Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cinema Paradisio — Chapitre 1 · Ma première séance ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cinema Paradisio
Chapitre 1 · Ma première séance ...
Il y a quelques jours, j'ai revu à la télévision Cinema Paradiso, film dramatique franco-italien réalisé par Giuseppe Tornatore et sorti en 1988. Même quand on a vu et revu ce film, on ne peut pas rester insensible au talent de Philippe Noiret dans le rôle d'Alfredo, le projectionniste de la salle de cinéma paroissiale du petit village de Giancaldo en Sicile à la fin des années 1940. De même, on est ému par la candeur du petit Salvatore, surnommé Toto, qui partage son temps libre entre l'église où il est enfant de chœur et la salle de cinéma – Cinema Paradiso – où Alfredo lui apprend la vie tout en l'initiant aux secrets du septième art.
Quarante plus tard, cinéaste célèbre installé à Rome, Salvatore revient à Giancaldo pour assister aux obsèques de son vieil ami Alfredo qu'il n'a jamais revu depuis son départ pour la capitale. La nuit précédant l'enterrement, le souvenir d'Alfredo renvoie Salvatore quarante ans en arrière, le replongeant dans son enfance.
Après la cérémonie, Salvatore rentre à Rome avec une bobine de film qu'Alfredo avait laissé à sa veuve pour lui. Sur cette bobine qu'il visionne dès son arrivée chez lui, Salvatore découvre le montage de toutes les séquences de film qu'Alfredo avait dû couper avant projection, sur ordre du curé du village qui cumulait alors les fonctions de gérant du cinéma et de comité de censure. Là, devant les yeux émerveillés de Salvatore redevenu enfant, défile l'ultime clin d'œil et message posthume d'Alfredo, une succession de baisers amoureux et d'étreintes sensuelles.
Quarante plus tard, cinéaste célèbre installé à Rome, Salvatore revient à Giancaldo pour assister aux obsèques de son vieil ami Alfredo qu'il n'a jamais revu depuis son départ pour la capitale. La nuit précédant l'enterrement, le souvenir d'Alfredo renvoie Salvatore quarante ans en arrière, le replongeant dans son enfance.
Après la cérémonie, Salvatore rentre à Rome avec une bobine de film qu'Alfredo avait laissé à sa veuve pour lui. Sur cette bobine qu'il visionne dès son arrivée chez lui, Salvatore découvre le montage de toutes les séquences de film qu'Alfredo avait dû couper avant projection, sur ordre du curé du village qui cumulait alors les fonctions de gérant du cinéma et de comité de censure. Là, devant les yeux émerveillés de Salvatore redevenu enfant, défile l'ultime clin d'œil et message posthume d'Alfredo, une succession de baisers amoureux et d'étreintes sensuelles.
Je suis d'autant plus sensible à ce film que je m'appelle Chiara, d'origine sicilienne, mais parisienne depuis mon mariage avec Edouard en 1982. J'ai aujourd'hui 64 ans et je me souviens de la sortie de Cinema Paradiso comme si c'était hier. C'était un soir de novembre 1988 et c'est au Grand Rex que nous sommes allés le voir dès sa sortie. A la fin du film, j'en avais les larmes aux yeux.
Edouard me dit alors
- Puisque nous sommes là, nous allons nous changer les idées en rendant visite à un vieil ami.
Une pluie fine tombe sur Paris et je me serre sous le parapluie contre mari qui m'entraîne à pied dans une petite rue. Deux ou trois minutes plus tard, nous voici rue de la Ville Neuve et nous entrons dans un tout petit cinéma dont l'enseigne « Le Béverley » est encore allumée malgré l'heure tardive.
Un homme est installé à gauche derrière un guichet. Edouard le salue d'un
- Salut Momo. Ça fait un bail qu'on ne s'est pas vus !
L'homme lui répond
- Salut Edouard. Oui comme tu dis, ça fait un bail !
Mon mari poursuit
- Je te présente Chiara mon épouse.
puis il m'explique que Momo, Maurice Laroche de son vrai nom, est un ami de longue date qui tient le dernier cinéma porno de Paris.
Oui, je ne vous l'ai pas encore dit mais mon mari est un coquin, qui adore le sexe et qui m'initie au libertinage depuis les premières années de notre mariage. Et comme j'ai par jeu un tempérament de femme docile, voire soumise, il fait un peu de moi ce qu'il veut !
Edouard me dit alors
- Puisque nous sommes là, nous allons nous changer les idées en rendant visite à un vieil ami.
Une pluie fine tombe sur Paris et je me serre sous le parapluie contre mari qui m'entraîne à pied dans une petite rue. Deux ou trois minutes plus tard, nous voici rue de la Ville Neuve et nous entrons dans un tout petit cinéma dont l'enseigne « Le Béverley » est encore allumée malgré l'heure tardive.
Un homme est installé à gauche derrière un guichet. Edouard le salue d'un
- Salut Momo. Ça fait un bail qu'on ne s'est pas vus !
L'homme lui répond
- Salut Edouard. Oui comme tu dis, ça fait un bail !
Mon mari poursuit
- Je te présente Chiara mon épouse.
puis il m'explique que Momo, Maurice Laroche de son vrai nom, est un ami de longue date qui tient le dernier cinéma porno de Paris.
Oui, je ne vous l'ai pas encore dit mais mon mari est un coquin, qui adore le sexe et qui m'initie au libertinage depuis les premières années de notre mariage. Et comme j'ai par jeu un tempérament de femme docile, voire soumise, il fait un peu de moi ce qu'il veut !
Momo dit à Edouard
- Il est 23h00, le film se termine d'ici un petit quart d'heure. Installez-vous dans la salle puis nous irons prendre un verre au café d'à côté.
Nous poussons une double porte battante et nous voici dans la salle. Je me cramponne au bras d'Edouard le temps que mes yeux s'habituent à l'obscurité puis nous nous installons au premier rang dans un petit recoin à gauche de l'écran.
A l'écran, une jolie soubrette est en train d'aider sa maîtresse à s'habiller. Corset, porte-jarretelles, bas noirs, escarpins à talons hauts ; tout ce qui excite mon cher mari qui commence déjà à me caresser les jambes sans quitter des yeux la jolie bourgeoise qui se pare de sa lingerie.
Je me retourne et jette un coup d'œil dans la salle ; il y a moins d'une dizaine de rangées de fauteuils, pas plus de cinquante ou soixante places. Il ne doit y avoir que deux autres couples et une dizaine d'hommes seuls. Ici pas de complexes ! Des hommes se masturbent mutuellement, une femme aux seins nus se fait caresser par ses deux voisins, dans une rangée au fond je devine un buste penché vers un bas-ventre ; où il y a de la gêne il n'y a pas de plaisir !
Edouard a remonté bien haut ma jupe et m'oblige à écarter grand les jambes. La paume de sa main se glisse dans ma petite culotte et se plaque sur mon bas-ventre tandis que son index se glisse dans ma fente. Il me dit
- Avant de te rencontrer, je venais souvent ici et c'est ainsi que j'ai sympathisé avec Momo. J'adore cet endroit !
Je ne sais pas quoi répondre, il faut dire que la situation est des plus excitantes.
Un homme d'une cinquantaine d'années vient s'asseoir près de moi. Je veux rabattre ma jupe sur mes genoux mais Edouard m'en empêche
- Tu es belle chérie ! Laisse-le en profiter !
L'inconnu pose sa main sur mon genou et, devant mon manque de réaction, s'enhardit. Sa main a rejoint celle de mon mari et je me laisse aller à cette douce chaleur qui envahit mon bas-ventre. Je ferme les yeux …
- Il est 23h00, le film se termine d'ici un petit quart d'heure. Installez-vous dans la salle puis nous irons prendre un verre au café d'à côté.
Nous poussons une double porte battante et nous voici dans la salle. Je me cramponne au bras d'Edouard le temps que mes yeux s'habituent à l'obscurité puis nous nous installons au premier rang dans un petit recoin à gauche de l'écran.
A l'écran, une jolie soubrette est en train d'aider sa maîtresse à s'habiller. Corset, porte-jarretelles, bas noirs, escarpins à talons hauts ; tout ce qui excite mon cher mari qui commence déjà à me caresser les jambes sans quitter des yeux la jolie bourgeoise qui se pare de sa lingerie.
Je me retourne et jette un coup d'œil dans la salle ; il y a moins d'une dizaine de rangées de fauteuils, pas plus de cinquante ou soixante places. Il ne doit y avoir que deux autres couples et une dizaine d'hommes seuls. Ici pas de complexes ! Des hommes se masturbent mutuellement, une femme aux seins nus se fait caresser par ses deux voisins, dans une rangée au fond je devine un buste penché vers un bas-ventre ; où il y a de la gêne il n'y a pas de plaisir !
Edouard a remonté bien haut ma jupe et m'oblige à écarter grand les jambes. La paume de sa main se glisse dans ma petite culotte et se plaque sur mon bas-ventre tandis que son index se glisse dans ma fente. Il me dit
- Avant de te rencontrer, je venais souvent ici et c'est ainsi que j'ai sympathisé avec Momo. J'adore cet endroit !
Je ne sais pas quoi répondre, il faut dire que la situation est des plus excitantes.
Un homme d'une cinquantaine d'années vient s'asseoir près de moi. Je veux rabattre ma jupe sur mes genoux mais Edouard m'en empêche
- Tu es belle chérie ! Laisse-le en profiter !
L'inconnu pose sa main sur mon genou et, devant mon manque de réaction, s'enhardit. Sa main a rejoint celle de mon mari et je me laisse aller à cette douce chaleur qui envahit mon bas-ventre. Je ferme les yeux …
Une vingtaine de minutes plus tard, nous sommes installés au bar voisin avec Momo qui nous offre du champagne pour fêter ses retrouvailles avec Edouard. Les deux vieux copains se racontent leurs souvenirs de jeunesse avec moult détails croustillants. Je comprends vite que les deux compères fréquentaient assidument les lieux chauds de Paris avant d'avoir une vie un peu plus rangée.
Soudain, Edouard dit à Momo
- Chiara a apprécié l'ambiance de ta salle de cinéma. Je pense qu'elle reviendra te rendre visite très prochainement. Je te tiendrai au courant !
Les deux amis échangent leurs numéros de téléphone et Momo remplit nos coupes. Edouard lève son verre pour porter un toast
- A nos retrouvailles en espérant que le Béverley devienne le Cinema Paradiso de ma jolie épouse.
Momo lui répond
- Le Béverley a ouvert en 1970 et j'en suis le gérant depuis que je l'ai racheté. Je me charge fort, tel Alfredo, de faire découvrir à Chiara tous les secrets des coulisses de mon modeste cinéma.
Comme je ne travaille pas puisque mon mari a une excellente situation d'associé dans un grand cabinet d'avocats parisiens, Edouard sait qu'il va pouvoir m'organiser un emploi du temps approprié.
Soudain, Edouard dit à Momo
- Chiara a apprécié l'ambiance de ta salle de cinéma. Je pense qu'elle reviendra te rendre visite très prochainement. Je te tiendrai au courant !
Les deux amis échangent leurs numéros de téléphone et Momo remplit nos coupes. Edouard lève son verre pour porter un toast
- A nos retrouvailles en espérant que le Béverley devienne le Cinema Paradiso de ma jolie épouse.
Momo lui répond
- Le Béverley a ouvert en 1970 et j'en suis le gérant depuis que je l'ai racheté. Je me charge fort, tel Alfredo, de faire découvrir à Chiara tous les secrets des coulisses de mon modeste cinéma.
Comme je ne travaille pas puisque mon mari a une excellente situation d'associé dans un grand cabinet d'avocats parisiens, Edouard sait qu'il va pouvoir m'organiser un emploi du temps approprié.
Le mercredi suivant, au petit-déjeuner, mon mari me dit
- J'ai eu un échange avec Momo, il t'attend au Béverley aujourd'hui à 13h50 pour que tu puisses faire l'ouverture du cinéma avec lui.
Comme je le regarde avec des yeux un peu inquiets, il me rassure tout de suite
- Sois tranquille chérie, pour cette première séance, tu n'auras qu'un petit rôle d'ouvreuse !
avant de poursuivre
- Tu peux avoir confiance en Momo. Je lui ai tout expliqué et tu ne dois rien lui refuser.
Puis, se levant pour partir au travail, il ajoute
- Emporte dans un sac de quoi te changer sur place. Tu sais, cette petite robe rouge que je t'ai offerte il y a quelque temps ; tu as la lingerie assortie me semble-t-il !
A l'heure fixée, je suis devant la porte du Béverley et Momo m'ouvre la grille avant de la refermer derrière lui. Dans le petit hall du cinéma, il ouvre une petite porte et m'invite à monter avec lui les quelques marches. Nous voici dans la salle de projection ; cela ressemble à s'y méprendre à la salle de projection du film vu la semaine précédente. Il y a un énorme projecteur qui fait face à une petite ouverture percée dans le mur. A côté, comme me l'explique Momo, il y a une seconde ouverture qui lui permet de surveiller ce qui se passe dans la salle. Il m'explique alors que ne disposant d'un seul projecteur, il est obligé de faire un court entracte au milieu du film lors du chargement de la seconde bobine.
Puis il me dit
- Allez c'est l'heure, je dois ouvrir ! Tu peux te changer, fais comme chez toi. Il y a là quelques patères pour accrocher tes affaires et là un petit miroir pour te refaire une beauté si tu le souhaites.
- J'ai eu un échange avec Momo, il t'attend au Béverley aujourd'hui à 13h50 pour que tu puisses faire l'ouverture du cinéma avec lui.
Comme je le regarde avec des yeux un peu inquiets, il me rassure tout de suite
- Sois tranquille chérie, pour cette première séance, tu n'auras qu'un petit rôle d'ouvreuse !
avant de poursuivre
- Tu peux avoir confiance en Momo. Je lui ai tout expliqué et tu ne dois rien lui refuser.
Puis, se levant pour partir au travail, il ajoute
- Emporte dans un sac de quoi te changer sur place. Tu sais, cette petite robe rouge que je t'ai offerte il y a quelque temps ; tu as la lingerie assortie me semble-t-il !
A l'heure fixée, je suis devant la porte du Béverley et Momo m'ouvre la grille avant de la refermer derrière lui. Dans le petit hall du cinéma, il ouvre une petite porte et m'invite à monter avec lui les quelques marches. Nous voici dans la salle de projection ; cela ressemble à s'y méprendre à la salle de projection du film vu la semaine précédente. Il y a un énorme projecteur qui fait face à une petite ouverture percée dans le mur. A côté, comme me l'explique Momo, il y a une seconde ouverture qui lui permet de surveiller ce qui se passe dans la salle. Il m'explique alors que ne disposant d'un seul projecteur, il est obligé de faire un court entracte au milieu du film lors du chargement de la seconde bobine.
Puis il me dit
- Allez c'est l'heure, je dois ouvrir ! Tu peux te changer, fais comme chez toi. Il y a là quelques patères pour accrocher tes affaires et là un petit miroir pour te refaire une beauté si tu le souhaites.
Je prends mon temps pour me changer et enfiler la petite robe rouge. Elle m'arrive largement au-dessus du genou et le décolleté ne cache pas grand-chose de mon 90C. Pas de soutien-gorge, juste un petit string et des bas auto fixant. Perchée sur mes hauts talons, je suis un peu provocante.
Momo est de retour dans la salle de projection et me dit
- Je lance la première bobine du film. Tu peux rester ici et assister à la projection en regardant par la petite fenêtre à droite du projecteur. Dans 35 minutes ce sera l'entracte et tu interviendras alors pendant que je mettrai en place la seconde bobine.
Le projecteur se met en route et je suis devant la petite fenêtre pour assister au début du film. Le générique défile à l'écran, le titre « Confidences d'une femme de chambre ».
Momo se colle derrière moi et me dit
- Tu es superbe, les clients vont être ravis !
Il quitte la petite salle et redescend tenir la caisse. Me voici donc devenue l'assistante du patron du Béverley.
Momo est de retour dans la salle de projection et me dit
- Je lance la première bobine du film. Tu peux rester ici et assister à la projection en regardant par la petite fenêtre à droite du projecteur. Dans 35 minutes ce sera l'entracte et tu interviendras alors pendant que je mettrai en place la seconde bobine.
Le projecteur se met en route et je suis devant la petite fenêtre pour assister au début du film. Le générique défile à l'écran, le titre « Confidences d'une femme de chambre ».
Momo se colle derrière moi et me dit
- Tu es superbe, les clients vont être ravis !
Il quitte la petite salle et redescend tenir la caisse. Me voici donc devenue l'assistante du patron du Béverley.
La première bobine est sur le point de se terminer et voilà Momo qui revient. Il prend un micro et annonce
- Exceptionnellement, pendant l'entracte, Chiara ma nouvelle assistante va passer parmi vous pour vérifier vos billets.
Puis il me donne une petite lampe et me dit
- Voilà, tu te faufiles entre les rangées, de l'avant vers l'arrière de la salle, et tu vérifies les billets.
Je comprends tout de suite que le contrôle des billets n'est qu'un prétexte pour me faire déambuler dans la salle.
Quelques secondes plus tard, munie de ma petite lampe de poche, je suis devant l'écran sur lequel s'affichent quelques publicités. Comme demandé par Momo, je commence par la première rangée et constate tout de suite qu'il n'y a là que des hommes.
Chacun me tend son billet, que je prends d'une main avant de le rendre après avoir fait semblant d'en vérifier la validité.
Dès que je me glisse entre la première et la seconde rangée, les mains se font baladeuses et la situation est des plus excitantes. On me caresse les jambes, on remonte le long de mes cuisses et certains me flattent les fesses. Rangée après rangée, je me rapproche du fond de la salle. Soudain, voilà le film qui redémarre et je continue mon travail tandis que l'on assiste à la saillie de la femme de chambre par le maître des lieux et son fils.
Au dernier rang, un client branle son voisin et ce dernier me dit tout en me tendant son billet
- Je suis sûr que ta main serait bien plus douce !
Il glisse son autre main sous ma jupe et remonte jusqu'à mon string qu'il écarte délicatement. Son index se glisse dans ma fente et le voici qui me doigte avec lenteur. J'écarte un peu plus les jambes, ferme les yeux et savoure l'instant.
Plusieurs mains me malaxent et je me laisse aller comme la dernière des salopes.
- Exceptionnellement, pendant l'entracte, Chiara ma nouvelle assistante va passer parmi vous pour vérifier vos billets.
Puis il me donne une petite lampe et me dit
- Voilà, tu te faufiles entre les rangées, de l'avant vers l'arrière de la salle, et tu vérifies les billets.
Je comprends tout de suite que le contrôle des billets n'est qu'un prétexte pour me faire déambuler dans la salle.
Quelques secondes plus tard, munie de ma petite lampe de poche, je suis devant l'écran sur lequel s'affichent quelques publicités. Comme demandé par Momo, je commence par la première rangée et constate tout de suite qu'il n'y a là que des hommes.
Chacun me tend son billet, que je prends d'une main avant de le rendre après avoir fait semblant d'en vérifier la validité.
Dès que je me glisse entre la première et la seconde rangée, les mains se font baladeuses et la situation est des plus excitantes. On me caresse les jambes, on remonte le long de mes cuisses et certains me flattent les fesses. Rangée après rangée, je me rapproche du fond de la salle. Soudain, voilà le film qui redémarre et je continue mon travail tandis que l'on assiste à la saillie de la femme de chambre par le maître des lieux et son fils.
Au dernier rang, un client branle son voisin et ce dernier me dit tout en me tendant son billet
- Je suis sûr que ta main serait bien plus douce !
Il glisse son autre main sous ma jupe et remonte jusqu'à mon string qu'il écarte délicatement. Son index se glisse dans ma fente et le voici qui me doigte avec lenteur. J'écarte un peu plus les jambes, ferme les yeux et savoure l'instant.
Plusieurs mains me malaxent et je me laisse aller comme la dernière des salopes.
De retour dans la cabine de projection, Momo me fait asseoir sur un petit tabouret et me dit
- Je t'ai observée d'ici, c'est parfait !
Puis il se met à genoux devant moi, m'écarte les jambes et enfouit son visage entre mes cuisses.
- Cela t'a bien excitée on dirait !
- Tu es trempée !
- Bien chaude comme toutes les italiennes !
commente-t-il.
Il se relève et se débraguette. Je comprends ce qu'il attend et comme mon mari m'a demandé de ne rien lui refuser, je penche le visage vers sa queue déjà bien raide et la prend en bouche.
Je m'applique et la tête avec frénésie, j'ai encore en tête les scènes torrides de l'écran et celles aussi chaudes de la salle.
Ma salive coule sur la hampe et sur les bourses de Momo ; il est bien monté le bougre ! Il me fait mettre debout et m'oblige à me repositionner debout devant la petite fenêtre donnant sur la salle. Il se plaque contre mon dos, soulève ma robe, écarte mon string et frotte son gland contre ma fente. Excitée comme je suis, il n'a aucun mal à s'introduire et se met d'emblée à me fourrager à grands coups de bite.
Sur l'écran, la femme de chambre est maintenant prise en sandwich par les deux hommes. Dans la salle, on se branle en solitaire ou en duo ; quelques-uns se rendent aux toilettes situées à gauche de l'écran. J'imagine que c'est pour s'y soulager, dans tous les sens du terme !
Momo ahane dans mon dos en me tenant fermement par la taille. Soudain, le voici qui se retire et m'inonde les fesses. Il me glisse à l'oreille
- La prochaine fois, ce sera en toi !
- Je t'ai observée d'ici, c'est parfait !
Puis il se met à genoux devant moi, m'écarte les jambes et enfouit son visage entre mes cuisses.
- Cela t'a bien excitée on dirait !
- Tu es trempée !
- Bien chaude comme toutes les italiennes !
commente-t-il.
Il se relève et se débraguette. Je comprends ce qu'il attend et comme mon mari m'a demandé de ne rien lui refuser, je penche le visage vers sa queue déjà bien raide et la prend en bouche.
Je m'applique et la tête avec frénésie, j'ai encore en tête les scènes torrides de l'écran et celles aussi chaudes de la salle.
Ma salive coule sur la hampe et sur les bourses de Momo ; il est bien monté le bougre ! Il me fait mettre debout et m'oblige à me repositionner debout devant la petite fenêtre donnant sur la salle. Il se plaque contre mon dos, soulève ma robe, écarte mon string et frotte son gland contre ma fente. Excitée comme je suis, il n'a aucun mal à s'introduire et se met d'emblée à me fourrager à grands coups de bite.
Sur l'écran, la femme de chambre est maintenant prise en sandwich par les deux hommes. Dans la salle, on se branle en solitaire ou en duo ; quelques-uns se rendent aux toilettes situées à gauche de l'écran. J'imagine que c'est pour s'y soulager, dans tous les sens du terme !
Momo ahane dans mon dos en me tenant fermement par la taille. Soudain, le voici qui se retire et m'inonde les fesses. Il me glisse à l'oreille
- La prochaine fois, ce sera en toi !
Le soir à la maison, lors du dîner avec Edouard, je raconte en détail cette première séance au Béverley. A la fin de mon récit, il me dit
- Momo m'a téléphoné en fin d'après-midi pour me dire que tu avais été parfaite. Ton récit me le confirme !
Puis il poursuit
- J'ai convenu avec lui que tu seras son assistante chaque mercredi après-midi.
Je lui demande
- Tu ne souhaites pas m'y accompagner de temps en temps ?
Il me répond
- Je t'y accompagnerai de temps en temps pour varier les scénarios !
Et c'est ainsi que de 1988 jusqu'en 2019 – année de sa fermeture – le Béverley allait devenir mon Cinema Paradiso ……
- Momo m'a téléphoné en fin d'après-midi pour me dire que tu avais été parfaite. Ton récit me le confirme !
Puis il poursuit
- J'ai convenu avec lui que tu seras son assistante chaque mercredi après-midi.
Je lui demande
- Tu ne souhaites pas m'y accompagner de temps en temps ?
Il me répond
- Je t'y accompagnerai de temps en temps pour varier les scénarios !
Et c'est ainsi que de 1988 jusqu'en 2019 – année de sa fermeture – le Béverley allait devenir mon Cinema Paradiso ……
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Commentaires ()
Magnifique, surtout que j'ai également connu Maurice (moins intimement bien sûr), le Beverley, son ambiance, le mur de brique à droite, ses toilettes immondes à gauche...
Que de souvenirs...
J’adorais quand mon mari m’y sortait ….
Un fidele lecteur