Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie de Miessou — Chapitre 2 · Début du travestissement et un long W-E en fille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie de Miessou
Chapitre 2 · Début du travestissement et un long W-E en fille
Début du travestissement et un long week-end en fille
Dans plusieurs cartons au grenier, j'avais retrouvé des vêtements de ma mère. Il y avait des pulls et des pantalons, quelques robes, quelques blouses, des jupes, des tailleurs, des sous-vêtements, des bas et des collants. J'avais également retrouvé quelques paires de chaussures et de bottes, dont certaines à talons. Cette découverte fut le début de mon attrait pour le travestissement.
J'avais déjà l'habitude de porter certains vêtements que les filles de la marâtre d'Émeline ne portaient plus ; j'avais donc déjà l'habitude des fermetures inversées, des pantalons qui se fermaient sur le côté... Je choisissais cependant les vêtements en fonction des endroits où je me rendais. Ainsi je pouvais porter un pantalon avec fermeture latérale pour aller à la piscine par exemple, mais je ne l'aurais jamais mis pour aller à l'école.
Tout commença par les bottes à talons hauts, je voulus savoir quelle impression cela pouvait donner de porter des chaussures à talons, après, je voulus voir ce que ça faisait de porter une jupe et c'est ainsi que je commençai à me travestir en secret dans ma chambre où je passais des moments de plus en plus longs, habillé en fille. Je me mettais aussi des sous-vêtements de fille, culottes, soutien-gorge, bustiers, guêpières, corsets, combinés, gaines, gaines-culottes, porte-jarretelles, serre-taille, bodies, caracos, bas et collants.
Pour aller encore plus loin, j'avais acquis une petite panoplie de maquillage : un parfum féminin, du fond de teint, du fard à paupières, du mascara pour les cils, un crayon pour souligner les yeux, du rouge à lèvres et du vernis à ongles, sans oublier le démaquillant et du dissolvant. J'ai également acheté quelques perruques de déguisement de différentes couleurs, mais toutes avaient la même forme cheveux raides tombant jusqu'aux épaules et frange sur le devant, descendant presque jusqu'aux sourcils.
Ce fut ainsi que la marâtre d'Émeline ayant décidé de profiter d'un long week-end de quatre jours du mercredi soir au lundi matin pour aller passer ce week-end avec ses filles à Paris, et qu'étant seul dans la maison, je passai ces journées habillé en femme, maquillée et les ongles (que j'avais volontairement laissés pousser) vernis. Même pour dormir, je portais des tenues féminines.
J'étais fortement excité à l'approche de ce week-end et j'avais tout programmé.
Le mardi soir, avant d'aller se coucher : vernissage des ongles des pieds.
Le mercredi en début d'après-midi dès que tout le monde aurait quitté la maison, séance de maquillage, mettre un soutien-gorge (rembourré avec des ballons remplis d'eau), une culotte, des collants, un pull body vert, une robe jaune à fleurs, et une paire de bottes à talons plats. Enfin se coiffer d'une perruque blonde et finalement, se vernir les ongles des mains. Collier, bracelet, bagues et boucles d'oreilles à clips complétaient la tenue. Quand je me regardais dans un miroir, j'apparaissais comme une femme sans aucune équivoque. J'avais même poussé le réalisme jusqu'à me mettre une serviette hygiénique dans la culotte. Je passai toute la journée ainsi en adoptant les manières des filles que je voyais à l'école. Quoique ma tenue me plaisait beaucoup et qu'il aurait été difficile de me reconnaître, je ne franchis pas le cap de la sortie en rue.
Ce jour-là, la nuit tombée, j'avais passé le manteau en similicuir blanc de ma mère et je sortis me balader au jardin arrière de la maison pendant une bonne heure. L'excitation était telle que mon petit sexe se dressa tout seul dans ma culotte et qu'au bout d'un moment, il cracha toute sa semence dans mes sous-vêtements. C'est donc avec plein de sperme dans la culotte que je rentrai à la maison. Après une rapide toilette et le démaquillage, je me préparai pour aller dormir. Pour passer la nuit, j'avais porté mon choix sur une petite robe nuit courte en tulle blanche transparente avec des froufrous.
Le jeudi : au lever, j'étais déjà en érection. Cela était sûrement dû au frottement de la robe de nuit sur ma peau. Voulant vraiment passer la journée en personnage féminin, je passai tout de suite ma perruque blonde. Mon sexe toujours dressé, je lui prodiguai une bonne masturbation. Après avoir éjaculé, je me rendis à la cuisine prendre mon petit-déjeuner, uniquement revêtu de ma perruque blonde et de ma robe de nuit transparente. Je m'exhibai ainsi devenant la grande baie vitrée qui donnait sur le jardin. J'étais follement excité. Comme c'était un jour de fête férié, il fallait que je fasse classe. Après ma toilette matinale, je choisis mes vêtements pour la journée : comme sous-vêtements, une guêpière noire en dentelle à jarretelles (toujours rembourrée avec mes ballons), la culotte assortie et des bas noirs ; comme vêtements, un chemisier brun foncé en satin et un tailleur veste et jupe en velours brun, suivi par une séance de maquillage et complété par les les bijoux.
Ce jour-là, j'avais opté pour une perruque couleur brun foncé acajou. Aux pieds, je passai des bottes noires à talons carrés de six centimètres. Quand je me regardais habillé ainsi, j'apparaissais vraiment comme une bourgeoise bon chic bon genre. Mon look me plaisait beaucoup et je dus encore me masturber pour calmer mon excitation. Jour férié, cela signifiait pas de travail, hormis les repas. Je passai donc une partie de l'après-midi à lire à l'arrière de la maison sur la terrasse du 1er étage. A la nuit tombée, je remis mon manteau en simili blanc et cette fois-ci ce fut dans le jardin à l'avant de la maison que je me baladai pendant près d'une heure. Avant même de sortir, j'étais déjà tout excité et en érection. Quoique tout petit, mon sexe était très dur et dès que je fus rentré, sans même retirer un seul vêtement tant l'excitation était grande, je soulevai ma jupe et sortis mon sexe qui lâcha son foutre au bout que quelques va-et-vient entre mes doigts.
Ensuite, une fois la tension retombée, après démaquillage, je me déshabillai et passai ma chemise de nuit avant de me mettre au lit.
Le vendredi : Au lever, j'avais opté pour la perruque rousse. Le vendredi, était jour de nettoyage, mais ce n'était pas une raison pour se laisser aller. Comme la veille, petit-déjeuner dans la cuisine. Me regardant dans le miroir, nu sous ma robe de nuit transparente, je n'avais pas pu m'empêcher de devenir très excité et je caressai mon petit sexe qui se redressa avant de lâcher sa purée. Devant effectuer des tâches, j'avais opté pour une tenue beaucoup moins chic. Comme dessous, culotte en coton blanche, collants en nylon couleur chair, combiné-gaine-culotte de couleur chair. Comme vêtements, mon choix s'était porté sur un pull body à col roulé rouge et une petite robe en jeans sans manches, boutonnée sur le devant, avec des boutons rouges ; le tout complété par une paire de bottes basses de pluie rouge à talons de six centimètres et après maquillage. Quand je me regardais, je trouvais que je n'étais pas trop mal pour une femme de ménage.
C'est donc ainsi que je nettoyai le rez-de-chaussée à l'eau et dus par le fait même ouvrir la porte d'entrée et apparaître sur le perron ; et de même à l'arrière, je dus nettoyer la petite terrasse du rez-de-chaussée et la grande du premier étage. Savoir que je pouvais être vu faisait fortement monter mon niveau d'excitation. A l'étage, je passais l'aspirateur, et à un moment, je pris une pose et je me rendis sur le balcon de la façade pour fumer une cigarette, mais réellement, c'était plus pour me montrer à l'extérieur. Observant bien, je constatais que personne ne remarquait rien du tout ; je m'enhardis donc à nettoyer les marches extérieures de la villa qui donnaient sur le côté de la maison, ce qui me rendait bien visible de la rue. Cette excitation provoqua une érection et dès la porte refermée, je dus déboutonner ma robe, dégrafer mon combiné, abaisser ma culotte pour pouvoir me masturber.
Ce drôle de sentiment de peur d'être surpris mêlé au plaisir de braver des interdits de la société me procurait un énorme plaisir. Ce soir là, avec mon manteau, je me rendis jusqu'au trottoir pour fumer une cigarette. Une fois rentré, j'étais tellement excité que je dus tout de suite caresser mon sexe jusqu'à la jouissance. Une fois calmé, je me démaquillai, passai ma robe de nuit et partis dormir.
Le samedi : Dès le lever, je posai sur ma tête une de mes perruques, ce jour-là, j'avais choisi la noire. Arrivé à la cuisine vêtu de ma seule robe de nuit, j'étais déjà excité et je me regardai dans le miroir en me masturbant. Après avoir joui, je pris mon petit-déjeuner et je fis ma toilette à l'évier. Après m'être maquillé, j'optai pour la tenue suivante : combiné gaine ouvert à jarretelles, bas chair, culotte chair, jupe en jeans blanche boutonnée sur le devant, pull orange, bottes marron en simili talon de 4 centimètres.
C'était la journée consacrée à la lessive. Je lavai mes vêtements, mes draps et mis le tout à sécher au grenier. Comme la machine à lessiver se trouvait à la cave, je dus faire plusieurs fois le trajet, d'abord pour descendre le linge ensuite pour le remonter pour sécher. Avec la préparation de mon repas, cela m'occupa toute la matinée. En début d'après-midi, je pris l'air en me reposant sur la terrasse du premier étage. Assis dans un fauteuil de jardin, mon esprit vagabondait, et je me surpris à déboutonner une partie de ma jupe pour caresser mon petit membre entre les jambes qui sous ces caresses se réveilla rapidement et cracha son jus dans ma culotte. Après un rapide nettoyage et avec une nouvelle culotte propre, je mis cet après-midi à profit pour réviser mes cours. Le soir venu, j'enfilai mon manteau et décidai de faire quelques pas sur le trottoir le long de la façade.
Là encore, mon petit zizi était tout dur et se dressait dans ma culotte, me donnant un réel sentiment de bien-être. Un événement imprévu alla faire retomber cette excitation. Je fus surpris par une voiture qui arrivait, je me hâtai de rentrer et de me cacher dans le jardin. La voiture s'arrêta juste en face du jardin avant de la villa et plusieurs personnes en descendirent. Elles discutèrent dehors pendant quelques minutes durant lesquelles je restai prostré dans un buisson. Finalement, l'une d'entre elles rentra dans la maison d'en face et les autres repartirent en voiture. Je n'avais pas osé bouger tout de suite, d'autant que d'autres voitures passaient dans la rue. J'attendis que la situation se calme pour rentrer. Ce soir là, pour dormir, j'avais opté pour un pyjashort en tulle transparente violette avec froufrous.
Cela m'excitait très fort de me voir comme ça ; j'avais mon petit sexe dressé à la verticale et me regardant dans le miroir, je me masturbais jusqu'à la jouissance et finis par éjaculer. Je nettoyai mon sexe gluant redevenu flasque et ramassai le sperme qui s'était répandu par terre.
Le dimanche : était-ce l'expérience de la veille au soir ou le frottement du pyjashort en tulle sur mon petit sexe, mais le dimanche, je me réveillai avec plein de sperme dans le short. J'avais souillé mes vêtements de nuit, mais aussi mes draps, car ce short transparent en tulle n'avait rien absorbé. Première chose à faire de la journée, si je voulais passer celle-ci en fille, mettre une perruque. Pour ce jour, j'avais choisi une perruque de couleur brune. Je descendis ensuite toujours avec mon pyjashort souillé prendre mon petit-déjeuner. Ça faisait vraiment salope de se balader ainsi avec des vêtements transparents souillés de sperme. Je ne pus résister et me caressai à travers le short, ce qui provoqua une nouvelle éjaculation dans celui-ci.
Le petit-déjeuner avalé, je remontai défaire les draps de mon lit, refaire celui-ci avec des draps propres et les mettre immédiatement à la lessive, tout ça en ayant toujours la culotte transparente toute souillée de sperme. Tant qu'à faire la salope, autant le faire jusqu'au bout. Finalement après avoir fait quelques tâches de rangement et la vaisselle, je me lavai et maquillai. Comme on était dimanche, j'avais décidé de m'habiller avec une certaine élégance. Comme dessous, j'avais choisi un bustier ivoire, un porte-jarretelles et une culotte en dentelle assortis avec des bas noirs. Pour les vêtements, j'avais jeté mon dévolu sur une robe bleue sans manches avec un décolleté sobre, le bas plissé arrivant juste sous les genoux et la fermeture dans le haut du dos par de gros boutons. Cette robe était complétée par une petite veste à manches mi-longues fermée sur le devant par trois gros boutons identiques à ceux de la robe. Cela faisait très chic.
Je complétai cette tenue par des et bottes brun foncé talons assez fins de huit centimètres de haut. Ne m'étant pas levé très tôt, et ayant déjà fait beaucoup sur ce court laps de temps, dès que j'eus fini de laver à la main le pyjashort, il était déjà passé la mi-journée. Passé le temps du repas puis de la vaisselle, l'après-midi était déjà entamée. J'en profitai pour faire une petite sieste dans mon fauteuil, sieste dont je fus tiré par mon petit popol qui devait certainement s'être réveillé au cours d'un rêve érotique et qui s'était mis tout droit dans ma culotte. Pour me soulager, j'ai soulevé ma jupe et sorti popol de son confinement pour lui prodiguer quelques caresses qui lui permirent de se libérer du trop-plein du jus de mes testicules. Je passai le reste de l'après-midi à lire et à me reposer. Au soir, à nuit noire, je décidai de sortir. Je passai un manteau en laine rouge vraiment vintage et girly et m'aventurai ainsi jusqu'au bout de la rue.
Sur le trajet, je croisai plusieurs voitures qui passaient et même un couple de gens qui habitaient un peu plus loin et qui rentraient chez eux. Moi j'étais très excité, mais personne n'a rien remarqué d'anormal. C'était bien une confirmation, je pouvais totalement passer pour une fille. Tellement excité, je n'ai même pas pu attendre de rentrer pour me soulager, et dès que j'eus passé le portail, je me plaçai derrière un gros arbre et après avoir ouvert mon manteau et soulevé ma robe, je me masturbai.
Rentré à la maison, je me choisis une nuisette rose en coton et après m'être démaquillé, je me mis au lit.
Le lundi : C'était le jour d'école et c'était aussi le jour où Émeline et sa smala allaient rentrer à la maison, je devais absolument retrouver une apparence masculine, d'autant plus qu'Émeline était plutôt psychorigide en matière de mœurs. Elle ne se cachait pas d'être homophobe et elle avait transmis cette éducation à ses filles. Je n'osais imaginer ce qu'elle aurait fait si elle m'avait trouvé en travesti. Je me levai donc beaucoup plus tôt que d'habitude, mais je pris quand même mon petit-déjeuner avec ma perruque et ma nuisette. Après ma toilette, je fis disparaître de mes ongles toutes les traces de vernis et je rangeai soigneusement tous les vêtements et toute ma panoplie d'accessoires.
J'étais très heureux de l'expérience que j'avais faite et je m'apprêtais à en vivre encore d'autres. J'attendais avec impatience ces jours où je pourrai de nouveau passer une journée complète en tant que fille.
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Commentaires ()
Vivement la suite.
j'ai souri en lisant que vous gonfliez des ballons à l'eau pour faire des vrais seins dans le soutien gorge
on est beaucoup à avoir utilisé cette méthode