Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les rencontres de Christelle — Chapitre 2 · Christelle rentre à la maison
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les rencontres de Christelle
Chapitre 2 · Christelle rentre à la maison
Christelle rentre à la maison
Il était deux heures passées. Dans le silence du petit appartement, le cliquetis de la serrure résonna comme un aveu. La lumière du salon était allumée. Vincent était là, assis sur le canapé, lisant tranquillement.
Elle referma derrière elle, sans un mot.
Elle referma derrière elle, sans un mot.
Il leva la tête. Leurs regards se croisèrent, l'un cherchant à comprendre, l'autre espérant être deviné sans avoir à dire.
— T'as passé une bonne soirée ? demanda-t-il, la voix calme.
— T'as passé une bonne soirée ? demanda-t-il, la voix calme.
Elle hocha lentement la tête. Son manteau glissa de ses épaules, elle le posa sur la chaise près de la porte. Il vit les marques à peine visibles sur sa peau, une tension nouvelle dans ses gestes. Elle semblait différente, éblouie par quelque chose qu'elle n'arrivait pas à dissimuler.
Il ne demanda rien de plus. Pas encore.
Elle s'assit en face de lui, les mains nouées.
— Je veux que tu comprennes, murmura-t-elle. J'espère que tu vas comprendre. Je ne veux pas mentir.
Le silence s'étira. Il la regardait, toujours. Et dans ses yeux, une tempête d'incompréhension naissait, de jalousie, de peur peut-être, mais aussi d'un étrange désir de savoir.
— Je veux que tu comprennes, murmura-t-elle. J'espère que tu vas comprendre. Je ne veux pas mentir.
Le silence s'étira. Il la regardait, toujours. Et dans ses yeux, une tempête d'incompréhension naissait, de jalousie, de peur peut-être, mais aussi d'un étrange désir de savoir.
Elle s'approcha lentement.
— Je vais te dire, Vincent. Tout. Si tu veux entendre.
— Je vais te dire, Vincent. Tout. Si tu veux entendre.
Il ne dit rien, mais ses yeux brûlaient d'envie de savoir. Alors elle parla.
— J'étais avec eux. Deux types. C'était pas prévu. On s'est rencontré à la galerie. Mon amie les connaissait, elle me les a présentés, on a discuté, ça a matché tout de suite entre nous. On a bu un verre dans un petit bar, puis un autre. A la sortie, David, c'est le prénom d'un des deux, l'autre s'appelle Marc, a proposé que l'on finisse cette soirée chez lui.
Vincent ne broncha pas. Elle continua.
— Ils m'ont touchée partout. L'un devant, l'autre derrière. Ils m'ont prise à tour de rôle. Puis ensemble. Je criais, je gémissais. J'étais là, avec eux, offerte. Je ne pensais plus à rien. Pas même à toi.
Elle le fixait, sans honte. Juste cette tension froide dans la gorge.
— Tu sais ce qui est fou c'est que j'ai aimé ça. J'ai joui. Fort. Plusieurs fois. Et après, j'ai ri. J'ai pris une clope, nue entre eux deux. Comme si j'étais ailleurs. Comme si c'était normal.
— J'étais avec eux. Deux types. C'était pas prévu. On s'est rencontré à la galerie. Mon amie les connaissait, elle me les a présentés, on a discuté, ça a matché tout de suite entre nous. On a bu un verre dans un petit bar, puis un autre. A la sortie, David, c'est le prénom d'un des deux, l'autre s'appelle Marc, a proposé que l'on finisse cette soirée chez lui.
Vincent ne broncha pas. Elle continua.
— Ils m'ont touchée partout. L'un devant, l'autre derrière. Ils m'ont prise à tour de rôle. Puis ensemble. Je criais, je gémissais. J'étais là, avec eux, offerte. Je ne pensais plus à rien. Pas même à toi.
Elle le fixait, sans honte. Juste cette tension froide dans la gorge.
— Tu sais ce qui est fou c'est que j'ai aimé ça. J'ai joui. Fort. Plusieurs fois. Et après, j'ai ri. J'ai pris une clope, nue entre eux deux. Comme si j'étais ailleurs. Comme si c'était normal.
Silence. Long. Tranchant.
Vincent s'était levé. Il tremblait. Mais ses yeux ne la fuyaient pas.
— Et maintenant ? demanda-t-il.
Vincent s'était levé. Il tremblait. Mais ses yeux ne la fuyaient pas.
— Et maintenant ? demanda-t-il.
Elle haussa les épaules.
— Maintenant, je suis là. C'est toi que j'aime. Mais j'avais besoin de ça. De cette nuit-là. De me perdre un peu. J'espère que tu comprends. Ou au moins, que tu veux encore me regarder.
Il resta debout, les mains crispées, la mâchoire tendue à s'en briser les dents. Elle, assise sur le bord du canapé, le regardait toujours. Droite. Nue dans ses mots, presque fière de son corps marqué d'autres mains.
Vincent respirait fort. Quelque chose en lui se déchirait. Et quelque chose d'autre... grandissait. Lentement. Inavouable.
— T'as joui avec eux, répéta-t-il, comme pour vérifier s'il avait bien entendu.
— Oui. Plusieurs fois. Et fort. C'était merveilleux.
Il tourna la tête. Il aurait pu hurler. La gifler. Partir. Mais il ne fit rien de tout ça.
— Et tu m'aimes, toi ?
— Oui. Justement. C'est parce que je t'aime que je peux te dire ça sans mentir. Je veux que tu voies tout. Même le sale. Surtout le sale.
— Maintenant, je suis là. C'est toi que j'aime. Mais j'avais besoin de ça. De cette nuit-là. De me perdre un peu. J'espère que tu comprends. Ou au moins, que tu veux encore me regarder.
Il resta debout, les mains crispées, la mâchoire tendue à s'en briser les dents. Elle, assise sur le bord du canapé, le regardait toujours. Droite. Nue dans ses mots, presque fière de son corps marqué d'autres mains.
Vincent respirait fort. Quelque chose en lui se déchirait. Et quelque chose d'autre... grandissait. Lentement. Inavouable.
— T'as joui avec eux, répéta-t-il, comme pour vérifier s'il avait bien entendu.
— Oui. Plusieurs fois. Et fort. C'était merveilleux.
Il tourna la tête. Il aurait pu hurler. La gifler. Partir. Mais il ne fit rien de tout ça.
— Et tu m'aimes, toi ?
— Oui. Justement. C'est parce que je t'aime que je peux te dire ça sans mentir. Je veux que tu voies tout. Même le sale. Surtout le sale.
Il s'approcha. Très près. Il sentait son odeur même si la douche en avait atténué l'intensité.
Et pourtant… il bandait…
Et pourtant… il bandait…
Elle le vit. Elle le sut.
— T'as envie ? souffla-t-elle.
— T'as envie ? souffla-t-elle.
Il ne répondit pas. Mais il posa la main sur sa cuisse, lente, hésitante, presque tremblante. Elle écartait déjà les jambes. Il sentait tout, la moiteur, les restes.
— Putain, Christelle…
— Putain, Christelle…
Il la plaqua contre le canapé. Fort. Il n'y avait plus de douceur. Sa bouche contre la sienne, brutale. Son souffle court, animal. Il l'embrassa avec rage. Il goûtait les autres en elle. Il le savait. Il s'en foutait. Non, il en avait besoin.
Elle gémit. Pas de plaisir encore mais de surprise, de violence contenue. Il la prenait comme s'il voulait effacer les autres. Ou les rejoindre. Il ne savait plus. Il n'était plus certain de ce qui était trahison, de ce qui était désir.
Elle ouvrait les cuisses plus grand. Elle l'appelait par son nom, encore et encore, comme pour l'ancrer dans ce moment.
Et quand il entra en elle, il sentit tout. Tout ce qu'elle avait vécu.
Elle gémit. Pas de plaisir encore mais de surprise, de violence contenue. Il la prenait comme s'il voulait effacer les autres. Ou les rejoindre. Il ne savait plus. Il n'était plus certain de ce qui était trahison, de ce qui était désir.
Elle ouvrait les cuisses plus grand. Elle l'appelait par son nom, encore et encore, comme pour l'ancrer dans ce moment.
Et quand il entra en elle, il sentit tout. Tout ce qu'elle avait vécu.
Et il baisa cette vérité. Christelle avait baisé d'autres mecs, elle avait aimé et lui aimait qu'elle l'ait fait.
Après s'être répandu en elle a grands coups de pilon, après qu'elle ait jouit une nouvelle fois, la tension retomba subitement. Ils retombèrent côte à côte sur le canapé, Vincent le pantalon encore sur les chevilles, la bite un peu mollasse, Christelle la robe encore relevée, essoufflés de leur cavalcade.
Après s'être répandu en elle a grands coups de pilon, après qu'elle ait jouit une nouvelle fois, la tension retomba subitement. Ils retombèrent côte à côte sur le canapé, Vincent le pantalon encore sur les chevilles, la bite un peu mollasse, Christelle la robe encore relevée, essoufflés de leur cavalcade.
— Ça m'a excité ton aventure. Je ne suis pas normal, j'ai aimé. T'imaginer avec ces deux mecs qui te baisent. Je suppose que tu les as sucés aussi.
— Oui, j'ai fait tout ce que tu peux imaginer. Ils avaient de grosses bites, j'ai eu peur que ça ne rentre pas, mais c'est rentré et c'était merveilleux.
— Elles étaient si grosses que ça ?
— Oui, mais ne craint rien, la tienne est merveilleuse.
— T'aurais envie de recommencer ?
— Je ne sais pas, surement que oui. Soyons honnête. J'ai tellement aimé ce moment.
Elle se cala dans le cou de Vincent et murmura. « Je t'aime. »
***
— Oui, j'ai fait tout ce que tu peux imaginer. Ils avaient de grosses bites, j'ai eu peur que ça ne rentre pas, mais c'est rentré et c'était merveilleux.
— Elles étaient si grosses que ça ?
— Oui, mais ne craint rien, la tienne est merveilleuse.
— T'aurais envie de recommencer ?
— Je ne sais pas, surement que oui. Soyons honnête. J'ai tellement aimé ce moment.
Elle se cala dans le cou de Vincent et murmura. « Je t'aime. »
***
Le lendemain matin, ils se réveillèrent assez tard. Ils prirent le petit déjeuner ensemble, on était samedi. Ils reparlaient de la soirée et Christelle demanda à Vincent :
— Tu sais je ne sais pas où trouver d'autres hommes quand j'aurais envie de m'évader. Je ne peux pas aller voir des types au hasard et demander : Tu veux me baiser ?
— Tu n'as pas moyen de contacter les deux mecs d'hier.
— Non, mais je peux demander à ma copine. Elle doit avoir leurs coordonnées, enfin j'espère.
— Tu pourrais les faire venir ici. J'ai un peu honte de te le dire mais j'aimerais vous regarder, sans qu'ils me voient, eux.
— Tu aimerais ça ? Je crois que j'aimerais aussi... Dit-elle en rougissant.
— Tu sais je ne sais pas où trouver d'autres hommes quand j'aurais envie de m'évader. Je ne peux pas aller voir des types au hasard et demander : Tu veux me baiser ?
— Tu n'as pas moyen de contacter les deux mecs d'hier.
— Non, mais je peux demander à ma copine. Elle doit avoir leurs coordonnées, enfin j'espère.
— Tu pourrais les faire venir ici. J'ai un peu honte de te le dire mais j'aimerais vous regarder, sans qu'ils me voient, eux.
— Tu aimerais ça ? Je crois que j'aimerais aussi... Dit-elle en rougissant.
***
Entre la chambre et la salle de bain, il y avait un cagibi. Dans la chambre un miroir sur le mur de ce cagibi. Il le remplaça par un miroir sans tain, un peu à la façon des salles d'interrogatoire. Il se délectait de sa trouvaille et attendait avec impatience la rencontre de Christelle avec ses amants.
***
Marc entra le premier, suivi de David. Christelle les attendait, elle arborait un sourire de bienvenue non feint. Elle était heureuse de les revoir, heureuse et excitée. Leur rencontre datait de quinze jours, mais elle restait ancrée dans son esprit comme une soirée de découverte et de délices.
Vincent était à son poste, dans le cagibi aménagé.
Christelle les fit entrer dans le salon. Elle était vêtue d'une robe légère, facile à quitter, pas de soutien-gorge, pas de culotte. Elle savait pourquoi elle leur avait demandé de venir. Ses tétons pointaient déjà sous le tissu léger de la robe. Elle était magnifique.
Ils s'installèrent sur le canapé, et les mains ne tardèrent pas à batifoler. La conversation était gaie et pleine de rires. Les baisers s'enhardissaient.
Christelle se leva et dit :
— Venez les gars.
Elle se dirigea vers la chambre, ils la suivaient. Elle se planta devant le lit, se retourna, souleva lentement le bas de sa robe.
— Commencez à vous déshabiller, d'abord le haut.
— Venez les gars.
Elle se dirigea vers la chambre, ils la suivaient. Elle se planta devant le lit, se retourna, souleva lentement le bas de sa robe.
— Commencez à vous déshabiller, d'abord le haut.
Elle jeta un rapide coup d'œil vers le miroir. Vincent était là, il regardait. Une boule d'excitation le tiraillait déjà. Il voyait Christelle qui sans gêne relevait sa robe devant les deux hommes. On commençait à apercevoir son sexe. Vincent supposait, selon la description que lui avait faite Christelle que le plus musclé était Marc, l'autre David. Marc était maintenant torse nu, il s'avançait vers Christelle, il l'enlaça et l'embrassa.
C'était une première pour Vincent, voir sa femme avec un autre homme. Qu'elle lui raconte l'autre soir l'avait perturbé puis excité. Mais là, c'était pour de vrai. Un homme la tenait dans ses bras, l'embrassait. Après un moment de flottement ou ses sentiments étaient troubles, entre gêne, jalousie et excitation, ce fut l'excitation qui l'emporta.
David passa derrière Christelle, se colla à elle, l'embrassa dans le cou et prit possession de ses seins.
Ils la possédaient à nouveau et elle se laissait embarquer dans ce tourbillon. Elle caressait le torse de Marc, David lui, s'occupait de ses seins en la couvrant de baisers dans le cou alors que Marc l'embrassait de baisers plus sexuels.
Elle les repoussa, d'un geste fit tomber sa robe. Elle était nue, seins pointus, prête.
— Déshabillez-vous. Tous les deux. Je veux voir comme vous m'aimez.
— Déshabillez-vous. Tous les deux. Je veux voir comme vous m'aimez.
Vincent regardait de tous ses yeux. Il était déjà très excité par ce cinéma réel ou la star était Christelle, belle et resplendissante dans son désir.
Il regardait les hommes se déshabiller et Christelle les regarder. Il vit d'abord Marc de dos, ses belles fesses musclées, ses épaules larges. David était de face, plus fin qui baissait son pantalon. Son sexe apparu, déjà raide. Marc se tourna et Vincent vit apparaître sa bite. Christelle avait raison, des gros membres, surtout celui de Marc, raide aussi, fort, imposant. Christelle était entre eux deux, face au miroir, elle avait pris dans ses mains les sexes de Marc et David. Elle jeta un coup d'œil dans la direction du miroir comme pour dire à Vincent ; « regarde-moi bien mon Amour. »
Ce coup d'œil avait percuté Vincent comme un uppercut dans l'estomac. Il regardait les mains de Christelle s'agiter sur les deux chibres. C'était terriblement excitant alors il se leva de de son siège, baissa son pantalon, sa queue était raide elle aussi.
Christelle s'agenouilla en tenant toujours les deux bites. Comme l'autre fois, ne sachant l'expliquer, elle goba d'abord la bite de David. Elle était moins timide que le premier soir, elle la suça avec avidité, la fit pénétrer au fond de sa bouche et commença sa pipe en sachant que Vincent la regardait. Elle avait lâché la queue de Marc qui s'était accroupi derrière elle. Il lui caressait les fesses, écartait les deux globes, passait sa main en dessous. Christelle réagissait à chaque caresse.
La main de Marc venait de prendre possession de son sexe. Il faisait glisser ses doigts sur la fente très humide, frôlait le clitoris, força l'entrée et fit pénétrer deux doigts. Christelle se tendit de plaisir et gémit sans quitter la queue de David qu'elle continuait d'enfourner avec vigueur.
Vincent regardait la scène derrière sa vitre, les yeux ronds comme des soucoupes. Il était subjugué de voir sa femme baiser avec Marc et David et que ça puisse lui procurer un tel plaisir, une telle excitation. Une situation qu'il n'aurait jamais pu imaginer voilà encore quelques semaines.
Marc, s'était allongé sur le tapis et il tentait de glisser sa tête sous les fesses de Christelle. Elle ne faisait rien pour l'en empêcher, bien au contraire. Elle se souleva, écarta les cuisses, il se glissa jusqu'à avoir la bouche au niveau de son sexe. Christelle s'abaissa alors, sa chatte entra en contact avec la bouche et la langue de Marc ce qui provoqua chez elle une réaction de plaisir intense. De là où il était, tout en léchant Christelle, Marc la voyait sucer la bite de David. On sentait qu'elle était dans un état d'excitation extrême, réagissant aux plus petits stimuli, la langue de Marc frôlant son clitoris ou la bite de David plongeant un peu plus vite dans sa bouche.
Vincent de plus en plus excité par ce spectacle aurait voulu se joindre à eux, il enviait Marc qui s'énivrait de la chatte de Christelle mais il enviait aussi David et sa fellation merveilleuse. Son imagination était à cent à l'heure, propulsée par ce qu'il voyait. Il se branlait, se triturait les seins, il ne savait combien de temps il pourrait résister à cette torture des sens.
Christelle s'agitait de plus en plus sur le visage de Marc, elle grognait, geignait, se cambrait avec toujours la bite de David dans la bouche. Elle avait entrepris de le branler en même temps qu'elle le suçait. On sentait David tendu. Lui aussi grognait et geignait de plaisir. Puis d'un coup il se tendit, avança d'un coup le bassin, émit un son rauque issu de sa gorge, il jouissait, il jouissait dans la bouche de Christelle qui ne le quittait pas, l'enfournait de plus belle. Puis elle se recula, regarda son œuvre et lécha délicatement le bout du gland d'où sortait encore des gouttes de sperme.
Vincent était au plus mal, il se branlait de plus en plus vite et de plus en plus fort se pinçant les tétons, soufflant comme un bœuf, il ne pouvait plus résister alors il se laissa aller et il éjacula, essayant de faire le moins de bruit possible afin de ne pas être découvert. Il jouit donc en silence, son sperme jaillit en trois jets successifs, puissants abondants, allant jusqu'à maculer la vitre du miroir. Puis la pression baissa, le reste tomba sur le sol.
Mais Christelle n'avait pas fini. Elle délaissa David, se redressa sur les genoux et recula le long du corps de Marc. Elle voulait sa bite dans son con. C'est de cette façon crue qu'elle pensa à ce qu'elle voulait. Elle voulait la bite de Marc dans son con.
De sa main elle la pris dans la main, la redressa et appliqua le gros gland à l'entrée de sa chatte. Elle se caressa avec par quelques mouvements. Elle était trempée, liquide. Elle s'empala sur ce pieu d'un coup, entièrement, dans un cri venu du fond de son ventre. Un peu de sperme perlait autour de sa bouche.
Vincent toujours cloitré dans sa cage, regardait sa femme chevaucher Marc. Elle montait et descendait avec énergie le long de cette bite, s'appuyant sur le torse de Marc, posant ses fesses sur son bassin à chaque descente, remontant presque jusqu'à faire sortir le pal puis le réabsorbant entièrement. Toute cette cavalcade était agrémentée de : « Han, Han » au rythme des pénétrations, de grognements et de cabrages, de têtes jetées en arrière, de gémissements plus ou moins sonores.
Puis dans un dernier run, Christelle resta bloquée, la bite entièrement avalée pas son con, dans un orgasme violent et bruyant, le corps en extension, les seins projetés en avant, ses cuisses emprisonnant Marc dans une étreinte incontrôlée. Après un moment laissé en suspens, elle s'affala sur son amant, inerte. Vincent voyait sa cage thoracique se soulever et s'abaisser dans un rythme effréné, puis tout ce calma, doucement, lentement.
Vincent, regardait toujours, il s'aperçût qu'il bandait à nouveau. David assit sur le lit, ayant assisté à cette baise bandait aussi et se caressait doucement.
Christelle se redressa, saisit le visage de Marc dans ses mains et l'embrassa tendrement, ses lèvres encore humides du sperme de David.
David se branlait maintenant sans retenue, il fit le tour du couple et vint éjaculer sur le dos de Christelle.
Vincent, se branlait lui aussi à nouveau, il gicla sur la vitre, mais il aurait préféré le faire avec David sur le dos de son amour.
Il retournèrent dans le salon, fumèrent une cigarette, puis sans attendre plus qu'il ne fallait, il s'en allèrent, sans rien se promettre comme la fois précédente.
A peine la porte fermée, Christelle, toujours nue, se précipita dans le cagibi pour libérer Vincent.
Il était assis dans son fauteuil, le pantalon baissé, la queue molle, le regard dans le vide. Il tourna la tête vers sa chérie, se leva et la prit dans ses bras pour une étreinte amoureuse.
La soirée fut calme, sourires, câlins, douche, lit, tendres caresses et dodo... Toutes ces émotions les avaient épuisés.
Ils firent de beaux rêves.
Laskar
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