Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie de Miessou — Chapitre 1 · Qui je suis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie de Miessou
Chapitre 1 · Qui je suis
Introduction : Qui je suis
Je m'appelle Dominique et je suis un androgyne efféminé, souvent on me prend pour une femme et j'ai un gros handicap : j'ai un tout petit sexe minuscule. Voici mon histoire :
Ma mère était une fille mère ; je n'ai donc pas de père. Quelques années après ma naissance, ma mère a rencontré un homme, Georges, avec qui elle a vécu sans être mariée. Cet homme avait beaucoup d'affection pour moi. Quand j'ai eu douze ans, ma mère est décédée suite à une longue maladie et Georges a eu à exercer ma tutelle, car il a été désigné tuteur par ma mère.
Deux ans après la mort de ma mère, Georges s'est remis en couple avec une lointaine cousine Émeline qui était veuve et qui avait trois filles et qui l'a convaincu de l'épouser. Quand j'ai eu seize ans, Georges est subitement décédé d'une crise cardiaque. Comme Georges n'avait pas fait de testament, et n'ayant pas de liens familiaux avec lui, je n'avais aucun droit à hériter ; la seule à hériter de tous les biens de Georges, c'était Émeline.
Je me retrouvai donc à la merci des services sociaux. Émeline réussit à convaincre les assistants sociaux, que pour mon équilibre personnel, il était préférable que je reste avec elle et ses filles dans la même famille, et que je puisse terminer sereinement ma scolarité. Il faut dire que j'avais d'excellents résultats à l'école où j'étais inscrit dans la section Math-Sciences fortes.
Très rapidement, cette marâtre d'Émeline m'a fait comprendre que c'était pure charité de sa part de me garder à la maison et que donc je devais lui en être reconnaissante et effectuer pour la famille une série de travaux domestiques (jardinage, nettoyage ...) qui devaient compenser les frais de mon entretien. En fait d'entretien, j'avais juste droit au minimum minimorum, juste quelques vêtements pas trop chers (et je ne devais pas les salir de trop) que je finis par ne mettre que pour être à l'extérieur de la maison. Pour accomplir les tâches qui m'étaient assignées, je portais des tenues de travail. Si avare-vis-à-vis de moi, Émeline ne l'était pas pour ces trois petites chéries qui se comportaient comme des Bimbo et me méprisaient de façon très hautaine. Elles avaient droit à choisir des vêtements de marque et à la mode.
Parfois quand certains de ceux-ci étaient démodés ou défraîchis et qu'ils étaient plutôt unisexes, j'avais le droit de les incorporer à ma garde-robe si la taille correspondait à peu près à la mienne. Certaines tenues trop girly, comme un pull-over rose par exemple, je les conservais pour les porter sous mes tenues de travail. C'est ainsi que j'ai commencé à porter mes premiers vêtements de fille. Chemisiers, T-shirt, débardeurs, sweat, pulls, jeans, vestes, blousons et manteaux quand cela ne faisait pas trop fille ; d'autres vêtements, tops, leggings étaient utilisés en saison froide comme sous-vêtements.
Pour assouvir un premier caprice de ses filles qui trouvaient que je faisais tache dans le paysage avec mes tenues qu'elles qualifiaient de miteuses, je ne fus plus admis à partager le repas dans la salle à manger, mais je devais me contenter de restes et manger seul à la cuisine avant de faire la vaisselle.
Suite à un nouveau caprice de ses filles qui voulaient chacune leur chambre, Émeline m'expulsa de la mienne et me relégua au grenier, sous les tuiles. On y accédait par un petit escalier de service qui descendait jusqu'à la cave. Je dus aménager moi-même mon nouvel univers.
Pour avoir un endroit plus ou moins propre pour dormir, j'ai commencé par poser une bâche en plastique sur les montants de la toiture dans un coin du grenier. Par la suite, j'ai aménagé cette partie en faisant usage de cartons de récupération. Les cartons servirent à faire le plafond en les fixant sur les montants de toiture, les murs étaient composés de cartons de vins empilés et collés. La lumière naturelle passait au travers de quelques tuiles de verre dans la toiture sous lesquelles j'ai placé plusieurs feuilles de pastique pour en faire ma fenêtre. J'ai dévié l'électricité d'une boîte de dérivation pour pouvoir avoir une lampe au plafond et une prise de courant. Comme meubles, j'ai récupéré au grenier mon lit, une petite penderie, une chaise, un bureau, une petite table, une étagère, un vieux fauteuil. Dans cet univers, il n'y avait pas de chauffage, la seule source de chaleur en hiver était celle du conduit de cheminée qui cassait un peu le froid de la pièce.
Elle a également estimé que je ne devais plus fréquenter ses filles qui allaient dans une bonne école alors que moi je fréquentais l'école publique. Je me suis donc retrouvé à devoir m'installer dans le niveau le plus bas de la villa qui était à moitié en sous-sol et dont les fenêtres étaient juste au niveau du sol. Là j'avais une pièce avec un grand évier en pierre avec un robinet d'eau froide qui me servirait de cuisine, il y avait aussi des toilettes, mais à la turque et un petit réduit. S'il y faisait plus chaud grâce à la chaudière installée, il y faisait aussi plus humide. Le sous-sol et le grenier étaient reliés par un escalier de service indépendant de la maison. Il y avait aussi une entrée indépendante et je devais entrer et sortir de la propriété par une petite porte et non par le grand portail. Je n'avais pas accès à une salle de bain, je devais me laver à l'évier, aussi je profitais au maximum des douches de la piscine que je fréquentais plusieurs fois par semaine.
J'ai dû trouver un job d'étudiant qui me permettait d'acheter certaines choses et de participer à certaines activités avec des potes de l'école. A l'école, j'étais nul en sport et dans les vestiaires au moment de la puberté, j'avais honte de mon petit sexe. Si certains se sont moqués de moi, très rapidement les moqueries se sont arrêtées, car j'étais balaise en maths, et comme le prof, quoique balaise en maths, expliquait très mal, il me revenait de facto la fonction de réexpliquer le cours à mes condisciples. Pour cela, j'étais respecté dans ma classe, voire même défendu.
Dans la suite, vous découvrirez comment je suis devenu travesti, soumis, fémellisé, transsexuel et finalement dominateur.
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Commentaires ()
Sarahtv
Votre récit est prenant , cela n'a pas du être rose tous les jours pour vous ,
la vie est parfois cruelle avec d'aucuns ; ce qui compte c'est le présent et le futur je vais vite lire la suite
Sans vouloir t'offenser et en tout respect, cette histoire n'est pas sans rappeler celle de Cendrillon, version dominatrice cependant puisque cela semble ta destinée.
Je suivrai avec intérêt tes prochaines publications, en espérant que tu trouveras le ou la partenaire de vie qui comblera tes besoins.
Entretemps, si les récits femdom t'attirent, je t'invite à parcourir mon plus récent récit.
Cordialement :)
Amicalement.
Chapitre 2 le 01/09,
Chapitre 3 le 04/09,
Chapitre 4 le 07/09,
Chapitre 5 le 10/09
Et d'autres vont suivre
Je signale à tous que des gus comme ça, je les exclus de mon cercle.
Le terme a disparu des livres médicaux en 1980
Merci pour la précision. Cependant, un peu plus de cordialité dans votre message aurait été la bienvenue. La façon dont vous avez écrit cela ce fut comme envoyer une claque à la figure.
Et il y a longtemps que je n'accepte plus les claques sans les rendre en plus fort.
Et si ce récit ne vous plait pas, passez votre chemin.
Salutations d'une dominatrice.