Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journée dorée — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journée dorée
Chapitre 3
Quelques jours plus tard, nous décidons de dîner sur le port dans un charmant petit restaurant repéré plus tôt. Angéline est vêtue d'une jupe tombant sous le genou, d'un chemisier sans manches à boutons. Son maquillage subtil et léger sublime son regard, comme à l'accoutumée.
…
J'ai tenu à me faire belle pour lui ce soir, belle et même désirable ! Je n'ai pas mis de soutien-gorge, après tout c'est les vacances et je sais qu'il apprécie beaucoup. Pour tout dire, ça m'excite aussi ; j'aime laisser mes seins libres et sentir le contact du tissu sur mes tétons qui durcissent au gré de mes émotions. J'ai choisi un joli tanga blanc ; confectionné en dentelle et quasiment transparent, il est aussi très échancré. Enfin j'ai mis mes plus belles mules avec deux brides fines aux talons de huit centimètres. Lui qui voue une admiration pour mes pieds, je sais qu'il va adorer !
…
Nous marchons en nous tenant par la hanche, Angéline est radieuse. Je devine ses seins qui dansent librement. J'observe aussi ses pieds avec un regard gourmand. La façon dont ceux-ci se déplacent et se positionnent lors de chaque pas est gracieuse et séduisante.
Avec cette douce chaleur, j'ai pour ma part revêtu un pantalon bleu marine en lin très léger et une petite chemisette beige.
…
J'ai tenu à me faire belle pour lui ce soir, belle et même désirable ! Je n'ai pas mis de soutien-gorge, après tout c'est les vacances et je sais qu'il apprécie beaucoup. Pour tout dire, ça m'excite aussi ; j'aime laisser mes seins libres et sentir le contact du tissu sur mes tétons qui durcissent au gré de mes émotions. J'ai choisi un joli tanga blanc ; confectionné en dentelle et quasiment transparent, il est aussi très échancré. Enfin j'ai mis mes plus belles mules avec deux brides fines aux talons de huit centimètres. Lui qui voue une admiration pour mes pieds, je sais qu'il va adorer !
…
Nous marchons en nous tenant par la hanche, Angéline est radieuse. Je devine ses seins qui dansent librement. J'observe aussi ses pieds avec un regard gourmand. La façon dont ceux-ci se déplacent et se positionnent lors de chaque pas est gracieuse et séduisante.
Avec cette douce chaleur, j'ai pour ma part revêtu un pantalon bleu marine en lin très léger et une petite chemisette beige.
Angéline glisse sa main sur mes fesses et surprise, me demande en élargissant sa caresse :
— Dis donc, tu n'as pas mis de boxer coquin ?
— Exact ! Il fait trop chaud pour ça non ? Lui répondis-je d'un air malicieux.
Elle stoppe notre marche et se plaque contre moi. Me faisant face, elle plonge son regard dans le mien ; nous nous rapprochons lentement et nos lèvres finissent par se toucher. Nos baisers sont d'abord doux et sensuels, puis les langues se font joueuses et la chaleur monte en nous. Ce langage silencieux exprime nôtre désir brûlant et cette connexion profonde qui nous unit.
— Hmmm, cette soirée s'annonce délicieuse ! Alors, tu ne me dis pas comment tu trouves ma tenue ?
— Tu es ravissante ; la preuve, tous les hommes se retournent sur toi !
— T'es bête, répond-elle en rougissant.
— Dis donc, tu n'as pas mis de boxer coquin ?
— Exact ! Il fait trop chaud pour ça non ? Lui répondis-je d'un air malicieux.
Elle stoppe notre marche et se plaque contre moi. Me faisant face, elle plonge son regard dans le mien ; nous nous rapprochons lentement et nos lèvres finissent par se toucher. Nos baisers sont d'abord doux et sensuels, puis les langues se font joueuses et la chaleur monte en nous. Ce langage silencieux exprime nôtre désir brûlant et cette connexion profonde qui nous unit.
— Hmmm, cette soirée s'annonce délicieuse ! Alors, tu ne me dis pas comment tu trouves ma tenue ?
— Tu es ravissante ; la preuve, tous les hommes se retournent sur toi !
— T'es bête, répond-elle en rougissant.
Nous arrivons au restaurant ; celui-ci est situé sur une terrasse surplombant la mer. Les tables sont joliment dressées, ornées de nappes blanches flottant légèrement au vent. Des bougies vacillantes ajoutent une lueur chaleureuse à l'ambiance, tandis que des guirlandes lumineuses étincellent doucement, créant une atmosphère féérique. Nous prenons place à une table à l'extrémité de la terrasse, avec une vue imprenable sur la mer scintillant à la lueur de la lune.
Nous sirotons notre apéritif lorsque j'entends le bruit caractéristique d'une mule qu'Angéline échappe ; je sens son pied se frotter contre moi. Je lui facilite la tâche en écartant légèrement les cuisses. Les fauteuils dans lesquels nous sommes installés et la longue nappe qui recouvre la table nous permettent une grande liberté de mouvements et garantissent la discrétion de nos agissements.
Je sens maintenant la plante de son pied masser mon sexe déjà bien développé. Elle se mord la lèvre et son regard s'embrase, empli de lubricité.
Je passe une main sous la table pour caresser son petit pied galbé. Je sais qu'elle porte une attention particulière au soin de ses pieds. La peau est douce et lisse, j'adore cette sensation agréable au toucher.
— Tu les kiffes n'est-ce pas ?
Je me contente d'affirmer en hochant la tête.
— Tu n'aimerais pas le sentir directement sur ton sexe ? me demande-t-elle.
Malheureusement le serveur arrive avec nos plats, rompant la magie du moment.
Au fur et à mesure que la soirée avance, nous nous laissons emporter par l'ambiance féérique, pimentée par une discussion devenant de plus en plus torride. L'évocation de nos tous derniers moments de complicité (voir chapitres précédents) alimente largement les débats et renforce notre excitation.
Alors que la nuit avance, nous nous levons de table et décidons de nous promener le long de la côte.
Nous rentrons à pied par un petit sentier longeant la mer, à l'orée d'une pinède. La nuit est chaude et claire, les cigales et les éclats de voix du camping cinq étoiles situé plus loin rythment la nuit.
Je sens maintenant la plante de son pied masser mon sexe déjà bien développé. Elle se mord la lèvre et son regard s'embrase, empli de lubricité.
Je passe une main sous la table pour caresser son petit pied galbé. Je sais qu'elle porte une attention particulière au soin de ses pieds. La peau est douce et lisse, j'adore cette sensation agréable au toucher.
— Tu les kiffes n'est-ce pas ?
Je me contente d'affirmer en hochant la tête.
— Tu n'aimerais pas le sentir directement sur ton sexe ? me demande-t-elle.
Malheureusement le serveur arrive avec nos plats, rompant la magie du moment.
Au fur et à mesure que la soirée avance, nous nous laissons emporter par l'ambiance féérique, pimentée par une discussion devenant de plus en plus torride. L'évocation de nos tous derniers moments de complicité (voir chapitres précédents) alimente largement les débats et renforce notre excitation.
Alors que la nuit avance, nous nous levons de table et décidons de nous promener le long de la côte.
Nous rentrons à pied par un petit sentier longeant la mer, à l'orée d'une pinède. La nuit est chaude et claire, les cigales et les éclats de voix du camping cinq étoiles situé plus loin rythment la nuit.
Nous nous arrêtons pour contempler le paysage. Placé derrière elle, j'enlace Angéline, face à la mer ; j'embrasse son cou, je suce et mordille le lobe de son oreille. Elle soupire et penche légèrement la tête, m'invitant ainsi à poursuivre mes caresses. Je passe mes mains sur ses bras, ses épaules et la serre un peu plus contre moi, tout en faisant onduler doucement mon bassin contre ses fesses.
— Hmmm ouiiii, caresse-moi !
Je l'enlace et descend une main sur son ventre. Elle m'encourage en posant sa main sur la mienne
— Attends, laisse-moi relever ma jupe ; voilà, viens ! Frotte-toi dans mes fesses, là, comme ça ! Hmmmm, tu bandes fort ! Prends mes seins, ils sont tout tendus, ouiiiiiiii !
Je l'enlace et descend une main sur son ventre. Elle m'encourage en posant sa main sur la mienne
— Attends, laisse-moi relever ma jupe ; voilà, viens ! Frotte-toi dans mes fesses, là, comme ça ! Hmmmm, tu bandes fort ! Prends mes seins, ils sont tout tendus, ouiiiiiiii !
Angéline passe ses mains derrière ma tête, renforçant sa cambrure, creusant ses reins contre ma verge toute dure. Je lèche ses aisselles ainsi offertes.
— Haan, vas-y lèche moi, tu m'excites quand tu passes ta langue ici !
— Haan, vas-y lèche moi, tu m'excites quand tu passes ta langue ici !
J'écarte l'élastique de son tanga et plaque ma main contre sa vulve. Mon majeur caresse sa fente luisante et s'insinue doucement entre ses lèvres gonflées. Elle descend une main dans sa culotte également et masse son clitoris.
— Fais-moi une place coquin, hihi !
Alors que je la doigte, elle enfonce son index dans son sexe.
— Ouiiiii, tous les deux, comme ça tout doucement, tous les deux dans ma chatte ; tu veux goûter mon parfum de femme ?
Elle porte ensuite sa main à mes narines, son arôme agit comme un aphrodisiaque.
Je suce son doigt en coordonnant mes gestes dans ma bouche et dans son sexe.
Mon goût te plait on dirait ! Tu le trouves comment ?
— Envoûtant !
— Hmm…
— Goûte-toi même lui dis-je en lui faisant sucer mon majeur à mon tour.
Elle m'offre alors son regard le plus brûlant tout en suçant mon doigt comme s'il s'agissait d'une petite verge.
— Fais-moi une place coquin, hihi !
Alors que je la doigte, elle enfonce son index dans son sexe.
— Ouiiiii, tous les deux, comme ça tout doucement, tous les deux dans ma chatte ; tu veux goûter mon parfum de femme ?
Elle porte ensuite sa main à mes narines, son arôme agit comme un aphrodisiaque.
Je suce son doigt en coordonnant mes gestes dans ma bouche et dans son sexe.
Mon goût te plait on dirait ! Tu le trouves comment ?
— Envoûtant !
— Hmm…
— Goûte-toi même lui dis-je en lui faisant sucer mon majeur à mon tour.
Elle m'offre alors son regard le plus brûlant tout en suçant mon doigt comme s'il s'agissait d'une petite verge.
— Oups, j'ai envie de faire pipiiii ! J'ai trop bu je crois ! Hihi !
— Haha, eh bien vas-y !
— Ici, comme ça ? Et s'il y a des gens qui passent ?
— Regarde, il n'y a personne, c'est calme !
— Attends j'enlève ma culotte alors.
— Non, garde-la !
— Mais… Tu veux que je fasse pipi dans ma culotte petit vicieux ? me demanda-t-elle avec un certain émoi dans la voix.
— Allez, je suis sûr que tu en meures d'envie !
…
Je sentis mes joues s'empourprer. Effectivement l'alcool aidant, la perspective de faire pipi dans ma culotte - devant et pour lui - m'excitait terriblement. J'avais déjà tenté l'expérience dans ma douche, avant de me laver. Et à ce petit jeu, j'avais pris un plaisir d'une grande intensité ; je savais que ça allait nous exciter aussi au plus haut point.
Passé un moment d'hésitation et après avoir observé autour de nous, je relevai ma jupe à la taille et m'accroupis, les jambes grandes ouvertes, toujours perchée sur mes mules.
…
— Quelle impudeur ! Tu es indécente, obscène et magnifique à la fois ! Vas-y, soulage-toi !
…
J'avais tellement envie que je ne pus retenir les premières gouttes. La douce chaleur de mon pipi dans ma culotte envahit tout mon bas-ventre. L'effet de l'urine chaude eut le don de m'exciter. Je lâchai encore quelques gouttes qui vinrent tacher complètement mon tanga ; j'avais besoin de me libérer complètement. J'écartai alors le tissu puis formai un V inversé avec mon majeur et mon index pour écarter mes lèvres. Au bout du supplice et alors que je ne m'étais jamais autant retenue, je me libérai en un jet puissant.
Je ne pus retenir un râle profond ; une sensation de béatitude proche de l'orgasme traversa tout mon corps. L'ivresse était là, libératrice.
…
— ça t'excite petit coquin, je te vois bander !
Le temps semblait suspendu. Un érotisme fou émanait de cette scène, chargée d'une intensité presque insoutenable.
Les regards étaient concupiscents, chargés de désir brut. Ce qui rendait l'acte si enivrant, c'était précisément son aspect scandaleux, sauvage, et terriblement excitant.
Et on riait ; parce qu'il y avait dans cette perversité quelque chose de ludique.
— Haha, eh bien vas-y !
— Ici, comme ça ? Et s'il y a des gens qui passent ?
— Regarde, il n'y a personne, c'est calme !
— Attends j'enlève ma culotte alors.
— Non, garde-la !
— Mais… Tu veux que je fasse pipi dans ma culotte petit vicieux ? me demanda-t-elle avec un certain émoi dans la voix.
— Allez, je suis sûr que tu en meures d'envie !
…
Je sentis mes joues s'empourprer. Effectivement l'alcool aidant, la perspective de faire pipi dans ma culotte - devant et pour lui - m'excitait terriblement. J'avais déjà tenté l'expérience dans ma douche, avant de me laver. Et à ce petit jeu, j'avais pris un plaisir d'une grande intensité ; je savais que ça allait nous exciter aussi au plus haut point.
Passé un moment d'hésitation et après avoir observé autour de nous, je relevai ma jupe à la taille et m'accroupis, les jambes grandes ouvertes, toujours perchée sur mes mules.
…
— Quelle impudeur ! Tu es indécente, obscène et magnifique à la fois ! Vas-y, soulage-toi !
…
J'avais tellement envie que je ne pus retenir les premières gouttes. La douce chaleur de mon pipi dans ma culotte envahit tout mon bas-ventre. L'effet de l'urine chaude eut le don de m'exciter. Je lâchai encore quelques gouttes qui vinrent tacher complètement mon tanga ; j'avais besoin de me libérer complètement. J'écartai alors le tissu puis formai un V inversé avec mon majeur et mon index pour écarter mes lèvres. Au bout du supplice et alors que je ne m'étais jamais autant retenue, je me libérai en un jet puissant.
Je ne pus retenir un râle profond ; une sensation de béatitude proche de l'orgasme traversa tout mon corps. L'ivresse était là, libératrice.
…
— ça t'excite petit coquin, je te vois bander !
Le temps semblait suspendu. Un érotisme fou émanait de cette scène, chargée d'une intensité presque insoutenable.
Les regards étaient concupiscents, chargés de désir brut. Ce qui rendait l'acte si enivrant, c'était précisément son aspect scandaleux, sauvage, et terriblement excitant.
Et on riait ; parce qu'il y avait dans cette perversité quelque chose de ludique.
— Tu m'excite trop, j'ai envie de toi !
— S'il y a des gens qui viennent ?
— On n'a vu personne depuis qu'on est là !
Angéline se tourne face à moi et soulève sa jupe,
— Ok, t'as raison ; enlève ma culotte alors, elle est toute souillée !
Je passe mes doigts sous les côtés de son tanga et Angéline se tortille pour m'aider à le faire glisser jusqu'à ses chevilles. Accroupi, j'enfouis mon visage entre ses cuisses et m'abreuve de ses parfums.
— Haaaaan, qu'est-ce que tu fais coquin ? Tu lèches ma petite chatte pisseuse ?
Elle gémit en plaquant ma tête contre sa vulve, elle ondule du bassin pour mieux s'offrir, tandis que je lape goulûment ses fluides mêlés.
— Ouiii, lèche-moi, bois mon offrande !
…
Je le relève en l'attrapant par les bras et l'embrasse à pleine bouche. Je me délecte de ma propre liqueur, passant ma langue dans sa bouche, sur ses lèvres, ses joues. Je le serre contre moi, c'est le baiser le plus animal de ma vie. Je passe ma main sur son entrejambe et j'empoigne sa verge à travers le tissu ; je suis en transe, j'ai besoin qu'il éteigne ce feu qui se propage dans mon ventre. Je veux du sexe ! Je veux sa bite !
Je dégrafe son pantalon, faisant jaillir sa belle queue bandée, gonflée à bloc. Je joue avec la petite goutte translucide perlant au bout de son gland violacé. Je défais ma jupe et m'accoude au garde-corps bordant le sentier, jambes écartées. Il approche de moi, cette fois si quelqu'un vient, il sera difficile de nous cacher.
…
— S'il y a des gens qui viennent ?
— On n'a vu personne depuis qu'on est là !
Angéline se tourne face à moi et soulève sa jupe,
— Ok, t'as raison ; enlève ma culotte alors, elle est toute souillée !
Je passe mes doigts sous les côtés de son tanga et Angéline se tortille pour m'aider à le faire glisser jusqu'à ses chevilles. Accroupi, j'enfouis mon visage entre ses cuisses et m'abreuve de ses parfums.
— Haaaaan, qu'est-ce que tu fais coquin ? Tu lèches ma petite chatte pisseuse ?
Elle gémit en plaquant ma tête contre sa vulve, elle ondule du bassin pour mieux s'offrir, tandis que je lape goulûment ses fluides mêlés.
— Ouiii, lèche-moi, bois mon offrande !
…
Je le relève en l'attrapant par les bras et l'embrasse à pleine bouche. Je me délecte de ma propre liqueur, passant ma langue dans sa bouche, sur ses lèvres, ses joues. Je le serre contre moi, c'est le baiser le plus animal de ma vie. Je passe ma main sur son entrejambe et j'empoigne sa verge à travers le tissu ; je suis en transe, j'ai besoin qu'il éteigne ce feu qui se propage dans mon ventre. Je veux du sexe ! Je veux sa bite !
Je dégrafe son pantalon, faisant jaillir sa belle queue bandée, gonflée à bloc. Je joue avec la petite goutte translucide perlant au bout de son gland violacé. Je défais ma jupe et m'accoude au garde-corps bordant le sentier, jambes écartées. Il approche de moi, cette fois si quelqu'un vient, il sera difficile de nous cacher.
…
Quelle vision : Angéline en léger chemisier, les fesses à l'air, jambes écartées, perchée sur ses mules… !
Je frotte mon gland contre sa vulve, mon sexe est totalement enduit de sa cyprine et son urine mêlées.
Elle cambre un peu plus son bassin pour m'accueillir.
— Viens, prends-moi !
Je m'enfonce sans aucune résistance jusqu'au fond de sa chatte brûlante.
— Haaaan, ouiiiii, remplis-moi avec ta grosse queue, tu bandes fort… !
— Tu m'as trop excité ! Elle est tellement bonne ta chatte !
— Alors vas-y, ne me ménage pas, sois viril !
Je frotte mon gland contre sa vulve, mon sexe est totalement enduit de sa cyprine et son urine mêlées.
Elle cambre un peu plus son bassin pour m'accueillir.
— Viens, prends-moi !
Je m'enfonce sans aucune résistance jusqu'au fond de sa chatte brûlante.
— Haaaan, ouiiiii, remplis-moi avec ta grosse queue, tu bandes fort… !
— Tu m'as trop excité ! Elle est tellement bonne ta chatte !
— Alors vas-y, ne me ménage pas, sois viril !
Tandis que j'entame des va-et-vient vigoureux, il me semble distinguer une ombre sur notre droite, à l'orée des pins. En regardant mieux et sans cesser mes coups de reins, j'aperçois un jeune homme, à quelques mètres de nous, en contrebas. Un beau garçon de taille moyenne, âgé de 18 ou 19 ans tout au plus, simplement vêtu d'un débardeur et d'un short qui semble mouler une belle érection.
— On dirait qu'un de tes fantasmes va se réaliser.
— Quoi ? Comment ça ?
— Tu m'as bien dit que tu aimerais t'exhiber ? Regarde sur ta droite, il y a quelqu'un qui nous mate !
Il me semblait avoir distingué une ombre quand tu faisais pipi.
— On s'en va !
— Non, attends !
— Non s'il te plait ; il faut qu'on s'en aille !
— On dirait qu'un de tes fantasmes va se réaliser.
— Quoi ? Comment ça ?
— Tu m'as bien dit que tu aimerais t'exhiber ? Regarde sur ta droite, il y a quelqu'un qui nous mate !
Il me semblait avoir distingué une ombre quand tu faisais pipi.
— On s'en va !
— Non, attends !
— Non s'il te plait ; il faut qu'on s'en aille !
Le temps se figea quelques secondes ; nous étions immobiles tous les trois, ne sachant quelle attitude adopter. Je regardai autour de nous, le garçon aussi. S'étant senti découvert, il hésita entre courir ou rester planté là.
Je recommençai de lents mouvements tout en fixant notre inconnu ; l'inquiétude laissa place au trouble.
On finit par se sourire, comme si chacun avait compris le jeu des autres.
— Regarde, je crois que le spectacle lui plait !
— Et s'il vient vers nous ?
— Non, il veut juste mater. Laisse-toi aller et profite, l'occasion est trop belle !
— Tu crois qu'il m'a vue pisser ?
— C'est bien possible !
— Et tu ne m'as rien dit, vilain !
J'amplifie progressivement mes coups de reins et je sens qu'Angéline est gagnée par une nouvelle forme de plaisir. De son côté notre invité masse son sexe à travers son short, adossé à un arbre. Manifestement il bande bien.
— Il est beau non ? Je suis sûr que ça t'excite maintenant !
J'avais la réponse, sentant les ondulations d'Angéline de plus en plus profondes et son sexe couler ente mes cuisses.
J'empaume les seins d'Angéline en la faisant se cambrer contre moi. Puis doucement je défais un premier bouton de son chemisier.
— Montre-lui tes seins, je suis sûr que ça va l'exciter.
— Non arrête, je suis pas prête pour ça.
— Laisse-toi aller, ça nous excite tous les trois.
Dans le même temps notre voyeur baisse son short, découvrant sa belle verge fièrement dressée. Son pubis blanc et imberbe contraste avec sa peau bronzée.
Angéline échappe un petit cri mêlé de surprise et d'excitation.
— Regarde comme elle est belle sa jeune queue !
Je défais les derniers boutons et j'écarte son chemisier pour faire jaillir ses seins, notre jeune éphèbe prend son sexe en main et commence une lente masturbation.
Je l'encourage du regard.
— Regarde comme c'est beau ! Tu aimes n'est-ce pas ?
…
Effectivement, faire bander ce petit voyeur ne fait qu'augmenter mon excitation ; j'ai envie qu'il me voie, qu'il se délecte de mon corps, de mon plaisir. Imaginer qu'il m'a vue pisser de manière si indécente, voir sa belle bite juvénile fièrement dressée pour moi me fait mouiller.
…
Je recommençai de lents mouvements tout en fixant notre inconnu ; l'inquiétude laissa place au trouble.
On finit par se sourire, comme si chacun avait compris le jeu des autres.
— Regarde, je crois que le spectacle lui plait !
— Et s'il vient vers nous ?
— Non, il veut juste mater. Laisse-toi aller et profite, l'occasion est trop belle !
— Tu crois qu'il m'a vue pisser ?
— C'est bien possible !
— Et tu ne m'as rien dit, vilain !
J'amplifie progressivement mes coups de reins et je sens qu'Angéline est gagnée par une nouvelle forme de plaisir. De son côté notre invité masse son sexe à travers son short, adossé à un arbre. Manifestement il bande bien.
— Il est beau non ? Je suis sûr que ça t'excite maintenant !
J'avais la réponse, sentant les ondulations d'Angéline de plus en plus profondes et son sexe couler ente mes cuisses.
J'empaume les seins d'Angéline en la faisant se cambrer contre moi. Puis doucement je défais un premier bouton de son chemisier.
— Montre-lui tes seins, je suis sûr que ça va l'exciter.
— Non arrête, je suis pas prête pour ça.
— Laisse-toi aller, ça nous excite tous les trois.
Dans le même temps notre voyeur baisse son short, découvrant sa belle verge fièrement dressée. Son pubis blanc et imberbe contraste avec sa peau bronzée.
Angéline échappe un petit cri mêlé de surprise et d'excitation.
— Regarde comme elle est belle sa jeune queue !
Je défais les derniers boutons et j'écarte son chemisier pour faire jaillir ses seins, notre jeune éphèbe prend son sexe en main et commence une lente masturbation.
Je l'encourage du regard.
— Regarde comme c'est beau ! Tu aimes n'est-ce pas ?
…
Effectivement, faire bander ce petit voyeur ne fait qu'augmenter mon excitation ; j'ai envie qu'il me voie, qu'il se délecte de mon corps, de mon plaisir. Imaginer qu'il m'a vue pisser de manière si indécente, voir sa belle bite juvénile fièrement dressée pour moi me fait mouiller.
…
— Prends-moi fort, ouiiii !!! Baise-moi, ouiii… Encore… Vas-y, ouiii…
Et toi, regarde comme il me baise bien !
J'agrippe Angéline par les hanches, ses fesses claquent contre moi, nos mouvements se synchronisent, j'accélère la cadence.
— Ça t'excite de te faire baiser devant lui, t'as jamais été aussi mouillée !
— Oui j'adore ! Continue c'est trop bon !
Je me déchaine entre ses cuisses, je lui pétris les seins ; je les malaxe, lui arrachant des gémissements approbateurs.
Je plaque fermement mon bassin contre ses fesses et m'immobilise tout au fond d'elle en poussant un râle quasiment animal. J'attrape Angéline par les cheveux,
— Haaaan je vais jouir, j'en peux plus !
— Ouiiii éjacule, remplis-moi, donne-moi tout ton jus… Viens !
Toi aussi viens ! Venez tous les deux !
Notre petit voyeur accéléra ses va-et-vient jusqu'à ce qu'on l'entende gémir ; de grands jets de sperme s'échappant de sa verge en saccades.
— Ahhhh, ouiii ! Moi aussi je viens, ouiiiii c'est booon, je jouiiiis !!! J'arrête pas de gicler !!!
…
Mes jambes tremblaient comme jamais. Sentir et voir ces deux queues libérer tout leur jus me provoqua un orgasme surpuissant. Ma chatte coulait comme une fontaine.
…
Il nous fallut quelques minutes pour nous remettre de ce moment incroyable et retrouver nos esprits.
Notre petit voyeur avait disparu aussi furtivement qu'il était apparu.
Angéline se tourna vers moi, souriante :
— Quelle soirée ! Vite une douche maintenant ! Décidément ces vacances sont palpitantes !
Et toi, regarde comme il me baise bien !
J'agrippe Angéline par les hanches, ses fesses claquent contre moi, nos mouvements se synchronisent, j'accélère la cadence.
— Ça t'excite de te faire baiser devant lui, t'as jamais été aussi mouillée !
— Oui j'adore ! Continue c'est trop bon !
Je me déchaine entre ses cuisses, je lui pétris les seins ; je les malaxe, lui arrachant des gémissements approbateurs.
Je plaque fermement mon bassin contre ses fesses et m'immobilise tout au fond d'elle en poussant un râle quasiment animal. J'attrape Angéline par les cheveux,
— Haaaan je vais jouir, j'en peux plus !
— Ouiiii éjacule, remplis-moi, donne-moi tout ton jus… Viens !
Toi aussi viens ! Venez tous les deux !
Notre petit voyeur accéléra ses va-et-vient jusqu'à ce qu'on l'entende gémir ; de grands jets de sperme s'échappant de sa verge en saccades.
— Ahhhh, ouiii ! Moi aussi je viens, ouiiiii c'est booon, je jouiiiis !!! J'arrête pas de gicler !!!
…
Mes jambes tremblaient comme jamais. Sentir et voir ces deux queues libérer tout leur jus me provoqua un orgasme surpuissant. Ma chatte coulait comme une fontaine.
…
Il nous fallut quelques minutes pour nous remettre de ce moment incroyable et retrouver nos esprits.
Notre petit voyeur avait disparu aussi furtivement qu'il était apparu.
Angéline se tourna vers moi, souriante :
— Quelle soirée ! Vite une douche maintenant ! Décidément ces vacances sont palpitantes !
D'autres petits jeux très coquins vinrent pimenter ce délicieux séjour.
FIN
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