Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’attente est trop longue. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’attente est trop longue.
Chapitre 1
L'attente est trop longue.
En ce jour de printemps, je profite de la douceur du soleil en fumant une cigarette sur la terrasse. Nous sommes dimanche, et mes voisins Lucia et Marc, préparent un barbecue en attendant leur fille pour dîner. La côte de bœuf rissole sur la grille, le vent me porte les effluves d'herbes de Provence sous mes papilles et me donnent faim.
Je me lève pour préparer de quoi manger, j'aperçois par-dessus la haie, la tête de Ling. D'origine chinoise, ce petit bout de femme représente bien le charme de l'Asie. Pas très grande, 1m65, des petits seins et si fine qu'elle paraît flotter en marchant. Derrière elle, Marina lui emboîte le pas, c'est la fille de mes voisins.
Elle est grande, 1m75 environ, les cheveux châtain clair, sportive, mais son corps reste très féminin malgré un visage toujours aussi poupin. Elle est loin la jeune fille que j'ai connue il y a 25 ans lorsque nous avons acheté notre maison.
En ce jour de printemps, je profite de la douceur du soleil en fumant une cigarette sur la terrasse. Nous sommes dimanche, et mes voisins Lucia et Marc, préparent un barbecue en attendant leur fille pour dîner. La côte de bœuf rissole sur la grille, le vent me porte les effluves d'herbes de Provence sous mes papilles et me donnent faim.
Je me lève pour préparer de quoi manger, j'aperçois par-dessus la haie, la tête de Ling. D'origine chinoise, ce petit bout de femme représente bien le charme de l'Asie. Pas très grande, 1m65, des petits seins et si fine qu'elle paraît flotter en marchant. Derrière elle, Marina lui emboîte le pas, c'est la fille de mes voisins.
Elle est grande, 1m75 environ, les cheveux châtain clair, sportive, mais son corps reste très féminin malgré un visage toujours aussi poupin. Elle est loin la jeune fille que j'ai connue il y a 25 ans lorsque nous avons acheté notre maison.
Ling et Marina, ont toutes les deux 32 ans, elles finissent leurs études. Un peu longues pour certains, mais ce parcours atypique leur permet de découvrir le monde et de se faire un avis sur leur choix de vie. Bi toutes les deux, elles ont découvert ensemble, le plaisir des sens, le plaisir des corps enlacés dans l'extase de la jouissance. Lors de ces soirées, leur amour l'une pour l'autre est devenue une évidence. Ne pouvant se contenter uniquement de leurs amants (es), elles sont sans cesse en train de se chercher du regard, regrettant l'éloignement de l'autre, le manque de son odeur, de son gout. Finalement, elles finissent toujours par se rejoindre, comblant ce manque pour jouir ensemble dans un orgasme fusionnel.
La semaine suivante, j'apprends par Marc, qu'ils partent voir la famille de Lucia, durant un mois en Uruguay. Il me demande de jeter un petit coup d'œil de temps en temps sur la maison, sachant que Marina y habite le temps de leur séjour, pour garder les chiens, mais seule.
_ Ah bon ? Ling n'est pas présente? lui dis-je.
_ Non, elle retourne en Chine pendant six mois, le temps de voir sa famille elle aussi et de faire une nouvelle demande de visa.
_ Son visa n'est plus valable ?
_ C'était un visa pour étudier en France. Ces études sont finies, il lui faut un permis de séjour et une carte de travail.
_ Non, elle retourne en Chine pendant six mois, le temps de voir sa famille elle aussi et de faire une nouvelle demande de visa.
_ Son visa n'est plus valable ?
_ C'était un visa pour étudier en France. Ces études sont finies, il lui faut un permis de séjour et une carte de travail.
Sur ce, j'accepte volontiers de surveiller sa maison, et même s'il ne me le demande pas, sa fille par la même occasion. Oh, je vous vois venir, non, il ne s'agit pas de ce que vous pensez (phrase classique dans les histoires d'X-story). C'est vrai que Marina est une fille très désirable, mais je la regarde comme un père. Je suis proche de la retraite, dégarni sur le dessus, 1m80, un peu de ventre, mais encore assez sportif….. Je ne me fais pas d'illusions et j'aime ma femme par-dessus tout. Cependant, il m'arrive quelques fois, d'intervenir lors de soirées organisées par Marina en absence de ses parents, celle-ci étant débordée par des amis indélicats. Donc, je reste sur mes gardes.
Quinze jours se passent et tout est calme, je demande des nouvelles à Marina lorsque je la croise, et à part quelques amis qui viennent lui dire bonjour, et un jeune homme pour certainement dîner. Celui-ci me fait bien rire avec son costume, le petit sac cachant certainement un petit cadeau et son bouquet de fleurs. Je rigole de le voir tout timide pendant que je discute avec un autre voisin. Ce n'est pas le genre de Marina. Elle qui porte régulièrement des vêtements décontractés toujours très féminins, je ne la void pas s'habiller en robe de soirée pour un simple dîner en tête-à-tête. Bien que, pourquoi pas.
Le lendemain, Marina sonne au portail.
_ Bonjour Pascal !
Je suis devant la porte d'entrée, sans bouger et sans rien dire, je suis subjugué par sa beauté. Ces Cheveux et sa jupe trapèze flottent sous l'effet de la brise matinale. Une bretelle de son top blanc un peu trop grand, descend sur un bras découvrant une épaule et le dessus de sa poitrine, me laissant le loisir de contempler le bronzage sur sa peau satinée. Le temps qu'un ange passe, je me ressaisis.
_ Bonjour Marina ! Comment vas-tu ?
_ Je vais bien, et toi ? Excuse-moi de te déranger, mais un des chiens boîte d'une patte arrière et je n'arrive pas à le maintenir pour vérifier d'où vient le problème. Tu peux m'aider ?
_ Bien sûr, je te suis tout de suite.
_ Je vais bien, et toi ? Excuse-moi de te déranger, mais un des chiens boîte d'une patte arrière et je n'arrive pas à le maintenir pour vérifier d'où vient le problème. Tu peux m'aider ?
_ Bien sûr, je te suis tout de suite.
Lui emboîtant le pas, je reste en retrait afin de profiter de ces formes. Ce n'est pas galant, car la préséance impose à l'homme de précéder une femme. C'est ainsi, que je déguste du regard, les courbes de sa fine taille et de ses hanches, ses jolis pieds aux orteils bien droits dans leurs sandales de plage. Par contre-jour, je distingue ses jambes sous la jupe et les lèvres de son sexe. Porte-t-elle une culotte ?
Entrant dans la maison de ses parents, je découvre Mupy qui vient me dire bonjour. Ce petit Bichon blanc et bouclé est adorable. Il saute et tourne sur place dans l'attente de caresses, il est plein de vie. Je profite de ce moment pour le prendre entre mes mains et le maintenir fermement.
_ Marina, je le tiens bien, profite pour regarder sa patte.
_ Ok Pascal, ce n'est pas facile, il bouge tout le temps.
_ Ok Pascal, ce n'est pas facile, il bouge tout le temps.
Prenant la patte meurtrie, Marina fouille entre les coussinets de Mupy, sans faire attention aux autres pattes qui moulinent dans le vide. Nous sommes accroupis l'un en face de l'autre, le chien entre nous deux et celui-ci se débat de plus en plus.
_ J'y suis presque Pascal, tiens bon, je tiens la petite épine.
Marina retire l'épine d'un grand geste du bras avec quelques poils du chien. Il se débat encore plus, les griffes de ces pattes avant s'accrochent au top de marina et le déchirent au niveau de sa poitrine. Mupy me mord un doigt, je le lâche sur Marina en basculant en avant. Nous tombons sur le sol, moi sur elle. Triomphante, Marina exulte en pointant l'épine vers le ciel.
_ Pascal, je l'ai, j'ai cette putain d'épine !
_ C'est bien Marina !
_ C'est bien Marina !
En cet instant, je constate que je me trouve entre les cuisses de Marina. Ses seins sont à l'air libre, la robe relevée jusqu'à la hanche, laissant voir son sexe imberbe. Effectivement, elle ne porte pas de culotte. Je reste un long moment à admirer ses tétons qui pointent sur ses seins fermes. Des images se bousculent dans mon esprit, des images de cette jeune fille, des images d'il y a vingt ans à maintenant. Je ne la trouve plus jolie ni mignonne, je la trouve belle, et même, je l'aime. Nos regards se croisent et dans un grand sourire Marina me dit :
_Prends-moi Pascal, prends-moi, je veux faire l'amour avec toi.
_ Et Ling, tu penses à Ling ? Pourquoi moi ?
_ Ling ne revient que dans plus de cinq mois et j'ai besoin de sexe. Toi, tu n'es pas un étranger de passage, je te connais et j'ai besoin de ton expérience. Regarde, je ne te laisse pas indifférent si j'en crois ton érection !
_ Et Ling, tu penses à Ling ? Pourquoi moi ?
_ Ling ne revient que dans plus de cinq mois et j'ai besoin de sexe. Toi, tu n'es pas un étranger de passage, je te connais et j'ai besoin de ton expérience. Regarde, je ne te laisse pas indifférent si j'en crois ton érection !
Je ne porte qu'un short et mon gland tente de sens échappé tellement je bande. Devant mes hésitations, Marina se redresse, passe une main sur ma nuque et pose ses lèvres sur les miennes. Nos langues flirts un peu avant de se nouer entre elles pour danser un tango endiablé. C'est décider, je vais l'aimer, l'aimer et la faire jouir, l'aimer pour lui donner l'orgasme quelle réclame.
Je suis toujours entre ses cuisses, nos poitrines l'une contre l'autre, ses jambes se croisent autour de ma taille pour permettre à son bassin de se lever. Pendant que son clitoris se frotte sur mon gland, je la soutiens d'un bras, de l'autre main, je lui caresse le dos la laissant descendre sur ses fesses. Je les caresse avant de m'aventurer sur ses cuisses. Je reviens sur ses fesses, je passe un doigt dans sa fente et descends par derrière sur son vagin chaud et humide de plaisir. Deux doigts font des allers et retours dans son puits d'amour, donnant le rythme à son bassin pour que nos deux membres en érection se branlent l'un contre l'autre.
Haletante, Marina quitte notre baiser pour retrouver du souffle, je la tiens toujours par un bras, nos tétons en érections se frottent, se caressent, je presse ses fesses contre moi, sa tête bascule en arrière, son corps est pris de spasmes violents, j'accentue les mouvements de mes doigts dans son vagin pendant que la jouissance parcourt son corps tout entier. Pendant ces derniers soubresauts, Marina me pose un baiser mordant ma lèvre inférieure jusqu'au sang…
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Commentaires ()
Pour paraphraser lopesa ( euh non pas lopesa mais leposa! ), qu'attends-tu pour nous offrir ne suite ? C'est un très bon texte, c'est un très beau cadeau que tu nous a offert!
Much of love
Méline
Plusieurs suites sont possibles,et j'aimerais bien savoir quelle histoire tu choisiras, le retour de la femme de Pascal ? Un chantage affectif de Marina ? Une Remise en question, les remords de Pascal ou au contraire un oubli total dans les bras de sa jeune voisine ?
Bonne continuation.