Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sur la route — Chapitre 1 · Photo souvenir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sur la route
Chapitre 1 · Photo souvenir
C'est enfin l'été. Cette année, j'attendais avec une impatience démesurée mon départ pour les vacances, car j'ai totalement craqué et me suis laissé empoisonner l'existence par tous ces canons que l'on voit à longueur de journée sur Instagram, dans les clips, au cinéma et j'en passe. Et donc depuis le mois de janvier, j'ai sué sang et larmes, mais le travail a plus que payé et aujourd'hui, je suis vraiment, physiquement, la meilleure version de moi-même. Et étant célibataire depuis de trop longs mois maintenant, je compte bien user de ce nouvel atout pour m'amuser cet été. Vacances en solo pour être le plus libre possible, plusieurs villes, plusieurs pays, juste moi, mon sac à dos et ma bite, sous le soleil et sur le goudron. C'est parti !
Avant de partir, pour pimenter un peu mes vacances, j'ai passé quelque temps sur le site de rencontre de cette radio française que les jeunes comme moi n'écoutent pas, et j'ai eu un petit succès. Dans le sud de la France surtout, là où j'avais ciblé mes recherches, j'ai récupéré le numéro de quelques quadras qu'il me tarde de rencontrer, qui m'ont invité à passer les voir quand je serais dans le coin. Un peu que j'y serai ! Mais pour commencer, puisque l'année a été terriblement stressante et fatigante au boulot, j'ai décidé d'aller échouer dans une résidence tout confort, et de me la couler douce à la piscine pendant quelques jours.
Ces premiers jours sont vraiment très agréables. Je redécouvre les vertus de l'ennui, l'ennui productif, celui qui fait émerger les bonnes idées, la motivation. Etre au bord de cette piscine, à observer les gens, lire de temps en temps, écouter tous les nouveaux albums que je n'ai pas eu le temps d'écouter au cours des derniers mois, me rincer l'œil aussi, un peu, me fait un bien fou. Je reste seul, dans mon coin, entouré de vie.
Le troisième jour, je remarque un jeune gars, la trentaine, bien foutu, qui fait d'incessants va-et-vient à la résidence, un appareil photo de bonne facture autour du cou. Il est environ quinze heures et je décide, bizarrement, de le suivre. Je ne sais pas ce qui me prend de m'improviser détective comme ça, mais ce petit jeu me donne un boost d'adrénaline inexplicable, car je ne fais rien d'illégal ou de dangereux. Je le suis pendant quelques minutes quand un homme, plutôt séduisant, le rejoint. Quinze minutes plus tard, nous voilà arrivés à un spot naturel d'une grande beauté, presque désertique, où de grands massifs rocheux se battent contre l'infini ciel bleu. Un peu déçu de découvrir que ce rendez-vous faussement clandestin n'est autre qu'un shooting, amateur qui plus est. Navré de cette découverte, je retourne à la résidence pour nager quelques longues brasses avant de rejoindre le bar pour attaquer la carte réjouissante des cocktails.
Une heure est à peine passée que mon grand photographe est de retour, l'air un peu renfrogné. Il s'assoit avec lourdeur sur un siège proche du mien et commande une double vodka redbull avec une drôle d'animosité dans la voix. N'ayant rien à perdre, j'engage la conversation.
— Dure journée de travail ? demandé-je en pointant son appareil photo du doigt.
— Hm, pardon ? Il se tourne vers moi, voit mon doigt. Oh, ça, oui, enfin non. Ce n'est pas mon travail, j'ai simplement accepté de faire des photos pour un pauvre imbécile qui m'a traité comme un esclave pour au final, lui faire des photos Instagram à la con.
— Ah, je vois le genre... Du temps perdu au final.
— Eh ouais, ça m'apprendra.
— Mais tu as été payé ?
— Non, je faisais ça pour m'amuser, et aussi un peu pour avoir son numéro.
— Je comprends, un homme séduisant.
— Oui, très sédu... Mais comment tu sais ça ?
— Hm, pardon ? Il se tourne vers moi, voit mon doigt. Oh, ça, oui, enfin non. Ce n'est pas mon travail, j'ai simplement accepté de faire des photos pour un pauvre imbécile qui m'a traité comme un esclave pour au final, lui faire des photos Instagram à la con.
— Ah, je vois le genre... Du temps perdu au final.
— Eh ouais, ça m'apprendra.
— Mais tu as été payé ?
— Non, je faisais ça pour m'amuser, et aussi un peu pour avoir son numéro.
— Je comprends, un homme séduisant.
— Oui, très sédu... Mais comment tu sais ça ?
Oh merde ! Je viens de me griller ? Vite, vite, un bobard... vite...
— J'allais en ville faire des courses et je vous ai vus. Tu ne passes pas inaperçu avec ton matos.
Ça passe ?
— Oui, c'est du beau matériel. Tu t'y connais donc.
— Oh, je regarde souvent les appareils avec beaucoup d'envie, mais ne me suis jamais décidé à en acheter un.
— Ça te dirait de l'essayer ?
— T'as pas peur que.
— Ne t'inquiète pas, il ne lui arrivera rien. Si tu gardes la sangle, il ne tombera pas et alors tout ira bien. Je voudrais retourner à cet endroit magnifique, désertique, plus tard, pour le coucher du soleil, je pense que la lumière et les jeux d'ombres vont faire quelque chose de spectaculaire. Tu veux m'accompagner ?
— Oh, je regarde souvent les appareils avec beaucoup d'envie, mais ne me suis jamais décidé à en acheter un.
— Ça te dirait de l'essayer ?
— T'as pas peur que.
— Ne t'inquiète pas, il ne lui arrivera rien. Si tu gardes la sangle, il ne tombera pas et alors tout ira bien. Je voudrais retourner à cet endroit magnifique, désertique, plus tard, pour le coucher du soleil, je pense que la lumière et les jeux d'ombres vont faire quelque chose de spectaculaire. Tu veux m'accompagner ?
Je lève mon verre pour lui signifier que je suis plus que partant. Nous buvons nos verres en discutant du pourquoi nous sommes dans cette résidence, et je me dis qu'une amitié, même brève, est en train de naître.
— Je vais aller me doucher, je suis plein de chlore, on décolle à quelle heure ?
— Dans trente minutes, ça te semble jouable ?
— Vendu !
— Dans trente minutes, ça te semble jouable ?
— Vendu !
Arrivé sous la douche, sans comprendre pourquoi, une érection s'impose à moi, et sur mes pupilles fermées apparaît mon photographe. Je n'ai jamais éprouvé d'attirance envers les hommes, un peu envers leur sexe ça oui, mais jamais envers un homme en tant qu'individu. C'est étrange, c'est nouveau, et la dureté de mon sexe est révélatrice. Cette soirée me réserve peut-être de nouvelles surprises...
Quand je sors du hall de la réception, mon photographe est là, au téléphone. Quand il me voit, un joli sourire éclaire son visage. Il vérifie l'heure sur sa montre, clôt la conversation et me dit :
— Je ne sais même pas comment tu t'appelles.
— Joachim et toi ?
— Andrew.
— Andrew ?
— Parents anglais.
— Ah, évidemment.
— Joachim et toi ?
— Andrew.
— Andrew ?
— Parents anglais.
— Ah, évidemment.
Sur le chemin, nous reprenons notre conversation du bar. Il m'explique que la vodka l'a un peu tapé, et moi d'ajouter :
— Mais tu vas quand même m'aider à boire cette bouteille ! en lui donnant un coup d'épaule amical.
— Mince, bonne idée la bouteille de champagne.
— Un coucher de soleil, ça se fait toujours en compagnie et avec un peu d'alcool, ça rend le panorama plus attractif.
— Mais quel poète ! dit-il pour me narguer et me rendre mon coup d'épaule. Tiens regarde, nous y arrivons.
— Mince, bonne idée la bouteille de champagne.
— Un coucher de soleil, ça se fait toujours en compagnie et avec un peu d'alcool, ça rend le panorama plus attractif.
— Mais quel poète ! dit-il pour me narguer et me rendre mon coup d'épaule. Tiens regarde, nous y arrivons.
Un peu d'escalade et hop, nous voici au milieu de ce désert rocheux baigné de lumière rosée.
Je fais sauter le bouchon dans un pop ! festif et en boit une bonne rasade. Andrew est déjà obnubilé par les cadres, les angles, les prises de vues. Je le laisse, certain qu'il prend son pied. Après quelques instants, l'alcool aidant et la chaleur étant intense - les pierres ont accumulé tant de soleil ! - je retire ma chemise.
Je fais sauter le bouchon dans un pop ! festif et en boit une bonne rasade. Andrew est déjà obnubilé par les cadres, les angles, les prises de vues. Je le laisse, certain qu'il prend son pied. Après quelques instants, l'alcool aidant et la chaleur étant intense - les pierres ont accumulé tant de soleil ! - je retire ma chemise.
— Viens voir un peu ou il n'en restera rien !
Andrew se retourne, sourit en voyant que je me suis mis à l'aise :
— Monsieur passe un bon moment on dirait.
— Aaaah mec c'est le pied !
— Ne trouve pas ça déplacé surtout, on ne pense pas que je te drague, mais tu es super bien gaulé. Tu fais quoi comme sport ?
— Oh, les sports de débiles, je vais à la salle depuis le mois de janvier, j'en avais marre de mon corps amorphe.
— Joli boulot.
— Merci mec, j'apprécie. Et toi ?
— Rugby depuis mon plus jeune âge.
— D'où ta carrure de guerrier.
— Eh oui.
— Joli résultat également.
— Merci. Dis, tu veux essayer de prendre quelques photos ?
— Allez !
— Aaaah mec c'est le pied !
— Ne trouve pas ça déplacé surtout, on ne pense pas que je te drague, mais tu es super bien gaulé. Tu fais quoi comme sport ?
— Oh, les sports de débiles, je vais à la salle depuis le mois de janvier, j'en avais marre de mon corps amorphe.
— Joli boulot.
— Merci mec, j'apprécie. Et toi ?
— Rugby depuis mon plus jeune âge.
— D'où ta carrure de guerrier.
— Eh oui.
— Joli résultat également.
— Merci. Dis, tu veux essayer de prendre quelques photos ?
— Allez !
Après qu'Andrew m'a montré quelques rudiments, je m'attaque aux rochers, au ciel, avec un résultat navrant, la luminosité étant encore trop forte. Mais je m'amuse beaucoup. Rapidement, je me tourne vers Andrew pour le prendre en photo.
— J'imagine qu'il y a peu, voire aucune photo de toi là-dedans, non ?
— Exactement. Personne ne s'intéresse au photographe.
— Changeons-ça alors.
— Exactement. Personne ne s'intéresse au photographe.
— Changeons-ça alors.
Andrew sourit, et j'aurais aimé être meilleur photographe pour capter cette image à tout jamais. Mais le résultat est pitoyable, enfin bon, comique disons, ça lui laissera un souvenir joyeux.
— Bon j'abandonne, l'alcool m'empêche d'assimiler ce que tu me dis. Mais merci, j'imagine que tu ne prêtes pas cet appareil à tout le monde.
— Il faut savoir lâcher prise. Allez, viens par ici, je vais te faire des photos mémorables.
— Il faut savoir lâcher prise. Allez, viens par ici, je vais te faire des photos mémorables.
Andrew s'avère être un très bon photographe, sachant me guider, me conseiller, et surtout me faire décomplexer. Poser est extrêmement difficile, surtout que je suis plutôt réservé et "seul" depuis plusieurs jours. M'ouvrir ainsi n'est possible que par les bons conseils et la voix d'Andrew. Le voilà qui s'approche de moi pour faire des clichés en gros plan. L'ambiance, la chaleur, l'alcool, mais surtout, je commence à m'en rendre compte, l'incroyable aura que dégage Andrew me donne envie... Envie de...
Je tombe à genoux devant lui, et mes mains se plaquent à son entrejambe, sûres de leurs gestes, assurées, tandis qu'Andrew lâche un petit "oooh" de surprise. Une surprise bien douce...
Alors qu'Andrew semble vouloir se débarrasser de son appareil photo, je lui dis :
— Non ! Le shooting continue...
— Olala, mais toi...
— Olala, mais toi...
Et je baisse son short, n'ayant jamais été aussi excité de ma vie... un sexe mou en tombe, normal, mais en le prenant dans mes mains, je sens une force phénoménale en lui, qui ne demande qu'à être réveillée...
C'est la première fois que je caresse une autre queue et je suis déjà totalement séduit...
J'attrape les hanches solides d'Andrew pour le rapprocher de moi...
Et plonge mon visage vers son sexe, ses couilles, l'odeur m'enivre et je veux le respirer jusqu'à ce que mes poumons soient saturés de bite. Je sens qu'Andrew apprécie mes gestes et mon attitude, car sa verge commence à prendre vie, à défier la gravité, et à enfler, enfler, enfler...
J'attrape les hanches solides d'Andrew pour le rapprocher de moi...
Et plonge mon visage vers son sexe, ses couilles, l'odeur m'enivre et je veux le respirer jusqu'à ce que mes poumons soient saturés de bite. Je sens qu'Andrew apprécie mes gestes et mon attitude, car sa verge commence à prendre vie, à défier la gravité, et à enfler, enfler, enfler...
Il la gonfle avec une pompe ou quoi ? Sa verge gagne en épaisseur à chaque coup d'œil, alors que ma bouche a succombé au goût âcre et à la sensation si spéciale de prendre des couilles en bouche...
Mais ma main droite le branle doucement, mes doigts pressant sa grosse verge, je perds le contrôle...
Ma bouche commence à saliver abondamment alors que ma langue remonte toute sa queue, laissant une trace gluante derrière elle, et arrivée au sommet, son gland, tuméfié, énorme, si beau, si excitant, ne demande qu'à être embrassé, généreusement sucé, libéré de toute cette pression qui rend si dure et si épaisse cette magnifique bite...
Mais ma main droite le branle doucement, mes doigts pressant sa grosse verge, je perds le contrôle...
Ma bouche commence à saliver abondamment alors que ma langue remonte toute sa queue, laissant une trace gluante derrière elle, et arrivée au sommet, son gland, tuméfié, énorme, si beau, si excitant, ne demande qu'à être embrassé, généreusement sucé, libéré de toute cette pression qui rend si dure et si épaisse cette magnifique bite...
Oh Andrew...
— Andrew... dis-je à moitié pour moi-même, tant je suis en transe, excité, à l'idée de sucer cette verge. Oh Andrew... et je plonge, bouche ouverte, langue gluante de bave chaude, sur lui, l'engloutissant et refermant mes lèvres avides de lui. Sa verge dans ma bouche, mes mains caressent son pubis, son ventre si musclé, si beau, passant sur ses flancs, ses fesses rondes et fermes, sur lesquelles je prends appui pour voir à quel point que j'engloutis sa queue... Pas très loin, malheureusement, n'ayant aucune habitude et l'épaisseur de son engin étant un frein colossal à son entrée dans ma gorge... Je me contenterai de son gland, si délicieux, si doux en bouche, si... GLURRRPP...
— Désolé mec !
— Désolé mec !
Ça l'a surpris tout autant que moi... Andrew a éjaculé sans prévenir, mais lui-même ne l'a pas senti monter, tant le moment était intense et hors de tout, pour lui aussi. Le premier jet, d'une violence inouïe, est recraché sans que je puisse le sauver, mais les autres viennent repeindre ma bouche avec délice... Andrew gémit comme un ours alors que sa délicieuse queue crache un flot continu de sperme gras et très parfumé. Je ferme les yeux, et cérébralement, je jouis, ne sachant pas encore que mes vacances ne seront, à partir de ce jour, qu'une recherche continuelle de ce genre de sensations, et surtout, plus que tout, de faire jouir des hommes dans ma bouche...
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Commentaires ()
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Bises partout . . .