Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journée dorée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journée dorée
Chapitre 2
Après cette pause coquine sur la petite plage, nous décidâmes d'aller en ville avant de rentrer à l'hôtel.
— Ne serait-ce pas l'heure d'aller boire une petite bière ? me questionna Angéline.
— Très bonne idée, j'ai une grande soif !
— Très bonne idée, j'ai une grande soif !
Elle passa sa robe de plage ample et légère qui laissait entrevoir ses jolies formes, puis elle chaussa ses nu-pieds.
Pour ma part, je restai en short de bain ; nous venions de nous baigner une dernière fois et nous n'étions pas encore tout à fait secs. J'enfilai difficilement mon T-shirt qui me collait à la peau, pleine de sel.
Nous marchions tantôt main dans la main, tantôt en nous prenant par la taille, faisant çà et là quelques pauses pour nous embrasser et nous caresser, sans nous soucier du monde autour de nous, encore enivrés et amusés par nos petits jeux.
Nous fûmes séduits par la terrasse ombragée d'un bar plutôt chic. Nous choisîmes un petit recoin pour nous installer face à face à une table avant de commander deux bières locales.
Pour ma part, je restai en short de bain ; nous venions de nous baigner une dernière fois et nous n'étions pas encore tout à fait secs. J'enfilai difficilement mon T-shirt qui me collait à la peau, pleine de sel.
Nous marchions tantôt main dans la main, tantôt en nous prenant par la taille, faisant çà et là quelques pauses pour nous embrasser et nous caresser, sans nous soucier du monde autour de nous, encore enivrés et amusés par nos petits jeux.
Nous fûmes séduits par la terrasse ombragée d'un bar plutôt chic. Nous choisîmes un petit recoin pour nous installer face à face à une table avant de commander deux bières locales.
— Je te vois, tu mates mes seins tout mouillés ! Ma robe me colle à la peau !
— Haha ! Oui, tu as deux belles aréoles sur les seins, c'est très sexy ! Cambre-toi, je vais faire une photo.
— Haha ! Oui, tu as deux belles aréoles sur les seins, c'est très sexy ! Cambre-toi, je vais faire une photo.
Elle se redressa et exhiba fièrement sa poitrine généreuse tout en affichant une expression pleine de sensualité, tandis que j'immortalisais la scène avec mon téléphone.
— Tu es parfaite !
...
Depuis le matin, j'étais émoustillée ; j'étais comblée à l'idée d'avoir rencontré un homme avec qui partager et réaliser mes fantasmes. Je n'avais jamais osé avouer ceux-ci à quiconque. La matinée et surtout notre petite séance dans l'eau m'avaient encore plus excitée que je n'aurais pu l'imaginer. Le voir uriner, faire pipi devant et sur lui avait été follement excitant, tellement bon que ses quelques caresses avaient suffi à me procurer un orgasme tout à fait singulier. Je pensais déjà à toutes ces fantaisies que nous pourrions partager et ces seules pensées me donnaient des papillons dans le ventre.
Depuis le matin, j'étais émoustillée ; j'étais comblée à l'idée d'avoir rencontré un homme avec qui partager et réaliser mes fantasmes. Je n'avais jamais osé avouer ceux-ci à quiconque. La matinée et surtout notre petite séance dans l'eau m'avaient encore plus excitée que je n'aurais pu l'imaginer. Le voir uriner, faire pipi devant et sur lui avait été follement excitant, tellement bon que ses quelques caresses avaient suffi à me procurer un orgasme tout à fait singulier. Je pensais déjà à toutes ces fantaisies que nous pourrions partager et ces seules pensées me donnaient des papillons dans le ventre.
— T'avais déjà fait ça avec une autre fille ? lui demandai-je.
— Non jamais, et toi ?
— Non plus, je n'ai jamais osé. A l'école quand on allait aux toilettes, j'ai déjà vu des copines faire pipi, mais c'était pas pareil.
— Non jamais, et toi ?
— Non plus, je n'ai jamais osé. A l'école quand on allait aux toilettes, j'ai déjà vu des copines faire pipi, mais c'était pas pareil.
Nous nous étions rapprochés de la table pour discuter et il étendit ses bras pour me caresser. Je m'avançai jusqu'à frotter ma poitrine contre ses mains.
Tandis que j'étais accoudée à la table, il empauma discrètement mes seins ; j'adorais ses grandes mains fines sur mon corps. Ses beaux yeux bleus emplis de désir renforçaient mon émoi. Je m'appuyai contre ses mains, avide de caresses.
Il écarta habilement ma robe et faufila ses doigts sous mon maillot. Il me pelotait avec un regard gourmand, jouant avec mes tétons qui durcissaient maintenant, puis reprenant notre conversation :
Tandis que j'étais accoudée à la table, il empauma discrètement mes seins ; j'adorais ses grandes mains fines sur mon corps. Ses beaux yeux bleus emplis de désir renforçaient mon émoi. Je m'appuyai contre ses mains, avide de caresses.
Il écarta habilement ma robe et faufila ses doigts sous mon maillot. Il me pelotait avec un regard gourmand, jouant avec mes tétons qui durcissaient maintenant, puis reprenant notre conversation :
— Je me rappelle, quand tu me disais « J'ai envie de faire pipi, je t'emmène aux toilettes avec moi ! » ; c'était une invitation à peine masquée !
— Hihi, oui c'est ça ! J'espérais que ça te fasse réagir, mais en même temps, j'avais peur de passer pour une folle. Malgré tout, quelque chose me disait qu'avec toi je pouvais tenter.
— C'était bien le cas. Mais le sujet est tellement tabou que je n'osais pas répliquer, moi aussi de peur de passer pour un pervers. Je dois te dire que ça m'excitait terriblement !
— Tu te masturbais en nous imaginant ?
— Oui, ça m'est arrivé souvent. Et toi ?
— Oui aussi, lui répondis-je en serrant mes coudes, plaquant ainsi ses mains sur mes seins. En tout cas on peut dire que ça renforce notre complicité ! On a bravé un interdit aujourd'hui !
— Hihi, oui c'est ça ! J'espérais que ça te fasse réagir, mais en même temps, j'avais peur de passer pour une folle. Malgré tout, quelque chose me disait qu'avec toi je pouvais tenter.
— C'était bien le cas. Mais le sujet est tellement tabou que je n'osais pas répliquer, moi aussi de peur de passer pour un pervers. Je dois te dire que ça m'excitait terriblement !
— Tu te masturbais en nous imaginant ?
— Oui, ça m'est arrivé souvent. Et toi ?
— Oui aussi, lui répondis-je en serrant mes coudes, plaquant ainsi ses mains sur mes seins. En tout cas on peut dire que ça renforce notre complicité ! On a bravé un interdit aujourd'hui !
Il m'offrit un baiser des plus voluptueux avant de déclarer :
— C'est vrai ; alors reprenons une bière pour célébrer notre connivence !
— Coquin, tu as soif ou une idée derrière la tête ?
— Coquin, tu as soif ou une idée derrière la tête ?
Une bouffée de chaleur nous envahit à ce moment, nous vîmes l'un et l'autre nos joues s'empourprer. Mais cette fois, nos sourires et nos regards concupiscents confirmèrent que l'excitation l'emportait sur la honte. Une délicate impudeur embrassait désormais notre relation.
...
Un grand lit assez haut trônait au milieu de notre chambre. Sans être immense, elle était spacieuse ; un petit bureau, un fauteuil, un meuble bas muni d'un frigo agrémentaient le lieu. La salle de bains était assez grande pour cette catégorie d'hôtel. Un large meuble encadrait le lavabo surmonté d'un miroir géant, et surtout la douche était de très bonne taille, deux personnes pouvant aisément y prendre place. La cabine était également ceinturée d'un large rebord haut de quatre-vingts centimètres environ.
A peine arrivés dans notre chambre et débarrassés de nos affaires de plage dans le vestibule, j'allumai la salle de bains dans laquelle nous entrâmes.
...
Un grand lit assez haut trônait au milieu de notre chambre. Sans être immense, elle était spacieuse ; un petit bureau, un fauteuil, un meuble bas muni d'un frigo agrémentaient le lieu. La salle de bains était assez grande pour cette catégorie d'hôtel. Un large meuble encadrait le lavabo surmonté d'un miroir géant, et surtout la douche était de très bonne taille, deux personnes pouvant aisément y prendre place. La cabine était également ceinturée d'un large rebord haut de quatre-vingts centimètres environ.
A peine arrivés dans notre chambre et débarrassés de nos affaires de plage dans le vestibule, j'allumai la salle de bains dans laquelle nous entrâmes.
— Elle est géniale non ?
— Oui, on dirait même qu'elle est conçue pour les fantaisies les plus coquines, me répondit-elle malicieusement. Tu as vu aussi la taille des w.-c. ? On peut s'asseoir avec un popotin XXL là-dessus !
— Haha ! Eh bien si tu m'emmènes avec toi faire pipi, cette fois-ci compte sur moi pour être aux premières loges ! Avec ton joli petit cul, ça me laissera la place pour n'en rater aucune goutte ! lui répondis-je en caressant ses fesses rebondies.
— Oui, on dirait même qu'elle est conçue pour les fantaisies les plus coquines, me répondit-elle malicieusement. Tu as vu aussi la taille des w.-c. ? On peut s'asseoir avec un popotin XXL là-dessus !
— Haha ! Eh bien si tu m'emmènes avec toi faire pipi, cette fois-ci compte sur moi pour être aux premières loges ! Avec ton joli petit cul, ça me laissera la place pour n'en rater aucune goutte ! lui répondis-je en caressant ses fesses rebondies.
Puis je collai Angéline contre le mur et l'embrassai à pleine bouche. J'avais eu de nombreuses érections depuis le matin. Toutes les images de la journée défilaient dans ma tête ; j'avais envie de la sentir, sentir sa peau ; j'avais envie de sexe.
Après avoir ouvert sa robe, je me frottai contre elle qui m'accueillit entre ses hanches. Elle plaquait son bassin avec force contre le mien, pendant que nos langues entamaient une valse érotique dans nos bouches chaudes.
Après avoir ouvert sa robe, je me frottai contre elle qui m'accueillit entre ses hanches. Elle plaquait son bassin avec force contre le mien, pendant que nos langues entamaient une valse érotique dans nos bouches chaudes.
— Hmmmm, tu es en forme ! me dit-elle sentant ma virilité grandissante.
— Je nous revois ce matin dans l'eau, ça m'a tellement excité.
— Ouiiii, moi aussi je n'arrête pas d'y penser...
— Je nous revois ce matin dans l'eau, ça m'a tellement excité.
— Ouiiii, moi aussi je n'arrête pas d'y penser...
Cette évocation de la baignade ne fit qu'amplifier notre désir réciproque. Mon vêtement contenait difficilement ma verge tendue ; je sentais la chaleur humide d'Angéline contre moi. Je dégrafai mon short puis baissai légèrement son maillot avant de coller mon sexe à l'horizontale entre ses cuisses.
— Ouiiii, viens dans ma culotte ; frotte-toi contre moi.
Elle resserra légèrement les jambes pour m'emprisonner au milieu de son intimité chaude et humide.
Notre respiration devint haletante, nous poussions tous les deux de petits gémissements lascifs en nous frottant. Nos appétits libidineux nous faisaient lâcher prise.
Notre respiration devint haletante, nous poussions tous les deux de petits gémissements lascifs en nous frottant. Nos appétits libidineux nous faisaient lâcher prise.
— Tu sens comme je suis trempée ? Je dégouline.
— Oui tu mouilles sur moi, j'adore ça !
— Oui tu mouilles sur moi, j'adore ça !
Je pris ses fesses à pleines mains pour épouser pleinement son entrejambe. Je l'embrassais dans le cou alors qu'elle me prenait par les cheveux. Je léchais ses oreilles, suçais ses lobes, son cou, tandis qu'elle gémissait de plaisir. Puis j'écartai son haut de maillot pour libérer ses seins gonflés de désir.
— Ouiiii, caresse-les.
Je prenais ses seins à pleine mains. Je léchais ses aréoles, je les lapais fiévreusement avant de titiller ses mamelons érigés du bout de ma langue. Je me mis à les mordiller délicatement.
Elle serra elle-même sa poitrine entre ses mains pour mieux me l'offrir :
Elle serra elle-même sa poitrine entre ses mains pour mieux me l'offrir :
— Tète-moi.
En même temps, elle faisait onduler ses hanches sur ma queue bandée et en basculant son bassin, elle arrivait à glisser mon gland entre ses petites lèvres.
— Hmmmm, tu ne veux pas venir jouer par là ?
— Oh que si, j'ai très envie toi !
— Oh que si, j'ai très envie toi !
Elle se tourna et fit tomber son maillot au sol puis agrippant le sèche-serviettes, elle plaqua ses avant-bras au mur en écartant ses jambes.
Qu'elle était belle et désirable ! Tout en quittant mon short, je ne cessais d'admirer sa cambrure naturelle lui faisant une chute de reins des plus sexy. Ses petits pieds soignés, ses belles jambes si douces et son sexe pulpeux m'hypnotisaient. La voir se trémousser m'excitait encore plus. Elle passa une main entre ses cuisses avant de me supplier :
Qu'elle était belle et désirable ! Tout en quittant mon short, je ne cessais d'admirer sa cambrure naturelle lui faisant une chute de reins des plus sexy. Ses petits pieds soignés, ses belles jambes si douces et son sexe pulpeux m'hypnotisaient. La voir se trémousser m'excitait encore plus. Elle passa une main entre ses cuisses avant de me supplier :
— Viens ! Prends-moi !
Je me plaçai entre ses fesses mon sexe en main et je massai sa vulve avec mon gland turgescent. Elle me guida à l'entrée de son conduit d'amour, trempé de désir. Je la pénétrai doucement de toute ma longueur ; toute ma virilité entra au plus profond de son intimité ruisselante.
— Hmmm, c'est bon de te sentir, j'avais trop envie moi aussi. Remplis-moi de ton sexe.
Je sentais son vagin se contracter autour de ma verge. Elle se mit à jouer habilement avec ses muscles, resserrant et desserrant la pression autour de ma queue enfoncée dans sa chatte brûlante.
— Hmmm, tu me sens ? Tu es mon prisonnier !
— Oui j'adore quand tu me serres comme ça, c'est trop excitant !
— Prends-moi fort !
— Oui j'adore quand tu me serres comme ça, c'est trop excitant !
— Prends-moi fort !
Mes coups de reins devinrent plus puissants et voluptueux ; je sentais son plaisir s'écouler entre ses cuisses et réchauffer mon pubis. Mon bassin venait cogner contre le sien. Le concert de nos gémissements de plaisir, halètements et autres sonorités de nos corps qui claquaient l'un contre l'autre nous transportait vers une jouissance partagée.
— Ouiiii, vas-y, continue ! Je suis pas loin et toi ?
— Moi non plus, c'est trop bon !
— Moi non plus, c'est trop bon !
J'amplifiai encore les allées et venues de ma hampe, l'enfonçant chaque fois au plus profond de son ventre. Simultanément je massai son clitoris par des mouvements de plus en plus appuyés, lorsque de violentes contractions m'indiquèrent qu'un puissant orgasme la submergeait.
— Oh oui j'adore, ouiiiiiiiii, je jouiiiis.
Nos corps étaient agités de spasmes incontrôlés. Ne pouvant plus me retenir, je libérai le fruit de ma jouissance en plusieurs saccades en m'agrippant fermement à ses hanches.
— Ouiiii vas-y, gicle en moi ! Viens dans mon ventre.
Nous ruisselions de sueur. Le parfum de l'amour venait exciter nos narines. Je collai mon torse contre le dos d'Angéline pendant que je prenais ses seins à pleines mains, tout en donnant les ultimes coups de reins emplis de sensualité. Après m'être délicatement retiré de son écrin soyeux, je la fis se retourner ; nos corps unis l'un contre l'autre, nous partageâmes un baiser sauvage, hautement érotique.
— Viens mon beau brun, j'ai envie de faire une sieste dans tes bras.
...
Après une courte pause réparatrice passée sur notre lit King size, Angéline me susurra à l'oreille :
Après une courte pause réparatrice passée sur notre lit King size, Angéline me susurra à l'oreille :
— On sent l'amour, la mer. On va prendre une douche ? Et j'ai très envie de faire pipi aussi !
— Alors viens, on va inaugurer notre salle de jeux ! Oups, de bains ! Haha !
— Hihi ! Quel lapsus ! Tu penses à quoi ?
— Avec toute cette bière, j'ai envie de faire pipi, comme toi. Mais si on faisait plutôt dans la douche tous les deux, qu'en penses-tu ?
— Je pense comme toi coquin et tu le sais ! Mais je me retiens depuis un long moment, alors c'est moi qui commence !
— Alors viens, on va inaugurer notre salle de jeux ! Oups, de bains ! Haha !
— Hihi ! Quel lapsus ! Tu penses à quoi ?
— Avec toute cette bière, j'ai envie de faire pipi, comme toi. Mais si on faisait plutôt dans la douche tous les deux, qu'en penses-tu ?
— Je pense comme toi coquin et tu le sais ! Mais je me retiens depuis un long moment, alors c'est moi qui commence !
Les bandeaux LED diffusaient une très belle lumière chaude, ce qui donnait beaucoup de douceur au lieu. Une fois entrés dans cette grande cabine de douche à l'italienne, nous fîmes couler l'eau pour rincer nos corps. Ensuite, Angéline posa ses fesses contre le rebord ceinturant l'espace et s'adossa au mur, légèrement penchée en arrière.
— Tu veux que je fasse pipi debout pour toi, c'est ça ?
— Oui, montre-moi comme tu es belle quand tu te soulages.
— Je vais me donner à toi, mais c'est un spectacle privé. Alors profite de ton privilège exclusif !
— Oui, montre-moi comme tu es belle quand tu te soulages.
— Je vais me donner à toi, mais c'est un spectacle privé. Alors profite de ton privilège exclusif !
Elle ouvrit largement ses jolies jambes fuselées puis écarta ses grandes lèvres avec ses mains. La voir ainsi offerte, de manière totalement indécente me mit en érection immédiatement.
— Je te plais comme ça petit fripon ?
— Quelle impudeur ! Tu m'excites terriblement !
— C'est seulement pour toi ! Tu sais que si tu restes si près de moi (j'étais debout entre ses jambes, mon sexe à une vingtaine de centimètres de sa source), je vais faire pipi sur toi ! C'est ce que tu veux n'est-ce pas, sacré polisson !
— J'en meurs d'envie !
— Je te préviens j'ai une très grosse envie ! Ça vient, regarde ! Aaaaaah, c'est bon, j'en pouvais plus ! Hmmmm, c'est encore meilleur devant toi.
— Quelle impudeur ! Tu m'excites terriblement !
— C'est seulement pour toi ! Tu sais que si tu restes si près de moi (j'étais debout entre ses jambes, mon sexe à une vingtaine de centimètres de sa source), je vais faire pipi sur toi ! C'est ce que tu veux n'est-ce pas, sacré polisson !
— J'en meurs d'envie !
— Je te préviens j'ai une très grosse envie ! Ça vient, regarde ! Aaaaaah, c'est bon, j'en pouvais plus ! Hmmmm, c'est encore meilleur devant toi.
Un flot clair et puissant s'écoulait de sa fontaine intime. Il éclaboussait mon sexe dressé.
— Ouiii, c'est brûlant, c'est trop beau j'adore. Arrose-moi partout.
Je sentais son offrande couler sur mon corps, son champagne ruisselait sur mon ventre, mon sexe, jusqu'à mes pieds. Je trouvais la scène puissamment érotique. J'avais chaud ; le souffle court, je bandais comme un fou. Je voyais à ses yeux qu'Angéline était amusée, mais surtout très excitée elle aussi. Elle semblait se régaler de contrôler la situation. Elle orientait son jet grâce à ses mains sur sa vulve et m'enveloppait de son urine, comme pour marquer son territoire. Trop excité, je commençai à me masturber en me rapprochant encore de son jet transparent et inodore. La sensation était très agréable sur ma peau, je passais mon gland contre ses lèvres, les va-et-vient de ma main sur mon sexe dispersaient le flot en éclaboussant largement nos entrejambes.
— Oh oui, caresse-toi ça m'excite.
Puis son jet diminuant d'intensité jusqu'à s'interrompre, je me collai à elle pour l'enlacer de toutes mes forces. L'intensité du baiser que nous échangeâmes à cet instant nous était jusque-là inconnue. Nous faisions l'amour avec nos bouches, nos langues se muaient en véritables organes sexuels. Nous nous plaisions à frotter nos hanches chaudes trempées de son élixir. Quel plaisir fou d'avoir reçu son champagne en cadeau !
Avec un peu de fébrilité dans la voix, je finis par lui avouer :
— J'ai envie de lécher ta chatte !
Ce langage que je n'employais pas souvent et le côté obscène de ma requête compte tenu de la situation la troublèrent. Son regard fiévreux fut sans équivoque. Elle s'assit au fond du rebord, en remontant ses pieds sur celui-ci. Elle maintint ses jambes largement écartées avec ses mains sur les genoux, totalement offerte.
— Lèche la minette de ta petite pisseuse !
A genoux entre ses jambes, je plaquai ma bouche contre sa chatte, je m'abreuvai de son intimité dorée. Son goût à peine plus fort et salé que d'habitude m'enivrait. Lécher son sexe d'où son urine s'était écoulée m'excitait au plus haut point et elle aussi, à entendre sa respiration haletante. La scène revêtait un côté sauvage, presque animal. Je passais ma langue contre sa fente, je lui bouffais littéralement la chatte tandis qu'elle gémissait de plaisir, un plaisir sourd, profond. Elle plaquait ma tête contre son sexe en m'encourageant :
— Ouiii, lèche-moi, lèche ma chatte ; je vais jouir, ouiiii...
— J'aime ta chatte toute pisseuse !
— Hmmmm, tu m'excites, tu me fais jouir, ouiiiiiii...
— J'aime ta chatte toute pisseuse !
— Hmmmm, tu m'excites, tu me fais jouir, ouiiiiiii...
...
L'orgasme avait été foudroyant. Jamais je n'avais ressenti de telles sensations. Souvent quand je m'étais retenue depuis longtemps, faire pipi me procurait un plaisir mêlé d'un pur soulagement qui m'amenait presque à l'orgasme. Partager cette émotion érotique interdite avec lui, faire pipi sur lui, l'inonder de moi, lui donner mes fluides, toute ma chaleur intérieure puis qu'il me lèche avec une telle passion avait décuplé ma jouissance. Maintenant j'avais envie de le recevoir à mon tour. J'avais une totale confiance en lui, en nous. Nous goûtions ces nouveaux jeux érotiques avec attention, respect et beaucoup de sensualité depuis le début.
L'orgasme avait été foudroyant. Jamais je n'avais ressenti de telles sensations. Souvent quand je m'étais retenue depuis longtemps, faire pipi me procurait un plaisir mêlé d'un pur soulagement qui m'amenait presque à l'orgasme. Partager cette émotion érotique interdite avec lui, faire pipi sur lui, l'inonder de moi, lui donner mes fluides, toute ma chaleur intérieure puis qu'il me lèche avec une telle passion avait décuplé ma jouissance. Maintenant j'avais envie de le recevoir à mon tour. J'avais une totale confiance en lui, en nous. Nous goûtions ces nouveaux jeux érotiques avec attention, respect et beaucoup de sensualité depuis le début.
— Viens, à ton tour. Je veux que tu fasses pipi sur moi !
Je m'appuyai à nouveau contre le rebord. Il prit sa belle queue en main et s'approcha entre mes jambes. Il décalotta son gland et resta immobile quelques instants avant que sa pluie dorée vienne éclabousser mon ventre.
— Hi, c'est brûlant ! Ouiii, arrose ma minette !
J'avais chaud, je sentais mes seins gonflés, ma chatte trempée. J'écartai mes lèvres pour sentir son jet sur mon clitoris. Je sentais son liquide chaud et agréable sur ma peau, c'était doux. La lueur de son visage pendant ce don était émouvante et excitante en même temps ; voir son urine sortir de son sexe et m'asperger me faisait mouiller comme une folle.
— Ouiiii, c'est tout chaud ! Encoooore !
— Baisse-toi, j'ai envie d'en mettre sur tes seins, petite cochonne !
— Baisse-toi, j'ai envie d'en mettre sur tes seins, petite cochonne !
Le ton autoritaire et vulgaire de sa demande me troubla ; mais je savais qu'il jouait. Ce à quoi je répondis :
— Oui Monsieur, pissez-moi dessus.
Hmmm, j'avais envie de ça, j'en voulais partout. Je m'accroupis en écartant largement les jambes, je tendis mon buste en serrant mes seins entre mes mains en signe d'obéissance. Sa pisse recouvrait mes seins, excitait mes tétons durcis et dégoulinait entre mes jambes. Il y avait un petit côté humiliant, mais cette humiliation faisait partie de notre jeu et me donnait des frissons. Son jet commença à diminuer, le flot devint intermittent. Sans hésiter, je pris sa belle queue dans ma bouche. Hmmm, les dernières gouttes s'écoulaient en moi. Quel plaisir obscène, une folie absolue !
— Hmmmm, tu bois mon pipi ?
— Oui, ces quelques gouttes étaient très bonnes ! dis-je en passant ma langue sur mes lèvres.
— Oui, ces quelques gouttes étaient très bonnes ! dis-je en passant ma langue sur mes lèvres.
Tout en caressant ses testicules, j'enroulai ma langue autour de son gland décalotté. Je laissais glisser mes lèvres le long de sa verge, pour en remonter avec lenteur et goûter sa saveur. Je le sentais grossir dans ma bouche. Je suçais sa bonne queue alors que mon corps ruisselait encore de son offrande. Je voulais être recouverte de tous ses fluides, alors je pris sa main pour la poser sur sa tige.
— Caresse-toi, jouis sur mes seins.
— Hmmm, écarte bien tes cuisses et branle-toi aussi.
— Hmmm, écarte bien tes cuisses et branle-toi aussi.
Je bouillais, ma chatte était trempée de lui et de ma cyprine ; ça me plaisait, je me sentais animale. Adossée au mur, je me doigtais comme une folle alors qu'il se branlait frénétiquement lui aussi. Comme c'était bon de se masturber l'un devant l'autre. Nos corps étaient animés de soubresauts, nous poussions des râles et petits cris de plaisir ; nous nous encouragions mutuellement avec force mots crus. Il éjacula tout son sperme sur mes seins tandis que je giclai aussi sur mes doigts. Après avoir repris nos esprits, je me relevai pour me frotter contre lui, nos fluides se mélangeant sur nos corps souillés. Nous passions nos mains sur nos corps, léchions nos doigts. Nos appétits charnels satisfaits, mais nos regards toujours emplis de désir, nous nous enlaçâmes tendrement avant d'éclater de rire, d'un rire complice.
— Merci pour ce moment petit polisson !
— Merci à toi ma petite pisseuse, on recommence quand tu veux.
— Merci à toi ma petite pisseuse, on recommence quand tu veux.
Nous venions de partager avec délice un geste des plus intimes, un échange profond et follement palpitant.
xxx
J'espère que ce récit séduira autant de lectrices que de lecteurs.
Une suite si vous avez aimé.
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