Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne-Solène bourgeoise BCBG de province — Chapitre 1 · Premiers émois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne-Solène bourgeoise BCBG de province
Chapitre 1 · Premiers émois
Je m'appelle Anne-Solène, j'ai 43 ans, je suis brune, de taille moyenne, avec une coupe au carré et des yeux verts, plutôt élancée, un visage fin, une bouche sensuelle et une poitrine avantageuse qui me donne dit-on, des airs de Monica Belluci ; enfin toute proportion gardée... J'essaye depuis la mort de mon mari de m'entretenir en pratiquant les pilâtes régulièrement.
Je n'ai pas beaucoup de temps pour moi entre les démarches administratives pour liquider la succession de mon époux, l'éducation de mes deux grands enfants et mon travail de notaire salarié.
Nous nous sommes rencontrés très jeunes chez les scouts avec mon mari Enguerrand, issus tous les deux, de bonnes familles de notre région. Nous avons continué dans les rallyes ; ces petites soirées organisées entre jeunes gens de la bonne société locale sous la surveillance d'au moins un parent afin de pouvoir flirter sans risque. A cette époque, le summum de l'érotisme était d'inviter une fille à un slow et de lui faire sentir en se collant à elle (si elle le permettait) combien on la désirait. Après plusieurs soirées où la timidité et la retenue dues à son éducation l'avaient maintenu à une distance respectable de mon bassin et aussi un petit peu à cause de mes gros seins, il se décida à se coller un peu plus, posant ses mains sur mes hanches et me tirant un peu vers lui. Cela eut pour effet de coller mon bassin contre le sien et de sentir la barre bien dure et quasi verticale qui se cachait dans son jean 501.
Nous nous sommes rencontrés très jeunes chez les scouts avec mon mari Enguerrand, issus tous les deux, de bonnes familles de notre région. Nous avons continué dans les rallyes ; ces petites soirées organisées entre jeunes gens de la bonne société locale sous la surveillance d'au moins un parent afin de pouvoir flirter sans risque. A cette époque, le summum de l'érotisme était d'inviter une fille à un slow et de lui faire sentir en se collant à elle (si elle le permettait) combien on la désirait. Après plusieurs soirées où la timidité et la retenue dues à son éducation l'avaient maintenu à une distance respectable de mon bassin et aussi un petit peu à cause de mes gros seins, il se décida à se coller un peu plus, posant ses mains sur mes hanches et me tirant un peu vers lui. Cela eut pour effet de coller mon bassin contre le sien et de sentir la barre bien dure et quasi verticale qui se cachait dans son jean 501.
Cela me provoqua une décharge électrique au niveau de la minette qui, quoique fort agréable, me prit par surprise et me fit un peu paniquer. Cela me conduisit à le repousser fermement.
— Enguerand, je vous en prie, un peu de tenue, arrêtez de vous comporter comme un chien en rut !
Bon, oui je sais, j'avais un peu surréagi, d'autant que je sentais une moiteur délicieuse et insupportable se propager dans ma culotte, la transformant en serviette chaude de restaurant chinois après une dégustation de crevette thaï. Mais, élevée dans une école catholique, on m'avait appris à nous méfier des garçons et de leurs désirs, qui risquaient de nous mettre enceintes d'un seul regard.
Néanmoins, Enguerand revint à la charge en se collant un tout petit peu moins, mais en me caressant les fesses discrètement ; puis m'entraînant dans un coin un peu moins éclairé de la pièce, il me caressa les seins au travers de mon chemisier. Cela eut pour effet de me faire durcir les bouts qui pointaient impudiquement au travers du tissu et de redéclencher une chaleur et une moiteur tropicale au niveau de ma culotte.
Je dois dire que je ne comprenais pas ce qui se passait au niveau de ces réactions physiques si délicieuses alors que mon esprit me disait que c'était pécher et qu'il me fallait cesser cela immédiatement.
Mais mon cavalier poussa son avantage en m'embrassant et en m'enfonçant sa langue dans la bouche, ce que je trouvai un peu repoussant, mais la curiosité prit le dessus. Je le laissai faire quelques secondes sans réagir jusqu'à ce que notre chaperon se rapproche et nous demande de nous écarter un peu l'un de l'autre.
Je m'éloignai d'Enguerrand jusqu'à la fin de la soirée et discutai avec les autres filles qui racontaient ce qu'elles avaient fait avec les garçons et lesquels leur plaisaient.
Une fois rentrée chez moi, seule dans la salle de bain, je me dévêtis et me brossai les dents, nue avant d'enfiler ma chemise de nuit. Je repensai à la soirée et fermai les yeux. Le simple fait d'évoquer le contact avec le sexe d'Enguerrand provoqua un durcissement de mes seins et de nouveau une chaleur intense au niveau de mon bas-ventre. Je passai ma main libre sur mon mont de Vénus et sentis de nouveau cette moiteur qui se diffusait à mes poils, les rendant poisseux d'humidité.
Une fois rentrée chez moi, seule dans la salle de bain, je me dévêtis et me brossai les dents, nue avant d'enfiler ma chemise de nuit. Je repensai à la soirée et fermai les yeux. Le simple fait d'évoquer le contact avec le sexe d'Enguerrand provoqua un durcissement de mes seins et de nouveau une chaleur intense au niveau de mon bas-ventre. Je passai ma main libre sur mon mont de Vénus et sentis de nouveau cette moiteur qui se diffusait à mes poils, les rendant poisseux d'humidité.
Le contact de ma main sur mes lèvres était trop agréable, et il se poursuivit quelques secondes jusqu'à ce que mon majeur trouve l'entrée de cette vallée humide, et qu'il commence à y faire des aller-retour très doucement, et à mon corps défendant (enfin façon de parler, car il était plus « accueillant » que « défendant »).
Lorsque je rouvris les yeux, ce que je vis dans la glace de la salle de bain, ce n'était pas moi, cette jeune fille BCBG un peu coincée et nunuche, mais une véritable salope brune cambrée en train de se branler la chatte, les gros seins aux aréoles turgescentes tendues en avant, le visage avec le regard perdu dans le plaisir avec sa brosse à dents électrique dans la bouche qui donnait l'impression qu'elle faisait une fellation à une bite imaginaire dont la mousse de dentifrice lui coulait sur le menton.
Lorsque je rouvris les yeux, ce que je vis dans la glace de la salle de bain, ce n'était pas moi, cette jeune fille BCBG un peu coincée et nunuche, mais une véritable salope brune cambrée en train de se branler la chatte, les gros seins aux aréoles turgescentes tendues en avant, le visage avec le regard perdu dans le plaisir avec sa brosse à dents électrique dans la bouche qui donnait l'impression qu'elle faisait une fellation à une bite imaginaire dont la mousse de dentifrice lui coulait sur le menton.
Cette vision me transperça et j'eus mon premier orgasme, fulgurant. J'étais honteuse de me rendre compte que cette créature qui ressemblait à celle que j'avais vue sur les revues érotiques que ma cousine avait découvertes dans le bureau de son père et que nous avions regardées en cachette, c'était moi Anne-Solène.
J'entendis la voix de ma mère derrière la porte :
— Qu'est-ce que tu fabriques Anne-So, tu as crié, tu t'es fait mal ?
La porte s'ouvrit avant que je ne puisse répondre.
Je restai pétrifiée lorsque ma mère entra, me découvrant nue, le regard perdu avec mes seins érigés que je cachais comme je pouvais avec mes mains.
Ma mère à cette époque ressemblait beaucoup à la femme que je suis devenue, mais en blonde, et un peu plus pulpeuse.
Elle me fixa, puis regarda le sol et un petit sourire apparut aux coins de ses lèvres.
Je restai pétrifiée lorsque ma mère entra, me découvrant nue, le regard perdu avec mes seins érigés que je cachais comme je pouvais avec mes mains.
Ma mère à cette époque ressemblait beaucoup à la femme que je suis devenue, mais en blonde, et un peu plus pulpeuse.
Elle me fixa, puis regarda le sol et un petit sourire apparut aux coins de ses lèvres.
— Je vois... je pense qu'il serait temps d'aller vous coucher et d'apprendre à vous occuper de vous un peu moins bruyamment.
Sur ces paroles, elle tourna les talons, s'arrêta une dernière fois sur le pas de la porte en fixant brièvement mon pubis et le sol puis lâcha un énigmatique : « les chiens ne font pas des chats, bonne nuit ma fille ».
J'étais morte de honte, j'avais l'impression que ce que je venais de faire s'affichait sur mon visage et que ma mère avait tout deviné.
J'essayai de me raisonner, en me disant qu'après tout, elle avait juste vu sa fille se brosser les dents, nue, avant d'aller au lit. Puis mon regard se porta sur la glace en face de moi et je vis une trace brillante sur l'intérieur de mes cuisses. En remontant cette trace, mes yeux se posèrent sur les poils de mon pubis qui était gluant et luisant, comme si une famille d'escargots avait élu domicile dans mon vagin et s'amusait à pisser par la fenêtre.
J'étais consternée et le fus plus encore quand je regardai au sol où une véritable flaque de mouille de dix centimètres s'étendait à mes pieds. Juste à l'endroit qu'avait fixé ma mère.
J'essayai de me raisonner, en me disant qu'après tout, elle avait juste vu sa fille se brosser les dents, nue, avant d'aller au lit. Puis mon regard se porta sur la glace en face de moi et je vis une trace brillante sur l'intérieur de mes cuisses. En remontant cette trace, mes yeux se posèrent sur les poils de mon pubis qui était gluant et luisant, comme si une famille d'escargots avait élu domicile dans mon vagin et s'amusait à pisser par la fenêtre.
J'étais consternée et le fus plus encore quand je regardai au sol où une véritable flaque de mouille de dix centimètres s'étendait à mes pieds. Juste à l'endroit qu'avait fixé ma mère.
En me remémorant cette soirée, un sourire apparut sur mes lèvres, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps.
Décidément, penser au sexe m'avait toujours fait le plus grand bien et je crois que je vais continuer à essayer d'y penser plus souvent en vous racontant la suite de mes aventures sexuelles d'une bourgeoise BCBG de province.
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Commentaires ()
Il y a bien longtemps que vous n’avez rien écrit.
Comme c’est dommage.
N’avez-vous donc pas pris de plaisir à nous l’écrire ?
Bien à vous
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