Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vincent et ses salopes — Chapitre 5 · Christine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vincent et ses salopes
Chapitre 5 · Christine
Christine
Vincent avait enfin pu baiser avec la belle Mei-Li, et même si sa femme et sa cousine avaient profité de son absence pour organiser une partouze chez lui, il venait de passer une journée exceptionnelle.
Mais maintenant qu'il avait pu réaliser un de ses fantasmes avec Mei-Li, il allait devoir retourner au bureau et satisfaire Camille et Valérie qui attendaient impatiemment qu'il leur raconte sa journée avec sa belle-sœur.
Depuis quelques jours, il passait la plupart de son temps à baiser à l'étage des archives, ils étaient devenus très complices, et depuis qu'il baisait régulièrement avec elles, la vie de Vincent et celle de ses proches avait été complètement bouleversée.
Aucun d'eux ne le regrettait, mais après sa vie privée, c'était bientôt sa vie professionnelle qui allait être impacté, par sa récente évolution lubrique.
Mais maintenant qu'il avait pu réaliser un de ses fantasmes avec Mei-Li, il allait devoir retourner au bureau et satisfaire Camille et Valérie qui attendaient impatiemment qu'il leur raconte sa journée avec sa belle-sœur.
Depuis quelques jours, il passait la plupart de son temps à baiser à l'étage des archives, ils étaient devenus très complices, et depuis qu'il baisait régulièrement avec elles, la vie de Vincent et celle de ses proches avait été complètement bouleversée.
Aucun d'eux ne le regrettait, mais après sa vie privée, c'était bientôt sa vie professionnelle qui allait être impacté, par sa récente évolution lubrique.
Car après leurs collègues, qui avaient remarqué les absences répétées des trois débauchés, ce fut au tour de leur chef, qui remarqua des erreurs grossières dans les rapports de Vincent.
le lendemain même où Vincent ait baisé avec Mei-Li, son chef le convoqua donc dans son bureau, alors qu'il arrivait à peine, et qu'il s'apprêtait à raconter sa journée à ses salopes pendant qu'elles l'auraient sucé dans la salle des archives.
Vincent fut surpris de se faire convoquer dans le bureau de Didier, son chef. Bien entendu, ce dernier avait également remarqué des problèmes dans le travail de Camille et Valérie, mais Vincent n'était pas du tout coutumier de ce genre d'erreur, alors il avait voulu savoir s'il avait un problème.
Ils étaient assez proches, et il était fréquent que l'un invite l'autre chez lui pour un barbecue ou un diner, donc Didier fut plutôt direct et lui demanda :
le lendemain même où Vincent ait baisé avec Mei-Li, son chef le convoqua donc dans son bureau, alors qu'il arrivait à peine, et qu'il s'apprêtait à raconter sa journée à ses salopes pendant qu'elles l'auraient sucé dans la salle des archives.
Vincent fut surpris de se faire convoquer dans le bureau de Didier, son chef. Bien entendu, ce dernier avait également remarqué des problèmes dans le travail de Camille et Valérie, mais Vincent n'était pas du tout coutumier de ce genre d'erreur, alors il avait voulu savoir s'il avait un problème.
Ils étaient assez proches, et il était fréquent que l'un invite l'autre chez lui pour un barbecue ou un diner, donc Didier fut plutôt direct et lui demanda :
— Salut Vincent, dis-moi, ça va, en ce moment ?
En repensant à tout ce qu'il avait vécu ces derniers jours et en particulier à la baise torride qu'il avait eu droit la veille avec Mei-Li, Vincent répondit :
— Oui, très bien, je dirais même que ça aurait du mal à aller mieux.
Didier chercha ses mots et lui dit :
— Très bien, très bien, mon ami, on est proche tous les deux.
— Oui, pourquoi ?
— Eh bien, ce n'est pas coutumier chez toi et c'est pour ça que ça m'inquiète…
— Oui, pourquoi ?
— Eh bien, ce n'est pas coutumier chez toi et c'est pour ça que ça m'inquiète…
Vincent redouta que Didier n'ait découvert ce qu'il faisait avec ses collègues aux archives, alors il lui demanda d'une voix tremblante :
— Quoi donc ?
— Comment te dire, j'ai remarqué …
— Comment te dire, j'ai remarqué …
Cette fois, Vincent devint blanc comme un linge, sa respiration se bloqua, il sentait déjà la foudre se préparer à lui tomber dessus, mais Didier lui dit :
— Tu as fait de nombreuses erreurs dans ton dernier dossier.
Mais alors que ça l'aurait anéanti quelques jours auparavant, Vincent reprit sa respiration et son visage retrouva des couleurs, et presque soulagé, il laissa Didier continuer :
— J'espère que ton jour de congé t'aura permis à te reposer, parce que j'aimerais te confier un dossier un peu personnel.
Rassuré que son chef n'est pas découvert ce qu'il faisait avec ses collègues, Vincent reprit de l'assurance, et lui demanda :
— Dis-moi tout, c'est vrai que j'ai été un peu distrait ces derniers jours, mais si c'est personnel, je me mettrais à fond dessus.
— Merci, mon ami, je savais que je pouvais compter sur toi.
— On se connait depuis longtemps, on peut tout se dire.
— Merci, mon ami, je savais que je pouvais compter sur toi.
— On se connait depuis longtemps, on peut tout se dire.
Vincent remarqua que c'était au tour de Didier de reprendre des couleurs, il lui tendit un dossier et lui dit :
— Très bien, alors voici le dossier.
Vincent l'ouvrit et découvrit stupéfait qui était la cible, il feuilleta rapidement le dossier et demanda :
— Ta femme ! Tu veux que j'enquête sur ta femme !?
— Moins fort, s'il te plait, ça doit rester entre nous, personne ne doit savoir que j'utilise les moyens de l'entreprise pour la faire surveiller.
— D'accord, mais pourquoi ta femme ?
— Moins fort, s'il te plait, ça doit rester entre nous, personne ne doit savoir que j'utilise les moyens de l'entreprise pour la faire surveiller.
— D'accord, mais pourquoi ta femme ?
Didier prit encore un moment à chercher ses mots, et lui avoua :
— Je la soupçonne de me tromper, mais j'aimerai en être certain avant d'engager un avocat.
Vincent réalisa qu'il n'avait pas ce problème avec sa femme, certes, elle couchait avec d'autres hommes, mais il avait lui-même commencé à coucher avec ses collègues, alors il ne lui en voulait pas, et ça lui avait même permit de pouvoir baiser avec sa cousine et sa sœur.
Il accepta de s'occuper du dossier, le plus discrètement possible, mais en retournant à son bureau, il se dit que ce serait triste que ses amis se séparent pour une histoire de cul, alors il se dit qu'il allait commencer par vérifier si Christine était vraiment infidèle à son mari et aviserait à la conduite à tenir.
Il est vrai que Christine était plus jeune que Didier, d'une bonne dizaine d'années, et à trente ans, elle était une femme ravissante, brune aux cheveux mi-longs et aux yeux bruns, elle mesurait 1,63m pour 51 kg, et possédait un superbe poitrine de 90C bien ronde et bien ferme, qui avait fait souvent loucher Vincent, lorsqu'elle l'exhibait sous un décolleté plongeant.
Mais ce qui attirait particulièrement le regard des hommes, c'était sa magnifique cambrure de rein qui se terminait sur un postérieur parfaitement rebondi.
En regardant les photos que Didier avait joint au dossier, Vincent se dit que Christine était vraiment super bandante, et maintenant qu'il avait une libido plutôt exacerbée, il se mit à s'imaginer en train de la baiser.
En regardant les photos que Didier avait joint au dossier, Vincent se dit que Christine était vraiment super bandante, et maintenant qu'il avait une libido plutôt exacerbée, il se mit à s'imaginer en train de la baiser.
Mais alors qu'il était plongé dans ses songes pervers avec Christine, il sursauta lorsqu'il sentit la main de Valérie se poser sur sa braguette, et commencer à le branler.
Il se dépêcha de refermer le dossier, tandis que Valérie glissait déjà sa main dans son froc pour libérer sa bite déjà bien dure en lui disant :
Il se dépêcha de refermer le dossier, tandis que Valérie glissait déjà sa main dans son froc pour libérer sa bite déjà bien dure en lui disant :
— Eh bien, mon cochon, tu es déjà tout tendu, raconte-moi donc ta journée d'hier, pendant que je te détends.
Sans se préoccuper si quelqu'un pouvait les surprendre, Valérie s'agenouilla devant Vincent et commença à lui sucer la queue, pendant qu'il commençait son récit de sa journée de golf avec Mei-Li.
Ils furent rapidement rejoints par Camille, qui ne fut pas du tout surprise de trouver sa collègue la bouche pleine de la bite de Vincent, mais elle leur dit :
Ils furent rapidement rejoints par Camille, qui ne fut pas du tout surprise de trouver sa collègue la bouche pleine de la bite de Vincent, mais elle leur dit :
— Vous devriez monter au 3e, c'est risqué de faire ça ici.
Valérie abandonna donc la bite de son collègue et se releva en disant :
— Tu as raison, allez, on monte, tu nous raconteras ta journée à toutes les deux.
Vincent les accompagna donc au troisième, et tout en se faisant pomper la bite par Valérie et bouffer le cul par Camille, il leur raconta comment il avait dévergonder la belle Mei-Li.
Il se déchaina ensuite dans chacun de leur cul, comme il l'avait fait dans celui de sa belle-sœur, la veille, et après leur avoir joui sur les fesses, il s'était avachi sur un canapé, qu'ils avaient installé dans leur nouveau lupanar.
En regardant ces deux superbes paires de fesses qu'il venait de défoncer, il se dit qu'il devait trouver le moyen de défoncer celui de Christine, et même si elle ne trompait pas son mari, il allait tout faire pour lui fourrer sa bite dans le cul.
Camille se releva avant sa collègue et vint se câliner contre Vincent en lui demandant :
Il se déchaina ensuite dans chacun de leur cul, comme il l'avait fait dans celui de sa belle-sœur, la veille, et après leur avoir joui sur les fesses, il s'était avachi sur un canapé, qu'ils avaient installé dans leur nouveau lupanar.
En regardant ces deux superbes paires de fesses qu'il venait de défoncer, il se dit qu'il devait trouver le moyen de défoncer celui de Christine, et même si elle ne trompait pas son mari, il allait tout faire pour lui fourrer sa bite dans le cul.
Camille se releva avant sa collègue et vint se câliner contre Vincent en lui demandant :
— Il te voulait quoi, au fait, le chef, ce matin ?
Vincent hésita à leur révéler la nature délicate du dossier, mais il avait confiance en elles, et elles pourraient même peut-être l'aider à arriver à ses fins.
Alors tout en pelotant doucement leur superbe poitrine, il leur dévoila la cible de sa future enquête, elles furent toutes les deux stupéfaites que leur chef lui ait demandé d'enquêter sur sa propre femme, mais leur nature de salope reprit rapidement le dessus et elles lui demandèrent :
Alors tout en pelotant doucement leur superbe poitrine, il leur dévoila la cible de sa future enquête, elles furent toutes les deux stupéfaites que leur chef lui ait demandé d'enquêter sur sa propre femme, mais leur nature de salope reprit rapidement le dessus et elles lui demandèrent :
— Tu crois qu'elle le trompe ?
— Je ne sais pas, je vais justement enquêter pour le savoir.
— Et si elle le trompe, tu feras quoi, vous êtes proches tous les deux, non ?
— Oui, c'est surement pour ça, qu'il me l'a demandé.
— Je ne sais pas, je vais justement enquêter pour le savoir.
— Et si elle le trompe, tu feras quoi, vous êtes proches tous les deux, non ?
— Oui, c'est surement pour ça, qu'il me l'a demandé.
Valérie, qui avait déjà vu la femme de leur chef, lors d'un spectacle de Noel, lui dit :
— De ce que je me souviens d'elle, elle était plutôt pas mal foutue sa femme, ça ne serait pas étonnant qu'elle le trompe.
— Un peu comme vous et vos maris, en quelque sorte.
— Un peu comme vous et vos maris, en quelque sorte.
Etrangement, les deux salopes ne furent pas le moins du monde honteuse de tromper leur maris, et Camille rajouta même :
— Au fait, j'ai une semaine de retard, je vais faire un test, ce soir, mais vu que mon mari est absent, il semblerait que tu ais réussi à me mettre en cloque.
Vincent prit cette nouvelle, avec une certaine fierté, et il demanda à sa collègue :
— Et ton mari revient quand ?
— Dans deux semaines environ, donc je devrais réussir à lui faire croire que c'est le sien.
— Dans deux semaines environ, donc je devrais réussir à lui faire croire que c'est le sien.
Comme pour sceller leur pacte odieux, ils se roulèrent une pelle langoureuse, et se pelotèrent l'un contre l'autre, tandis que Valérie se rhabillait en disant à Vincent :
— En tout cas, concernant la femme du chef, je ne serais pas étonnée qu'elle le trompe.
Vincent abandonna la douce langue de Camille et lui répondit :
— Eh bien, en fait, je me disais que je me la ferais bien, même si elle ne le trompe pas.
Camille sourit et répondit :
— Gros salaud, maintenant qu'il baise sa belle-sœur et la cousine de sa femme, il veut toute se les faire.
— Et vous deux, rajouta Vincent.
— C'est vrai que ça commence à te faire un petit harem, mon salaud, répondit Camille en venant reprendre possession de la bouche de son amant.
— Et vous deux, rajouta Vincent.
— C'est vrai que ça commence à te faire un petit harem, mon salaud, répondit Camille en venant reprendre possession de la bouche de son amant.
Tandis que Valérie se remémorait l'image qu'elle avait de la femme de son chef, et alors que ses complices de débauche se pelotaient l'un l'autre, elle se dit qu'elle aimerait beaucoup participer à la débauche de cette superbe femme.
Mais elle attendit d'être retourné à son bureau et d'être de nouveau seule avec Vincent pour lui proposer son aide avec ce fameux dossier.
Sachant parfaitement qu'elle ne pouvait enquêter avec lui, Vincent prit note de son désir de coucher avec la femme du chef et lui chuchota :
Mais elle attendit d'être retourné à son bureau et d'être de nouveau seule avec Vincent pour lui proposer son aide avec ce fameux dossier.
Sachant parfaitement qu'elle ne pouvait enquêter avec lui, Vincent prit note de son désir de coucher avec la femme du chef et lui chuchota :
— Si j'en arrive là et que je vois qu'elle est ouverte à ce genre de pratique, tu seras la première à qui je ferais appel.
— Merci, lui répondit-elle avant de lui rouler une pelle.
— Merci, lui répondit-elle avant de lui rouler une pelle.
Mais au même moment, Didier passa devant leur bureau, il fut profondément abasourdi de voir Vincent et Valérie s'embrasser passionnément, mais alors qu'il allait intervenir, et leur rappeler le règlement stricte de la société interdisant toute relation dans le personnel.
Il préféra se faire discret, se disant que cette information pourrait bien lui être utile si Vincent s'amusait à divulguer l'infidélité de sa femme.
Néanmoins, il n'arrivait pas à comprendre pourquoi Vincent trompait sa femme, Bao était une femme superbe, même si Valérie était également une femme ravissante, apparemment le monde autour de lui, était en train de plonger dans l'adultère, et il ne pouvait qu'y assister.
Néanmoins, il n'arrivait pas à comprendre pourquoi Vincent trompait sa femme, Bao était une femme superbe, même si Valérie était également une femme ravissante, apparemment le monde autour de lui, était en train de plonger dans l'adultère, et il ne pouvait qu'y assister.
Mais alors que Didier se morfondait dans ses sombres pensées, Vincent, qui avait maintenant l'habitude d'abuser des charmes de sa collègue, avait, sans honte, fourré ses mains sous sa jupe et sous son top, pour lui peloter les seins et lui fouiller sa chatte.
Et même si elle venait à peine de revenir des archives, où elle s'était bien fait défoncer le cul par la bite de Vincent, Valérie écarta les cuisses et laissa, une nouvelle fois, son collègue lui sortir les seins, pour les peloter avec fougue.
En voyant cette scène hallucinante se dérouler sous ses yeux, Didier hésita encore à intervenir, il vérifia que personne n'approchait, et comme tout le monde semblait rester à sa place, Valérie et Vincent purent alors continuer sans risque à soulager leurs pulsions.
Toutefois, lorsque Didier aperçut les superbes seins de Valérie, et qu'il vit Vincent plonger dessus pour sucer ses tétons, qui pointaient furieusement, il ressentit une profonde jalousie, il voyait Valérie jouir et se retenir de gémir, sous les caresses de son collègue, et sans pouvoir se retenir, Didier sentit sa bite se redresser doucement dans son pantalon.
Et alors que l'idée même de profiter de sa position de hiérarchique, pour abuser d'une femme, ne lui était jamais venu à l'esprit, il se mit à imaginer convoquer Valérie dans son bureau, pour abuser d'elle.
Il se voyait lui fourrer sa bite entre ses deux superbes seins et l'obliger à le branler avec, il l'aurait ensuite plaqué contre son bureau, pour la besogner sauvagement, et dans un grognement sourd, il sentit qu'il était en train de jouir dans son pantalon.
Alors un peu honteux, d'avoir joui, sans même s'être branler, il préféra retourner discrètement dans son bureau et laissa les deux collègues, continuer à se peloter l'un l'autre.
Vincent commença son enquête dès le lendemain, et malheureusement pour lui et pour ses collègues, mais il ne put continuer à les baiser aussi régulièrement, il essaya de passer tout de même, tous les midi, pour leur mettre un bon coup de queue au fond de leur cul de salope, il apprit ainsi, que Camille était enceinte, et qu'il l'avait engrossé à la place de son mari.
Il se mit donc à enquêter sur Christine, il la suivit un peu partout, en essayant de ne pas se faire repérer, et comme elle le connaissait bien, il devait redoubler de vigilance, mais au bout de 4 jours d'enquête, il n'avait toujours rien trouvé de compromettant, il se dit alors que Didier avait rêvé, que Christine était une femme fidèle, ce qui ne l'arrangeait pas forcément, vu ce qu'il avait prévu de faire avec elle.
Mais alors qu'il entamait son 5eme jour de surveillance, qu'il était en train de l'espionner au fond de son jardin, en train d'étendre son linge, tout en cherchant la meilleure façon qu'elle accepte de coucher avec lui, quand d'un seul coup, il eut les preuves qu'il cherchait.
Elle avait fini d'étendre les pantalons, chemises, et autre vêtements, pour s'attaquer à ses sous-vêtements, Vincent avait remarqué que le fils des voisins était venu entretenir le jardin, qui était à seulement quelques mètres des fils à linge de Christine, et à la manière, dont elle étendait ses strings et autre sous-vêtements, Vincent n'eut aucun mal à deviner qu'elle désirait exciter le jeune Maxime.
Ce dernier n'en perdait d'ailleurs pas une miette, Vincent pouvait même le voir se caresser l'entrejambe en matant les strings de Christine, et il fut presque surpris de voir cette dernière se lécher les lèvres d'envie, en regardant la belle bosse que formait la bite de Maxime.
Ils étaient en train de s'exciter l'un l'autre, et à la façon dont cela se déroulait, Vincent supposa qu'ils n'en étaient pas à leur première fois, il prit quelques photos, et lorsque Christine étendit son dernier string, il l'entendit dire à son jeune voisin :
— Tu pourrais venir regarder mon ordinateur, je crois qu'il a encore des soucis.
— Bien sûr, madame, j'arrive tout de suite.
— Bien sûr, madame, j'arrive tout de suite.
Vincent le vit rentrer rapidement chez lui, et l'entendit prévenir sa mère, qu'il allait aider la voisine, tandis que de l'autre côté du grillage, Christine rentra également chez elle, mais lorsque Vincent la vit retirer son string et le poser sur le dossier du canapé, bien visible, il sut que le jeune n'allait pas s'occuper de son ordinateur.
En bon professionnel, Vincent avait immortalisé toute la scène, et chercha à se rapprocher pour avoir le meilleur angle, lorsque Maxime et Christine allaient s'adonner à des activités plus, sensuelles.
Il connaissait bien la maison, alors il passa par la porte arrière du garage et se glissa dans la cuisine, qui donnait directement sur le salon, il entendit la sonnette retentir, et vit Christine ouvrir un peu plus le haut de sa robe pour offrir à son jeune amant un aperçu de sa ravissante poitrine.
Elle partit ouvrir et revint en compagnie de Maxime dans le salon, Vincent avait passé son appareil en mode vidéo, pour filmer toute la scène :
A peine arrivé, dans le salon, Maxime remarqua le string posé sur le dossier du canapé, mais sans doute encore intimidé par son hôtesse en chaleur, il n'osa pas y toucher, ce n'est que lorsque Christine lui dit :
A peine arrivé, dans le salon, Maxime remarqua le string posé sur le dossier du canapé, mais sans doute encore intimidé par son hôtesse en chaleur, il n'osa pas y toucher, ce n'est que lorsque Christine lui dit :
— Prends-le, c'est celui que je portais tout à l'heure.
Impatient, Maxime attrapa le petit bout de tissu, et sentit à quel point il était humide, alors sans attendre, il le porta à ses narines et huma le doux parfum de la chatte de Christine.
Celle-ci sentit son entrecuisse fondre de plus en plus, et demanda à son jeune voisin :
Celle-ci sentit son entrecuisse fondre de plus en plus, et demanda à son jeune voisin :
— Tu aimes ?
Vincent n'avait jamais vu Christine aussi excitée, mais il ne la connaissait pas si intimement, et cette facette de salope l'excitait beaucoup, alors lorsqu'il la vit soulever sa robe pour dévoiler sa chatte nue à Maxime, il eut très envie de se jeter dessus.
Mais son jeune voisin fut plus rapide que lui, il se retrouva à genou devant Christine, la bouche plaquée à sa chatte trempée et alors qu'il commençait à la lécher, celle-ci se mit à geindre de plaisir, en écartant les cuisses et laissa son jeune voisin, lui bouffer littéralement la chatte.
Vincent ne put s'empêcher de se branler devant ce spectacle particulièrement excitant, tandis que Christine retirait sa robe et se retrouvait maintenant complètement nue devant son jeune voisin.
Elle resta un moment, debout à jouir, sous les coups de langue de son jeune amant, à ses pieds, jusqu'à ce qu'il la fasse jouir en lui fourrant un doigt dans la chatte, elle ouvrit davantage ses cuisses et lui gicla directement dans la bouche.
Elle resta un moment, debout à jouir, sous les coups de langue de son jeune amant, à ses pieds, jusqu'à ce qu'il la fasse jouir en lui fourrant un doigt dans la chatte, elle ouvrit davantage ses cuisses et lui gicla directement dans la bouche.
Le visage de Maxime fut aspergé de cyprine, il but tout ce qu'il put, tandis que Christine continuait de gémir de plaisir, en finissant de lui gicler dessus, et une fois qu'elle eut repris ses esprits, elle aida son jeune amant à se relever et l'attira jusqu'au canapé, elle se plaça alors à genou dessus et prit appui sur le dossier, pour se cambrer et offrir sa croupe en feu en disant à Maxime :
— Vas-y, mon garçon, tu as bien mérité d'y fourrer ta queue.
Maxime sortit sa bite bien dure, de son short, et plaça son gland contre la chatte brulante de Christine, elle était tellement trempée, que sa queue s'enfonça comme dans du beurre, et en sentant cet antre torride envelopper sa bite, il poussa un grognement d'extase absolue.
Mais Christine n'était pas mieux, depuis qu'elle trompait son mari avec son voisin, elle devenait de plus en plus accroc à cette jeune bite bien dure, et à la fougue de son jeune amant.
Elle lui avait appris à bien lécher le sexe d'une femme et Maxime était devenu un amant exceptionnel, alors quand ses poils pubiens lui caressèrent les fesses, elle sut qu'il lui avait mis toute sa queue, et poussa un long râle de plaisir.
Elle lui avait appris à bien lécher le sexe d'une femme et Maxime était devenu un amant exceptionnel, alors quand ses poils pubiens lui caressèrent les fesses, elle sut qu'il lui avait mis toute sa queue, et poussa un long râle de plaisir.
Elle sentit ensuite ses mains glisser sur ses flancs, pour venir prendre possession de sa poitrine, elle savait qu'il avait un faible pour ses seins, et elle aimait sentir ses mains fermes les lui peloter, alors quand il se mit à faire coulisser sa bite dans son vagin en feu, tout en lui pétrissant les seins, elle se mit aussitôt à gémir de plaisir et à jouir sous ses coups de queue.
Maxime accéléra progressivement ses va-et-vient, il commençait à bien connaitre sa voisine, elle lui avait appris comment la faire jouir, et depuis qu'elle l'avait dépucelé, il avait pris de plus en plus confiance en lui, et il ne se passait plus une semaine sans qu'il lui rende visite pour lui fourrer sa bite.
Mais tandis qu'il commençait à besogner de plus en plus fort la chatte de Christine, en la faisant bientôt crier de plaisir, Vincent avait sorti sa bite et se branlait en filmant la belle Christine se faire défoncer.
Il avait trouvé l'angle parfait pour filmer cette superbe salope, il hésitait à se joindre à eux, mais il se dit qu'il n'était pas certain que cette salope accepte de coucher avec lui, alors il préféra prendre son mal en patience, et se contenta de filmer cette scène fabuleuse, et se dit qu'il pourrait certainement s'en servir pour la faire chanter et l'obliger à lui ouvrir sa chatte.
Il jouit sur le sol de la cuisine, pratiquement en même temps que Maxime, au fond de la chatte de Christine, et celle-ci eut un orgasme intense en sentant le sperme de son amant, lui remplir le ventre.
Ils s'effondrèrent ensuite, tous les deux sur le canapé, et tandis que la bite de Maxime ramollissait doucement, Christine vint lui rouler une pelle et le remercia de l'avoir fait jouir encore une fois.
Mais ça faisait déjà une heure, qu'ils baisaient comme des bêtes en rut, alors Maxime se dépêcha de se rhabiller pour rentrer chez lui, afin que sa mère ne se doute de rien.
Christine resta un moment complètement nue, sur le canapé, et se pensant seule, elle se parla à elle-même :
Christine resta un moment complètement nue, sur le canapé, et se pensant seule, elle se parla à elle-même :
— Quel petit salaud, il me fait jouir comme une folle avec sa langue et sa bite.
Mais le sperme de son jeune amant suintait doucement de sa chatte, alors elle se leva et partit prendre une douche pour se laver et retirer toute trace de son adultère.
Pendant ce temps, Vincent vérifia que son appareil avait bien tout filmé et envoya un message à Didier :
— Tu rentres à quelle heure ?
— 19h, pourquoi ?
— Rien, rien, juste pour savoir jusqu'à quelle heure, je dois surveiller ta femme.
— 19h, pourquoi ?
— Rien, rien, juste pour savoir jusqu'à quelle heure, je dois surveiller ta femme.
Mais Vincent avait une toute autre idée derrière la tête, il avait 5h devant lui pour convaincre Christine de lui ouvrir les cuisses, alors il s'installa confortablement dans le canapé, à l'endroit même où cette salope venait de se faire fourrer la chatte, et attendit patiemment qu'elle revienne.
Lorsque Christine revint de la douche, elle s'était rhabillée et ne remarqua pas immédiatement la présence de Vincent.
Elle était passée par la cuisine pour aller boire un verre d'eau, et se désaltérer après cette séance de baise intensive, mais alors qu'elle se servait de l'eau, elle remarqua une tache étrange sur le sol.
Elle était passée par la cuisine pour aller boire un verre d'eau, et se désaltérer après cette séance de baise intensive, mais alors qu'elle se servait de l'eau, elle remarqua une tache étrange sur le sol.
Elle ne se souvenait pas avoir renversé quoique ce soit par ici, mais la texture et la couleur lui rappelait quelque chose, alors elle se pencha pour essayer de sentir ce que ça pouvait être.
Vincent la vit se mettre à genou, il se douta qu'elle avait découvert sa trace de sperme, il l'avait laissé en évidence, espérant presque qu'elle tombe dessus.
Lorsque les effluves arrivèrent aux narines de Christine, elle reconnut immédiatement cette odeur si particulière, mais elle ne comprit pas d'où il venait, elle se demanda si elle ne se trompait pas, alors elle mit son doigt dedans.
Vincent la vit se mettre à genou, il se douta qu'elle avait découvert sa trace de sperme, il l'avait laissé en évidence, espérant presque qu'elle tombe dessus.
Lorsque les effluves arrivèrent aux narines de Christine, elle reconnut immédiatement cette odeur si particulière, mais elle ne comprit pas d'où il venait, elle se demanda si elle ne se trompait pas, alors elle mit son doigt dedans.
La texture était vraiment proche du sperme et il était encore tiède, elle n'arrivait toujours pas à comprendre ce qu'il faisait là, alors pour être certaine qu'elle ne se trompait pas, elle y gouta timidement du bout du doigt, et eut alors la confirmation, c'était vraiment du sperme, mais à qui pouvait-il bien appartenir ?
Vincent s'était glissé discrètement dans son dos et alors qu'elle était à genou à coté de sa flaque de sperme, il lui dit d'un ton autoritaire :
— Allez, salope, lèche-moi ça, une chienne comme toi, ça adore le sperme.
Christine sursauta, et en découvrant Vincent dans son dos, elle associa aussitôt ce sperme encore tiède à sa présence, elle devint complètement pâle et sentit son cœur s'arrêter, lorsqu'elle devina qu'il l'avait vu se faire baiser par Maxime.
Elle eut la honte de sa vie, et ne sachant quoi dire ou quoi faire pour justifier ce qu'elle venait de faire, elle resta à genou à ses pieds, complètement désemparée, alors lorsqu'il insista et répéta :
Elle eut la honte de sa vie, et ne sachant quoi dire ou quoi faire pour justifier ce qu'elle venait de faire, elle resta à genou à ses pieds, complètement désemparée, alors lorsqu'il insista et répéta :
— Allez, lèche mon sperme sur le sol, salope, je suis sûr que tu aimes ça.
Christine ne sut quoi faire d'autre que de lui obéir, elle se pencha alors sur cette flaque gluante, l'odeur lui envahit de nouveau les narines, et bien qu'elle n'ait accepté que très récemment de gouter au sperme de Maxime, elle avait toujours refusé que son mari lui jouisse dans la bouche, lorsqu'elle le suçait.
Mais aujourd'hui, elle se mit à lécher celui de Vincent, sur le sol, et bien qu'elle trouvait cela atrocement écœurant, elle ne voyait rien d'autre à faire que de lui obéir, et tandis qu'elle commençait à laper son sperme, telle une chienne, elle sentit qu'il soulevait sa robe, mais encore une fois, elle ne trouva pas la force de lui résister, et le laissa découvrir ses fesses.
Mais sans comprendre, cette étrange sensation qui germait en elle, elle se sentit un plaisir malsain monter en elle, et alors qu'elle léchait le sperme de l'ami de son mari, sur le sol, elle sentit ses mains se glisser sous son string pour venir lui fouiller la chatte.
Et à la facilité dont il enfonça deux doigts dans son vagin, elle se rendit compte qu'elle était complètement trempée, elle se mit alors à gémir de plaisir, en léchant de plus belle le sperme.
Alors tout en se faisant fouiller la chatte, elle l'entendit lui dire :
Alors tout en se faisant fouiller la chatte, elle l'entendit lui dire :
— Eh bien, ma salope, tu es sacrément trempée, ça te plait tant que ça mon sperme ?
Christine ne sut quoi répondre, elle n'arrivait toujours pas à déchiffrer ses émotions, mais même si elle se rendait bien compte qu'elle était dans une posture totalement indécente et avilissante, elle sentait toujours ce plaisir malsain enflammer son corps de plus en plus fort.
Alors quand Vincent lui donna une grande claque sur les fesses, en lui disant :
Alors quand Vincent lui donna une grande claque sur les fesses, en lui disant :
— Tu aimes ça, salope, avoue.
Elle poussa un grand cri, mêlé de surprise et de plaisir, et lui répondit :
— OUIIIII…
Elle avait fini de lécher complètement la flaque de sperme, et curieusement, alors qu'elle avait encore le gout du sperme de Vincent dans la bouche, elle aurait aimé qu'il y en ait davantage, alors quand elle sentit qu'il lui retirait son string, elle le laissa faire, et l'aida même en soulevant ses genoux.
Il s'attaqua ensuite à la fermeture éclair de sa robe et encore une fois, Christine l'aida à la déshabiller, en faisant glisser ses bretelles le long de ses bras.
Elle ne comprenait pas ce qui lui prenait, jamais elle n'avait ressenti une quelconque attirance envers Vincent, mais à cet instant précis, tout ce que son esprit, embrouillé par ce plaisir malsain, arrivait à interpréter, c'était qu'elle devait lui obéir et assouvir ses moindres désirs, si elle ne voulait pas que son mari apprenne son infidélité.
Alors lorsqu'il sortit sa bite bien dure de son pantalon, et la lui plaqua contre le visage, en lui disant :
Il s'attaqua ensuite à la fermeture éclair de sa robe et encore une fois, Christine l'aida à la déshabiller, en faisant glisser ses bretelles le long de ses bras.
Elle ne comprenait pas ce qui lui prenait, jamais elle n'avait ressenti une quelconque attirance envers Vincent, mais à cet instant précis, tout ce que son esprit, embrouillé par ce plaisir malsain, arrivait à interpréter, c'était qu'elle devait lui obéir et assouvir ses moindres désirs, si elle ne voulait pas que son mari apprenne son infidélité.
Alors lorsqu'il sortit sa bite bien dure de son pantalon, et la lui plaqua contre le visage, en lui disant :
— Allez, salope, montre-moi comment tu suces.
Christine n'eut qu'à ouvrir la bouche, avala la bite de Vincent et se mit à la sucer comme-ci sa vie en dépendait, jamais elle n'avait sucé son mari, ni même Maxime avec une telle envie, elle suçait, léchait, pompait, passait sa langue sur les couilles et sur la hampe de cette bite bien dure, et lorsqu'il voulut lui enfoncer toute sa bite dans la bouche, elle sentit le gland s'écraser contre sa luette et sans ressentir le moindre haut-le-cœur, elle le sentit se glisser jusque dans sa gorge, tandis que son nez se retrouvait plonger dans les poils pubiens de son nouvel amant.
Encore une fois, elle ressentit un plaisir incroyable monté en elle, il se servait d'elle comme d'un simple objet sexuel, elle était sa chose, et il pourrait tout lui demander, elle ne ferait qu'obéir en jouissant de plus en plus fort.
Vincent se mit alors à lui baiser la bouche comme s'il s'agissait de sa chatte, et même si Christine eut un mal fou à respirer, qu'elle bavait une quantité phénoménale de salive sur la bite de Vincent et sur ses seins, elle le laissa continuer en jouissant toujours plus fort.
Tout en lui maltraitant la gorge, il la traitait de salope, de grosse pute, de chienne en chaleur, et elle ne faisait que subir ses assauts de plus en plus violents en sentant un orgasme puissant monté en elle.
Cet orgasme la submergea complètement et alors que Vincent continuait à lui besogner la bouche, elle se mit, à son tour, à éjaculer sur le sol.
Une longue giclée de cyprine se mit à jaillir de sa chatte et à s'étaler sur le sol, et voyant qu'elle était en train de jouir, Vincent libéra sa bouche, lui permettant enfin pousser alors un long cri de jouissance libérateur.
Une longue giclée de cyprine se mit à jaillir de sa chatte et à s'étaler sur le sol, et voyant qu'elle était en train de jouir, Vincent libéra sa bouche, lui permettant enfin pousser alors un long cri de jouissance libérateur.
Les jets de cyprine se calmèrent peu à peu et Christine mit un moment à retrouver un semblant de lucidité, Vincent s'était un peu écarté d'elle, admirant la marre de jute qu'elle avait sous elle, et qui maculait le sol.
Lorsqu'elle leva enfin son regard confus vers lui, il lui dit :
— Eh bien, ma salope, je ne t'aurais jamais imaginé en femme fontaine.
Encore une fois, Christine en resta sans voix, elle n'avait joui aussi fort de toute sa vie, alors quand Vincent lui tendit la main en lui disant :
— Allez, lève-toi, j'aimerais bien gouter à ta chatte, moi aussi, tu nettoieras ça avant que ton cocu de mari ne rentre.
Elle se leva et le suivit, il allait l'emmener jusqu'au canapé, mais il sembla se raviser, et lui demanda :
— Tu as déjà baiser avec Maxime dans le lit conjugal, salope ?
Christine avait toujours voulu éviter de tromper son mari, dans le lit où elle dormait avec, sacralisant en quelque sorte ce lieu, où elle était encore une femme fidèle et honorable, mais lorsque Vincent la tira jusque dans sa chambre, elle ne lui opposa toujours aucune résistance, et le suivit docilement.
Elle se retrouva bientôt nue avec son amant, dans cette chambre sacrée, et lorsqu'il la fit s'assoir sur son lit, en lui disant :
Elle se retrouva bientôt nue avec son amant, dans cette chambre sacrée, et lorsqu'il la fit s'assoir sur son lit, en lui disant :
— J'ai vu que tu aimais beaucoup la levrette avec Maxime, mais j'ai bien envie de te baiser de face, pour que tu me vois bien te baiser.
Comprenant ce qui l'attendait, Christine s'allongea sur son lit et remonta les cuisses sur sa poitrine, en les écartant, offrant ainsi sa chatte trempée à son nouvel amant.
Vincent finit de se déshabiller complètement en la mangeant des yeux, et en lui disant :
Vincent finit de se déshabiller complètement en la mangeant des yeux, et en lui disant :
— Ces derniers jours, je vais de surprise en surprise, jamais, je n'aurais cru que tu étais une si grosse salope.
Alors que Vincent montait sur son lit, la bite à la main et s'apprêtait à la baiser sur le lit conjugal, Christine émit pour la première fois, autre chose qu'un cri ou un gémissement de plaisir et lui répondit :
— Moi non plus.
Vincent enfonça alors sa bite au fond de sa chatte, et tandis que Christine poussait un long soupir de plaisir, il lui grogna :
— Putain, ce qu'elle est bonne ta chatte, je comprends le petit Maxime.
Curieusement, Christine fut particulièrement fière, que Vincent apprécie la douceur et la chaleur de sa chatte, et alors qu'il commençait à faire coulisser sa bite, elle se surprit à lui répondre :
— Ta bite, aussi, est vraiment bonne.
Elle vit alors un regard vicieux dans les yeux de Vincent, et alors qu'il accélérait doucement les va-et-vient dans sa chatte, il lui demanda :
— Tu aimes ma bite, salope ?
Elle se mit doucement à gémir sous ses coups de queue, et s'entendit de nouveau lui répondre :
— Mmmm, ouiiii, elle est biieeennnn duuurreeee, baiseeee-moiiii FOOOOORRRTTTTT.
Cette fois, Vincent se mit à lui envoyer de puissants coups de queue au fond de la chatte, la faisant de nouveau crier de plaisir et alors qu'il grognait :
— Tiens, sale pute, prends ça, grosse chienne,
Elle ne faisait que l'encourager, en lui criant :
— OUIIII, ENCOOOOREEEE, PLUUUUSSS FOOORRRTT, DEFONCEEEE-MOIIIII.
Vincent s'agrippa à la superbe poitrine de Christine et se déchaina au fond de sa chatte, et même lorsqu'il sentit son vagin se contracter autour de sa bite, il continua à la besogner sauvagement.
Un nouvel orgasme venait de traverser son corps, et dans un puissant cri de plaisir, Christine jouit sous les coups de queue de Vincent.
Elle s'abandonna alors complètement et tandis que Vincent lui pétrissait les seins avec force, elle referma les pieds dans son dos et l'attira contre elle, pour lui rouler une pelle langoureuse, en lui disant :
Un nouvel orgasme venait de traverser son corps, et dans un puissant cri de plaisir, Christine jouit sous les coups de queue de Vincent.
Elle s'abandonna alors complètement et tandis que Vincent lui pétrissait les seins avec force, elle referma les pieds dans son dos et l'attira contre elle, pour lui rouler une pelle langoureuse, en lui disant :
— Vas-y, baise-moi encore, défonce-moi comme une salope.
Elle venait d'accepter son statut de salope, et que pouvait-elle être d'autre, si ce n'est une salope, elle avait baisé avec le fils du voisin, et voici qu'elle se faisait baiser une nouvelle fois par le collègue de son mari, sur le lit conjugal.
Plus rien ne comptait que le plaisir qu'elle prenait avec cette bonne bite qui cognait au fond de sa chatte, et lorsque Vincent, un peu à bout de force, ralentit les va-et-vient, et abandonna sa bouche pour lui demander :
Plus rien ne comptait que le plaisir qu'elle prenait avec cette bonne bite qui cognait au fond de sa chatte, et lorsque Vincent, un peu à bout de force, ralentit les va-et-vient, et abandonna sa bouche pour lui demander :
— Tu t'es déjà fait enculer ?
Sans ressentir la moindre honte, Christine lui avoua :
— Didier a essayé quelque fois, mais ça me faisait trop mal, pour que je le laisse continuer.
— Eh bien, je vais te la mettre dans le cul, une belle salope comme toi, se fait prendre par tous les trous.
— Eh bien, je vais te la mettre dans le cul, une belle salope comme toi, se fait prendre par tous les trous.
Curieusement, Christine ne ressentit aucune appréhension à se prendre la bite de Vincent dans le cul, elle était prête à tout pour satisfaire les désirs de son amant, alors lorsqu'il libéra sa chatte et lui demanda se mettre à 4 pattes sur son lit, elle obéit.
Elle le vit partir chercher un petit tube dans sa poche de pantalon, et prendre une bonne dose de produit au bout des doigts, avant de remonter sur le lit et lui dire :
Elle le vit partir chercher un petit tube dans sa poche de pantalon, et prendre une bonne dose de produit au bout des doigts, avant de remonter sur le lit et lui dire :
— Pose les épaules sur ton lit et écarte-toi les fesses.
Complètement soumise à son amant, Christine obéit se retrouvant les fesses en l'air, avec ses mains qui les tenaient bien écartées.
Elle sentit Vincent commencer à lui badigeonner l'anus avec le produit et lorsqu'il commença à lui enfoncer un doigt dans le cul, elle fut surprise de trouver cela fabuleusement jouissif, si bien que lorsqu'il lui en enfonça un deuxième, elle se mit à tortiller du cul et à geindre de plaisir.
Pour la première fois de sa vie, elle prenait du plaisir à se faire fouiller le cul, alors en sentant les doigts de Vincent commencer à coulisser dans son cul, elle se dit que ce serait encore plus jouissif avec sa bite, alors entre deux geignements, elle lui dit :
Elle sentit Vincent commencer à lui badigeonner l'anus avec le produit et lorsqu'il commença à lui enfoncer un doigt dans le cul, elle fut surprise de trouver cela fabuleusement jouissif, si bien que lorsqu'il lui en enfonça un deuxième, elle se mit à tortiller du cul et à geindre de plaisir.
Pour la première fois de sa vie, elle prenait du plaisir à se faire fouiller le cul, alors en sentant les doigts de Vincent commencer à coulisser dans son cul, elle se dit que ce serait encore plus jouissif avec sa bite, alors entre deux geignements, elle lui dit :
— Vas-y, mets-moi ta bite dans le cul.
Vincent sourit en voyant que même la belle Christine, qu'il n'aurait jamais cru être une si grosse salope, se révélait peut-être bien la pire de toute, mais alors qu'elle avait les fesses en l'air et qu'elle se les tenait bien ouvertes avec ses mains, il ne put résister longtemps à cet appel lubrique, et même si son anus n'était pas encore parfaitement lubrifié.
Il se plaça à genou derrière elle et posa son gland contre son trou de balle, lorsque Christine le sentit commencer à pousser sa bite dans son cul, elle se mit à geindre doucement :
Il se plaça à genou derrière elle et posa son gland contre son trou de balle, lorsque Christine le sentit commencer à pousser sa bite dans son cul, elle se mit à geindre doucement :
— Mmmmm, ouiiii, vas-yyy, baise-mooiiii le cuuuuullll.
C'était la première fois qu'elle se faisait enculer et contrairement à toutes les fois où son mari avait tenté de la sodomiser, cette fois-ci, elle y prenait un plaisir incroyable, et en sentant la bite de Vincent s'enfoncer de plus en plus loin dans son cul, elle sentit le plaisir monté graduellement.
Si bien que lorsque son pubis vint enfin se coller à ses fesses, elle poussa un gémissement mêlé de fierté et de plaisir, elle sentit les mains de Vincent venir lui pétrir les seins, en lui disant :
Si bien que lorsque son pubis vint enfin se coller à ses fesses, elle poussa un gémissement mêlé de fierté et de plaisir, elle sentit les mains de Vincent venir lui pétrir les seins, en lui disant :
— Ça y est, salope, tu t'es prise toute ma bite dans le cul.
Christine ne sut quoi répondre, tous ses sens étaient focalisés sur ce qu'elle ressentait avec cette bite plantée entre les fesses, et alors qu'elle sentait la queue de Vincent palpiter dans son cul, elle sut qu'il venait de lui faire découvrir une nouvelle façon de jouir, et alors qu'il commençait à faire coulisser doucement sa bite, elle se mit à geindre de plaisir.
Tout en l'enculant doucement, elle entendit Vincent lui dire à l'oreille :
Tout en l'enculant doucement, elle entendit Vincent lui dire à l'oreille :
— Ton cul est bien serré, salope, c'est encore meilleur que ta chatte.
Elle le sentit accélérer doucement les enculades, ses fesses se mirent bientôt à claquer sous ses coups de queue et sentant la jouissance monter en elle, Christine se mit rapidement à crier de plaisir.
Elle eut son premier orgasme anal, alors que Vincent lui pilonnait le cul avec sa bite, mais tandis qu'il continuait à la défoncer sauvagement, elle sentit un deuxième, puis un troisième orgasme la traverser, elle était en pleine extase, et d'un seul coup, Vincent bloqua sa bite au fond de son cul, et elle sentit les giclées de sperme lui remplir le cul.
Alors prise d'une incroyable jouissance, elle se mit à lui crier ou plutôt à lui hurler :
Elle eut son premier orgasme anal, alors que Vincent lui pilonnait le cul avec sa bite, mais tandis qu'il continuait à la défoncer sauvagement, elle sentit un deuxième, puis un troisième orgasme la traverser, elle était en pleine extase, et d'un seul coup, Vincent bloqua sa bite au fond de son cul, et elle sentit les giclées de sperme lui remplir le cul.
Alors prise d'une incroyable jouissance, elle se mit à lui crier ou plutôt à lui hurler :
— OUUUIIIII, VASSSS-YYYYY, FFOUUUUURRRREEEE-MMMOIIIII LLLEEEEE CCUUUUUUUULLLL.
Vincent poussa un long grognement de plaisir en se vidant les couilles dans son cul, et une fois que les giclées se tarirent, ils s'écroulèrent l'un sur l'autre, et reprirent doucement leurs esprits et leur souffle.
Ils étaient, tous les deux, en sueur, et alors que la bite de Vincent était toujours plantée dans le cul de Christine, elle la sentit ramollir doucement, elle fut presque triste lorsque ses sphincters éjectèrent ce visiteur impromptu.
Mais alors qu'elle sentait le sperme de Vincent suinter doucement de son cul, elle se rendit compte qu'elle était nue avec un autre homme, dans le lit conjugal, si elle ne bougeait pas, les draps allaient bientôt être taché du sperme de Vincent, et son mari risquait de s'en rendre compte.
Pourtant, elle ne bougea pas d'un pouce, et alors que Vincent glissait de nouveau sa main sur ses seins, elle le laissa la peloter doucement, et l'entendit lui dire :
Ils étaient, tous les deux, en sueur, et alors que la bite de Vincent était toujours plantée dans le cul de Christine, elle la sentit ramollir doucement, elle fut presque triste lorsque ses sphincters éjectèrent ce visiteur impromptu.
Mais alors qu'elle sentait le sperme de Vincent suinter doucement de son cul, elle se rendit compte qu'elle était nue avec un autre homme, dans le lit conjugal, si elle ne bougeait pas, les draps allaient bientôt être taché du sperme de Vincent, et son mari risquait de s'en rendre compte.
Pourtant, elle ne bougea pas d'un pouce, et alors que Vincent glissait de nouveau sa main sur ses seins, elle le laissa la peloter doucement, et l'entendit lui dire :
— A partir de maintenant, je veux que tu sois prête à te faire enculer à chaque fois que je viendrais te voir.
Christine eut alors une question pour son amant :
— Qu'est-ce que tu faisais chez moi, au fait ?
Vincent ne chercha pas à lui cacher la vérité et lui annonça :
— C'est ton mari, qui m'envoie, il te soupçonne de lui être infidèle.
Christine eut alors la peur de sa vie, et lui demanda :
— Tu vas lui dire quoi ?
Vincent glissa sa main entre les cuisses de Christine et tout en lui caressant la chatte, il lui répondit :
— Oh alors ça, ça va dépendre beaucoup de toi.
Presque par automatisme, Christine écarta les cuisses et laissa son nouvel amant lui caresser le clitoris, elle se doutait qu'après ce qu'elle venait de vivre, sa relation avec Vincent ne serait plus jamais pareille, mais alors qu'elle se faisait caresser les seins et la chatte, elle pensa à Bao et demanda :
— Et ta femme, elle dirait quoi si elle savait que tu as couché avec moi ?
Vincent sourit, depuis qu'il avait couché avec la sœur et la cousine de sa femme, leur relation de couple avait quelque peu évolué, alors il lui répondit :
— Tu n'auras qu'à lui demander, la prochaine fois que tu la verras.
Christine fut un peu surprise par cette réponse, comme si Vincent ne craignait pas que sa femme apprenne qu'il était infidèle, et alors qu'il s'était penché sur elle pour lui lécher les tétons, en lui disant :
— Putain, tes seins me font envie depuis si longtemps.
Tout en geignant doucement de plaisir, elle osa lui demander :
— Donc tu ne diras rien à mon mari ?
Vincent abandonna ses seins et lui répondit :
— Si je veux pouvoir continuer à te baiser, je pense qu'il ne doit rien savoir.
Cette phrase lui confirma, s'il le fallait, que Vincent comptait revenir abuser d'elle, alors elle lui demanda :
— Tu comptes revenir quand ?
— Oh ton mari m'a mis à plein temps sur ta surveillance, donc je serais là tous les jours, on va passer du temps au lit, tous les deux.
— Oh ton mari m'a mis à plein temps sur ta surveillance, donc je serais là tous les jours, on va passer du temps au lit, tous les deux.
Christine fut un peu partagée par cette information, elle avait des activités en dehors de la maison familiale, elle ne pouvait pas passer son temps au lit à baiser, sans éveiller les soupçons, il était d'ailleurs, l'heure d'aller chercher sa sœur à la gare, alors elle repoussa Vincent gentiment en lui disant :
— Tu pourras t'en occuper demain, mais là, je dois me rhabiller pour aller chercher Laureen à la gare.
— Ah oui, cette belle Laureen, comment va-t-elle ?
— Bien, elle passe son BAC dans quelques semaines.
— Ah oui, cette belle Laureen, comment va-t-elle ?
— Bien, elle passe son BAC dans quelques semaines.
La sœur de Christine, la ravissante Laureen, habitait chez elle depuis 3 ans, essentiellement pour des raisons pratiques de transport jusqu'à son lycée, elle rentrait de temps en temps chez leurs parents certains WE, ou restait profiter de la grande maison de Christine et Didier.
Depuis qu'il avait baisé sa femme et sa cousine ensemble, Vincent fantasmait de pouvoir baiser sa femme et sa sœur ensemble, et avec le superbe corps nu de Christine sous les yeux, il ne mit pas longtemps à s'imaginer baiser les deux sœurs l'une avec l'autre, alors il lui demanda :
Depuis qu'il avait baisé sa femme et sa cousine ensemble, Vincent fantasmait de pouvoir baiser sa femme et sa sœur ensemble, et avec le superbe corps nu de Christine sous les yeux, il ne mit pas longtemps à s'imaginer baiser les deux sœurs l'une avec l'autre, alors il lui demanda :
— Dis-moi, ta sœur est aussi salope que toi ?
Christine fut choquée par cette question, elle ne connaissait pas l'intimité de sa sœur, et même si elle l'avait vu de temps en temps avec des garçons, jamais elle n'en avait ramené ici, ou du moins pas lorsqu'elle était là, alors elle répondit à Vincent :
— Je ne sais pas, je ne connais pas ses envies sexuelles.
— Ça me donne une idée, j'ai encore quelques minutes devant moi, tu n'as qu'à aller la chercher pendant que j'installe quelques caméras espions dans sa chambre et dans sa salle de bain.
— Ça me donne une idée, j'ai encore quelques minutes devant moi, tu n'as qu'à aller la chercher pendant que j'installe quelques caméras espions dans sa chambre et dans sa salle de bain.
Christine fut contrariée par cette idée, alors elle tenta de stopper Vincent en lui disant :
— Je ne peux pas te laisser faire ça, c'est ma petite sœur, tout de même.
— Tu préfères peut-être que je montre la vidéo de toi et Maxime à ton mari ?
— Tu préfères peut-être que je montre la vidéo de toi et Maxime à ton mari ?
Complètement réduite au silence, Christine se rhabilla et aéra sa chambre et le salon, avant que son mari et sa sœur ne rentrent.
Elle partit chercher sa sœur, tandis que Vincent s'activait, sous ses yeux incrédules, à installer plusieurs caméras dans la chambre et la salle de bain de Laureen.
Sur la route, Christine se demanda si elle n'avait pas commis l'irréparable avec Vincent, mais il avait un moyen de pression tel, qu'elle n'avait pas d'autres solutions que de lui obéir et de satisfaire ses désirs.
En arrivant à la gare et en voyant approché, cette superbe jeune fille qu'était Laureen, elle eut une petite larme à l'œil, en pressentant déjà que Vincent allait surement vouloir abuser d'elle également, et tout ce qu'il allait faire à sa sœur, était à cause de son adultère avec Maxime.
Elle s'en voulait atrocement, mais alors que Laureen déposait ses affaires dans le coffre de la voiture, Christine reçut un sms de Vincent, qui lui disait :
Elle partit chercher sa sœur, tandis que Vincent s'activait, sous ses yeux incrédules, à installer plusieurs caméras dans la chambre et la salle de bain de Laureen.
Sur la route, Christine se demanda si elle n'avait pas commis l'irréparable avec Vincent, mais il avait un moyen de pression tel, qu'elle n'avait pas d'autres solutions que de lui obéir et de satisfaire ses désirs.
En arrivant à la gare et en voyant approché, cette superbe jeune fille qu'était Laureen, elle eut une petite larme à l'œil, en pressentant déjà que Vincent allait surement vouloir abuser d'elle également, et tout ce qu'il allait faire à sa sœur, était à cause de son adultère avec Maxime.
Elle s'en voulait atrocement, mais alors que Laureen déposait ses affaires dans le coffre de la voiture, Christine reçut un sms de Vincent, qui lui disait :
— Tout est en place, tu peux rentrer avec ta sœur, qu'on voit si c'est une petite salope, comme sa grande sœur.
Lorsque Laureen monta à la place passager, Christine était tellement pâle, que lorsqu'elle vit que sa grande sœur n'allait pas bien, elle lui demanda :
— Quelque chose ne va pas, tu es toute blanche.
Christine se rendit compte qu'elle avait cessé de respirer depuis le message de Vincent, mais elle se dit qu'elle ne devait rien laisser paraitre, et qu'avec un peu de chance, sa sœur ne dévoilerait rien de compromettant à Vincent, et qu'elle s'inquiétait peut-être, pour rien.
Alors elle répondit à sa sœur :
Alors elle répondit à sa sœur :
— Non, non, je me disais juste que ça fait bientôt trois ans que tu habites avec nous, et je ne t'ai jamais vu avec un garçon.
— Peut-être parce qu'aucun ne m'intéresse, ce sont encore des gamins, les garçons de mon âge, tu sais.
— Oui, oui, tu as raison.
— Peut-être parce qu'aucun ne m'intéresse, ce sont encore des gamins, les garçons de mon âge, tu sais.
— Oui, oui, tu as raison.
Mais sa réponse ne rassura pas Christine, et tout en conduisant, elle se demanda ce que ferait sa sœur si Vincent tentait d'abuser d'elle, elle l'avait vu à l'œuvre, même si son physique n'était pas spécialement attirant, elle venait de découvrir chez lui, un charisme et une autorité qui pouvait facilement séduire une jeune fille comme Laureen.
Alors pressentant, qu'elle entrainait sa sœur dans sa chute dans la luxure et la débauche, Christine resta muette et ne révéla rien à sa sœur, au sujet des caméras que Vincent avait installé chez elle.
Alors pressentant, qu'elle entrainait sa sœur dans sa chute dans la luxure et la débauche, Christine resta muette et ne révéla rien à sa sœur, au sujet des caméras que Vincent avait installé chez elle.
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Misanthrope
Je suis en train d'en écrire une nouvelle, en ce moment, en collaboration avec un de mes lecteurs, le premier chapitre est en cours de finalisation, mais j'attendrais d'avoir un ou deux chapitres d'avance pour la publier.
en attendant, il reste encore 5 chapitres à publier de "Vincent et ses salopes" et j'ai également quelques autres histoires dans les tiroirs.
bonne lecture.
Mais attention à la multiplication des personnages !