Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et si c'était encore vrai ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et si c'était encore vrai ...
Chapitre 1
Comme vous le savez (Cf. « Et si c'était vrai » paru le 28/08/2021), je m'appelle Roger et je suis mécanicien dans un garage pour poids lourds. Il faut dire que je suis un fan des gros camions ; normal me direz-vous après avoir été longtemps routier à l'international. J'ai 56 ans, 1m75 et je suis maintenant à 95 kg. Oui j'ai pris du poids avec le confinement ! Il faut dire qu'on pouvait pas sortir alors je passais les soirées et le week-end devant la télé à boire de la bière. Je suis un fan de sport, surtout le foot !
Ma femme Nicole va avoir 49 ans en juin et elle est tout le contraire de moi. Autant je suis mastoc, autant elle est petit gabarit. Elle est vendeuse dans un magasin de vêtements et elle a vraiment le look pour ça ! Brune, la coupe au carré, allure sportive, toujours élégante et tirée à quatre épingles.
Nous habitons à Douai dans le Nord. Moi je suis un ch'ti pure souche, né à Lille. C'est pour ça que je suis un fidèle du LOSC, le Lille Olympique Sporting Club. Je ne loupe aucun match au stade Pierre Mauroy sauf pendant le confinement. J'y vais avec mon club de supporters, « Les Forts en gueule », accompagné de quelques copains que je connais depuis l'enfance. On arrive aux alentours du stade de bonne heure, on se tape un moules-frites avec une bière ; c'est la tradition. Une fois dans le stade, on chante l'hymne du LOSC « Le LOSC est beau ! Le LOSC est grand ! Tu portes nos couleurs comme on porte un enfant. Le LOSC est gros ! Le LOSC est haut ! Le cœur des supporter te pousse encore plus haut ! ». Heureusement qu'on a une bonne réserve de canettes pour tenir ainsi pendant quatre-vingt-dix minutes sinon on n'aurait plus de voix. A la fin du match, quel que soit le résultat, on finit « Chez Fernand », le bar des supporters où on refait le match en reprenant quelques bonnes binouzes. J'aime ces ambiances sportives !
Ma femme Nicole va avoir 49 ans en juin et elle est tout le contraire de moi. Autant je suis mastoc, autant elle est petit gabarit. Elle est vendeuse dans un magasin de vêtements et elle a vraiment le look pour ça ! Brune, la coupe au carré, allure sportive, toujours élégante et tirée à quatre épingles.
Nous habitons à Douai dans le Nord. Moi je suis un ch'ti pure souche, né à Lille. C'est pour ça que je suis un fidèle du LOSC, le Lille Olympique Sporting Club. Je ne loupe aucun match au stade Pierre Mauroy sauf pendant le confinement. J'y vais avec mon club de supporters, « Les Forts en gueule », accompagné de quelques copains que je connais depuis l'enfance. On arrive aux alentours du stade de bonne heure, on se tape un moules-frites avec une bière ; c'est la tradition. Une fois dans le stade, on chante l'hymne du LOSC « Le LOSC est beau ! Le LOSC est grand ! Tu portes nos couleurs comme on porte un enfant. Le LOSC est gros ! Le LOSC est haut ! Le cœur des supporter te pousse encore plus haut ! ». Heureusement qu'on a une bonne réserve de canettes pour tenir ainsi pendant quatre-vingt-dix minutes sinon on n'aurait plus de voix. A la fin du match, quel que soit le résultat, on finit « Chez Fernand », le bar des supporters où on refait le match en reprenant quelques bonnes binouzes. J'aime ces ambiances sportives !
Nicole est originaire de Paris et nous nous sommes rencontrés par hasard, il y a maintenant plus de 25 ans, lors de la grande braderie de Lille. J'ai de la chance d'avoir une femme comme elle et je vous dis pas comme les hommes m'envient quand elle marche à mes côtés en me donnant le bras.
Je lis leur jalousie dans leur regard et cela m'excite. Oui, Nicole c'est un sacré petit lot ! Perchée sur ses hauts talons, en tailleur BCBG, avec son 85B et son petit cul, elle ne laisse pas indifférent et les hommes se retournent souvent sur notre passage.
Même si au lit ce n'est pas une bête de sexe, elle aime quand je lui fais son affaire. Comme on est pas vraiment du même gabarit, on peut pas pratiquer toutes les positions. A la missionnaire, moi sur elle, je l'écrase. Elle au-dessus, elle a du mal à s'empaler sur moi à cause de mes abdos Kronenbourg super développés. Alors on privilégie la levrette, elle à genoux sur le lit ou le canapé et moi debout derrière elle. Je jouis vite, souvent en moins de cinq minutes chrono, mais elle prend son pied à chaque fois. C'est pas une expressive au lit mais à ses petits gémissements et à ses mouvements du popotin, je ne doute pas que je lui fais du bien.
J'aimerais bien la sodomiser plus régulièrement car ma bedaine me gêne moins pour ça. Mais c'est pas son truc ! C'est comme me faire des pipes, il faut que je lui demande sinon elle n'ose pas. A près de cinquante ans, c'est une timide au lit et je suis certaine qu'elle n'a jamais connu d'autres hommes que moi.
Je lis leur jalousie dans leur regard et cela m'excite. Oui, Nicole c'est un sacré petit lot ! Perchée sur ses hauts talons, en tailleur BCBG, avec son 85B et son petit cul, elle ne laisse pas indifférent et les hommes se retournent souvent sur notre passage.
Même si au lit ce n'est pas une bête de sexe, elle aime quand je lui fais son affaire. Comme on est pas vraiment du même gabarit, on peut pas pratiquer toutes les positions. A la missionnaire, moi sur elle, je l'écrase. Elle au-dessus, elle a du mal à s'empaler sur moi à cause de mes abdos Kronenbourg super développés. Alors on privilégie la levrette, elle à genoux sur le lit ou le canapé et moi debout derrière elle. Je jouis vite, souvent en moins de cinq minutes chrono, mais elle prend son pied à chaque fois. C'est pas une expressive au lit mais à ses petits gémissements et à ses mouvements du popotin, je ne doute pas que je lui fais du bien.
J'aimerais bien la sodomiser plus régulièrement car ma bedaine me gêne moins pour ça. Mais c'est pas son truc ! C'est comme me faire des pipes, il faut que je lui demande sinon elle n'ose pas. A près de cinquante ans, c'est une timide au lit et je suis certaine qu'elle n'a jamais connu d'autres hommes que moi.
Depuis déjà quelques mois, nous faisons chambre à part. C'est pas qu'il y a de l'eau dans le gaz entre nous deux mais elle supporte plus mes ronflements. Cela l'empêche de faire une bonne nuit et elle a du mal à se lever le matin. Après, elle est pas au top pour bosser ; c'est ça d'être une faible femme ! Moi, même quand je rentre tard de match et que j'ai picolé un peu trop, je dors comme un bébé et j'ai aucun mal à bondir du lit quand le réveil sonne. Même si j'en ai plus le physique, je garde un mental de parachutistes. Oui, j'ai fait mon service militaire chez les paras à Castres. Ça forge un homme ! Maintenant y'a plus de service et les mecs c'est des couilles molles. Tout fout le camp !
Dormir séparément ne nous empêche pas de baiser régulièrement. Quand j'ai une petite envie, je préviens Nicole en déposant une tenue sexy sur son lit pendant qu'elle prépare le dîner. Si elle pouvait être aussi inventive au lit qu'en cuisine, je serais le plus heureux des hommes. Elle m'invente toujours des petits plats dont elle a le secret. Oui, je suis un fan des guêpières, des serre-taille, des bas, des corsets, des porte-jarretelles et autres dessous coquins. Je dépense rien pour m'habiller ; faut dire que je suis soit en salopette au boulot ou en survêtement le reste du temps. Je crois bien que mes bières me coûtent plus cher que mes fringues ! Alors je commande sur internet de la lingerie sexy pour ma femme ; elle en a une pleine commode.
Dormir séparément ne nous empêche pas de baiser régulièrement. Quand j'ai une petite envie, je préviens Nicole en déposant une tenue sexy sur son lit pendant qu'elle prépare le dîner. Si elle pouvait être aussi inventive au lit qu'en cuisine, je serais le plus heureux des hommes. Elle m'invente toujours des petits plats dont elle a le secret. Oui, je suis un fan des guêpières, des serre-taille, des bas, des corsets, des porte-jarretelles et autres dessous coquins. Je dépense rien pour m'habiller ; faut dire que je suis soit en salopette au boulot ou en survêtement le reste du temps. Je crois bien que mes bières me coûtent plus cher que mes fringues ! Alors je commande sur internet de la lingerie sexy pour ma femme ; elle en a une pleine commode.
Ce soir, j'ai envie d'elle mais j'hésite un peu sur la tenue que je vais lui faire porter. Je me décide finalement pour un superbe déshabillé transparent rouge, des bas blanc et un string bleu marine. Oui, j'aime la voir aux couleurs du LOSC !
Après le dîner, la soirée se passe normalement. Tandis qu'elle s'affaire dans la maison, moi je suis les infos sportives sur la chaîne L'Equipe. Quand on est un passionné de foot comme moi, on veut tout savoir. Les copains en reviennent pas quand je suis capable de leur citer tous les résultats du championnat et que je suis au courant de tous les prochains transferts de joueur.
Vers 22h00, nous rejoignons nos chambres et je patiente un peu en n'allumant qu'une petite lampe. Soudain voici Nicole qui me rejoint. Bon Dieu qu'elle est bandante dans la tenue que je lui aie choisie. Le tissu transparent rouge dévoile tout son corps et met ses seins en valeur. Oui, elle a vraiment des seins qui me font craquer. Pas vraiment gros, mais bien ronds et bien fermes. Ils pointent vers l'avant et tendent le tissu. Et ses jambes, sublimes !
Elle me rejoint sur le lit et s'allonge près de moi déjà à poil. D'une main posée derrière sa nuque, je lui fais comprendre ce que j'attends d'elle. Sa tête disparait sous mon ventre mais bien vite elle me prend en bouche et me suce avec application. Même si c'est pas la reine des pipes, c'est bon de sentir ses lèvres enserrer ma tige et me téter le gland.
Comme on a un peu picolé au garage après la fin du boulot, je suis pas vraiment au top et j'ai pas envie de me fatiguer ce soir. Je me laisse donc aller sous sa langue ; c'est si bon ! Quelques minutes plus tard, je me vide dans sa bouche ; c'est rapide mais intense ! Puis Nicole repart dans sa chambre après m'avoir souhaité une bonne nuit. C'est vraiment un amour de femme !
Après le dîner, la soirée se passe normalement. Tandis qu'elle s'affaire dans la maison, moi je suis les infos sportives sur la chaîne L'Equipe. Quand on est un passionné de foot comme moi, on veut tout savoir. Les copains en reviennent pas quand je suis capable de leur citer tous les résultats du championnat et que je suis au courant de tous les prochains transferts de joueur.
Vers 22h00, nous rejoignons nos chambres et je patiente un peu en n'allumant qu'une petite lampe. Soudain voici Nicole qui me rejoint. Bon Dieu qu'elle est bandante dans la tenue que je lui aie choisie. Le tissu transparent rouge dévoile tout son corps et met ses seins en valeur. Oui, elle a vraiment des seins qui me font craquer. Pas vraiment gros, mais bien ronds et bien fermes. Ils pointent vers l'avant et tendent le tissu. Et ses jambes, sublimes !
Elle me rejoint sur le lit et s'allonge près de moi déjà à poil. D'une main posée derrière sa nuque, je lui fais comprendre ce que j'attends d'elle. Sa tête disparait sous mon ventre mais bien vite elle me prend en bouche et me suce avec application. Même si c'est pas la reine des pipes, c'est bon de sentir ses lèvres enserrer ma tige et me téter le gland.
Comme on a un peu picolé au garage après la fin du boulot, je suis pas vraiment au top et j'ai pas envie de me fatiguer ce soir. Je me laisse donc aller sous sa langue ; c'est si bon ! Quelques minutes plus tard, je me vide dans sa bouche ; c'est rapide mais intense ! Puis Nicole repart dans sa chambre après m'avoir souhaité une bonne nuit. C'est vraiment un amour de femme !
Comme elle pense d'abord à mon plaisir avant de penser au sien, je sais que Nicole ne jouit pas à chaque fois car je ne suis, si j'peux dire, qu'un fusil à un coup. Je fais pas un complexe pour ça car je sais que beaucoup de mecs sont comme moi. Ceux qui prétendent pouvoir baiser des heures et des heures, tirer un coup et recommencer ainsi plusieurs fois de suite sont des vantards.
Alors, en plus de la lingerie, j'ai aussi acheté quelques sex-toys pour Nicole. Ils sont rangés dans le tiroir de sa table de chevet et je sais qu'elle n'hésite jamais à s'en servir. Oui, même si c'est pas une affamée de sexe, elle a besoin de satisfaire ses envies elles aussi. Comme nous dormons les portes de nos deux chambres ouvertes, je l'entends parfois gémir le soir et je sais alors qu'elle est en train de se faire un petit plaisir. L'autre soir, lors de la finale de la coupe de France qui a duré plus longtemps que prévu (prolongations et tirs au but), je suis monté tard me coucher. J'avais un petit coup dans le nez – normal puisqu'il a fallu tenir la distance plus longtemps !- et, alors que je passais devant sa chambre, j'ai entendu des gémissements. En prêtant l'oreille, j'ai nettement distingué les bruits de vibration de l'un de ses godemichets.
Alors ce soir, après cette petite pipe, je suis certain qu'elle va se donner du plaisir en pensant à moi. C'est un peu comme si je la baisais par sex-toy interposé. Je me lève et me dirige en silence vers la porte de sa chambre. C'est pleine lune et ses volets ne sont pas complètement fermés. Elle est allongée sur son lit, le déshabillé relevé jusqu'au nombril, le string écarté et les cuisses grandes ouvertes. Avec moi elle est timide mais là, seule dans la pénombre, elle ose se laisse aller. Elle tient le godemichet d'une main, bien enfoncé dans sa chatte, et de l'autre elle se caresse les seins. Je l'entends
- Oh oui, prends moi fort ! J'aime ta grosse queue.
avant de poursuivre
- Je suis ta salope ! Vas-y, encore !
La coquine, elle se lâche vraiment en s'imaginant que je la baise. C'est pas que j'ai une grosse bite, bien au contraire, mais je sais que je m'en sers bien. Comme on dit entre copains, il vaut mieux en avoir une petite nerveuse qu'une grosse fainéante !
Alors, en plus de la lingerie, j'ai aussi acheté quelques sex-toys pour Nicole. Ils sont rangés dans le tiroir de sa table de chevet et je sais qu'elle n'hésite jamais à s'en servir. Oui, même si c'est pas une affamée de sexe, elle a besoin de satisfaire ses envies elles aussi. Comme nous dormons les portes de nos deux chambres ouvertes, je l'entends parfois gémir le soir et je sais alors qu'elle est en train de se faire un petit plaisir. L'autre soir, lors de la finale de la coupe de France qui a duré plus longtemps que prévu (prolongations et tirs au but), je suis monté tard me coucher. J'avais un petit coup dans le nez – normal puisqu'il a fallu tenir la distance plus longtemps !- et, alors que je passais devant sa chambre, j'ai entendu des gémissements. En prêtant l'oreille, j'ai nettement distingué les bruits de vibration de l'un de ses godemichets.
Alors ce soir, après cette petite pipe, je suis certain qu'elle va se donner du plaisir en pensant à moi. C'est un peu comme si je la baisais par sex-toy interposé. Je me lève et me dirige en silence vers la porte de sa chambre. C'est pleine lune et ses volets ne sont pas complètement fermés. Elle est allongée sur son lit, le déshabillé relevé jusqu'au nombril, le string écarté et les cuisses grandes ouvertes. Avec moi elle est timide mais là, seule dans la pénombre, elle ose se laisse aller. Elle tient le godemichet d'une main, bien enfoncé dans sa chatte, et de l'autre elle se caresse les seins. Je l'entends
- Oh oui, prends moi fort ! J'aime ta grosse queue.
avant de poursuivre
- Je suis ta salope ! Vas-y, encore !
La coquine, elle se lâche vraiment en s'imaginant que je la baise. C'est pas que j'ai une grosse bite, bien au contraire, mais je sais que je m'en sers bien. Comme on dit entre copains, il vaut mieux en avoir une petite nerveuse qu'une grosse fainéante !
Quelques jours plus tard, on se retrouve à quatre chez Norbert pour notre traditionnelle partie de cartes. Norbert est poissonnier et il y a là aussi Francis et Ahmed qui bossent à la chaîne à l'usine Renault du coin. On se retrouve ainsi tous les quinze jours, un soir où y'a pas match, pour une bonne partie de poker. En fait, c'est surtout un prétexte pour se retrouver entre copains, raconter des conneries et picoler un bon coup. La preuve c'est que, même si on joue de l'argent, 200 euros chaque soirée, chacun récupère ses billets à la fin de la partie. Comme ça, y'a ni gagnant ni perdant et nos femmes ne peuvent pas dire qu'on dépense l'argent du ménage.
Ginette, la femme de Norbert, nous a préparé une bonne platée de cochonnailles et un gros plateau de fromage. Mais elle est partie passer la soirée chez une copine car, comme toutes les femmes, elle ne supporte pas nos éclats de voix, nos histoires salaces et nos beuveries comme elle dit.
Ginette, la femme de Norbert, nous a préparé une bonne platée de cochonnailles et un gros plateau de fromage. Mais elle est partie passer la soirée chez une copine car, comme toutes les femmes, elle ne supporte pas nos éclats de voix, nos histoires salaces et nos beuveries comme elle dit.
La partie est bien animée et pour une fois j'ai de la chance. Devant moi, s'entasse un beau paquet de biffetons. Francis, lui, a moins de réussite et il ne lui reste plus qu'un billet de vingt euros. La fin de partie est donc proche. Ahmed vient de distribuer les cartes et Francis a les yeux qui brillent. La chance serait-elle en train de tourner ?
Norbert mise 20 et nous suivons tous. Mais voilà qu'Ahmed relance ! Francis est dépité, il n'a plus rien. Mais qu'importe, le voici qui propose en rigolant
- Les copains, pour cette dernière partie, je mets ma femme en jeu.
On le regarde avec surprise et il poursuit
- Ben oui, comme c'est la dernière partie et que ça compte pour du beurre, je parie ma femme.
Il sort un papier de sa poche, prend un stylo et écrit quelques mots. Il pose ensuite le papier au milieu de la table et les trois autres peuvent y lire « Bon au porteur pour une saillie de mon épouse Brigitte » et c'est daté signé. Cela nous fait rire et Francis poursuit
- Si vous voulez suivre, il vous faut faire de même.
Norbert et moi-même nous exécutons en rigolant alors qu'Ahmed s'écrit
- Moi je peux pas, je suis pas marié !
Francis lui répond
- Mets en jeu ta sœur, on sait qu'elle habite près de chez toi.
Norbert mise 20 et nous suivons tous. Mais voilà qu'Ahmed relance ! Francis est dépité, il n'a plus rien. Mais qu'importe, le voici qui propose en rigolant
- Les copains, pour cette dernière partie, je mets ma femme en jeu.
On le regarde avec surprise et il poursuit
- Ben oui, comme c'est la dernière partie et que ça compte pour du beurre, je parie ma femme.
Il sort un papier de sa poche, prend un stylo et écrit quelques mots. Il pose ensuite le papier au milieu de la table et les trois autres peuvent y lire « Bon au porteur pour une saillie de mon épouse Brigitte » et c'est daté signé. Cela nous fait rire et Francis poursuit
- Si vous voulez suivre, il vous faut faire de même.
Norbert et moi-même nous exécutons en rigolant alors qu'Ahmed s'écrit
- Moi je peux pas, je suis pas marié !
Francis lui répond
- Mets en jeu ta sœur, on sait qu'elle habite près de chez toi.
C'est notre dernière partie, chacun abat ses cartes et c'est finalement Ahmed qui remporte le tout avec un brelan de dames. Tandis que Fernand nous ressert du whisky pour finir la bouteille, Francis reconstitue les paquets de billets pour que chacun récupère ses 200 euros du départ. Ahmed récupère son argent et prend, en souvenir de cette bonne soirée de rigolade, les quatre bons de saillie.
Je lui lance
- C'est dommage que ces bons ne soient pas valable à Lille.
Tout le monde se met à rire car Ahmed a la réputation d'être un chaud lapin et d'aller régulièrement à Lille pour voir les prostitués près de la gare ou autour la citadelle.
Ahmed répond avec un grand sourire
- Oui les copains, je suis monté comme un âne et j'ai de gros besoin. Vos épouses ne savent pas ce qu'elles perdent !
Francis lui rétorque
- Nos femmes ne sont plus de toute première jeunesse et elles se satisfont d'un petit coup à la pépère de temps en temps.
Quant à moi j'ajoute
- Avec moi, Nicole a ce qu'il faut sous la main, si j'ose dire, et cela lui suffit grandement !
Sur ces bonnes paroles, nous nous quittons car il est déjà près de 01h00 du matin et demain tout le monde bosse.
Je lui lance
- C'est dommage que ces bons ne soient pas valable à Lille.
Tout le monde se met à rire car Ahmed a la réputation d'être un chaud lapin et d'aller régulièrement à Lille pour voir les prostitués près de la gare ou autour la citadelle.
Ahmed répond avec un grand sourire
- Oui les copains, je suis monté comme un âne et j'ai de gros besoin. Vos épouses ne savent pas ce qu'elles perdent !
Francis lui rétorque
- Nos femmes ne sont plus de toute première jeunesse et elles se satisfont d'un petit coup à la pépère de temps en temps.
Quant à moi j'ajoute
- Avec moi, Nicole a ce qu'il faut sous la main, si j'ose dire, et cela lui suffit grandement !
Sur ces bonnes paroles, nous nous quittons car il est déjà près de 01h00 du matin et demain tout le monde bosse.
Quinze jours plus tard, un vendredi soir, c'est à mon tour d'inviter les trois copains à la maison pour la partie de poker. Depuis le début, on a convenu d'aller jouer chez chacun d'entre nous à tour de rôle car il ne faudrait pas que ce soit le même qui paye à chaque fois les boissons et les amuse-gueules. En rentrant du boulot, je m'arrête donc au supermarché acheter une bouteille de whisky, quatre packs de douze bières, des gâteaux d'apéro et de la charcuterie. Oui, il va falloir tenir le coup toute la soirée !
Comme je suis fier d'avoir une femme aussi sexy que Nicole et que j'aime voir les copains me jalouser, je demande toujours à Nicole de rester à la maison lorsque je reçois les potes pour le poker. C'est moi qui lui choisit ses fringues et elle sait qu'au cours de la soirée elle doit régulièrement passer près de moi pour me faire un baiser, montrer combien elle m'aime et éventuellement se prêter de bonne grâce à mes mains sur ses fesses.
Oui je dois bien le reconnaître, elle fait un peu pot de fleur pendant toute la soirée mais c'est si bon de voir les trois copains la reluquer, la regarder avec envie et s'imaginer que je vais bien la baiser dans la chambre une fois qu'ils seront partis.
Comme je suis fier d'avoir une femme aussi sexy que Nicole et que j'aime voir les copains me jalouser, je demande toujours à Nicole de rester à la maison lorsque je reçois les potes pour le poker. C'est moi qui lui choisit ses fringues et elle sait qu'au cours de la soirée elle doit régulièrement passer près de moi pour me faire un baiser, montrer combien elle m'aime et éventuellement se prêter de bonne grâce à mes mains sur ses fesses.
Oui je dois bien le reconnaître, elle fait un peu pot de fleur pendant toute la soirée mais c'est si bon de voir les trois copains la reluquer, la regarder avec envie et s'imaginer que je vais bien la baiser dans la chambre une fois qu'ils seront partis.
20h30, les trois copains arrivent et on prend un bon apéro dans le salon. Assis autour la table basse, nous commentons la fin du championnat de foot et trinquons à la belle 10ème place du LOSC. C'est moins bien que nos voisins lensois mais c'est bien tout de même !
Nicole virevolte autour de nous, remplissant les verres et rapportant des amuse-gueules. Comme toutes les femmes, elle y comprend rien au foot et ne prête pas attention à nos histoires.
Les trois copains n'arrêtent pas de la mater, je jubile ! Il faut dire que je lui ai demandé de porter une petite robe légère et des escarpins à talons hauts. Cela l'oblige à avoir le buste en avant et à cambrer les reins. Elle est super sexy !
Quand elle me sert, elle reste un peu plus longtemps à mes côtés. Cela me permet de lui caresser les mollets et le derrière des jambes. Mais je remonte pas trop haut ! Les copains doivent se demander ce qu'elle porte comme lingerie et ils vont cogiter toute la soirée. Je les imagine bien s'interrogeant intérieurement
- Ce sont des bas ou des collants ?
- Si ce sont des bas, ils sont auto-fixant ou bien elle a un porte jarretelles ?
- A-t-elle un petit string qui lui rentre bien dans les fesses ?
S'ils savaient que je lui ai choisi un superbe bustier noir en simili cuir avec bonnets demi-balconnets et longues jarretières, ils en baveraient d'envie ! J'adore savoir qu'ils fantasment sur ma femme tout en sachant que je suis le seul à pouvoir en profiter. Ginette, la femme de Norbert, est une petite boulotte de 70 kg et Gisèle, celle de Francis, n'est qu'un tas d'os plate comme une limande. Quand aux filles que se paye Ahmed à Lille, c'est pas certain que ce soit du premier choix !
Nicole virevolte autour de nous, remplissant les verres et rapportant des amuse-gueules. Comme toutes les femmes, elle y comprend rien au foot et ne prête pas attention à nos histoires.
Les trois copains n'arrêtent pas de la mater, je jubile ! Il faut dire que je lui ai demandé de porter une petite robe légère et des escarpins à talons hauts. Cela l'oblige à avoir le buste en avant et à cambrer les reins. Elle est super sexy !
Quand elle me sert, elle reste un peu plus longtemps à mes côtés. Cela me permet de lui caresser les mollets et le derrière des jambes. Mais je remonte pas trop haut ! Les copains doivent se demander ce qu'elle porte comme lingerie et ils vont cogiter toute la soirée. Je les imagine bien s'interrogeant intérieurement
- Ce sont des bas ou des collants ?
- Si ce sont des bas, ils sont auto-fixant ou bien elle a un porte jarretelles ?
- A-t-elle un petit string qui lui rentre bien dans les fesses ?
S'ils savaient que je lui ai choisi un superbe bustier noir en simili cuir avec bonnets demi-balconnets et longues jarretières, ils en baveraient d'envie ! J'adore savoir qu'ils fantasment sur ma femme tout en sachant que je suis le seul à pouvoir en profiter. Ginette, la femme de Norbert, est une petite boulotte de 70 kg et Gisèle, celle de Francis, n'est qu'un tas d'os plate comme une limande. Quand aux filles que se paye Ahmed à Lille, c'est pas certain que ce soit du premier choix !
On enchaîne les parties et, une nouvelle fois, j'ai de la chance car j'aligne les paires et les brelans. Nicole assure le service, la bouteille de whisky est vide et nous sommes maintenant passés aux bières. Ma petite femme adorée enlève les canettes vides au fur et à mesure pour éviter qu'elles s'accumulent dans le salon.
Bientôt 23h00, je commence à être dans le coaltar et mes yeux se troublent. Mais cela ne m'empêche pas de caresser les fesses de ma femme à chaque fois qu'elle est là près de moi. Bourré comme je suis, j'hésite pas à remonter bien haut entre ses jambes et à effleurer son petit string.
Même si je vois plus très clair, je remarque bien que les trois autres me regardent. Eh oui les gars, cette petite bombe sexuelle c'est ma femme !
Minuit quinze, j'ai gagné ! Il est temps d'arrêter et Ahmed, qui semble encore avoir les idées claires, redispatche les billets pour que chacun reparte avec sa mise initiale de 200 euros. Je suis HS, je me pose dans un fauteuil du salon, la tête tourne, j'crois bien que j'ai abusé ce soir. J'entends un vague « Au revoir » et j'entraperçois Norbert et Francis qui s'en vont.
Bientôt 23h00, je commence à être dans le coaltar et mes yeux se troublent. Mais cela ne m'empêche pas de caresser les fesses de ma femme à chaque fois qu'elle est là près de moi. Bourré comme je suis, j'hésite pas à remonter bien haut entre ses jambes et à effleurer son petit string.
Même si je vois plus très clair, je remarque bien que les trois autres me regardent. Eh oui les gars, cette petite bombe sexuelle c'est ma femme !
Minuit quinze, j'ai gagné ! Il est temps d'arrêter et Ahmed, qui semble encore avoir les idées claires, redispatche les billets pour que chacun reparte avec sa mise initiale de 200 euros. Je suis HS, je me pose dans un fauteuil du salon, la tête tourne, j'crois bien que j'ai abusé ce soir. J'entends un vague « Au revoir » et j'entraperçois Norbert et Francis qui s'en vont.
Je somnole dans mon fauteuil ; dans le brouillard qui m'entoure je ne distingue plus que deux vagues ombres. Il me semble qu'Ahmed est encore là en train d'aider Nicole à ranger le bordel qu'on a laissé. J'entends des bruits de verres et de canettes qui s'entrechoquent. Putain ce qu'on a picolé !
J'ai un peu l'impression d'être dans un rêve, d'être dans les nuages et j'observe de haut une scène qui se joue en bas, dans le flou. Les deux silhouettes sont collées l'une à l'autre et ne semblent faire plus qu'une. Elles discutent mais je n'arrive pas à comprendre tout ce qu'elles disent. Quelques mots me parviennent cependant « Très envie », « J'ai gagné », « Sexy », …
Ensuite, j'ai l'impression que des vêtements volent à travers la pièce et de longs gémissements me parviennent. La figure que dessinent les deux silhouettes change plusieurs fois de forme. J'ai maintenant l'impression que mon rêve ressemble de plus en plus à un jeu d'ombres chinoises.
Une ombre est allongée inerte et l'autre s'active sur elle. Puis changement de figure, l'ombre du dessus passe dessous et celle de dessous s'assoie dessus. Quelques minutes plus tard, nouveau changement de tableau, celle de dessus se met à genoux et celle qui était dessous s'emboite derrière.
J'entends toujours des bribes du scénario « Oh oui ! », « T'es bonne », « Plus fort », …
J'ai un peu l'impression d'être dans un rêve, d'être dans les nuages et j'observe de haut une scène qui se joue en bas, dans le flou. Les deux silhouettes sont collées l'une à l'autre et ne semblent faire plus qu'une. Elles discutent mais je n'arrive pas à comprendre tout ce qu'elles disent. Quelques mots me parviennent cependant « Très envie », « J'ai gagné », « Sexy », …
Ensuite, j'ai l'impression que des vêtements volent à travers la pièce et de longs gémissements me parviennent. La figure que dessinent les deux silhouettes change plusieurs fois de forme. J'ai maintenant l'impression que mon rêve ressemble de plus en plus à un jeu d'ombres chinoises.
Une ombre est allongée inerte et l'autre s'active sur elle. Puis changement de figure, l'ombre du dessus passe dessous et celle de dessous s'assoie dessus. Quelques minutes plus tard, nouveau changement de tableau, celle de dessus se met à genoux et celle qui était dessous s'emboite derrière.
J'entends toujours des bribes du scénario « Oh oui ! », « T'es bonne », « Plus fort », …
Lorsque j'émerge de mon brouillard le lendemain matin, j'ai la bouche pâteuse et j'ai comme des kangourous qui dansent dans ma tête. Je regarde l'heure, il est 07h30. Je n'entends pas Nicole, elle doit faire la grasse matinée comme nous sommes samedi. Je me dirige vers sa chambre et la découvre allongée nue sous les draps. Elle a dû avoir chaud et a retiré sa nuisette au milieu de la nuit.
Ses vêtements sont posés sur une chaise, je m'en approche doucement. Je prends son string et le porte à mes narines. Depuis toujours, j'adore renifler les effluves de ma femme. J'y retrouve son parfum de femme mais il s'y ajoute comme une odeur acre que je n'arrive pas à identifier. Le tissu est tout poisseux, elle a dû mouiller comme une petite salope hier soir quand je lui flattais la croupe et remontait ma main entre ses jambes sous sa jupe.
Ses vêtements sont posés sur une chaise, je m'en approche doucement. Je prends son string et le porte à mes narines. Depuis toujours, j'adore renifler les effluves de ma femme. J'y retrouve son parfum de femme mais il s'y ajoute comme une odeur acre que je n'arrive pas à identifier. Le tissu est tout poisseux, elle a dû mouiller comme une petite salope hier soir quand je lui flattais la croupe et remontait ma main entre ses jambes sous sa jupe.
Soudain je remarque un papier froissé au pied de la chaise et le saisit machinalement. Je le défroisse et qu'elle n'est pas ma surprise d'y reconnaître mon écriture « Bon au porteur pour une saillie de mon épouse Nicole ».
Et si mon théâtre d'ombres chinoises de hier soir n'était pas un rêve brumeux ? Et si Ahmed avait baisé Nicole pendant que je cuvais mon whisky et ma bière ? Et si comme au camping l'été dernier, profitant des circonstances, Nicole m'avait de nouveau trompé ?
Et si mon théâtre d'ombres chinoises de hier soir n'était pas un rêve brumeux ? Et si Ahmed avait baisé Nicole pendant que je cuvais mon whisky et ma bière ? Et si comme au camping l'été dernier, profitant des circonstances, Nicole m'avait de nouveau trompé ?
Et si c'était encore vrai ?
FIN
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Commentaires ()
Toujours un régal à te lire. Encore un récit fort bien amené
Un prénom de vainqueur à cocufier obligatoirement
Lol
Une dette de jeu, c’est sacré !