Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un appart bien rempli — Chapitre 1 · Première rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un appart bien rempli
Chapitre 1 · Première rencontre
J'ai récemment fait l'acquisition d'un appartement en banlieue rouennaise. Il est idéalement situé au quatrième et dernier étage d'un petit immeuble. J'ai eu de la chance, je l'ai eu pour pas très cher et avec une superficie convenable pour une personne seule ; en plus, je l'ai acheté juste avant la hausse des taux de crédits. Cependant, un truc me dérange : je me sens seul, vraiment, je n'ai jamais ressenti cette sensation auparavant, il faut dire que j'ai toujours vécu chez un de mes parents, donc il y avait toujours de la vie. Là, je me retrouve seul à devoir me motiver pour me faire à manger convenablement, garder un rythme, c'est dur...
Je n'ai pas de copine en ce moment, pas plus de fréquentations non plus. Autrement dit, à part deux ou trois amis que j'invite le week-end pour boire un verre ou partager un repas ensemble, je n'ai pas de contact en dehors de mon travail.
En parlant de travail, mon chef est un con, un vrai con, dur d'en faire un comme lui, il nous traite (avec mes collègues) comme des moins que rien toute la journée.
En parlant de travail, mon chef est un con, un vrai con, dur d'en faire un comme lui, il nous traite (avec mes collègues) comme des moins que rien toute la journée.
Pour résumer, je ne vais plus très bien, mon moral est à zéro, pas plus de relations amicales, très peu de relations affectueuses, un manque de rythme...
Il est juste que le tableau que je vous dépeinds là n'est pas très accueillant. Pourtant, c'est la vérité, et je suis sûr que je ne suis pas le seul dans cette situation.
Il est juste que le tableau que je vous dépeinds là n'est pas très accueillant. Pourtant, c'est la vérité, et je suis sûr que je ne suis pas le seul dans cette situation.
Nous voilà le matin où ma vie va basculer sans que je le sache réellement. J'ai un Instagram et je poste régulièrement des photos que je prends, que ce soit voiture, motos, paysages, inconnus, je ne me qualifie pas du tout comme photographe, juste, j'aime bien capturer l'instant présent avec mon téléphone (pour montrer l'amateurisme.) Bref, j'ai un Instagram et un beau matin de samedi, je reçois un message privé, un certain Urbain qui me dit :
« Salut, ça fait quelque temps que je suis ton feed insta et j'aime bien ta patte artistique, j'aimerais te proposer un shooting photo de moi et ma moto.»
Flatté par les mots « patte artistique », je m'empresse de répondre :
Flatté par les mots « patte artistique », je m'empresse de répondre :
« Salut Urbain, c'est la première fois que l'on me demande ça, mais pourquoi pas ! Tu es disponible aujourd'hui ? »
S'ensuit une conversation des plus banales afin de nous fixer un rendez-vous à 10 heures au Kindarena, une salle de sport situé à Rouen.
Je me prépare, c'est rapide vu que je fais ça avec mon téléphone, mais je prends quand même un trépied que je mets dans mon sac à dos et je m'en vais démarrer ma moto pour la laisser chauffer. Cinq bonnes minutes de chauffe, je chevauche et m'en vais direction ce fameux Kindarena.
Je suis à l'heure, lui aussi, poignée de main amicale, on discute moto et l'on commence à chercher un endroit qui pourrait lui plaire pour son shooting. Il me parle d'un terrain abandonné non loin d'ici avec quelques anciens engins de chantiers à l'abandon. Ça me tente, j'aime bien explorer des lieux abandonnés alors, on se met en route.
Évidemment, tout le long de la route, il n'y a plus d'échange entre nous et je commence à envisager l'opportunité de me faire un ami avec qui partager des moments de solitude.
Je suis à l'heure, lui aussi, poignée de main amicale, on discute moto et l'on commence à chercher un endroit qui pourrait lui plaire pour son shooting. Il me parle d'un terrain abandonné non loin d'ici avec quelques anciens engins de chantiers à l'abandon. Ça me tente, j'aime bien explorer des lieux abandonnés alors, on se met en route.
Évidemment, tout le long de la route, il n'y a plus d'échange entre nous et je commence à envisager l'opportunité de me faire un ami avec qui partager des moments de solitude.
Nous voilà arrivés au lieu, on gare nos motos et l'on commence à chercher une composition qui pourrait être sympathique. Je vois une sorte de pelleteuse au milieu d'arbres à moitié couchés, je me dis que ça peut peut-être faire quelque chose de sympa - je rappelle que je suis un amateur. Urbain déplace sa moto et la place devant. Je commence par quelques photos simples de juste sa moto afin de régler un peu les quelques réglages que j'ai à ma disposition.
Puis je lui propose de s'intégrer au décor ; il commence donc d'abord par une photo avec casque sur sa moto, puis enlève son casque, se penche un peu en avant puis teste diverses postures. Je le stoppe dans le but de voir ce que ça donne et lorsque je regarde les photos, j'aperçois un détail que je n'avais pas vu avant : sur sa photo penchée, on aperçoit un semblant de string dépasser. Je me dis que c'est la lumière et lui propose de continuer. Il enlève sa veste ce qui me laisse voir son corps à travers son t-shirt, plutôt bien taillé, j'essaie d'en faire abstraction.
Je le vois commencer à déboutonner son pantalon, je le stoppe et lui demande pour quoi faire, il me répond juste qu'il a vu sur mon feed plusieurs photos devant une boîte gay réputée sur Rouen et il a cru que je faisais donc aussi des photos de nu.
Je le vois commencer à déboutonner son pantalon, je le stoppe et lui demande pour quoi faire, il me répond juste qu'il a vu sur mon feed plusieurs photos devant une boîte gay réputée sur Rouen et il a cru que je faisais donc aussi des photos de nu.
Je suis un peu subjugué, j'avoue ne jamais faire gaffe à l'endroit où je prends mes photos, mais en soi, disons que ça ne me dérange pas plus que ça, je lui dis que c'est OK, il peut continuer. Il enlève donc son pantalon et se retrouve en caleçon basique ; j'avais donc bien halluciné en croyant voir un bout de string dépasser tout à l'heure, cependant, j'aperçois une bosse conséquente sous ce caleçon qui commence à me donner envie.
Je me concentre sur ce shooting, on n'est pas là pour divaguer. Il prend plusieurs poses assez suggestives et j'essaie d'en faire abstraction, mais la goutte de trop pour moi, c'est le moment où il sort son engin, je dis engin, car comparé à mes expériences, c'est quasiment voir le plus gros bout de viande que j'ai vu, je dirais facilement dix-huit centimètres de long, mais surtout cinq bons centimètres de large, bref, il la sort et la prend en main, elle a l'air de peser au vu de comment il la tient, j'essaie encore une fois d'en faire abstraction, mais ça devient dur, mon regard n'est rivé que sur une chose : la bête.
Je pense qu'il le voit, car à travers mon écran de téléphone, je le vois commencer à cracher dessus afin de la lubrifier un peu et il se met à la branler doucement. Je relève la tête pour voir son visage et il me fait un signe de tête de « allez viens », je verrouille mon téléphone et m'approche de lui et comme si l'on se connaissait depuis quelque temps, je regarde sa verge et pose immédiatement ma main autour, elle parait petite - ma main bien sûr.
Je le regarde et comprends que j'en ai l'autorisation, je sors mon téléphone avec la main restante et lui donne sur l'application appareil photo, mais en mode vidéo, je m'agenouille et me mets directement à lécher ses deux grosses couilles, pleines au vu du poids qu'elles font, elles sont délicieuses, rasées comme j'aime, bien grosses, elles prennent de la place dans ma bouche, Urbain filme toute la scène évidemment.
Je le regarde et comprends que j'en ai l'autorisation, je sors mon téléphone avec la main restante et lui donne sur l'application appareil photo, mais en mode vidéo, je m'agenouille et me mets directement à lécher ses deux grosses couilles, pleines au vu du poids qu'elles font, elles sont délicieuses, rasées comme j'aime, bien grosses, elles prennent de la place dans ma bouche, Urbain filme toute la scène évidemment.
J'attaque désormais le plus gros, sa bite, je sors ma langue et en partant de ses couilles, je remonte jusqu'à son gland que je me mets à lécher ; sa bite sent bon, c'est si bon, je ne m'attendais pas du tout à ça et j'avais presque oublié à quel point c'est un bonheur de sentir une bonne bite comme ça. Je ferme les yeux afin d'apprécier ce moment, je mets son gland en bouche et fait des cercles avec ma langue dans le but de lui procurer un maximum de plaisir. J'enfonce ce monstre dans ma bouche délicatement, centimètre par centimètre, je prends mon temps, j'ai une main qui entoure sa verge, l’autre qui joue avec ses couilles.
J'arrive au bout, difficilement, mais ça y est, je sens que sa verge est au fond de ma gorge, je n'ai pas de réflexe vomitif, j'ai entraîné ma gorge pour, donc je garde ce bout de viande en moi jusqu’à ce que mon corps demande de respirer, mais je ne respire pas longtemps et j'y retourne, j'essaie de faire rentrer ses couilles en même temps, c'est compliqué, mais elles sont tellement lourdes et pendent tellement que j'y arrive, j'ouvre les yeux, fixe l'objectif et j'ai un déclic, j'adore ça, j'adore sucer et être filmé, c'est jouissif, d'ailleurs, je crois que je viens de lâcher quelques jets de sperme dans mon caleçon.
Je me libère de ce morceau et commence à le branler tout en le suçant, mon autre main s'occupant toujours de ses couilles, je m'affaire ainsi dans divers bruits de succion, de bave dégoulinante et de râles de plaisir de la part d'Urbain. Je suis plusieurs fois contraint de recracher le trop-plein de bave que me procure cette bite qui se permet de faire des allers-retours très fréquents au fond de ma gorge.
Je fixe Urbain dans les yeux, je vais plus doucement, je bouffe sa bite, on dirait un chien enragé, je suis obsédé par cette bite qui me remplit la bouche, je le vois pencher sa tête en arrière et sa bite commence à tressaillir, je connais ces signes, il est temps d'arrêter le pompage. Je sors sa bite de ma bouche et la colle sur mon visage et je commence une vive branlette, je l'entends doucement dire « je vais jouir » mais je ne m'arrête pas, quand soudain, un jet de sperme parcourt mon visage, puis un deuxième, un troisième, un quatrième, un cinquième, ça ne s'arrête pas et ils sont tous aussi conséquents en termes de quantité. J'enfourne sa bite, et ça continue ; si je ne me suis pas trompé il y a eu facilement une dizaine de jets de foutre, j'ai la bouche pleine, trop pleine, je recrache une partie de cette semence dans ma main afin d'avaler la première fournée, puis j'avale ce que j'ai dans la main, et enfin, je racle mon visage afin de me nettoyer, mais surtout, d'avaler le restant.
Son sperme est délicieux, presque fruité, j'en reprendrais bien, mais je crois qu'il est à sec. En tout cas, je nettoie son sexe et je n'arrive plus à en sortir une goutte. Je me relève, regarde Urbain et il me remercie.
— Je t'arrête, c'est moi qui te remercie, ta queue est divine, j'en reprendrais bien, là maintenant !
Urbain m'explique qu'il ne peut pas rester plus longtemps, il est bientôt midi et il doit rentrer. Il se rhabille et remonte sur sa moto puis s'en va, je me retrouve seul ici, la bite encore tendue, je m'affaire donc tout seul en repensant à ce moment unique, j'éjacule par terre de sacrés jets de foutre puis me rhabille et prends la route du retour. Tout le long de cette dernière, j'ai l'odeur de sa bite et de son sperme qui embaume mon casque, pas pour me déplaire.
J'arrive chez moi, je range ma moto et remonte à mon appart, j'ouvre Instagram et envoie un message à Urbain que je vois connecté :
J'arrive chez moi, je range ma moto et remonte à mon appart, j'ouvre Instagram et envoie un message à Urbain que je vois connecté :
« C'était super, je t'envoie les photos rapidement, au plaisir de partager un nouveau shooting ! »
Au même moment, je reçois un message de ce dernier :
« Je suis désolé, c'est la première fois que je me fais sucer par un mec, je n'ai jamais rien fait de tel et je ne sais pas, avec l'excitation, je me suis laissé aller, ça m'a plu, mais je me sens comme honteux, j'espère que l'on pourra en discuter un jour »
Je réponds :
« Pas de soucis, quand j'ai commencé, je me sentais honteux aussi à chaque fois, avec le temps ça se dissipe, en tout cas sache que tu as réellement une très belle bite, qu'elle a bon goût. J'aimerais juste te demander une faveur : si un jour, tu te sens prêt, je veux que tu m'encules, ta bite est énorme, je n'ai jamais essayé ce genre de calibre et j'aimerais sincèrement me la prendre ! »
Quelques minutes plus tard :
« Il faut que je réfléchisse, je ne vais pas te mentir. je pense que si tu ne m'avais pas fait éjaculer, j'aurais demandé pour t'enculer... On en rediscute dans la soirée si tu veux. »
J'acquiesce et m'en vais vaquer à mes occupations, peut-être vais-je arriver à convaincre Urbain de réitérer la chose ?
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Commentaires ()
(Effectivement, dommage que ce ne soit pas vrai)