Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts de fille. — Chapitre 3 · Noël
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes débuts de fille.
Chapitre 3 · Noël
22 décembre. De retour chez ma mère. J’arrive en bus avec ma valise en cette fin de journée. Valise que j’ai hélas chargée uniquement de vêtements masculins. Bien que je soupçonne ma mère d’avoir percé mon petit secret, jamais je n’oserai lui en faire part. J’ai tout de même caché au fond de mon sac une paire de collants et le dernier cadeau de Marc, une minuscule cage de chasteté.
Mon père est décédé il y a quelques années et ma mère vit seule depuis que mon grand frère de quatre ans mon aîné, ma sœur d’un an mon aînée et moi-même sommes partis de la maison. Cette année, seule ma soeur et moi serons de retour pour Noël et avons prévu de rester quelques jours.
Ma sœur est déjà arrivée depuis la veille. Nous nous retrouvons avec bonheur et passons notre soirée à discuter de tout et de rien au salon. Nous montons à l’étage vers 2 heures du matin pour retrouver nos chambres respectives et j’y dépose ma valise. Je me prépare à aller à la salle de bain et me mets en caleçon avant d’aller me brosser les dents. Ma sœur y est déjà, prête à se coucher.
— Je peux prendre ton dentifrice, je l’ai oublié ?
— Mais tu t'épiles ? dit-elle en regardant mes jambes.
— Euh oui enfin je voulais voir ce que ça faisait.
— Nan mais tu fais ce que tu veux. Chacun fait ce qu’il veut, il y a plein d’hommes qui s’épilent. Et puis tu as raison, c’est plus joli et plus doux. En tout cas ça a l’air nickel.
— Bah merci.
— Mais tu t'épiles ? dit-elle en regardant mes jambes.
— Euh oui enfin je voulais voir ce que ça faisait.
— Nan mais tu fais ce que tu veux. Chacun fait ce qu’il veut, il y a plein d’hommes qui s’épilent. Et puis tu as raison, c’est plus joli et plus doux. En tout cas ça a l’air nickel.
— Bah merci.
Je viens en effet de le faire le matin même. Donc oui c’est nickel !
— Bon aller, bonne nuit
— Bonne nuit à demain.
— Bonne nuit à demain.
Je termine de me brosser les dents et vais me coucher à mon tour.
Le lendemain matin, nous nous levons vers 10 heures et trainons autour du petit déjeuner. Je reste encore en pyjama devant la télévision. Ma mère et ma sœur ont monopolisé les deux salles de bain. Il n’y a vraiment rien d'intéressant. Je zappe, je zappe, je zappe. Ma mère revient en premier au salon, suivie de peu par ma sœur. Nous reprenons ensemble un café.
— Bon il va être temps d’aller t’habiller ma sauterelle, tu ne vas pas rester la journée en pyjama.
Ma mère a hélas gardé cette habitude de m’appeler par ce surnom depuis mon enfance.
— Oui oui je vais y aller. De toute façon, on n'avait pas prévu de bouger.
— Non je ne pense pas, mais tu es encore le dernier en pyjama.
— Oui tu es la seule qui n’est pas encore en jupe la sauterelle ! intervient ma soeur.
— Non je ne pense pas, mais tu es encore le dernier en pyjama.
— Oui tu es la seule qui n’est pas encore en jupe la sauterelle ! intervient ma soeur.
Effectivement, elles ont toutes les deux mis des jupes fleuries et collants noirs ce matin.
— Allez monte t’habiller, insiste ma mère.
— Tu mettras une jupe ? ricane ma soeur.
— Arrête de l’embêter Anaïs…
— Oh ça va on peut plus rigoler. Elle pourrait juste montrer ses gambettes la sauterelle.
— Tu mettras une jupe ? ricane ma soeur.
— Arrête de l’embêter Anaïs…
— Oh ça va on peut plus rigoler. Elle pourrait juste montrer ses gambettes la sauterelle.
Je regarde alors ma sœur d’un air fâché. Mais cela ne la freine pas.
— Hein, tes belles jambes toutes épilées ! C’est fait pour être montré ! Pour mettre une petite jupe !
— T’es chiante Anaïs !
— Anaïs… , intervient ma mère. Il fait bien ce qu’il veut.
— Oh mais je plaisante. Mais je trouvais ça drôle. Allez la sauterelle, ça pourrait être drôle.
— De quoi ?
— Bah je te prête une jupe si tu veux.
— Pffff.
— Ha merde mais j’ai plus rien ici en fait, tout est à mon appart. Maman t’as pas une jupe pour la sauterelle ?
— Même si j’avais ça Anaïs, elle serait trop grande ! J’ai plus votre âge moi !
— Ha bah voilà c’est réglé, soupiré-je enfin.
— C’est pas drôle du coup, dit Anaïs.
— Ha mais j’y suis pour rien moi ! Y a rien à ma taille.
— Ouais ça t'arrange.
— Non je t'assure c’est dommage, dis-je en souriant. J’étais presque partant.
— Pfff.
— T’es chiante Anaïs !
— Anaïs… , intervient ma mère. Il fait bien ce qu’il veut.
— Oh mais je plaisante. Mais je trouvais ça drôle. Allez la sauterelle, ça pourrait être drôle.
— De quoi ?
— Bah je te prête une jupe si tu veux.
— Pffff.
— Ha merde mais j’ai plus rien ici en fait, tout est à mon appart. Maman t’as pas une jupe pour la sauterelle ?
— Même si j’avais ça Anaïs, elle serait trop grande ! J’ai plus votre âge moi !
— Ha bah voilà c’est réglé, soupiré-je enfin.
— C’est pas drôle du coup, dit Anaïs.
— Ha mais j’y suis pour rien moi ! Y a rien à ma taille.
— Ouais ça t'arrange.
— Non je t'assure c’est dommage, dis-je en souriant. J’étais presque partant.
— Pfff.
Je me lève et range ma tasse de café au lave-vaisselle. Quand ma sœur intervient de nouveau.
— J’ai trouvé !
— Quoi ?
— Tu as dit que tu étais partant.
— …
— J’ai ma jupe de tennis qui est encore dans mon placard dans la chambre ici. Je vais voir ce que je peux trouver.
— Quoi ?
— Tu as dit que tu étais partant.
— …
— J’ai ma jupe de tennis qui est encore dans mon placard dans la chambre ici. Je vais voir ce que je peux trouver.
Elle monte dans sa chambre et revient quelques minutes plus tard. Là voilà alors qui descend, une mini jupe bleu ciel plissée tenue sur un cintre. Effectivement c’est une jupe style tennis.
— Elle est pas mimie ? C’est du 34-36 ça va t’aller nickel !
— Euh oui.
— Ha tu ne l’a quasiment jamais portée cette jupe, intervient ma mère.
— Bah justement, elle servira à quelqu’un ! Donc, tu vas mettre cette jupe et je t’ai trouvé un top et un pull pour le haut. Allez la sauterelle !
— Euh oui.
— Ha tu ne l’a quasiment jamais portée cette jupe, intervient ma mère.
— Bah justement, elle servira à quelqu’un ! Donc, tu vas mettre cette jupe et je t’ai trouvé un top et un pull pour le haut. Allez la sauterelle !
Elle me tend le cintre, le top blanc à bretelles et un pull noir en coton décorré d’un noeud palleté sur le devant.
— Magnifique… dis-je en soupirant.
— Allez soeurette c’est pour s’amuser !
— Ok…
— Et je t’ai trouvé une paire de collants qui étaient dans mon tiroir.
— Allez soeurette c’est pour s’amuser !
— Ok…
— Et je t’ai trouvé une paire de collants qui étaient dans mon tiroir.
Elle me tend une paire de collants plumetis blanche.
— Je ne les ai jamais portés !
— Merci.
— Allez vas-y.
— Bon tu t’habilles comme tu veux mais tu restes pas en pyjama ! Il est bientôt midi ! intervient ma mère.
— Oui c’est bon je vais m’habiller.
— Merci.
— Allez vas-y.
— Bon tu t’habilles comme tu veux mais tu restes pas en pyjama ! Il est bientôt midi ! intervient ma mère.
— Oui c’est bon je vais m’habiller.
Je monte à l’étage portant cette jupe dans mes mains. Elle est plutôt sympa. Par contre j’ai pas de sous-vêtements. Enfin si mais les miens. De garçon. En même temps, je me vois mal en trouver d’autres. J’entre et dépose les vêtements sur le meuble de la salle de bain. Mais avant que je ne ferme la porte pour prendre ma douche, ma soeur entre.
— Tiens je t’ai trouvé ça.
Elle me montre une culotte en coton blanc avec deux noeuds en satin rose sur les cotés ainsi qu’une brassière assortie.
— Oui c’est pas très sexy mais bon j’ai trouvé que ça dans mes tiroirs ici qui pourrait t’aller. Et puis c’est quand même mieux qu'un caleçon !
Je prends les sous-vêtements sans répondre.
— Allez fais pas cette tête. C’est juste pour rire. Et puis je suis sûre que t’aime bien aussi. Allez je te laisse. A tout de suite.
— Merci.
— Merci.
Je ferme la porte et file sous la douche. Bien essuyé je commence à mettre les sous-vêtements. Cela me serre un peu mais ça va. Le top, puis les collants que j’enfile délicatement. Ils sont plutôt fins et assez transparents. Heureusement que je n’ai pas de poils effectivement. Enfin, j’enfile la jupe. C’est à ce moment que ma sœur entre dans la salle de bain.
— Hey mais ça te va super !
Elle s’approche et m’aide à ajuster la jupe en remontant la fermeture éclair dans le dos.
— Elle te va mieux qu’à moi !
— Merci, dis-je timidement.
— Bon allez, viens, tu vas voir tu vas t’habituer. On va aller aider maman pour ce midi quand même.
Je mets mon pull, mes chaussons et suis ma sœur au rez-de-chaussé.
— Elle a réussi à te convaincre !
— Oui.
— Quand elle a quelque chose en tête ta sœur…
— Ha ça oui.
— Ha ha ! Bon bah on va passer la journée toutes les trois c’est bien.
— Oui.
— Quand elle a quelque chose en tête ta sœur…
— Ha ça oui.
— Ha ha ! Bon bah on va passer la journée toutes les trois c’est bien.
Je passe donc la journée en fille. C'est vraiment improbable, mais j’avoue que je passe une très agréable journée, finalement naturelle, sans que personne ne fasse la moindre réflexion. Nous terminons alors la journée au salon autour d’un thé, à préparer le réveillon du lendemain.
— Donc demain j’irai faire les courses dans la matinée alors. Et vous, vous faites un peu de ménage !
— Oui maman ! répond ma sœur.
— On va pas non plus se presser, il n’y a pas grand-chose à préparer. Les fruits de mer seront prêts et le saumon, ça va vite.
— Moi, moins y a de cuisine à faire plus ça me va, répond Anaïs.
— Moi pareil !
— Tu vas encore passer ton temps dans la salle de bain de toute façon, dit ma mère à Anaïs.
— Oui bah c’est Noël j’ai le droit !
— Oui je te taquine ma chérie. Tu as acheté une tenue ?
— Une robe à sequins.
— Oui je me souviens.
— Et toi la sauterelle ? dis ma soeur en se retournant vers moi.
— Quoi moi ?
— Tu peux aussi te faire belle, moi ça me dérange pas, intervient ma mère.
— Allez ouiiiiiiiiii !!! dis Anaïs.
— Mais de toute façon j’ai rien à me mettre.
— Mais je te prête ma robe que j’ai mise l’année dernière ! Elle est là maman ?
— Oui elle est dans un placard.
— Bon ok…
— Par contre, il va te manquer des chaussures.
— Ou je reste en chaussons.
— Ça va pas non ! Maman tu pourras regarder demain des chaussures noires. Des pas chers c’est pour juste demain soir. S’il te plait ?
— Oui je regarderai. Je devrais pouvoir trouver quelque chose qui fasse l’affaire. En taille 40 ?
— Oui
— Et tu pourras lui prendre des collants aussi. Je ne suis pas sa fournisseuse officielle ! En taille deux.
— Oui ma chérie. C’est tout ?
— Oui je pense.
— Pfff…
— Bon et bien on passera encore la soirée toute les trois si j’ai bien compris. Ca me fait bizarre d’avoir deux filles pour Noël.
— Moi aussi, je réponds.
— Ha ha.
— Je prendrais du champagne !
— Oui !!!
— Oui maman ! répond ma sœur.
— On va pas non plus se presser, il n’y a pas grand-chose à préparer. Les fruits de mer seront prêts et le saumon, ça va vite.
— Moi, moins y a de cuisine à faire plus ça me va, répond Anaïs.
— Moi pareil !
— Tu vas encore passer ton temps dans la salle de bain de toute façon, dit ma mère à Anaïs.
— Oui bah c’est Noël j’ai le droit !
— Oui je te taquine ma chérie. Tu as acheté une tenue ?
— Une robe à sequins.
— Oui je me souviens.
— Et toi la sauterelle ? dis ma soeur en se retournant vers moi.
— Quoi moi ?
— Tu peux aussi te faire belle, moi ça me dérange pas, intervient ma mère.
— Allez ouiiiiiiiiii !!! dis Anaïs.
— Mais de toute façon j’ai rien à me mettre.
— Mais je te prête ma robe que j’ai mise l’année dernière ! Elle est là maman ?
— Oui elle est dans un placard.
— Bon ok…
— Par contre, il va te manquer des chaussures.
— Ou je reste en chaussons.
— Ça va pas non ! Maman tu pourras regarder demain des chaussures noires. Des pas chers c’est pour juste demain soir. S’il te plait ?
— Oui je regarderai. Je devrais pouvoir trouver quelque chose qui fasse l’affaire. En taille 40 ?
— Oui
— Et tu pourras lui prendre des collants aussi. Je ne suis pas sa fournisseuse officielle ! En taille deux.
— Oui ma chérie. C’est tout ?
— Oui je pense.
— Pfff…
— Bon et bien on passera encore la soirée toute les trois si j’ai bien compris. Ca me fait bizarre d’avoir deux filles pour Noël.
— Moi aussi, je réponds.
— Ha ha.
— Je prendrais du champagne !
— Oui !!!
Nous partons nous coucher peu après. Ce soir-là j'ai du mal à m’endormir. Je suis plutôt contente de ma journée. Ce fut tellement naturel d’être en fille. Je repense au cadeau de Marc et fouille au fond de mon sac. Je me décide alors à mettre la cage de chasteté. Il est temps pour moi de faire comme une fille, d’oublier et de cacher ce qu’il y a entre mes jambes. Assez facile à mettre, elle écrase mon sexe et ses attributs contre mon entre jambe, cachant presque totalement ce qui me reste de garçon. Je pense à demain et m’endors finalement vers une heure du matin.
Quand nous nous levons avec ma sœur, ma mère est déjà revenue des courses. Avant de descendre au rez-de-chaussé, je vais aux toilettes pour faire pipi. J’avais oublié ma cage. Je m'assois et tout se passe naturellement, comme si j’étais une fille, sans pénis. Je constate tout de même que l’essuyage est un peu difficile. Je porte encore la culotte en coton et j’ai peur de la salir. Et bien sûr, je n’ai rien rapporté de mes affaires. Coincée dans les toilettes, je regarde dans la boîte en carton sous les revues et y découvre avec soulagement des sachets de serviettes hygiéniques. J’en choisis une au hasard n’y connaissant pas grand chose. Celle que je déplie a des ailettes. Je la dispose au fond de ma culotte que je remonte avant de remettre mon pyjama. J’espère que personne ne s’apercevra de mon emprunt.
Nous prenons le petit déjeuner et traînons encore devant la télévision. Il est bientôt 13 heures et nous décidons, ma sœur et moi, de ne pas déjeuner, gardant notre appétit pour le repas de ce soir. Et, pour citer ma sœur, “pour rentrer dans la robe”. Nous passons donc l'après-midi en pyjama, à errer dans la maison familiale, retrouver certains objets de notre enfance et se remémorant les bons moments.
Arrivent rapidement 18 heures et ma sœur me rappelle mes engagements. J’avoue ne pas vraiment me rebeller. Nous descendons alors au rez-de chaussé pour récupérer l’ensemble de ma tenue. Anaïs récupère le sac de course laissé dans l’entrée par ma mère. Assise sur le canapé, elle me tend une paire de sandales vernies à talons d’au moins huit centimètres. Elles sont magnifiques. Elles sont fermées devant avec une fleur en satin posée sur le bout rond et à attacher à l’aide d’une bride à la cheville. Ma soeur ne peut que remarquer mon sourire.
— Elles ont l’air de te plaire vu ta tête.
— Oui elles sont jolies j’avoue.
— Ma première paire de talons, je m’en souviens encore…
— Pfff.
— Nan mais c’est vrai c’est important ! Maman !!!! Super choix pour les chaussures !
— Oui elles sont jolies j’avoue.
— Ma première paire de talons, je m’en souviens encore…
— Pfff.
— Nan mais c’est vrai c’est important ! Maman !!!! Super choix pour les chaussures !
Ma mère arrive dans le salon
— Oui j’espère que ça ira. Y avait pas vraiment de choix.
— Nan mais c’est très bien, merci, lui réponds-je.
— Euh maman, tu t’es plantée pour les collants, intervient Anaïs.
— Comment ça je me suis plantée ? Tu m’avais dit taille deux mais pas la couleur. J’ai pris noirs et transparents pour qu’elle puisse choisir.
— Oui ça très bien.
— J’ai pris deux paires de chaque au cas où, en plus.
— Oui mais c’est pas le problème.
— Bah quoi alors ?
— C’est pas des collants.
— Qu’est ce que me racontes ?
— C’est des Dim Up !
— Hein ?
— C’est pas des collants c’est des bas !
— Ho zut ! J’avais pas vu, tu as raison ma chérie.
— Non mais c’est pas si grave ca va le faire quand même.
— Ho je suis désolée je me suis fait avoir.
— Non mais maman c’est pas grave ils ont l’air bien aussi. Ca tient tout seul. Dix deniers et quinze deniers c’est pas de la merde.
— Ho Anaïs !
— Pardon, je veux dire c’est des bas fins, ça va être joli.
— T’as de la chance Soeurette !
— Arrête de m’appeler comme ça !
— Roh allez… Nan mais c’est des jolies bas tu as de la chance.
— Merci.
— Bon allez on va peut être aller se préparer. Je vais chercher ta robe. Elle est dans ton placard maman ?
— Oui au fond
— Nan mais c’est très bien, merci, lui réponds-je.
— Euh maman, tu t’es plantée pour les collants, intervient Anaïs.
— Comment ça je me suis plantée ? Tu m’avais dit taille deux mais pas la couleur. J’ai pris noirs et transparents pour qu’elle puisse choisir.
— Oui ça très bien.
— J’ai pris deux paires de chaque au cas où, en plus.
— Oui mais c’est pas le problème.
— Bah quoi alors ?
— C’est pas des collants.
— Qu’est ce que me racontes ?
— C’est des Dim Up !
— Hein ?
— C’est pas des collants c’est des bas !
— Ho zut ! J’avais pas vu, tu as raison ma chérie.
— Non mais c’est pas si grave ca va le faire quand même.
— Ho je suis désolée je me suis fait avoir.
— Non mais maman c’est pas grave ils ont l’air bien aussi. Ca tient tout seul. Dix deniers et quinze deniers c’est pas de la merde.
— Ho Anaïs !
— Pardon, je veux dire c’est des bas fins, ça va être joli.
— T’as de la chance Soeurette !
— Arrête de m’appeler comme ça !
— Roh allez… Nan mais c’est des jolies bas tu as de la chance.
— Merci.
— Bon allez on va peut être aller se préparer. Je vais chercher ta robe. Elle est dans ton placard maman ?
— Oui au fond
Deux minutes plus tard, je découvre ma robe sur un cintre. Je m’en souviens alors. Ma sœur la portait l’année dernière. C’est une petite robe noire bustier. Toute droite. Dans un tissu assez rigide pour garder la forme évasée et élastique pour rester prêt du corps de la taille à la poitrine. C'est une robe très courte. A la regarder sur le cintre, on se demande comment elle peut habiller quelqu’un entièrement.
— Je vais porter ça ?
— Bah oui !
— Mais c’est… c’est… c’est très fille quand même !
— Bah oui. Et ?
— Je me vois mal porter ça.
— Tu pensais que tu allais porter un baggy pour aller avec les chaussures et les bas ?
— Pffff… Non mais j’imaginais pas ça.
— Bah ça c’est une robe. Ça se porte et c’est même joli. Tu la trouves pas jolie ?
— Si si…
— Bon alors suis-moi on va se préparer.
— Bah oui !
— Mais c’est… c’est… c’est très fille quand même !
— Bah oui. Et ?
— Je me vois mal porter ça.
— Tu pensais que tu allais porter un baggy pour aller avec les chaussures et les bas ?
— Pffff… Non mais j’imaginais pas ça.
— Bah ça c’est une robe. Ça se porte et c’est même joli. Tu la trouves pas jolie ?
— Si si…
— Bon alors suis-moi on va se préparer.
Nous montons à l’étage. Ma sœur passe en premier dans la salle de bain. Elle met sa robe à sequin noire pour la soirée avec un collant noir et ballerine noires vernies. Puis elle commence à préparer ma tenue avant que je passe à la douche. Elle pose la robe, la petite robe, sur le crochet de la porte.
— Je t’ai mis les bas transparents sur le meuble. Je pense que ca sera plus joli, sinon tu vas être tout en noir.
— Ok.
— Tes chaussures sont à côté du meuble. Tu m’appelles pour fermer la robe ; ok ?
— Ok !
— Ha et comme j’avais oublié de prévoir, bah je te prête une culotte. Elle est sur le meuble.
— Euh ok bon j’y vais merci.
— Ok.
— Tes chaussures sont à côté du meuble. Tu m’appelles pour fermer la robe ; ok ?
— Ok !
— Ha et comme j’avais oublié de prévoir, bah je te prête une culotte. Elle est sur le meuble.
— Euh ok bon j’y vais merci.
Je referme la porte chassant ma sœur de la salle de bain.
Enfin propre et sec, je commence par ouvrir le sachet contenant les bas. Je fais très attention à ne pas les abîmer. Comme je le pensais, ils remontent bien jusqu’en haut de la cuisse et cela ne devrait pas faire “vulgaire”. Avant de prendre la robe, je récupère la culotte.
— Ha ha très drôle !
J’entends pouffer de rire derrière la porte. La culotte est en fait un string. J’essaye de le mettre dans le bon sens.
— Tu devrais t’en sortir. Tu verras on s’y habitue vite.
— Ouais ouais merci.
Voilà c’est fait. Avec la cage, tout passe parfaitement dedans. Ça me rentre dans les fesses. Effectivement il va falloir s’y habituer.
— Bon tu m’ouvres ?
— Oui j’arrive.
— Oui j’arrive.
La robe enfilée, à moitié fermée, j'ouvre la porte.
— Ça te va bien !
— Oui merci mais aide-moi à fermer la robe !
— Sois pas si pressée soeurette ! Tourne-toi !
— Oui merci mais aide-moi à fermer la robe !
— Sois pas si pressée soeurette ! Tourne-toi !
Elle remonte la fermeture du haut des fesses jusqu’au milieu du dos et repositionne la robe.
— Pas trop serrée ?
— Non non c’est bien. Ça va tenir comme ça ?
— Oui oui ne t’inquiète pas c’est fait pour ça. Tu peux même courir que ça ne bougera pas.
— C’est quand même super court et ça ne couvre pas beaucoup.
— T’inquiète pas soeurette, tu vas t’habituer. C’est pas si court que ça, ça t'arrive à mi-cuisse. Crois-moi, tu vas t’habituer.
— Non non c’est bien. Ça va tenir comme ça ?
— Oui oui ne t’inquiète pas c’est fait pour ça. Tu peux même courir que ça ne bougera pas.
— C’est quand même super court et ça ne couvre pas beaucoup.
— T’inquiète pas soeurette, tu vas t’habituer. C’est pas si court que ça, ça t'arrive à mi-cuisse. Crois-moi, tu vas t’habituer.
Elle me tend les chaussures que je chausse une à une. Mes pieds glissent facilement dedans avec les bas et je ne galère pas trop à fermer les brides à la cheville.
— Je ne risque pas de les perdre, dis-je en me remettant debout.
— Oui c’est super pratique celles qui se ferment comme ça. Ca te fait de ces jambes !
— Bah merci.
— Tes bas ils ont l’air super fins, ça doit être super confortable non ?
— Oui c’est super doux j’avoue.
— T’aimes bien ?
— Oui c’est agréable.
— Haha. Tu vas plus pouvoir t’en passer. En tout cas t’es super belle.
— Bah merci.
— Un peu plate mais super belle.
— Haha
— Bon on passe au maquillage.
— Hein ?
— Allez vite fait pas grand chose juste comme moi.
— Bah merci.
— Tes bas ils ont l’air super fins, ça doit être super confortable non ?
— Oui c’est super doux j’avoue.
— T’aimes bien ?
— Oui c’est agréable.
— Haha. Tu vas plus pouvoir t’en passer. En tout cas t’es super belle.
— Bah merci.
— Un peu plate mais super belle.
— Haha
— Bon on passe au maquillage.
— Hein ?
— Allez vite fait pas grand chose juste comme moi.
Elle se met face à moi et commence à me maquiller les yeux, crayon, mascara, fard à paupières, puis me tend son rouge à lèvres.
— Ca tu peux le mettre toute seule.
Je m’applique alors à l’appliquer correctement.
— Hey mais t’as les oreilles percées !
Je rougis.
— Sans déconner, tu mets des boucles d’oreilles ! Tu fais d’autres trucs encore ?
Je ne réponds pas, géné.
— Bon ok je ne dis plus rien… Tu veux que je te prête des boucles d’oreilles ?
— Si ça te fait plaisir…
— J’ai plutôt l’impression que c’est à toi que ça fait plaisir soeurette.
— J’ai plutôt l’impression que c’est à toi que ça fait plaisir soeurette.
Elle revient avec une paire de boucles d’oreilles pendantes avec une fleur rose accrochée sur chacune, et me les met une à une.
— Bah je crois que c’est bon. Marche un peu pour voir… Tu as déjà marché en talons c’est pas possible, tu te débrouilles bien ! Je t’emmène en soirée quand tu veux !
— Dans tes rêves !
— Nan mais je rigole pas. Tu pourrais en pécho des mecs ! haha !
— Haha très drôle.
— Tu veux du vernis à ongles ?
— Nan mais je rigole pas. Tu pourrais en pécho des mecs ! haha !
— Haha très drôle.
— Tu veux du vernis à ongles ?
Je ne cache plus mon plaisir :
— Oui si tu me le mets.
— J’arrive.
— J’arrive.
Elle revient avec un vernis rose, qu’elle m'applique sur les ongles. Une demi-heure plus tard, je suis prête et nous redescendons au salon.
La réaction de ma mère est directe.
— Vous êtes magnifiques ! Vous êtes les deux plus belles filles dont je n’ai jamais rêvé.
Nous répondons ensemble :
— Merci maman !
— Et toi ma sauterelle, ça te va super bien, tu es vraiment très belle comme ça
Je rougis encore.
— Allez asseyez-vous nous allons prendre le champagne.
— Tu as besoin d’aide ?
— Non non asseyez-vous et profitez un peu mes chéries. Tu sais, enfin si tu le désires, tu peux t’habiller, enfin, tu peux t’habiller en fille quand tu veux. Enfin, c’est pour toi, si tu aimes bien.
— Oui, enfin oui j’aime bien.
— On pourrait regarder dans les placards ce qui lui va bien maman ?
— Oui c’est une bonne idée, on pourrait faire ça demain si tu le veux bien
— Oui je veux bien.
— Et si tu as besoin d’autres choses, tu sais qu’on peut toujours aller en magasin. Enfin si tu veux choisir des vêtements pour toi. Tu comprends ?
— Euh oui oui maman.
— Comme d’habitude on t’achète un jean ou un sweat, on peut à la place acheter une robe ou une jupe.
— Et comme ça moi j’ai une petite soeur haha.
— Haha. En tout cas merci.
— Merci pour quoi ? demande maman.
— Merci d’être aussi ouvertes, je veux dire d’être comme ça.
— Tu sais ma sauterelle, c’est important de faire ce que l’on aime dans la vie. De ne pas forcément suivre tout le monde bêtement. Il faut être soi-même.
— Je ne sais pas quoi dire.
— Il n'y a rien à dire. Joyeux Noël !
— Merci.
— Tu as besoin d’aide ?
— Non non asseyez-vous et profitez un peu mes chéries. Tu sais, enfin si tu le désires, tu peux t’habiller, enfin, tu peux t’habiller en fille quand tu veux. Enfin, c’est pour toi, si tu aimes bien.
— Oui, enfin oui j’aime bien.
— On pourrait regarder dans les placards ce qui lui va bien maman ?
— Oui c’est une bonne idée, on pourrait faire ça demain si tu le veux bien
— Oui je veux bien.
— Et si tu as besoin d’autres choses, tu sais qu’on peut toujours aller en magasin. Enfin si tu veux choisir des vêtements pour toi. Tu comprends ?
— Euh oui oui maman.
— Comme d’habitude on t’achète un jean ou un sweat, on peut à la place acheter une robe ou une jupe.
— Et comme ça moi j’ai une petite soeur haha.
— Haha. En tout cas merci.
— Merci pour quoi ? demande maman.
— Merci d’être aussi ouvertes, je veux dire d’être comme ça.
— Tu sais ma sauterelle, c’est important de faire ce que l’on aime dans la vie. De ne pas forcément suivre tout le monde bêtement. Il faut être soi-même.
— Je ne sais pas quoi dire.
— Il n'y a rien à dire. Joyeux Noël !
— Merci.
Nous passons la soirée à table comme si tout était normal. Encore une fois je me sens bien. Je passe le lendemain encore habillée en fille avec une robe retrouvée dans les placards. Le 26 je retourne, en garçon cette fois-ci, reprendre le bus pour Angers. Ma mère a le temps de mettre dans mon sac les vêtements portés ces derniers jours bien lavés et repassés, comme si tout était normal.
La suite prochainement...
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Commentaires ()
J’aurais tellement apprécié de découvrir Marc avec Élise… la voir devenir réellement femme dans ses bras..
Excellent
Même si je sais d’expérience que ça prendre du temps pour rédiger une bonne histoire.
Vivement la suite
Justine