Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie avec Vesna — Chapitre 2 · Notre petit déjeuner
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie avec Vesna
Chapitre 2 · Notre petit déjeuner
Nos chambres sont séparées par un rideau plastifié translucide, ce qui permet de conserver notre intimité propre. Le matin, dans la pénombre, j'entends le lit de Vesna qui commence à couiner lentement, puis de plus en plus régulièrement. J'arrive aussi, malgré le peu de luminosité, à distinguer la forme de son corps à travers le rideau plastifié. Elle est allongée sur le ventre, les cuisses écartées, son bassin se cambre légèrement et retombe de façon régulière. Petit à petit, ce couinement se transforme en grincements du matelas de plus en plus forts et saccadés. Puis, les lattes en bois de son lit se mettent à craquer violemment. Les craquements se font de plus en plus rapidement jusqu'à ce que tout s'arrête brutalement. A ce moment-là, je me dis « depuis 10 bonnes minutes que ça commence, voilà enfin l'orgasme ».
Elle reprend ses esprits, je pense, et se prépare à se lever. Elle arrive dans la salle de bains que j'occupe lorsqu'elle arrive. On s'embrasse, sans un mot, je passe ma main dans un gant pour commencer un brin de toilette. Je la savonne rapidement, je l'essuie et je passe le gant de toilette essentiellement dans son entrefesse et par-devant dans son entrecuisse.
Son entrecuisse est parfaitement lisse, sans un poil, sans une pousse, comme un savon pratiquement. Je retire mon gant et je passe l'index sur son sexe sans frotter, de façon légère juste pour vérifier qu'il n'y aurait pas une pousse à retirer avec une pince à épiler. En fait tout ceci est presque autant prétexte à avoir un contact érotique. Je sens assez souvent quelques frissons en elle.
Ensuite, Vesna s'« habille », à savoir elle attrape depuis le porte-manteau un petit tablier « serveuse de bar », coupé au carré, le maintient par-devant et passe les deux lanières autour de la taille pour faire le nœud derrière. Ce tablier ne couvre que le devant du haut des cuisses, elle le porte avec de hauts talons vernis aux pieds sans rien d'autre sur le corps, donc ni slip ni culotte, ni jupe et topless... Les talons produisent un déhanchement très particulier qui provoque un petit balancement du tablier de droite à gauche d'un érotisme extrêmement puissant.
Quand elle va ouvrir la porte, elle ne laisse personne indifférent : pour qui sonne et qui n'a pas l'habitude, cela surprend ! Et pour ceux qui ont l'habitude ou qu'ils l'ont déjà vue ainsi, l'effet est toujours garanti avec une très forte émotion palpable. Disons même que l'effet qu'elle produit est dévastateur. C'est un « objet de tentation », c'est vraiment ravageur. On a envie de passer la main dessus pour sentir la texture particulièrement sensuelle et tout ce qu'il suggère : à la fois attirance et repoussoir, invitation et refus, douceur et fermeté, femme au foyer et femme de ménage, protection et tenue d'intérieur, salissure et netteté, nettoyage et propreté, etc. Il ne laisse pas indifférent, loin de là. C'est un tablier dangereux par sa couleur, sa matière, sa longueur, surtout par sa charge érotique. Très court, ça laisse perplexe, car habituellement un tablier de protection couvre beaucoup en principe.
Comme dans les hôtels haut de gamme, les femmes de service ont ce tablier en guise d'uniforme, un tablier décor puisqu'il n'est jamais sali. Avec Vesna, l'ambiguïté est à son comble. Un tablier sur un corps est un appel au vice, alors salir son tablier, est-ce admissible ? Mais à quoi peut servir un habit de protection qui n'est jamais taché ? Et là, toutes les pensées peuvent surgir. On se dit que c'est la surface idéale pour se protéger d'émissions incontrôlées. On imagine un tablier tâché de quelques salissures plus ou moins abondantes et voilà que le tablier de Vesna justifie son utilité. Mais le tablier propre et qui reste propre a aussi une puissance érotique très forte.
Tous les matins, Patrice, mari de ma voisine de palier, passe chez nous au moment du petit-déjeuner pour prendre un café avec nous. Moi aussi je suis en tenue minimaliste, souvent une chemisette avec talons vernis aux pieds, grande ouverte, donc avec vue directe sur mes seins et mon sexe totalement lisse. Quand il arrive, il me dit bonjour par un baiser « pleine bouche », il en fait autant avec Vesna en lui prodiguant aussi un baiser « pleine bouche » auquel il ajoute facilement un mélange des langues. Puis il se tient debout à côté de moi, assise à la table sur mon tabouret. Je fais pivoter le tabouret pour me retrouver devant lui, je défais sa ceinture, je baisse son pantalon et son caleçon et je lui fais une fellation. Pendant ce temps, Vesna se tient devant le placard et le frigo pour sortir les affaires qui seront nécessaires.
On s'assied à table pour le petit-déjeuner, nos regards, nos pansées sont forcément érotiques. Nos tenues, l'accès tactile et visuel à nos corps se prêtent bien à ce genre de pensées.
Avec Vesna, nous sommes assises toutes les deux dans une position très détendue, dans le genre « très lascive », nos corps quasi nus sont avachis l'un dans l'autre. On est en osmose. Nos mains se promènent sur nos cuisses, nos hanches, nos seins, en les effleurant de façon très douce. Une sensation érotique monte en nous. On en vient à des gestes de plus en plus caressants. Le choix de nos places à table incite aussi à ce genre de gestes, d'attitudes, car nous sommes l'une à côté de l'autre avec nos corps en contact. Ensuite nos visages s'effleurent l'un l'autre.
Hier matin, je contemplais Vesna de dos quand elle s'est levée de son tabouret, elle était habillée d'un pyjashort en soie beige, très fin, elle est vraiment belle ; il faut dire que Vesna est une vraie bombe : une magnifique brune aux cheveux lisses aussi belle que moi avec un corps parfait de 1m70 et une poitrine légèrement au-dessus de la moyenne pour son âge avec des seins forme « œufs sur le plat »... et sans oublier de belles fesses ! Je la contemplais donc de haut en bas. Mon regard s'arrêta sur ses pieds, elle était pieds nus. Je ne voyais que ses talons, mais je les trouvais magnifiques. Puis elle se mit sur la pointe des pieds pour ouvrir le placard situé tout en haut de l'armoire. J'étais complètement hypnotisée par les pieds de Vesna, je voyais le plat de ses pieds et j'étais sans voix, c'était absolument magnifique ! Rien de plus beau !
Je m'imaginais toucher et caresser ses pieds avec mes mains, et je m'imaginais même donner un petit coup de langue sur le plat de ses pieds. Cette imagination me donna un frisson qui parcourut mon corps et me donna une sensation de désir, je n'avais jamais ressenti cela, même pour les vidéos que j'avais vues sur Internet. Les pieds de Vesna surpassent tous les désirs et envies que j'avais eus jusqu'à présent. On a envie de commencer une masturbation au même moment, je veux dire que ce sont toujours les mêmes scènes, situations qui déclenchent notre envie de masturbation.
Voilà que Patrice en terminant son café aimerait bien une petite détente. Il peut venir me « sauter », c'est autorisé, il suffit de me le demander, pour cela nous passerons dans ma chambre. La porte de la chambre est un rideau plastifié translucide, donc nos corps se devinent à travers le plastique, mes gémissements, râles, voire hurlements de plaisir s'entendent. Mais souvent Patrice a des envies sur Vesna. Dans ce cas-là, c'est à moi qu'il demande la permission.
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