin de me le demander vraiment, juste un large sourire.
François est aux premières loges. Il me voit m'installer, guider mon dard contre un anus qui semble comme respirer. Est-ce qu'il me voit hésiter. Je n'ai jamais pris de copine par ce chemin, me jugeant trop gros pour des culs encore vierges ou "peu fréquentés".
—N'hésites pas. Enfile là cette salope. Elle ne demande que ça. Ton gros machin va bien la remplir et j'espère que ton foutre ressortira par sa gorge.
Après tout si c'est le mari qui demande. Je prends tout le même le temps de frotter mon gland et ma queue sur son anus afin que sa mouille la prépare un peu et puis d'un coup de rein que je ne me connaissais pas, je l'enfile d'un coup.
Elle avait dû prévoir le mouvement, car elle ne part pas en avant. Non, elle reste bien calée sur ses bras mais le feulement est magnifique.
—Alors mes mignons touristes. Vous avez ce que vous vouliez ? Et ce n'est que le début. On a toute la nuit.
Sans nous en rendre compte, Sekou et moi on se décale. Alors qu'il enfile le mari, l'épouse a tout le loisir de pouvoir suivre le mandrin noir, brillant, plein de vie et de vigueur qui disparaît sous une poussée irrésistible accompagnée d'un han que prononce Sekou sans vraiment s'en rendre compte et, surtout, oui, surtout, le "ouiiii" de François qui "hurle" son plaisir.
Mais le mari n'est pas en reste. Même si lui a toujours les mains liées dans le dos et donc la tête comme appui sur le tissu, il peut admirer mon dard dont la souplesse atténue la taille.
Tout est nouveau pour moi. Je m'étonne de mon calme, de la facilité avec laquelle j'ai bandé alors que je suis dans un environnement particulier.
Putain que c'est bon. Bien meilleur que mes petites baises avec des copines. Ce cul que je défonce, oui, défonce, car les "c'est bon" de celle que j'encule m'encourage. Et je ne suis pas le seul. Sekou accélère aussi.
—Vous aimez ça, hein ? Ricane Baye. Deux vraies putes en chaleur.
Mais lui bouge aussi. On le voit se pencher se saisir de la queue de François, pousser une main vers Céline. Les deux sursautent et maintenant nous sommes trois à apporter du plaisir au couple.
Mais, même les meilleures choses ont une fin, et cette fin est encore meilleure. Je crache mon foutre. Et je ne suis pas le seul.
Des cris, des soupirs, du foutre…
La vache.
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Samba s'en souviendra toute sa vie. Cette première fois avec sa voisine. Sa première fois avec un homme. François a sucé sa queue encore pleine de foutre avant qu'il lui glisse dans le cul avec une facilité déconcertante, le foutre de Sekou en lubrifiant. Et pendant ce temps, Céline prise en double, par-devant, par-derrière avec Baye et Sekou, une Céline qui rugit de plaisir et qui se baise sans pudeur devant son mari.
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Septembre.
—Oh, Samba, bonjour.
—Bonjour, madame Martine.
—Qu'est-ce que je peux pour toi ?
—J'ai un paquet à vous remettre.
—Ah ! Damien n'est pas là, laisse-le-moi, je lui donnerai.
—C'est-à-dire que c'est pour vous.
—Ah. Laisse-le, je verrai plus tard.
—Euh, on m'a demandé d'attendre que vous l'ouvriez.
—Ah bon, alors entre.
Elle referme la porte derrière moi. Elle pose le paquet sur la tablette dans l'entrée. Elle défait la ficelle. Elle ouvre.
Je peux voir sur son visage la surprise, mieux la sidération.
—Qui t'a donné ce paquet ?
—C'est-à-dire…
—Tu sais ce qu'il contient ?
—Oui.
—Oui ? Mais comment tu sais ?
—C'est moi qui ai mis les… la robe… le soutient gorge… La petite culotte... Le slip de votre mari.
—Toi, mais comment ?
—Je suis "Trois".
—Quoi, tu dis quoi. Trois ? Mais… Non… Ce n'est pas possible… Je….
—Chaque été mes parents m'envoient au pays, dans une station fréquentée…
—Toi ? Trois ? Comment c'est possible. Tu es si jeune…
—Je suis majeur. De toute façon là-bas…
—Qu'est-ce que tu veux ? Me faire chanter. Combien ? Combien tu veux ?
—Rien. Rien du tout. C'est un secret que je ne dévoilerai jamais, à personne.
—Oh… Excuse-moi… Tu comprends que la situation est… Particulière… Qu'avec la position de Damien… Avec les élections qui arrivent…
—Je sais. C'est d'ailleurs assez cocasse. Lui, qui s'affiche à droite, plus qu'à droite, qu'il accepte… Qu'il demande… Mais il ne vous force pas au moins ?
—Euh… Non, il ne me force pas… Je suis d'accord… Son fantasme est aussi le mien… Tu dois me juger bien mal.
—Je ne vous juge pas. J'ai gardé un trop bon souvenir de là-bas pour vous juger…
—Oh, moi aussi… Mais pourquoi tu m'apportes ces choses.
—Je… J'ai essayé de résister, mais de vous croiser dans la rue… J'avais le souvenir…
—Moi aussi j'ai le souvenir… Surtout avec toi… Entre donc… Ne restons pas dans l'entrée… Allons dans le salon…
Elle me précède. Nous arrivons dans le salon. Elle se retourne.
Alors la folie me prend. J'attrape sa main. Je l'attire à moi. Je l'enlace. Mes lèvres se posent sur les siennes. Elles sont chaudes, douces, humides. Mais quelques secondes et je réalise ce que je suis en train de faire. Je la libère et m'éloigne d'un pas.
—Pardon ! Pardon ! Je ne voulais pas… Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Excusez-moi… Vous me pardonnez ? Dites, vous me pardonnez ?
Elle sourit.
—Non, je ne te pardonne pas. Tu n'as pas le droit de m'embrasser et de me laisser en plan, comme ça.
Alors c'est elle qui s'avance. C'est elle qui m'enlace, qui m'embrasse, qui me caresse qui me pousse sur le canapé, qui défait mas ceinture, tire sur mon pantalon, arrache mon slip.
Elle regarde. Mon sexe pend, misérable.
Elle sourit.
—C'est bien toi… "Trois"… Mon Dieu.
Elle s'en saisit. Elle le caresse. Sa langue qui se pose sur mon gland me fait déjà rugir. Elle me gobe, me bouffe les couilles, soulève ma queue devenue un bâton pour aller me lécher le cul.
Je bande comme un malade. Ma queue est gluante.
Et puis je me sens pousser des ailes. Je me lève. Nous sommes face à face. Je l'attire à moi, mais c'est pour la faire tourner afin qu'elle se retrouve face au canapé. Je la pousse. Elle s'agenouille, consentante, en appui sur le dossier. Je soulève sa robe. Sa culotte est sage. Je la repousse et m'agenouillant glisse ma langue dans sa fente. Dans sa fente et dans son cul.
Elle gémit. Elle gronde. Elle m'encourage. Elle n'est pas comme mes copines, toujours un peu en retenue. Non, elle, elle assume.
—Prends-moi. Vite prends-moi. J'en ai très envie. Je coule déjà.
Je pointe mon gland.
—Attends ! Attends ! Tu as une capote. J'ai arrêté la pilule.
—Non, je ne pensais pas que…
—Que j'étais si salope… Eh si… Tu m'as mise dans un état… Tant pis, enfile-moi.
—Je peux par-derrière…
—Non… Après… Je veux te sentir…
Il ne faut pas me le dire deux fois. Je l'enfile comme la salope qu'elle est et qu'elle reconnaît être. C'est bien loin de mes copines qui ne font que simuler se faire prendre comme des chiennes, uniquement influencées par les sites pornos. Martine ne simule pas.
Elle tortille du cul. Elle se cambre. Elle en cherche toujours plus. Mes couilles bâtent la cadence. Sa respiration ponctue chacune de ses paroles. C'est une cérébrale. Elle aime parler, accompagner, provoquer. Les gens qui la croisent ne peuvent pas se douter que c'est une vraie amoureuse. Elle va bien avec son mari. Je suis certain qu'elle a encore le souvenir de la façon dont j'ai défoncé ce raciste de façade. Putain je vois encore son cul laisser suinter mon foutre.
Mon foutre. Merde j'ai été un peu trop rapide. Il faut dire que la salope ne m'épargne pas.
Mais je me sens encore bien raide. Alors je fais comme je l'ai souvent vu sur les sites de cul.
Je lui demande de s'agenouiller sur le sol. Elle ne questionne pas, ne refuse pas. Elle voit que je suis encore bien dur. Je l'oblige d'une main ferme a ce qu'elle enlève ses mains et ne s'appuie que par sa tête et ses genoux. Sa croupe est une offrande.
—Tu vas m'enculer ?
—Oh, oui, c'était trop bon.
Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ma tête, mais je me penche vers elle. De sa chatte, mon sperme s'écoule lentement. Alors, je pose mes lèvres et aspire ce que je peux récupérer. Je garde mon foutre en bouche. Je me sens mauvais garçon, hardeur, alors que tout en le conservant je glisse un doigt dans son cul. Un doigt que je fais bouger, formant des cercles afin que l'anus se relâche. Le deuxième doigt accentue le passage. En me penchant je "crache" ce que j'ai en bouche dans le petit trou qui baille maintenant.
Et puis je me relève. Je me place au-dessus d'elle. Je guide ma queue vers le trou gluant. Il m'attire. Mon gland y pointe.
"Oh" Dit la catin alors que mon gland disparaît si facilement que c'est presque frustrant.
Un souffle sans fin. Il accompagne ma queue qui avance, avance.
—Arrête. Je ne peux plus… Elle dit, bon soldat.
—Je suis tout entier…
—Non… Oh… Mon Dieu… Bouge que je sente bien…
Il y a des demandes qu'on se fait un devoir de satisfaire.
Petit à petit, ma queue se fait son chemin. Vicieux comme peut l'être un jeune, biberonné aux sites de cul, je vais jusqu'à sortir mon mandrin pour vérifier que l'anus baille vraiment et qu'il se laisse forcer avec l'envie de venir se refermer et masser la tige de chair et de sang. C'est de moins en moins serré. Son cul se lubrifie.
—Dit, tu veux bien que l'on change ?
—Bien sûr.
Je la libère. Elle se relève.
—Viens. Elle me dit me tirant par la main.
La chambre. Elle me pousse sur le lit. En face de moi un grand miroir.
Elle monte sur moi, en me tournant le dos. En appuis sur ses jambes, elle fléchit, guide mon mandrin et vient se prendre par le cul.
Elle est assise sur mon bas ventre.
—J'adore faire ça en me regardant.
Elle est drôlement musclée. Cela fait un temps fou qu'elle s'empale sur moi dans cette position inconfortable mais qui lui offre le plaisir de voir son image dans le miroir.
Elle veut se voir. Qu'à cela ne tienne.
D'une poussée je me soulève, l'entraîne avec moi. Une autre poussée et elle se retrouve face à son miroir chéri, en appuis sur les mains, la croupe en arrière le cul toujours occupé par mon mandrin.
Et je l'encule. Encore et encore. Elle crie. Elle hurle. Elle jouit. La salope s'arrange même pour se libérer une main et aller se frotter le clitoris.
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Dix mois plus tard.
—Vous savez que les voisins sont partis. Annonce mon père.
—Lesquels ? Demande ma mère.
—Martine et Damien.
—Ah, l'adjoint au maire. Non, je ne savais pas. Elle vient bien d'accouche ?.
—Oui.
—Non, je ne savais pas. La dernière fois que j'ai croisé Martine elle était à terme.
—Justement.
—Justement quoi ?
—Elle a bien accouché, mais le bébé est café au lait.
—Quoi ?
—C'est drôle n'est ce pas. Tu imagines la tête de son mari. Il est cocu. Non seulement il est cocu, mais sa femme a couché avec un noir. Tu imagines. Lui qui n'avait qu'à la bouche les "étrangers". Sa femme ce n'est pas qu'à la bouche qu'elle a…
—Jean. Samba est là.
—À son âge il connaît tout cela. Au fait, Samba, ce ne serait pas toi qui…
—Jean, laisse mon fils tranquille.
—C'est le mien aussi. Et je me dis que Martine est une belle femme…
—Pervers. Ce n'est pas parce que tu… Oh, tu vas finir par me faire dire des bêtises. Samba a bien assez de copines de son âge que d'aller voir une "vieille".
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