Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts de fille 4 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Mes débuts de fille 4
Chapitre 1
Dimanche 4 janvier
Il fait froid, il fait moche et c'est déprimant. Je suis rentrée depuis une grosse semaine de chez maman, j'avais des cours à bosser. Anaïs et elle me manquent.
Il fait froid, il fait moche et c'est déprimant. Je suis rentrée depuis une grosse semaine de chez maman, j'avais des cours à bosser. Anaïs et elle me manquent.
Antoine n'a pas pu se libérer pour le Nouvel An, à mon grand désespoir. Quelqu'un de sa famille a lourdement insisté pour qu'il se joigne à eux, comme il est célibataire depuis son divorce. À cette occasion, je tombe un peu des nues : je viens d'apprendre qu'il avait été marié puis divorcé, mais sans enfants. En même temps, à 44 ans et plutôt séduisant comme lui, j'aurais été surprise qu'il soit un vieux garçon...
Je suis toujours la totalité de mes journées habillée en fille, de toute façon je ne sors pas de chez moi et donc je respecte scrupuleusement les demandes d'Antoine sans être mal à l'aise.
J'ai encore un peu de mal avec l'idée de retourner à la Fac bientôt, cette fois en fille. Mais Antoine arrive à me convaincre : personne ne me connaît vraiment là-bas, je lui ai déjà raconté qu'avec ma timidité, je ne m'y suis jamais fait d'amis. Antoine me dit que si j'y suis déjà un parfait anonyme à la Fac, alors je ferai une parfaite anonyme.
De toute façon, il a raison : on y rentre comme dans un moulin, les cours magistraux sont dans des amphis de plusieurs centaines d'étudiants. Enfin surtout d'étudiantes. Il me dit que ce sera d'elles dont je devrai me méfier le plus, si je ne veux pas me faire griller. Les garçons, eux... dès l'instant où je porterai une jupe et que deux bosses déformeront mon haut, pour eux je serai juste une jolie fille à mater de plus. Évidemment, Antoine n'aimerait pas que je me fasse draguer, alors pas besoin de me faire trop sexy : juste jolie mais sans plus, pas la peine de me faire remarquer...
Ah, la dernière demande d'Antoine, il est vraiment très directif aujourd'hui : il veut que je ne porte plus que des nuisettes la nuit, il me dit qu'il va m'en envoyer. Ainsi, me dit-il, je serai sa petite femme tout en beauté, nuit et jour. J'avoue que, quand il m'a dit ça, j'ai rougi comme une pucelle. Ce que je suis, en fait...
Lors de notre échange suivant sur Skype, je lui dis donc que mes déplacements jusqu'à Espace Anjou me prennent beaucoup de temps, surtout par ce froid. Mais il insiste lourdement pour que j'y aille malgré tout, afin que je continue à m'habituer à sortir vêtue en fille, dans le vrai monde et non dans mes fantasmes. Dans les tiens aussi de fantasmes, Antoine, je le sais bien... alors je me dis « Est-ce que je vais le faire pour toi, ou pas ? C'est terrifiant, de sortir habillée en fille !».
Je souffle, je râle, mais j'accepte et je lui obéis, parce que je suis faible quand il me parle. C'est donc à contrecoeur que j'y vais, cette fois chaudement habillée, avec des collants épais et mes bottes hautes pour ne pas avoir froid sous ma jupe.
Personne ne me harcèle dans le bus, pour changer... mais je sens toujours les regards des hommes sur moi. Je ne sais plus si je dois m'en formaliser ou non. Après tout, je sais parfaitement ce que c'est, les hommes qui regardent les femmes en les jaugeant et les estimant. Je l'ai fait, moi aussi... mais rapidement je me suis rendu compte que quand je devenais Élise, c'était plus encore de mater les beaux mecs, ce qui m'excitait...
Je ne me rendais juste pas compte, avant, que ça pouvait être gênant de mater comme ça, mais maintenant que j'étais devenue la cible, je me méfie des « chasseurs ». D'autant que ma sœur m'a dit de me méfier : elle m'a dit que les femmes se jaugent encore plus entre elles, mais plus discrètement. Et elles pratiquent volontiers le coup en traître, le « coup de poignard dans le dos » entre elles.
Pfff n'importe quoi sœurette, tu ne serais pas un peu parano, des fois ?
Pfff n'importe quoi sœurette, tu ne serais pas un peu parano, des fois ?
Une fois arrivée au point relais, je prends le colis et je m'en retourne.
Oh et puis non !
Je suis dans un centre commercial, anonyme, car loin de chez moi, alors autant que j'en profite comme l'autre fois ! Je repasse chez Claire's, déjà : j'ai envie de changement et maintenant que mes trous aux oreilles sont cicatrisés, je peux me permettre de prendre d'autres boucles d'oreilles.
Je suis dans un centre commercial, anonyme, car loin de chez moi, alors autant que j'en profite comme l'autre fois ! Je repasse chez Claire's, déjà : j'ai envie de changement et maintenant que mes trous aux oreilles sont cicatrisés, je peux me permettre de prendre d'autres boucles d'oreilles.
La vendeuse me reconnaît, me demande comment s'est passée la cicatrisation et vérifie mes lobes d'oreilles. Tout est parfait et donc elle va me conseiller pour mes choix. J'en prends des fantaisies, des petits bonbons roses tout mignons, mais aussi une paire de créoles dorées qui me font envie. Pas trop grandes tout de même, je ne suis pas habituée.
Et puis elle réussit à me convaincre de prendre des petites avec des brillants, pendantes, qui sont un peu plus classe. À mettre quand je veux être bien habillée, pour une soirée par exemple.
Avec un bracelet et un collier assorti... voilà c'est parfait ! Ma carte bleue en a pris un coup, mais je ressors de là avec un grand sourire aux lèvres. J'ai bien fait de prendre un grand sac : outre le colis d'Antoine, je peux y mettre mes emplettes. D'autant que je ne m'arrête pas là, je passe chez Nocibé et je me prends une palette de maquillage. Je demande conseil à la vendeuse / conseillère en maquillage, qui me donne ce qu'il me faut pour ma carnation et ma couleur de cheveux.
Elle en profite pour me conseiller sur mon vernis. J'apprends des subtilités que je ne maîtrisais pas, comme de mettre une base, deux couches assez fines de vernis et un top-coat pour bien fixer le tout. Du coup je lui achète ce qui me manquait.
Prise soudainement d'une envie, je lui demande comment on fait pour les cils : recourbe-cils ou faux-cils ? Elle me répond que c'est à moi de voir, mais que comme les miens sont assez longs elle trouve que le recourbe-cils me suffira. J'ai un peu peur d'approcher l'engin de mes yeux, alors elle me montre comment faire avec une douceur et une patience infinie... et elle complète l'opération avec un trait de crayon et une légère touche de fard à paupières bleu pâle. Et tant qu'à faire, sans que je lui demande elle rectifie mon maquillage et me repasse une couche de gloss brillant sur les lèvres.
Je n'en reviens pas, de la transformation ! Waouh ! Je me reconnais à peine dans le miroir, là c'est une fille plutôt canon que je vois... mais c'est bien moi et je suis bien plus sexy qu'avant de rentrer dans le magasin ! Je la quitte avec regrets, en promettant de revenir la voir quand j'aurai besoin d'autres conseils. J'adorerais avoir une copine comme elle, qui soit dans la confidence et qui m'accompagne, me forme dans tout ce qui fera de moi la fille parfaite !
Allez... tant qu'à être dans ma folie dépensière, j'achève de me ruiner par un passage au salon de coiffure du centre. Au moins ici, loin de chez moi, personne ne me connaît et ne viendra propager des ragots sur mon compte. J'en ressors avec une coupe rafraîchie, un joli carré mi-long qui s'assortira parfaitement avec les créoles. Je prends quelques secondes avant de ressortir pour les enfiler devant les grands miroirs du salon de coiffure... c'est parfait ! Hop une petite retouche de rouge à lèvres et je suis prête à affronter le monde.
Je rentre à la maison sur les coups de 19h et déballe impatiemment mon colis. Antoine ne m'a pas menti, il y a un petit objet rose dans son emballage. C'est la fameuse cage.
Je soulève ma jupe, baisse ma culotte et enfile la cage sur mon petit pénis et mes noisettes, avant de la refermer et la verrouiller. Il y a un mot avec d'Antoine qui me dit : dépose immédiatement la clef de la cage dans la boîte aux lettres, comme l'autre fois. Oh oh... ça a un petit côté moyenâgeux, je suis sa princesse et mon chevalier me fait mettre une ceinture de chasteté avant de partir à la guerre ! Mais c'est amusant, en fait... j'imagine Antoine en armure, sur son destrier... il aurait fière allure !
Je descends en jupe, par les escaliers c'est moins risqué... je ne croise personne, tant mieux ! Je remonte vite fait, mes talons claquent sur les marches et j'ai l'impression que tout l'immeuble va sortir pour voir ce qu'est-ce vacarme... mais non ! Personne, ouf !
Bon ça, c'est fait. Qu'y a-t-il d'autre dans le colis ? Antoine a bon goût, il m'a mis une nuisette en satin blanche et une rose. Je retire ma jupe et mon pull (on est en hiver donc oui j'ai un pull !) et j'enfile la nuisette par-dessus mon haut. Je me regarde dans la glace de la salle de bains et j'ai l'impression que le tissu de la nuisette est un peu transparent... oui, ce n'est pas qu'une impression... j'imagine qu'Antoine en a fait exprès ? C'est vrai que je vais être sexy, là-dedans !
Elle n'est pas très longue, non plus. Elle m'arrive à peine en haut des cuisses, ce qui fait que si je m'assois sur le rebord de la baignoire, on voit parfaitement ma culotte entre mes cuisses. Antoine me veut vraiment sexy, à la limite de l'indécence visiblement... Je retourne dans le salon, retire la nuisette, puis j'enlève mon haut et je renfile la nuisette à nouveau. Je ne porte désormais plus rien dessous, que mes sous-vêtements.
Voyons ce qu'il y a d'autre dans le colis : un ensemble de lingerie et... une lettre d'Antoine. Cette lettre comporte des adresses de sites web et il m'enjoint d'aller les consulter. Il s'agit de vidéos, qu'il veut que je voie. OK, on verra ça plus tard, car là on approche de 20h et c'est l'heure de mon rendez-vous Skype avec lui.
— Bonjour Élise, tu es magnifique
— Bonjours Antoine... rhoo, tu vas me faire rougir !
— Si si, j'insiste, tu es splendide. Bravo pour ta nouvelle coupe.
— Oh, tu as remarqué ? Tu es un amour...
— Et puis tu es juste magnifique dans cette nuisette. Fais voir, tourne sur toi-même ?
— Bonjours Antoine... rhoo, tu vas me faire rougir !
— Si si, j'insiste, tu es splendide. Bravo pour ta nouvelle coupe.
— Oh, tu as remarqué ? Tu es un amour...
— Et puis tu es juste magnifique dans cette nuisette. Fais voir, tourne sur toi-même ?
Je n'ai plus d'appréhension de me montrer devant Antoine, maintenant. Je me lève et me recule pour qu'il voie bien, puis je tourne sur moi-même. Je n'entends plus rien venir d'Antoine, mais il a l'air concentré et... je vois un mouvement de son bras, que je n'identifie pas.
— Que fais-tu Antoine ?
— Euh... je...
— Antoine, tu te caresses en me regardant ?
— Euh... je...
— Antoine, tu te caresses en me regardant ?
La situation m'excite un peu. Je sens mon sexe se gonfler dans sa cage, mais il ne peut aller bien loin et me fait un peu mal.
— Euh... oui... enfin tu m'excites tellement alors...
— Fais-moi voir ?
— Fais-moi voir ?
Je me surprends moi-même de tant d'audace... ma demande est très osée, mais il accepte et il baisse sa webcam. Je découvre alors sa main posée sur son sexe. Il est énoooorme comparé au mien, c'est incroyable. Surtout bandé comme ça ! Il remonte la caméra au bout de quelques secondes. Dommage, j'étais fascinée par la grosseur de son sexe, rouge et au gland bien décalotté que sa main caressait en cadence.
— Élise, tu as mis la cage comme je t'ai demandé.
— Oui Antoine, regarde.
— Oui Antoine, regarde.
Je soulève alors ma nuisette et baisse un peu ma culotte pour lui.
— Ahh magnifique, c'est bien ! Tu regarderas bien les vidéos que je t'ai indiquées, hein ?
— Oui oui, pas de problème, on verra. Enfin je... je regarderai bien sûr.
— Oui oui, pas de problème, on verra. Enfin je... je regarderai bien sûr.
Je vois le visage d'Antoine se crisper.
— Antoine, tout va bien ?
— Oui oui Élise, ne t'inquiète pas. J'ai juste... joui en t'admirant.
— Oh... je suis flattée...
— Oui oui Élise, ne t'inquiète pas. J'ai juste... joui en t'admirant.
— Oh... je suis flattée...
Et c'est vrai que je le suis. J'ai la sensation que mon visage est rouge brique ! Etre matée par tous ces hommes dans le bus et ailleurs m'incommodait jusqu'alors, mais quand c'est Antoine c'est différent... Là ça me touche beaucoup... et puis ça m'excite, aussi. J'en ai mal dans la cage... mais impossible de la retirer.
Antoine coupe court à la conversation et me laisse seule, j'imagine qu'il veut se nettoyer...
Ah, mais si ! La clef est dans la boîte aux lettres. Je vais aller la chercher, il n'en saura rien. Je me rhabille vite fait avec un peignoir, me chausse de mes talons et je descends quatre à quatre les marches, ouvre la boîte aux lettres et là !
Plus de clef ! À la place, un paquet et un mot.
Je m'empare des deux et remonte le plus vite possible, pour ne pas être vue. Frustrée de ne pas avoir cette clef qui m'empêche de me masturber, mais impatiente de voir ce qu'il y a dans le colis ! Du coup d'ailleurs, mon sexe a repris sa place et je n'ai plus mal.
J'ouvre le colis. Dedans il y a... un godemiché ressemblant à s'y méprendre à un sexe d'homme, assez gros et long. Des piles. Et une bouteille de lubrifiant.
Ah oui c'est vrai, il y a le mot. Que dit-il ?
« Élise, un coursier a pris la clef de ta cage. Mais quand tu regarderas les vidéos que je t'ai indiquées, ceci te sera bien plus utile...
PS : Le jouet ici présent est une commande spéciale que j'ai fait faire : il est moulé sur ma propre verge ».
PS : Le jouet ici présent est une commande spéciale que j'ai fait faire : il est moulé sur ma propre verge ».
Je dévisse l'arrière du gode, enfile les piles et l'allume. Il suffit de tourner la bague rouge, ça n'a pas l'air bien compliqué... Deux petites lumières s'allument, une bleue et une rouge. L'engin se met à vibrer doucement, c'est très amusant dans ma main... Mais bon, c'est amusant deux secondes... Je l'éteins et je le repose sur la table.
Là, Skype sonne. C'est Antoine, que me veut-il à nouveau ?
— Élise, ma Chérie ? Je vois que tu as découvert mon jouet... il te plaît ?
— Ou... oui, merci. Mais comment le sais-tu ?
— C'est un gode connecté. Il est relié au wifi de ton appartement.
— Mais comment...
— Tu te souviens que j'avais tes clés ? J'en ai profité pour récupérer le mot de passe de ton wifi, sur ta box. Ne t'inquiète pas, je ne t'espionne pas, c'était juste pour pouvoir relier ton gode à ton wifi, comme je sais que tu n'es pas très douée en technique.
— C'est pas faux. Mais...
— Bon je te laisse maintenant, tu as des vidéos à regarder.
— Ou... oui, merci. Mais comment le sais-tu ?
— C'est un gode connecté. Il est relié au wifi de ton appartement.
— Mais comment...
— Tu te souviens que j'avais tes clés ? J'en ai profité pour récupérer le mot de passe de ton wifi, sur ta box. Ne t'inquiète pas, je ne t'espionne pas, c'était juste pour pouvoir relier ton gode à ton wifi, comme je sais que tu n'es pas très douée en technique.
— C'est pas faux. Mais...
— Bon je te laisse maintenant, tu as des vidéos à regarder.
Je suis estomaquée... il a osé entrer chez moi ! Mais bon, ma petite Élise, c'était pour te faire un cadeau. Et s'il voulait te violer, ce serait déjà fait !
C'est bien moi, ça : toujours positive, toujours optimiste...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'autrice en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'autrice : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En relisant les trois premiers chapitres et en lisant la suite écrite de votre plume, je découvre que nous sommes dans la même veine
Ne vous arrêtez pas dans ce si bon chemin et régalez nous encore longtemps.
Bravo et merci
Je suppose que vous avez quand même eu l'avale de l' autrice principale ?
C'est vrai que j'étais resté sur la faim, donc hâte de lire la suite.
Encore mille merci
Il y a trois autres chapitres à suivre, mais comme je ne suis pas encore certifiée il va y avoir du délai pour qu'ils soient vérifiés et publiés, j'en suis désolée..