Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation de ma jeune épouse ... — Chapitre 3 · Comment faire d'une salope assumée une bonne dame patronnesse.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation de ma jeune épouse ...
Chapitre 3 · Comment faire d'une salope assumée une bonne dame patronnesse.
En général une fois par mois, nous sommes invités à dîner chez les parents d'Elodie. Simone, la mère, s'est finalement fait une raison et accepte que sa fille ait un mari plus âgé qui pourrait presqu'être son père. André, le père, est obligé de prendre sur lui pour accepter cette situation qui le désole. Il faut dire que, même s'il a mon âge, je fais bien plus jeune que lui. J'imagine qu'il m'envie de garder une super forme en plus de m'en vouloir d'avoir épouser son unique fille.
Lors de ces dîners, qui rassemblent en général d'autres convives issus du gratin universitaire bruxellois, Elodie et moi veillons bien évidemment à nous comporter comme un couple des plus honorables. Toujours vêtue d'un tailleur chic ou d'une robe à la mode, Elodie est le centre d'attention de la gent masculine qu'elle sait captiver par son intelligence et sa culture. En ce qui me concerne, je suis toujours tiré à quatre épingles et j'adore papoter avec ces dames comme le ferait un vieil aristocrate du siècle dernier.
Bien sûr, je profite toujours de la moindre occasion pour taquiner le père d'Elodie et lui dire combien j'ai de la chance de ne plus travailler pour consacrer tout mon temps à ma si délicieuse femme. Je lis dans ses yeux toute la haine qu'il me porte. S'il savait comment j'ai éduqué sa fille, il me fusillerait sur le champ !
Lors de ces dîners, qui rassemblent en général d'autres convives issus du gratin universitaire bruxellois, Elodie et moi veillons bien évidemment à nous comporter comme un couple des plus honorables. Toujours vêtue d'un tailleur chic ou d'une robe à la mode, Elodie est le centre d'attention de la gent masculine qu'elle sait captiver par son intelligence et sa culture. En ce qui me concerne, je suis toujours tiré à quatre épingles et j'adore papoter avec ces dames comme le ferait un vieil aristocrate du siècle dernier.
Bien sûr, je profite toujours de la moindre occasion pour taquiner le père d'Elodie et lui dire combien j'ai de la chance de ne plus travailler pour consacrer tout mon temps à ma si délicieuse femme. Je lis dans ses yeux toute la haine qu'il me porte. S'il savait comment j'ai éduqué sa fille, il me fusillerait sur le champ !
Ma condamnation serait d'autant plus méritée que nos soirées de luxure et de débauche sont de plus en plus nombreuses maintenant qu'Elodie est parfaitement éduquée à la pluralité ethnique. Cependant, pour ne pas sombrer dans la routine synonyme d'ennui, je veille à garantir une certaine variété des situations – et donc des plaisirs. Mon objectif est maintenant d'en faire une bonne dame patronnesse en mettant ses talents au service des plus démunis.
Pour mener à terme ce nouveau projet, j'ai repris contact avec un ami qui travaille aux services sociaux de l'hôtel de ville et nous décidons de nous retrouver pour déjeuner à la brasserie Le Roy d'Espagne sur la Grand Place de Bruxelles. Au cours du repas, je lui explique que ma jeune épouse – absente pour l'occasion car retenue par d'autres activités – souhaite s'investir dans l'aide aux personnes démunies. Je lui explique qu'elle est issue d'une famille catholique très pratiquante, qu'elle assiste chaque dimanche à l'office de l'église Sainte Catherine et qu'elle s'ennuie un peu depuis notre mariage. Enfin, je lui précise que je ne souhaite pas que ma jeune épouse, qui ne travaille pas compte tenu de mon excellente situation financière, cultive l'oisiveté alors que le besoin en bénévoles est criant dans de nombreux domaines. Bien évidemment, je me garde bien de lui expliquer la vraie raison de ma démarche, à savoir entraîner Elodie toujours plus loin dans le vice et la débauche.
Pour mener à terme ce nouveau projet, j'ai repris contact avec un ami qui travaille aux services sociaux de l'hôtel de ville et nous décidons de nous retrouver pour déjeuner à la brasserie Le Roy d'Espagne sur la Grand Place de Bruxelles. Au cours du repas, je lui explique que ma jeune épouse – absente pour l'occasion car retenue par d'autres activités – souhaite s'investir dans l'aide aux personnes démunies. Je lui explique qu'elle est issue d'une famille catholique très pratiquante, qu'elle assiste chaque dimanche à l'office de l'église Sainte Catherine et qu'elle s'ennuie un peu depuis notre mariage. Enfin, je lui précise que je ne souhaite pas que ma jeune épouse, qui ne travaille pas compte tenu de mon excellente situation financière, cultive l'oisiveté alors que le besoin en bénévoles est criant dans de nombreux domaines. Bien évidemment, je me garde bien de lui expliquer la vraie raison de ma démarche, à savoir entraîner Elodie toujours plus loin dans le vice et la débauche.
Fort de ses conseils, je me rends à l'ASBL Pierre d'Angle située rue Terre Neuve pas très loin de la gare de Bruxelles-Midi. Sur le chemin, je souris intérieurement en pensant à la suite de mon projet car ASBL en Belgique signifie Association Sans But Lucratif ; cela est parfait du moment qu'il ne s'agit pas d'une Association Sans But de Luxure !
Sur place, je rencontre le dénommé Jonas qui s'avère rapidement être l'homme de la situation. C'est un nain qui doit faire à peine 1 mètre 20, il a une bonne cinquantaine d'années, la figure rougeaude et la bedaine d'un buveur de Triple Karmeliet, l'une des plus fameuses bières belges conçue à partir de trois céréales : l'orge, le froment et l'avoine. Avec son énorme bide, sa grosse tête et ses mains qui ressemblent à des battoirs, il aurait du succès dans un cirque. Célibataire et bon vivant, il s'occupe de l'hébergement des sans domicile fixe au sein de l'association. Il loge sur place dans une chambre située au même niveau que les deux dortoirs pour hommes ; il est en quelque sorte le surveillant des lieux. Bien évidemment, une fois que je lui aie expliquer mes véritables intentions, il souhaite vérifier les compétences de ma jeune épouse pour être certain qu'elle fera l'affaire pour cet emploi de « petite sœur des pauvres » spécialement créer pour elle. Nous convenons donc d'un petit entretien d'embauche pour le lendemain soir. Il parait que les nains ont une grosse queue, j'ai hâte de voir cela !
Sur place, je rencontre le dénommé Jonas qui s'avère rapidement être l'homme de la situation. C'est un nain qui doit faire à peine 1 mètre 20, il a une bonne cinquantaine d'années, la figure rougeaude et la bedaine d'un buveur de Triple Karmeliet, l'une des plus fameuses bières belges conçue à partir de trois céréales : l'orge, le froment et l'avoine. Avec son énorme bide, sa grosse tête et ses mains qui ressemblent à des battoirs, il aurait du succès dans un cirque. Célibataire et bon vivant, il s'occupe de l'hébergement des sans domicile fixe au sein de l'association. Il loge sur place dans une chambre située au même niveau que les deux dortoirs pour hommes ; il est en quelque sorte le surveillant des lieux. Bien évidemment, une fois que je lui aie expliquer mes véritables intentions, il souhaite vérifier les compétences de ma jeune épouse pour être certain qu'elle fera l'affaire pour cet emploi de « petite sœur des pauvres » spécialement créer pour elle. Nous convenons donc d'un petit entretien d'embauche pour le lendemain soir. Il parait que les nains ont une grosse queue, j'ai hâte de voir cela !
Il doit être 22h00 ce jeudi soir lorsque je reviens à la maison d'accueil Pierre d'Angle en compagnie d'Elodie. Toujours aussi docile, ma jeune épouse ne m'a absolument rien demandé sur cette nouvelle rencontre que j'organise. Pour l'occasion, je lui ai simplement demandé de porter de la lingerie sexy sous une tenue très respectable.
Aussitôt arrivés, nous montons directement au deuxième étage où se tient la chambre de Jonas. Je frappe à la porte et l'intéressé nous fait entrer dans une petite pièce. Dans un coin il y a un lit, dans un autre une grande télé à écran plat trône sur une console en fer forgé ; une petite table basse et deux vieux canapés défraîchis complètent le mobilier.
Jonas entre directement dans le vif du sujet en s'adressant à Elodie
- Votre mari m'a dit que vous seriez intéressée pour être bénévole dans notre association.
Depuis notre mariage, Elodie s'est habituée à ces soirées toujours aussi variées et elle sait parfaitement s'adapter aux circonstances. C'est donc tout naturellement qu'elle improvise son nouveau rôle et se glisse dans la peau de son nouveau personnage. Très naturellement, elle lui répond
- Oui en effet, je cherche à donner un nouveau sens à ma vie en consacrant un peu de mon temps libre aux plus démunis.
Jonas poursuit
- Ce que je vous propose, c'est une activité nocturne de temps en temps. Les hommes qui sont hébergés dans les deux dortoirs que je surveille ont parfois besoin de compagnie.
Elodie le rassure
- Je comprends très bien ! je pourrai papoter avec eux et briser ainsi leur solitude le temps d'une soirée.
Jonas précise les choses en ajoutant
- Certains sont très jeunes et ont parfois des besoins moins intellectuels, plus physiologiques comme dirait Maslow.
Ma jeune épouse lui fait un grand sourire et lui répond
- Soyez sans crainte, une bonne dame patronnesse doit savoir aussi payer de sa personne pour respecter les enseignements de notre Seigneur, tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Jonas déboutonne se braguette et en extirpe un gourdin de chair molle qu'il laisse pendre entre ses cuisses poilues et annonce
- Montrez-moi vos talents de bonne paroissienne ! Votre mari m'a longuement vanté votre éducation de jeune fille de bonne famille.
Alors que Jonas s'assoie sur le lit, Elodie se lève, déboutonne lentement les boutons de sa robe et la laisse glisser à ses pieds. Elle porte simplement un large serre-taille noir dont les longues jarretières retiennent de fins bas également de couleur noire. Ses jolis seins pointent fièrement vers l'avant et son pubis rasé de près laisse apercevoir la fente de sa chatte. Elle est superbe et le charme opère ; le gourdin de Jonas se redresse inexorablement.
Aussitôt arrivés, nous montons directement au deuxième étage où se tient la chambre de Jonas. Je frappe à la porte et l'intéressé nous fait entrer dans une petite pièce. Dans un coin il y a un lit, dans un autre une grande télé à écran plat trône sur une console en fer forgé ; une petite table basse et deux vieux canapés défraîchis complètent le mobilier.
Jonas entre directement dans le vif du sujet en s'adressant à Elodie
- Votre mari m'a dit que vous seriez intéressée pour être bénévole dans notre association.
Depuis notre mariage, Elodie s'est habituée à ces soirées toujours aussi variées et elle sait parfaitement s'adapter aux circonstances. C'est donc tout naturellement qu'elle improvise son nouveau rôle et se glisse dans la peau de son nouveau personnage. Très naturellement, elle lui répond
- Oui en effet, je cherche à donner un nouveau sens à ma vie en consacrant un peu de mon temps libre aux plus démunis.
Jonas poursuit
- Ce que je vous propose, c'est une activité nocturne de temps en temps. Les hommes qui sont hébergés dans les deux dortoirs que je surveille ont parfois besoin de compagnie.
Elodie le rassure
- Je comprends très bien ! je pourrai papoter avec eux et briser ainsi leur solitude le temps d'une soirée.
Jonas précise les choses en ajoutant
- Certains sont très jeunes et ont parfois des besoins moins intellectuels, plus physiologiques comme dirait Maslow.
Ma jeune épouse lui fait un grand sourire et lui répond
- Soyez sans crainte, une bonne dame patronnesse doit savoir aussi payer de sa personne pour respecter les enseignements de notre Seigneur, tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Jonas déboutonne se braguette et en extirpe un gourdin de chair molle qu'il laisse pendre entre ses cuisses poilues et annonce
- Montrez-moi vos talents de bonne paroissienne ! Votre mari m'a longuement vanté votre éducation de jeune fille de bonne famille.
Alors que Jonas s'assoie sur le lit, Elodie se lève, déboutonne lentement les boutons de sa robe et la laisse glisser à ses pieds. Elle porte simplement un large serre-taille noir dont les longues jarretières retiennent de fins bas également de couleur noire. Ses jolis seins pointent fièrement vers l'avant et son pubis rasé de près laisse apercevoir la fente de sa chatte. Elle est superbe et le charme opère ; le gourdin de Jonas se redresse inexorablement.
Quelques secondes plus tard, Jonas est allongé sur le lit, nu comme un ver, façon de parler ! En effet, non seulement il est monté comme un âne, mais il est aussi poilu qu'un singe sur tout le corps. Cela n'empêche pas Elodie de venir au-dessus de lui pour se positionner en 69. Tandis qu'elle embouche l'énorme bite entre ses jolies lèvres, Jonas enfouit son visage entre les jambes de ma femme et lui dévore le sexe à grands bruits de succion. Cela doit faire un bail qu'il n'a pas dévoré un fruit aussi tendre.
Elodie se redresse et se retourne, vient se mettre à califourchon au-dessus du bas ventre de Jonas et s'empale lentement sur sa bite. Je lis sur le visage de ma jeune épouse la douleur qu'elle ressent lorsque l'énorme champignon violacé lui écarte les chairs. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier, je suis fier de l'éducation que je lui ai donnée : savoir oublier la douleur que l'on éprouve pour mieux apprécier tout le plaisir que l'on va donner !
Le passage est maintenant bien ouvert et Elodie peut enfin onduler comme elle le souhaite sur ce pieu qui grossit et s'allonge encore en elle. Mais bien vite, Jonas a envie de vérifier la suite des talents de cette soi-disant dame patronnesse. Il fait donc mettre Elodie à genoux sur le côté du lit, le ventre appuyé sur le matelas et vient se positionner derrière elle. A la hussarde, sans aucune préparation, il l'encule d'un violent coup de queue. Ma femme pousse un grand cri de douleur et tente de se soustraire à cette énorme bite qui lui laboure les reins. Mais de ses petits bras musclés et noueux, Jonas l'immobilise et augmente la cadence. Une fois la douleur passée, ma jolie salope se met à gémir sans retenue et encourage le nain dans ses assauts
- Oh oui, défonce-moi bien le cul !
- Que ta grosse queue me fait du bien, encore !
De voir ma si jeune et jolie épouse se faire saillir par ce gnome poilu de partout m'excite au plus haut point. Oui, je l'avoue, offrir ma femme à de jeunes et jolis mecs ne m'intéresse nullement. Ce que j'aime, c'est conjuguer les contrastes et marier les contraires. Offrir Elodie à Jonas, faire saillir ma gracile épouse par ce nain disgracieux, c'est comme tourner un remake, mais en version X, de la Belle et la Bête le chef d'œuvre fantastique de Jean Cocteau. Mais là, dans cette chambre, pas de transformation du nain en prince charmant, la bête reste un monstre et c'est la belle qui se transforme finalement en bête de sexe pour assouvir les envies de son bestial amant.
Justement, voilà Jonas qui pousse un long feulement de bête sauvage et se raidit en enserrant fermement la croupe d'Elodie. Aux gémissements de plaisir de cette dernière, je comprends que le nain est en train de se vider de tout son foutre dans le petit cul de ma femme. Au moins là, il ne risque pas de lui faire un gosse !
Elodie se redresse et se retourne, vient se mettre à califourchon au-dessus du bas ventre de Jonas et s'empale lentement sur sa bite. Je lis sur le visage de ma jeune épouse la douleur qu'elle ressent lorsque l'énorme champignon violacé lui écarte les chairs. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier, je suis fier de l'éducation que je lui ai donnée : savoir oublier la douleur que l'on éprouve pour mieux apprécier tout le plaisir que l'on va donner !
Le passage est maintenant bien ouvert et Elodie peut enfin onduler comme elle le souhaite sur ce pieu qui grossit et s'allonge encore en elle. Mais bien vite, Jonas a envie de vérifier la suite des talents de cette soi-disant dame patronnesse. Il fait donc mettre Elodie à genoux sur le côté du lit, le ventre appuyé sur le matelas et vient se positionner derrière elle. A la hussarde, sans aucune préparation, il l'encule d'un violent coup de queue. Ma femme pousse un grand cri de douleur et tente de se soustraire à cette énorme bite qui lui laboure les reins. Mais de ses petits bras musclés et noueux, Jonas l'immobilise et augmente la cadence. Une fois la douleur passée, ma jolie salope se met à gémir sans retenue et encourage le nain dans ses assauts
- Oh oui, défonce-moi bien le cul !
- Que ta grosse queue me fait du bien, encore !
De voir ma si jeune et jolie épouse se faire saillir par ce gnome poilu de partout m'excite au plus haut point. Oui, je l'avoue, offrir ma femme à de jeunes et jolis mecs ne m'intéresse nullement. Ce que j'aime, c'est conjuguer les contrastes et marier les contraires. Offrir Elodie à Jonas, faire saillir ma gracile épouse par ce nain disgracieux, c'est comme tourner un remake, mais en version X, de la Belle et la Bête le chef d'œuvre fantastique de Jean Cocteau. Mais là, dans cette chambre, pas de transformation du nain en prince charmant, la bête reste un monstre et c'est la belle qui se transforme finalement en bête de sexe pour assouvir les envies de son bestial amant.
Justement, voilà Jonas qui pousse un long feulement de bête sauvage et se raidit en enserrant fermement la croupe d'Elodie. Aux gémissements de plaisir de cette dernière, je comprends que le nain est en train de se vider de tout son foutre dans le petit cul de ma femme. Au moins là, il ne risque pas de lui faire un gosse !
Une fois ce petit test passé, l'entretien d'embauche est sur le point d'être terminé. Me regardant, Jonas me dit
- Mon cher ami, votre jeune épouse me semble avoir toutes les qualités pour œuvrer en tant que dame patronnesse au sein de notre noble association.
puis il poursuit
- Comme vous le savez, nous sommes une association à caractère social sans but lucratif et madame ne sera donc pas rémunérée pour les heures qu'elle passera ici. Je pense que vous le comprenez !
Je le rassure tout de suite
- Oui, nous le comprenons très bien et cela nous convient parfaitement.
Avec un sourire vicieux sur le visage, Jonas regarde Elodie droit dans les yeux et lui dit
- Bien entendu, vous bénéficierez de quelques avantages en nature à chaque fois que vous le souhaiterez !
Elodie lui répond
- Cela me conviendra parfaitement. J'ai hâte de commencer !
Le nain lui répond alors
- Soyez ici demain soir à 21h00.
Puis il se lève, prend un paquet de vêtements posé dans un coin de la pièce et le donne à Elodie en lui disant
- Chaque fois que vous viendrez ici, vous vous habillerez avec cette tenue de carmélite comme si vous étiez l'une des sœurs du Carmel de Saint-Gilles.
Je dis alors à Jonas
- Je vous propose que ma femme ne se fasse pas appeler par son prénom ici. Comme toutes les carmélites, elle doit se faire appeler « sœur ».
Jonas me répond
- Oui, vous avez tout à fait raison. Cela fera beaucoup plus crédible vis-à-vis des autres bénévoles de l'association.
Je me tourne vers Elodie et je lui dis
- Ma chérie, demain soir, une fois habillée en carmélite, tu seras Sœur Marie.
puis j'ajoute
- Mais bien évidemment, sous les directives du Père Jonas, tu seras une bonne petite sœur des pauvres, une sœur Marie-Salope en quelque sorte …
- Mon cher ami, votre jeune épouse me semble avoir toutes les qualités pour œuvrer en tant que dame patronnesse au sein de notre noble association.
puis il poursuit
- Comme vous le savez, nous sommes une association à caractère social sans but lucratif et madame ne sera donc pas rémunérée pour les heures qu'elle passera ici. Je pense que vous le comprenez !
Je le rassure tout de suite
- Oui, nous le comprenons très bien et cela nous convient parfaitement.
Avec un sourire vicieux sur le visage, Jonas regarde Elodie droit dans les yeux et lui dit
- Bien entendu, vous bénéficierez de quelques avantages en nature à chaque fois que vous le souhaiterez !
Elodie lui répond
- Cela me conviendra parfaitement. J'ai hâte de commencer !
Le nain lui répond alors
- Soyez ici demain soir à 21h00.
Puis il se lève, prend un paquet de vêtements posé dans un coin de la pièce et le donne à Elodie en lui disant
- Chaque fois que vous viendrez ici, vous vous habillerez avec cette tenue de carmélite comme si vous étiez l'une des sœurs du Carmel de Saint-Gilles.
Je dis alors à Jonas
- Je vous propose que ma femme ne se fasse pas appeler par son prénom ici. Comme toutes les carmélites, elle doit se faire appeler « sœur ».
Jonas me répond
- Oui, vous avez tout à fait raison. Cela fera beaucoup plus crédible vis-à-vis des autres bénévoles de l'association.
Je me tourne vers Elodie et je lui dis
- Ma chérie, demain soir, une fois habillée en carmélite, tu seras Sœur Marie.
puis j'ajoute
- Mais bien évidemment, sous les directives du Père Jonas, tu seras une bonne petite sœur des pauvres, une sœur Marie-Salope en quelque sorte …
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Commentaires ()
Waouh quel éducation, ason âge j'aurais aimé avoir un tel professeur
Dommage pas de suite
Merci Hélène
Vivement la suite!