00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Kama666 Mensonges et contradictions XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mensonges et contradictions — Chapitre 4 · Oliver et ''La Vie Parisienne'' - 2

13 minutes
3.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Photo de profil de Kama666
Kama666
Histoires publiées
230
Abonnés
297
J'aime cumulés
26.2k

Mensonges et contradictions

Chapitre 4 · Oliver et ''La Vie Parisienne'' - 2

Au vu et au su de ma femme je rencontre régulièrement son amie Germaine sauf que notre relation est bien plus coquine qu'il ne lui paraît. Après notre déjeuner habituel du jeudi, ce jour-là au moment de se séparer, elle accrochée à mon cou me susurra :
— Oliver samedi prochain je réunis quelques couples et j'ai une amie qui cherche un partenaire... Alors je te laisse trouver une excuse auprès de ta bonne-femme. Ce sera une soirée costumée, je ne t'en dis pas plus, je m'occuperai de tout mais j'aurais besoin d'un coup de main dès 15 heures.
Depuis un moment, pour mes sorties avec mes copains de la librairie ma ''Vie Parisienne'' se construisait sur ''Le mensonge''. J'inventai donc une nouvelle réunion de travail et Monique, trop bonne fille, m'en félicita « Je suis contente pour toi, il est important que tu y ailles ».
…......
Ainsi avec la bénédiction de mon épouse j'arrive rue Galande en milieu d'après-midi. Germaine et Bernard me reçoivent en peignoir ou survêt et m'embauchent aux préparatifs de la soirée avant de me demander de me costumer. Elle me conduit, son peignoir à demi défait, dans une chambre où une perruque, une livrée rouge et or et des bas blancs sont étalés sur le lit.
— Tu as rendez-vous dans une heure avec Madame du Barry, prépare-toi, je viendrai te maquiller et te coiffer.
Rien que le thème avec la "du Barry" laisse imaginer la nature de la soirée. Ma Vie Parisienne va prendre une nouvelle dimension avec cette fête galante !
En une demi-heure, je suis prêt. Germaine arrive corsetée, la poitrine rehaussée et largement découverte et en robe de moire bleue sur crinoline. J'en reste bouche bée :
— Madame !... Je ne vous attendais pas sitôt. Elle m'embrasse du bout des lèvres.
— Je vois Oliver, vous n'êtes ni fardé ni perruqué, dépêchons ! Les invités ne vont pas tarder.
Pour la première fois on me maquille discrètement mais suffisamment pour effacer toutes traces de masculinité. Elle fait aussi une retouche à ses lèvres et complète son maquillage d'une marque noire au coin de l'œil gauche :
— Connaissez-vous le langage des mouches ?... Celle-ci signifie : passion. C'est alors que la sonnette de la porte nous interrompt : Je pense que c'est Élisabeth, mon amie délaissée, je lui ai demandé de venir plus tôt pour que vous fassiez connaissance.
Connaissance avec un homme qui n'est plus vraiment Oliver ? Dans l'entrebâillement de la porte je vois une femme élancée avec une perruque bouclée blanche. Elle est très 18ème siècle dans sa robe longue rouge au corset de velours damassé qui étrangle sa taille au point que son buste forme un triangle.
— Élisabeth, ma chérie je te présente Oliver... ton laquais. Puis se tournant vers moi : Oliver, faites-moi honneur !
— Bonsoir madame ! Ses lèvres pincées, son oeil noir, la rendent revêche et pourtant elle exerce une attraction irrésistible. Je vous suis tout dévoué, que puis-je faire pour vous servir ?
— Viens que nous fassions connaissance.
Elle m'entraîne dans un coin du salon, je vais pour m'asseoir à son côté quand elle me repousse froidement :
— Depuis quand un laquais s'assied aux côtés de sa maîtresse ? Assieds-toi à mes genoux ! Après un moment d'observation, dubitative, elle ajoute : As-tu déjà servi ?... Es-tu obéissant ?
Face à mon incompréhension pendant un quart d'heure elle me parle de soumission, de douleur qui conduit au plaisir, de l'envie au besoin, elle se dit ''femdom''. Je ne comprends pas tout et peut-être encore moins que je ne le pense. Elle élève la voix :
— As-tu compris !?! Veux-tu jouir comme jamais ?... (Elle me tire le lobe d'oreille comme le maître à l'école, elle me sort d'un monde stupéfiant) ...Veux-tu mettre attaché ? Veux-tu te soumettre à mes exigences ?
— Oui... que je murmure sans savoir pourquoi et ajoute à haute voix : Oui madame !
— Tu me sembles bien jeune, (pourtant j'ai 35 ans mais elle doit en avoir 60) je te ferai part de ma décision en partant. Pour l'instant apporte-moi un whisky.
Germaine m'observe amusée, je sers et apporte le verre sur un plateau en m'inclinant une main dans le dos. Quand les invités arrivent, Élisabeth me somme « File, va ouvrir ! ». Tous les hôtes sont superbement bien habillés et perruqués, les femmes ne portent pas nécessairement la crinoline mais toutes rivalisent par leurs décolletés et les hommes d'élégance avec leurs vestes chamarrées, leurs chemises à jabot et pantalons bouffants découvrant les mollets habillés de bas comme au Grand siècle. Assez rapidement je m'aperçois que je suis le plus jeune de l'assemblée.
On parle, on rit, on s'amuse, l'ambiance s'échauffe. Deux, trois dames me serrent par le bras, me font sentir leur parfum, me susurre leur hâte de danser, une m'embrasse à la commissure des lèvres, un homme me prend par la taille et me dit tout bas « Bernard m'a confessé que vous étiez charmant. »
Au moment de passer à table, Élisabeth me demande d'aider l'extra, une vieille dame, le deuxième s'étant désisté et ajoute d'un ton goguenard « Fais-moi honneur ! ». C'est absurde au lieu de me vexer (merde je suis invité), sa demande m'anime ! Avec beaucoup de zèle j'aide au service, le repas se déroule parfaitement, les mains deviennent vagabondes, les conversations grivoises, les vestes tombent, les corsets et les chemises s'ouvrent et au moment du dessert le fond musical très 18ème fait un bond en avant de deux siècles.
La blonde à la poitrine plantureuse qui avait hâte de danser m'enlève le plateau des mains et me prend par le cou « Tu m'avais promis » Il suffit alors d'échanger un regard, un sourire, d'avoir envie et le besoin s'impose. Tout va trop vite pour l'écrire. Les vêtements s'ouvrent, on s'embrasse, on se caresse, on change de partenaire, on est deux et un autre s'invite. On est trois, on se câline, on se touche, le dernier vêtement tombe. On quitte le salon pour passer dans les chambres, les mains se multiplient, les lèvres sont gourmandes, on suce, on tète, on pompe, on fait l'amour sans vraiment savoir à qui Madeleine, Juliette ou Brigitte, on caresse un sein et on fornique une autre, on embrasse une femme, on branle un homme.
Je suis sur le lit entre les jambes et dans les bras d'Élisabeth quand un monsieur s'intéresse à moi, me caresse le dos comme une demande, un sourire d'encouragement de ma partenaire, je ne sais pas refuser, je m'offre à lui, à qui ? Il me fouille d'un doigt, ajoute de la salive, puis deux doigts me pénètrent, ouvrent la voie. Déjà il est entre mes cuisses au dessus du regard d'Élisabeth qui sourit bon enfant et nous baisons tous les trois.
— Waouh, Lise c'est une perle ! Elle est bien souple.
— Oui Nico, je crois que je vais la garder...
— Attention elle a la peau fragile, alors qu'il me frappe les fesses.
La soirée se poursuit, j'étreins, j'embrasse, je donne et reçois beaucoup. Au milieu de la nuit, quand tous les chats sont gris, je retrouve Élisabeth dans le salon, elle me tend un verre de jus d'orange :
— Je vais y aller, je t'attends lundi pour déjeuner, j'habite à côté de la librairie, voici ma carte.
Je rentre en taxi, à la maison tout le monde dort, je me glisse sans bruit dans le lit près de Monique.
…...........
Dès le lundi midi, je vais rue du Four. Au bas de l'immeuble une plaque en cuivre ''Élisabeth, Corseterie anglaise, 3ème étage'' écrite en calligraphie. Je m'annonce à l'interphone, sans un mot la porte s'ouvre, je monte aussi vite que possible l'escalier de chêne au passage de moquette rouge. Une femme à peine maquillée, filiforme, aux cheveux blancs avec une mèche noire m'accueille. Elle est en robe noire, très près du corps, boutonnée du col au bas du genou. Elle me tire par la main jusqu'à l'intérieur de son appartement sans le moindre signe amical. Ses yeux gris acier, ses lèvres pincées rouge vermillon me glacent je veux l'embrasser quand elle reste à distance :
— Bonjour Élisabeth je suis si...
— Oliver ! (crie-t-elle en le prononçant parfaitement à l'anglaise). Ici c'est Madame et tu me vouvoies ! Je vais t'expliquer ce qu'est la soumission... D'abord une tenue : debout, main dans le dos, tu ne me regardes pas. J'adopte en même temps la posture et elle continue. Bien ! C'est une relation intense basée sur une confiance aveugle, une disponibilité totale, hormis les obligations professionnelles, on se remet à l'autre dans un respect mutuel, même dans l'humiliation...
Je l'écoute sans broncher, immobile, mains dans le dos, fixant sur ses genoux ses griffes peintes du même rouge sang que ses lèvres. J'écoute sans comprendre jusqu'à ce que j'entende :
— Baisse ton pantalon. Là comme un automate je le défais, le laisse tomber sur les chevilles 
— Ton slip est horrible, ton sexe mérite des boxers bien mieux que ça, en attendant enlève-moi ça, à la poubelle, tu iras cul nu. Je me retrouve juste en chemise. C'est bien. Approche !
J'avance comme un petit garçon pris en faute. Elle me tire à elle, me bascule sur ses genoux et me donne une claque retentissante qui me fait pousser un cri. ''AIE !!!''
— SILENCE ! hurle-t-elle. Apprends à te maîtriser.
Elle me caresse la zone qui me brûle et vlan donne une claque encore plus violente, j'étouffe mon cri mais ne peux empêcher mes jambes de se relever. Alors elle les bloque d'une main vers le bas et me fesse encore plus fort, plus rythmé, j'ai le postérieur en feu, je me mords les lèvres pour ne pas crier. La résonance me rappelle les punitions du collège, mais aujourd'hui l'échauffement, le coup violent suivi d'une tendre caresse me donnent envie d'aller plus loin. Je creuse les reins, j'ouvre les cuisses pour mieux m'offrir, alors je sens quatre griffes me labourer la chair à deux reprises puis sa langue couvrir les blessures et ses doigts frôler les traces endolories avec beaucoup de douceur. Elle s'arrête d'une tapette, un abandon qui me fait gémir ''Encore.''
— C'est bien Oliver, rhabille-toi et file tu vas être en retard, je t'attends lundi prochain.
J'ai les fesses en feu et je cours jusqu'à la librairie, la laine du pantalon irrite la peau fragile à chaque pas. Sur place je reste debout, m'asseoir étant un vrai supplice. Mes copains s'aperçoivent de ma gêne et me taquinent...« Ta maman t'a donné la fessée ? »... S'ils savaient !
Le jour d'après, Germaine s'amuse en découvrant mes fesses encore rouges « Je constate qu'Élisabeth t'as pris en main ». Elle m'a pris en main et focalise mon attention, je dois acheter de nouveaux sous-vêtements et je n'ai d'autres solutions que d'annuler mon déjeuner du jeudi ce qui me vaut une réprimande au moment de partir « Tu es un vilain garçon mais je sais à qui me plaindre ».
La semaine me paraît longue enfin le lundi arrive, le moment de retrouver Elisabeth est arrivé, je cours jusqu'à chez elle, monte quatre à quatre l'escalier :
— Bonjour Madame.
— Bonjour Oliver, entre ! Elle me tire par l'oreille et crie tout de suite : Pourquoi n'as-tu pas déjeuné jeudi avec Germaine ?… Tu n'as pas à décider ! Tu me demandes ! T'as compris ! Elle répète en hurlant : TU AS COMPRIS !
— Oui Madame.
— Déshabille-toi... Je quitte mes vêtements et garde fièrement mon boxer taille basse. Bien, je vois mais je t'ai dit : A POIL ! Et tandis que je ne bande pas elle s'énerve : C'est tout l'effet que je te fais jeune homme ! Tu préfères les messieurs de ce que j'ai vu l'autre jour ! Branle-toi, je vais t'arranger ça.
Tandis que je commence à me masturber elle disparaît et peu après revient le bas de sa robe entrouvert laisse dépasser un gode noir de très belle taille.
— Mets-toi sur le canapé et écarte tes fesses !
A genoux la tête sur le dossier, je me concentre les yeux fermés, à deux mains j'étire l'anneau. Elle est derrière moi, elle me frappe deux trois fois en grognant '' C'est de la part de Germaine '' puis je sens au moins trois doigts sur ma pastille « Mmm mmm ! Nico avait raison, t'es bien souple ! » les trois doigts m'ouvrent mieux « Mais tu ne mouilles pas bien ! ». Elle ajoute du gel, fore encore l'anneau avant de placer d'un coup de reins l'olisbos. Le coup est si fort, la tête si grosse que mon expiration devient un râle rauque. Elle étale sa jupe sur mon postérieur, me prend par les hanches et d'un second coup me sodomise jusqu'à la garde. Je sens ses genoux gainés de soie et le haut de ses jambes sur mes cuisses, son ventre nu sur mon postérieur, un contact si intime. J'aime comme elle me maltraite, l'énorme bout de caoutchouc circule librement. Elle me tire, je me retrouve debout appuyé au dossier, ses genoux dans le creux des miens, ses hanches nues tapent contre mes fesses.
Son bras sur ma poitrine me relève contre elle, je pars en arrière mes deux mains s'accrochant à sa nuque, son autre main me branle énergiquement, j'ai beau murmurer « Attention ! » Elle astique le manche jusqu'à ce que je crache la dernière goutte. Elle se retire, un paquet de glaire s'échappe de mon ventre. Elle me prend par le menton, me fixe de son regard d'acier et avec un sourire moqueur :
— Qui t'a permis de jouir ? Je t'ai déjà dit, apprends à te maîtriser !... On réglera ça lundi, pour l'instant nettoie tes cochonneries et file travailler.
Le lundi suivant j'ai connu le paddle puis une autre fois les pinces et les bougies, elle multipliait les jeux et me faisait dépasser mes limites. En moins de trois mois je suis devenu à ses dires docile et maître de mes réactions.
Entre les copains de la librairie, Germaine et Élisabeth ma ''Vie Parisienne'' battait son plein.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
lbclh
8 janvier 2024 à 15:35
Il n'est jamais récompense s'est triste et pitoyable
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
8 janvier 2024 à 14:14
Il profite bien de la vie parisienne Oliver il n'en rate pas une d'être soumis à Elisabeth il en raffole de se faire maltraité
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Kama666 John étudiant libertin XSTORY
John étudiant libertin
Chapitre 7
Par Kama666
45
9
5.2k
Trans & QIA+
✦ rouge22 La femme vendue XSTORY
La femme vendue
Chapitre 3
Par rouge22
372
9
84.8k
Lesbiennes
✦ Nathykara Le Secrétaire XSTORY
Le Secrétaire
Chapitre 2
Par Nathykara
73
2
8.6k
Trans & QIA+
✦ Kama666 John & Jane XSTORY
John & Jane
Chapitre 9
Par Kama666
71
5
3.3k
Trans & QIA+
✦ charimarien Initiation au monde de O XSTORY
Initiation au monde de O
Chapitre 1
Par charimarien
51
5
10.5k
Hétéro
✦ Jane Does Leçon d'humilité XSTORY
Leçon d'humilité
Chapitre 4
Par Jane Does
47
3
3.6k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé La progression d'Amélie XSTORY
La progression d'Amélie
Chapitre 3
Par
56
3
20.8k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio