Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Xstoires courtes sont les meilleures ! — Chapitre 4 · Le randonneur au saucisson
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Les Xstoires courtes sont les meilleures !
Chapitre 4 · Le randonneur au saucisson
Le randonneur au saucisson
Moi c'est Yoann, 23 ans, je suis en couple avec Alexis, 23 ans également, nous nous sommes rencontrés il y a maintenant 5 ans sur les bancs de la fac de droit, le coup de foudre à été aussi immédiat que réciproque. Pacsés depuis 3 mois, nous nous sommes lancé un défi pour notre lune de miel : quitter notre petit cocon parisien - nous sommes de purs citadins - pour une semaine de camping en été, au cœur des Alpes, afin de découvrir la randonnée, sachant que nous ne sommes pas de grands sportifs et encore moins des aventuriers. Un défi ambitieux mais mûrement réfléchi, tant notre soif de nature et d'air pur nous taraudait depuis longtemps et ce même si cela signifiait sortir de notre zone de confort. Nous avons minutieusement préparé notre séjour, avec mise en forme à la salle de sport, achat d'équipements adaptés et élaboration d'un programme aux petits oignons.
Nous n'avons pas non plus oublié nos jouets et lubrifiants pour pimenter nos nuits sous la tente ou pourquoi pas à la belle étoile.
Nous n'avons pas non plus oublié nos jouets et lubrifiants pour pimenter nos nuits sous la tente ou pourquoi pas à la belle étoile.
Si notre première journée de randonnée se passe très bien, sans difficultés particulières et des paysages d'une beauté à couper le souffle, notre deuxième journée s'avère bien plus compliquée que prévue et laisse des traces physiques chez Alexis qui se réveille le lendemain matin avec les cuisses percluses de courbatures, ses jambes sont si dures qu'il lui est impossible de se lever. Je lui propose alors de faire une journée off, histoire de rester ensemble et de récupérer, mais Alexis refuse et insiste même pour que l'on s'en tienne au programme et que j'aille donc en solo faire la rando du jour. Pour se faire pardonner de cet abandon malgré lui, il me promet une récompense “caliente” à mon retour, j'accepte sa proposition non sans une certaine satisfaction, je dois avouer que je me sent particulièrement en jambe et que je suis follement tombé amoureux de la randonnée en montagne.
C'est donc seul, bâtons en mains et sac sur le dos que je m'attaque à l'objectif du jour : un sommet à 2500 m d'altitude, avec 12 km en aller retour et un dénivelé de 900 m. Il est 8h, les premiers lacets aux pentes douces et dans la fraîcheur de la forêt se révèlent très agréables, ne me faisant définitivement pas regretter d'être parti seul. Après une bonne demi heure de marche, la forêt cède sa place à un cirque vallonné splendide, bercé par les rayons encore doux du soleil et rythmé par le cri des marmottes, je ne résiste pas à l'envie d'envoyer des photos à Alexis accompagné d'un message :
— C'est magnifique, j'aurai tellement aimé que tu sois là pour partager ça ensemble.
— Oui moi aussi, mais pas de regret, c'était impossible, rien que pour aller pisser j'ai souffert le martyre, je me rattraperais ce soir, on partagera autre chose…
Le sous entendu est sans équivoque et me fait sourire, il est maintenant 9h30, je me dirige vers l'ascension finale plus stimulé que jamais, avec des images coquines en tête en pensant déjà à ce soir. Les pentes se font bien plus raides, au fil des minutes, les morsures du soleil sur ma peau et mon physique se font plus incisives, j'ai le souffle court et les jambes lourdes, je réduit l'allure, m'abreuve sans cesse d'eau, avale une puis deux pâtes de fruits, c'est dur mais je tiens le choc. Cela fait maintenant plus de trois heures que je marche, la croix qui trône fièrement au sommet se montre enfin, encore 100 mètres à grimper et je pourrais enfin me prendre en selfie avec elle. Je reçois un nouveau message d'Alexis, je m'arrête pour le consulter.
— Alors, pas encore au sommet, dépêche toi j'ai hâte !
son message est accompagné d'une photo de son sexe en érection qu'il tient fermement en main.
Je pianote aussitôt ma réponse en trépignant d'excitation lorsque je suis légèrement bousculé par un randonneur sorti de nulle part et qui me dépasse par la droite, sans un regard ni un mot d'excuse. L'homme marche en cadence à un rythme ahurissant, pas de doute, l'homme est un randonneur aguerri à en juger par la circonférence impressionnante de ses mollets. Si je m'abstiens de lui faire une remarque (je n'aime pas les conflits), je ne peux m'empêcher de scruter de la tête au pied cette silhouette massive qui s'éloigne. Casquette militaire vissée sur la tête, marcel qui dévoile de larges épaules carrées et un short en jean usé par le temps, pas de doute, ce look tout droit sorti des années 80 trahit son âge probablement au delà de la soixantaine, il n'en reste pas moins qu'avec son teint hâlé et son physique de grand gaillard il a plutôt belle allure.
Bien que je ne me sois jamais tapé un mec mur et costaud - Alexis est comme moi très fin et plutôt efféminé - je dois avouer que j'ai souvent fantasmé d'être malmené par ce type d'homme. Je suis pris d'un brutal coup de chaud, est-ce à cause du soleil, des messages coquins d'Alexis ou de cet inconnu solidement charpenté ? Surement un peu des trois, ce qui est certain c'est que mes testostérones sont en ébullition. Soudainement ragaillardi, je retrouve des jambes de feu et avale les 100 derniers mètres à gravir en à peine dix minutes. Arrivé au sommet je tombe nez à nez avec le fameux randonneur au sens de la courtoisie limitée, il est assit sur un rocher, torse nu, en train d'essuyer son crâne lisse avec son marcel, mon regard se porte aussitôt sur les gouttes de sueurs qui glissent entre les poils blancs qui tapissent ses pecs saillants, malgré une toute petite bedaine, le sexagénaire est assurément bien bâti.
Je le salue amicalement pour signaler ma présence, il me répond assez froidement, sans même regarder dans ma direction, la grande paire de lunettes de soleil façon aviateur qu'il porte sur le nez le rend un peu plus antipathique, bonjour l'ambiance ! Je profite de la magnifique vue de longues secondes avant de tenter de briser la glace, les yeux rivés sur son torse viril avec gourmandise.
— C'est vraiment superbe, ça valait le coup de monter.
Il ne me répond pas, j'insiste en tentant de le flatter
— Dites donc, vous êtes montés sacrément vite, j'aimerai bien avoir votre forme.
Il ne me répond pas, j'insiste en tentant de le flatter
— Dites donc, vous êtes montés sacrément vite, j'aimerai bien avoir votre forme.
— Ouai, merci, j'ai d'habitude.
— Vous êtes du coin ?
— Ouai, j'habite en bas dans la vallée, par contre toi tu viens de la ville.
— Ca se voit tant que ça ?
— Vous les citadins vous me faîtes rire, toujours le nez fourré dans votre téléphone plutôt que de regarder le paysage.
Je comprend qu'il n'a pas apprécié que j'obstrue le chemin en consultant mon téléphone lorsqu'il m'a doublé.
— C'est pas faux, je reconnais qu'on est un peu dépendant, on a du mal à complètement couper.
— Ouai, dans ce cas faut aller à la mer, plutôt que de venir nous casser les pieds dans nos montagnes.
Le ton n'est franchement pas hospitalier et ne fait que renforcer son image de personnage rustre, tandis qu'il sort un saucisson de son sac, je continu de l'observer discrètement, il est assis, les jambes ostensiblement écartées, une imposante bosse qui sculpte son short me saute au yeux et me donne un nouveau coup de chaud, il a beau être la parfaite caricature de tout ce que je déteste, je me sent étrangement attiré par ce papi macho et viril. Je me laisse aller à fantasmer, le regard toujours imprudemment vissé sur son short, il s'en aperçoit et ne semble apprécier que modérément, il m'interpelle sèchement.
— qu'est ce que tu regardes comme ça, tu veux des jumelles ?
— Oh moi, rien je…
Au même moment, je reçois un nouveau message, ouf sauvé par le gong, je me plonge dans mon téléphone pour éviter la conversation.
— Désolé, excusez moi deux minutes.
— Et ben putain, décidément c'est pire qu'une drogue, marmonne t'il dans sa barbe.
Je lui tourne le dos et consulte le nouveau message d'Alexis, cette fois-ci c'est une vidéo ou il caresse son sexe sensuellement avec du lubrifiant.
— Dépêche toi mon cœur que je m'occupe de ta bête.
Pas de doute, Alexis sait s'y prendre pour faire monter la température, je suis excité comme une puce et pris d'une furieuse envie de baiser. Je me retourne pour faire face au randonneur en essayant tant bien que mal de cacher mes émotions et en m'excusant.
— désolé, je…
— Pas grave, comment tu t'appelles, moi c'est Paul.
— Yoann.
— Tu veux du saucisson Yoann ?
Son attitude soudainement plus amicale a de quoi surprendre mais me soulage, il me tend du bout des doigts une imposante tranche sans attendre ma réponse, ce qu'il ne sait pas c'est que je suis végan, mais difficile de refuser, à nouveau plongé dans mes fantasmes, je m'imagine attraper la tranche de saucisson avec ma bouche en effleurant ses imposants doigts avec ma langue, mais je ne m'y risque pas, je me doute bien que Paul n'apprécierait évidemment pas, j'aurai vite fait de ramasser une bonne torgnole en pleine poire.
J'attrape la tranche et croque un morceau, ce n'est pas si mauvais, je lui souris en signe de remerciement mais il reste aussi placide qu'une porte de prison, son attitude d'homme patriarcal, dominant et méprisant n'en finit plus de stimuler mon désir et mes envies de soumission, j'aimerai tant baisser son short pour voir ce qu'il cache, au lieu de ça un face à face silencieux s'installe, Paul n'est pas bien bavard, je devine qu'il me juge caché derrière ses lunettes. Après avoir mis une claque à la moitié du saucisson, il sort de son sac une flasque dont il avale une grande gorgée avant de me la tendre sous le nez.
— tiens bois un coup.
Des odeurs d'alcool - du génépi - viennent chatouiller mes narines, elles sont si fortes que j'en éternue, je préfère gentiment décliner son offre.
— Oh non, je ne bois pas, mais merci quand même.
— Ah les jeunes aujourd'hui vous êtes tous en sucre, bois je te dis ça va te requinquer pour la descente.
Je fini par accepter pour ne pas le froisser et avale une petite gorgée, mal m'en a pris, j'ai la gorge en feu et manque de m'étouffer, les yeux embués, je vois Paul rire aux éclats, enfin il se déride, même si je sais qu'il se moque du citadin en "sucre", je souris à mon tour comme pour essayer de l'amadouer. Malgré son côté sale type, Paul à un indéniable et troublant pouvoir d'attraction sur moi, peut-être ce côté mal dominant qu'Alexis n'incarne pas ? Dommage que je soit le seul à être attiré. Après une deuxième, puis une troisième gorgée, Paul se lève, s'écarte de quelques pas, en me tournant légèrement le dos, puis, contre toute attente, dégaine son sexe pour uriner.
Son absence totale de pudeur est assez déroutante mais ne m'étonne plus, il n'est pas complètement de dos, si bien que je peux entrevoir le bout de son sexe, j'ai beau être gêné, je ne peux m'empêcher de fixer son gland avec appétit.
Alors qu'il rend sa dernière goutte, il se retourne subitement face à moi et remonte caleçon et short, m'offrant pendant un bref instant une vue imparable sur son sexe, j'en reste coi, le regard complètement figé sur cette verge épaisse et caverneuse, coiffée d'une toison pubienne touffue, j'en salive, en caressant l'envie illusoire de la mettre dans ma bouche.
— Quoi, qu'est ce que tu regardes comme ça, on dirait que t'as vu un monstre dit il sournoisement.
— Oh, heu non rien, je rêvassais dis je en bafouillant de manière confuse.
— Et ouai je sais, ça fait rêver, bon, on est entre mec, comment tu la trouves ?
— Pardon, de quoi, j'ai pas compris ?
— Ma queue comment tu la trouves, on se l'est tous comparé dans les vestiaires, pas vrai !
— Heu non pas vraiment, concède je, gêné aux entournures.
— Détend toi, Yoann je te charrie, humour de montagnard.
Je fais semblant de rire mais je ne l'écoute plus, je suis dans un état second, complètement obnubilé par une envie folle de le pomper. Cherchant des raisons d'y croire, je me dis que cette mini exhibition n'est pas si anodine que ça, qu'il cherche peut-être à m'envoyer un message. Pour une fois j'ai envie d'oser, dépasser cette timidité qui m'a toujours frustré, après tout qu'est ce que je risque, tout au plus un refus cinglant, je ne le connais pas et suis sur un terrain neutre, loin des regards familiers. Sans lui en demander la permission, j'attrape sa fiole posée sur son sac et avale une grande gorgée pour me donner du courage, je grimace et tousse à m'étrangler, il est mort de rire, je suis mort de peur, mais je ne veux pas avoir de regrets, je me lance, le corps et la voix tremblants.
— Paul ?
— Ouai ?
— Je peux vous demander quelque chose ?
— Ouai bien sûr, hey, finit pas tout, j'ai pas envie de te redescendre sur le dos ajoute t'il avec humour en reprenant sa flasque, bon alors qu'est ce que tu veux me dire ?
— C'est quelque chose d'un peu particulier.
— Ah ouai, tu m'intrigues, vas-y toujours.
— Je ne sais pas comment vous le dire, c'est assez gênant.
Je sens mes joues rougir et mon cœur palpiter, je suis pris de frissons, jamais je n'avais été dans un tel état et ressenti un tel désir pour quelqu'un, Paul a un tel charisme. Lui, reste impassible, même si les signes que je renvois l'intrigue, sentant mon stress, il tente de me rassurer.
— Vas-y, t'inquiète tu peux tout me dire, je suis pas la pour te juger mon garçon.
— ok, voilà j'ai envie de… je me tais, étouffé par la honte.
— t'as envie de quoi ?
— Non rien, c'est stupide (je me dégonfle)
— Hein, t'en a trop dit ou pas assez jeune homme, alors t'as envie de quoi ? Me répond t'il un brin énervé.
— De rien.
— Je répète t'as envie de quoi ? Insiste il lourdement la voix presque menaçante.
— J'aimerai... vous sucer, voilà c'est dit, je vous avez dit que c'était stupide.
— Je répète t'as envie de quoi ? Insiste il lourdement la voix presque menaçante.
— J'aimerai... vous sucer, voilà c'est dit, je vous avez dit que c'était stupide.
— Ah ouai quand même, je m'attendais à tout sauf à ça.
— Désolé, j'aurais pas du.
— T'auras tenté le coup, dommage pour toi, t'as beau avoir un joli petit minois, je suis pas pédé.
— ça j'avais remarqué.
— ah ouai, pourquoi m'avoir demandé alors ?
— Je sais pas, un coup de folie, je vous trouve beau, sexy, bien bâti, vous m'excitez.
— C'est gentil, avoue, c'est d'avoir vu ma queue qui t'a donné envie ?
— Oui, je pensais même que vous l'aviez fait exprès, que c'était comme une invitation.
— Désolé si je t'ai donné de faux espoirs.
— C'est rien, mais vous savez pas ce que vous perdez, tant pis pour vous.
— Ah ouai et je perds quoi au juste ?
Sa curiosité m'enhardi, comme si une brèche venait de s'ouvrir, j'use de tous mes arguments pour essayer de le convaincre
— Vous savez, quand on dit que les mecs sucent mieux que les femmes, c'est pas une légende, je peux vous le garantir.
— tu m'en diras tant.
— J'ai déjà sucer des hétéros convaincus à des soirées, et la plus part en redemandent.
— Ah oui, mais c'est que t'es à deux doigts de me convaincre.
— Ma bouche est à vous, à vous de voir.
— Allez je te fais une fleur, je veux bien te la montrer parce que tu m'es sympathique, mais c'est tout.
Il ouvre la braguette de son short et brandi fièrement son sexe tout en se masturbant lentement, je constate que sa queue gonfle lentement mais sûrement et qu'il mordille sa lèvre inférieure, malgré son discours de façade je comprend vite qu'il prend un plaisir pervers à s'exhiber devant moi.
— Alors dis moi, tu proposes souvent à des inconnus de les pomper ?
— Non, c'est même la première fois.
— Alors dis moi, tu proposes souvent à des inconnus de les pomper ?
— Non, c'est même la première fois.
— Oh, j'ai de la chance alors, tu suces jusqu'au jus ?
— oui.
— Tu avales ?
— Oui.
— et les gorges profondes, t'aime ça ?
— J'adore.
— Putain t'es une vraie petite garce dans ton genre, c'est que tu me donnerais presque envie.
Son sexe à doublé de volume et il se branle de plus en plus fort, pour achever de le convaincre, je me lèche les lèvres tout en l'inondant de regard coquin.
— Tu sais que tu me chauffes grave, j'hésite.
— On a qu'une vie, vous risquez de le regretter.
— Et puis merde, pourquoi pas après tout, y'a que les imbéciles qui changent pas d'avis, puis ça fait des lustres que ma femme m'a pas sucer.
Il s'approche de moi en secouant frénétiquement sa queue, il attrape ma main et la pose dessus, elle est si grosse que je peine à en faire le tour avec mes doigts, je frissonne, c'est la première fois que je branle une autre queue que celle de mon homme, même si je nourri quelques remords, l'excitation et l'envie sont trop fortes pour renoncer.
— Vous voulez faire ça la, c'est pas très discret, vaudrait mieux trouver un coin plus tranquille plus bas non ?
— T'occupes, contente toi de sucer, moi je surveille, on voit à 360 degrés d'ici et y'a qu'un chemin pour y monter.
Pressé et surexcité, il ne me laisse pas le choix, je sens sa main puissante appuyer sur mon épaule pour me contraindre à m'accroupir face à lui, il frotte son gland sur mes joues et mes lèvres tel un animal qui marquerait son territoire, pas franchement du genre câlin ni à faire durer les préliminaires, il s'enfonce soudainement dans ma bouche. L'effet de surprise est totale, je sens instantanément son énorme pieu remplir ma bouche, tandis que mon nez s'enfonce dans son épais duvet pubien, son gland vient buter au fond de ma gorge, je manque de m'étouffer au point que les larmes me viennent aux yeux, mais pas question de me plaindre après avoir jouer les allumeuses.
Après quelques aller retour plutôt tranquille en guise de chauffe, il bloque ma tête entre ses deux mains, je m'attend alors à une séance musclée qui promet d'être éprouvante, je le défie du regard comme pour lui dire que je suis bien la salope qu'il voit en moi, je n'ai pas peur, non, juste envie de m'abandonner à un homme viril, qu'il me bouscule pour me faire sentir vivant. Ses coups de hanches sont d'une énergie folle, presque bestiale, je comprend qu'il est à la diète avec sa femme, mais je ne bronche pas et lui tient tête en le fixant dans les yeux, je m'autorise même à baisser son short pour malaxer ses couilles entre mes doigts.
— mmm, ouai c'est bon ça, vas-y bouffe moi les couilles.
Je ne me fais pas prier, cela me permet de reprendre mon souffle, je soulève sa queue, la bave aux lèvres, j'aspire et suce la peau de ses couilles avant de les gober à tour de rôle avec délicatesse. Il gémit et gesticule dans tous les sens, son plaisir intense nourrit et décuple le miens, c'est à mon tour de prendre les choses en mains ou plutôt en bouche, j'avale à nouveau sa queue tout entière, la travaille au corps avec ma langue frétillante pendant de longues secondes d'apnée. Paul s'accroche à mes cheveux, comme s'il essayait de canaliser ma fougue, je viens de fendre l'armure de ce grand gaillard, il m'adoube.
— ah putain, t'avais raison, ma femme m'a jamais sucé comme ça, t'es une belle garce !
Je le prends pour un compliment et lui renvoie un sourire tout en mordant gentiment son gland, mais alors que je reprends mon travail de sape avec des gorges profondes, il retire soudainement sa queue, il semble contrarié.
Putain merde, y'a une silhouette qui s'approche.
— On fait quoi, on redescends et je vous fini plus bas ?
— Non vas y continue, on à encore deux ou trois minutes devant nous, je vais pas tarder à jouir, je te préviens je jute beaucoup.
— tant mieux, j'adore ça.
— la salope, tu vas être servi.
J'accélère la cadence, tête son gland avec gourmandise tout en le branlant en serrant fort sa queue et presse ses couilles avec mon autre main pour le stimuler un peu plus. C'est alors qu'il extirpe de la poche arrière de son short baissé à mi-cuisse un smartphone et se met à me filmer.
— qu'est ce que vous faites ?
— Une vidéo souvenir.
— Vous allez en faire quoi après ?
— t'inquiète pas, je suis marié, ça restera privé, allez dépêche toi on a plus beaucoup de temps.
être filmé m'excite encore plus, j'accélère encore la cadence, presse ses couilles plus fort entre mes doigts, il finit par craquer, son sexe prit de spasme jouit dans ma bouche par saccade, son éjaculation est interminable, il n'avait pas menti sur ses capacités le bougre, je sens mes joues se remplir copieusement. Il se retire rapidement et remonte son short à la hâte avant de s'adresser à une autre personne que moi, je sent une présence dans mon dos, la fameuse silhouette est arrivée au sommet plus vite que prévu.
— Hey, te voilà déjà lui lance t'il.
— Qu'est ce que tu crois j'ai encore de beaux restes.
Je comprends qu'ils se connaissent, je me relève en avalant difficilement le liquide visqueux et amer, je tousse je n'ai pas pour habitude d'avaler le sperme, encore moins dans des quantités aussi gargantuesques.
— Martine, je te présente Yoann, un citadin venu faire de la randonnée dans nos belles montagnes.
Je me retourne et aperçois une femme un peu forte d'une soixantaine d'année, j'essuie mes lèvres discrètement par sécurité au cas ou du sperme se serait échappé de ma bouche et la salut d'un mouvement de tête.
— Bonjour Yoann, je suis l'épouse de Paul, j'espère qu'il n'a pas été trop désagréable, il n'est pas du genre très sociable avec les touristes.
— Oh non rassurez-vous, il a été tout à fait charmant.
— Ah tu vois que je suis pas aussi pénible que tu le dis.
— Mouais, en tout cas tu t'es pas donné la peine de m'attendre, je ne vais pas assez vite pour monsieur !
Leur petite querelle de vieux couple me fait sourire mais très vite leur échange prend une tournure étrange.
— Oh ça va, en tout cas, j'ai été très gentil avec Yoann, je lui ai même fait goûter mon saucisson !
— Ah ben tiens, ça m'aurait étonné, t'en ai pas peu fière de ton saucisson, faut toujours qu'il se vantes d'avoir le plus gros et le meilleur de la région.
— Ben quoi, c'est pas vrai ? Il était pas bon mon saucisson, hein Yoann ? me lance il avec un regard malicieux.
Je suis un peu mal à l'aise, je ne sais pas si les sous entendus sont volontaires, ce qui voudrait dire que sa femme sait, après un bref silence, je décide de rentrer dans leur jeu.
— Si si, il était délicieux, ferme à souhait comme je les aime.
— ah merci Yoann, madame ne veut plus en manger, elle a bien tort !
— Chéri, tu sais bien que je n'ai plus d'appétit pour ce genre de produit, si bon soit-il.
Martine me regarde en me souriant gentiment, pourtant, elle a l'air mélancolique, je réalise que cette dernière phrase sonne comme un aveu plein de dépit, elle a vraisemblablement la libido en berne et pour libérer Paul de ses frustrations sexuelles, elle est prête à toute les concessions y compris fermer les yeux sur une pipe en haut d'un sommet.
— Bon et bien je vais vous laisser tranquille, ça été un plaisir.
— Plaisir partagé, tu loges ou ? Me demande Paul.
— je suis au camping du village avec mon ami.
— Tiens je te donne mon tél, on sait jamais si à l'occase t'as envie d'un bon guide pour tes randos, j'ai plein d'autre chose à te montrer.
— Oh, cool merci, c'est sympa.
— Profitez en, Paul n'est pas toujours aussi généreux et puis comme ça il me fout la paix.
— je n'y manquerai pas.
Nous échangeons nos téléphones, Paul a un petit sourire en coin qui en dit long sur ses intentions, je ne serais pas contre qu'il explore mon autre trou. Après quelques mètres de descente, je les entends discuter, je suis hors de leur champ de vision, curieux, je m'arrête et tends l'oreille.
Leur échange est surréaliste mais confirme ce que je pensais, Paul lui raconte dans les moindres détails ce qu'il c'est passé de manière complètement décomplexé, allant jusqu'à lui montrer la vidéo qu'il a filmée. Martine ne s'en offusque guère, au contraire, elle semble même apprécier et ne tarit pas d'éloge devant les performances sexuelles de son mari. Je reprends mon chemin, un peu désarçonné, en me disant qu'il faut être un couple sacrément fusionnel et libéré pour que l'un des deux soit prêt à tant de concessions. Le retour se fait à vitesse grand V, je suis euphorique, je ne cesse de repenser à Paul, j'ai tellement envie de goûter à nouveau à sa queue, je pourrai le présenter à Alexis pour un plan à trois improvisé, mais connaissant son côté exclusif, pas sur qu'il apprécie, et puis de toute façon j'ai égoïstement envie de le garder que pour moi.
Arrivé au camping, Alexis est dans un hamac en pleine séance de lecture, je décide de garder le silence sur mon aventure. À peine m'a t'il vu, qu'il bondi de son hamac et se précipite sur moi, le torse nu et dégoulinant de sueur et me sert fort contre lui en m'attrapant par les fesses.
— Te voila enfin, tu m'as tellement manqué, j'attends encore les photos de ta balade, vilain !
— Oh mince j'ai oublié, j'avais la tête ailleurs.
En guise de punition il m'embrasse avec fougue tout en glissant une main dans mon short sous le regard gêné de notre voisine qui étend son linge, puis m'entraîne par la main dans notre tente, je comprends alors qu'il déborde de plaisir et qu'il a une furieuse envie de se donner à moi. Je bande plus fort que jamais, mais ce n'est pas Alexis qui m'excite, je ne pense qu'à Paul, sa carrure d'ours, sa virilité, son machisme et surtout sa grosse queue à laquelle je brûle de désir d'offrir mon cul.
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