Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaude Cathy — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Chaude Cathy
Chapitre 3
Manuel, tout timide qu'il était, en bon Méditerranéen, était assez fier des compliments de cette belle vicieuse qui à présent, de façon réflexe, le masturbait carrément, augmentant encore sa belle érection. Elle ne put réfréner une forte envie, aussi passa-t-elle la pointe de sa langue gourmande le long de la bite dressée. Elle insista sur le méat d'où suintaient là aussi, quelques gouttes claires, elle avait toujours aimé le jus des hommes, puis soudain, n'y pouvant plus, elle s'enfonça profondément le bâton de chair dans la bouche. Manuel ne retint pas longtemps des soupirs de satisfaction, d'imperceptibles tremblements animaient ses cuisses.
Tout en le pompant en experte, la belle blonde leva les yeux vers le visage du Portugais, qui souriait, les yeux mi-clos, concentré sur son plaisir. Elle sentit le gland enfler et s'empressa d'extirper la bite avant que celle-ci n'explose entre ses lèvres gourmandes. Elle voulut découvrir le reste qui se cachait encore dans le slip du jeune homme. Elle dégagea donc deux petits testicules glabres, tout mignons et riquiqui par rapport au pénis qui les surplombait. Le jeune Portugais devait se raser le sexe. Cathy adorait lécher des couilles lisses.
La chaleur dans la cuisine était encore montée d'un cran et les deux autres, un peu jaloux de ce traitement de faveur, se rapprochèrent un peu plus de Cathy qui à présent, avait devant les yeux, trois beaux engins dressés, très différents les uns des autres, mais chacun avec sa beauté propre.
— Et dire que certaines femmes, pisse-vinaigre, trouvent les sexes des hommes très moches.
Cathy relâcha sa proie pour laisser à Manuel le temps de reprendre ses esprits et recouvrer son calme. Elle se positionna devant l'Algérien pour happer sa queue après avoir en avoir excité le bout de quelques coups de langue rapides.
La hampe était courte, mais épaisse, au moins quatre centimètres de diamètre, on aurait dit un plantoir de jardin. Le gland était grumeleux et rouge vif, encore excité par la fellation que son propriétaire venait d'admirer. Mustapha, plus âgé, semblait mieux maîtriser ses sens. Les jambes fléchies, il avait positionné ses deux mains de chaque côté du visage de cette femme inconnue quelques minutes plus tôt et qui se trouvait maintenant assise devant lui, à hauteur de son sexe tendu, qui le gobait avec délectation. Cathy parvint à avaler tout le sexe, résultat de longues soirées d'entraînement ! Le bout de son nez était maintenant contre le pubis de son partenaire tandis que son menton touchait les deux testicules enflés.
Cathy creusa les joues afin d'accentuer sa succion autour du membre dur, puis retira tout doucement la tige de sa bouche. Sa main droite tenait à pleine main la bite tandis que la gauche caressait l'intérieur de la cuisse du type dont elle avait fait le tour. Elle leva la tête et lui fit un clin d'œil, tout sourire. Soudain, elle se cambra, les yeux écarquillés. Une longue plainte sortit de sa gorge tandis que son visage devenait écarlate.
En effet, Manuel, un peu frustré de cet abandon prématuré, n'était pas resté les bras ballants. Il s'était placé sur le côté de Cathy et sa main droite s'était introduite entre ses cuisses, s'activait sur son sexe brûlant qu'il massait de la paume. Les doigts boudinés écartèrent sans ménagement les lèvres gonflées afin de s'introduire dans la masse de chair trempée de désir. Il enfonça son majeur au plus profond de la fournaise. L'autre main s'était placée sous le bras de Cathy et était parvenue à sortir du léger chemisier un gros sein laiteux qu'il soupesait tout en le malaxant, sans douceur.
— Salope ! Tu es trempée ! Tu ne sais pas ce qui t'attend, tu vas hurler de plaisir avec nous trois !
Édouard n'en oubliait pas pour autant son rendez-vous :
— Il faut se manier les gars, sinon on va réellement se faire remonter les bretelles par madame Besson, il paraît qu'elle n'est pas commode. Levez-vous madame que l'on passe aux choses sérieuses !
Cathy stoppa sa fellation et se leva, étonnée par ce "madame" incongru. Les jambes en coton, la vulve en feu et joyeusement dégoulinante. Elle se dirigea vers son sac à main, l'ouvrit et en sortit trois préservatifs.
Édouard effectua la distribution puis s'approcha d'elle, posa ses mains sur ses hanches, la souleva comme une poupée de chiffon et la reposa sur le bord de la table.
Comprenant ses intentions, elle s'allongea et remonta les jambes tout en les écartant de façon à ce que ses genoux touchent ses flancs. La blancheur des cuisses contrastait avec la teinte crémeuse des bas.
Sa fente lisse, brillante de mouille, avait du mal à cacher ses petites lèvres gonflées par l'attente. Elle ferma les yeux à demi et leur dit d'une voix rauque :
Édouard effectua la distribution puis s'approcha d'elle, posa ses mains sur ses hanches, la souleva comme une poupée de chiffon et la reposa sur le bord de la table.
Comprenant ses intentions, elle s'allongea et remonta les jambes tout en les écartant de façon à ce que ses genoux touchent ses flancs. La blancheur des cuisses contrastait avec la teinte crémeuse des bas.
Sa fente lisse, brillante de mouille, avait du mal à cacher ses petites lèvres gonflées par l'attente. Elle ferma les yeux à demi et leur dit d'une voix rauque :
— Baisez-moi s'il vous plaît, j'ai trop envie de vos queues, je suis votre femelle, jutez en moi, vite.
Les capotes furent prestement enfilées, Cathy n'allait plus tarder à l'être également.
Une petite confusion suivit pour savoir qui allait passer le premier.
Édouard, en bon chef, prit rapidement la décision que cet honneur lui échoirait. Il se plaça entre les superbes cuisses largement écartées de Cathy, et enfonça lentement, mais progressivement son sexe, qu'il tenait dans la main droite, dans la vulve chaude et douce, jusqu'à la garde. Il plaça ensuite chacun de ses bras sous les genoux de sa proie et referma ses grosses mains calleuses sur la chair blanche et satinée.
Une petite confusion suivit pour savoir qui allait passer le premier.
Édouard, en bon chef, prit rapidement la décision que cet honneur lui échoirait. Il se plaça entre les superbes cuisses largement écartées de Cathy, et enfonça lentement, mais progressivement son sexe, qu'il tenait dans la main droite, dans la vulve chaude et douce, jusqu'à la garde. Il plaça ensuite chacun de ses bras sous les genoux de sa proie et referma ses grosses mains calleuses sur la chair blanche et satinée.
La belle femme feula sous l'assaut et poussa une longue plainte aiguë, chavirée de bonheur. Comme une chienne couverte par son mâle. En se cambrant, elle étendit instinctivement les bras sur les côtés. Les deux autres profitant de l'aubaine se placèrent instinctivement de chaque côté de la table pour présenter leur queue. Empoignant les membres dans chacune de ses mains, Cathy tourna la tête de façon à sucer alternativement les deux bites. Celle du Portugais, la plus longue dressait sa tête presque à l'horizontale. Ils s'empressèrent également de se partager sa poitrine qu'ils se mirent à malaxer sans ménagement, après lui avoir pratiquement déchiré le léger chemisier. Un Gucci de 150 euros !!! Quelles brutes !
Pendant ce temps, l'entrepreneur l'entreprenait ferme !
Il s'était mis à limer selon un tempo régulier, la chatte de cette femme allongée et offerte. Seuls quelques va-et-vient suffirent pour qu'il se vide dans un dernier coup de reins et en poussant un grognement sourd, la mâchoire crispée. Il extirpa son sexe recouvert du préservatif dont le réservoir était rempli, recula, encore abasourdi par son plaisir bien trop fugace. C'était la première fois qu'il forniquait avec une aussi belle femme, d'une classe folle, il n'avait pas pu tenir plus longuement tant l'émotion était forte. Mais il n'avait pas dit son dernier mot.
à suivre
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