Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Paul et Elodie, tel est pris qui croyait prendre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Paul et Elodie, tel est pris qui croyait prendre
Chapitre 1
Paul et Elodie, tel est pris qui croyait prendre
Samedi soir à la salle de sport dans ma petite ville de province dans l'est de la France.
— Salut Paul, tu fais encore une série ce soir ?
— Salut Elodie, non c'est bon pour moi, je te laisse l'appareil et je file à la douche.
— Salut Elodie, non c'est bon pour moi, je te laisse l'appareil et je file à la douche.
C'est vrai, il est temps pour moi de me rentrer. La salle est presque vide et quelques habitués se traînent pour pousser de la fonte. Quasiment toujours les mêmes personnes dont Elodie qui est toujours la dernière à sortir. Nous échangeons très peu, je sais qu'elle a la trentaine, travaille au Luxembourg comme moi et qu'elle est rousse. Elle est très discrète sur sa vie privée, et je sais seulement qu'elle vit avec sa mère. On pourrait la qualifier de vieille fille, elle ne parle jamais de ses copains ou copines. Pourtant, elle a tout pour plaire, jolie, corps façonné par des années de fitness, longues jambes fines, elle doit faire dans les 1 m 70. Elle a toujours refusé les avances des quelques téméraires qui ont tenté une approche. De mon côté, je ne passe pas inaperçu, le seul black de la salle, j'avance doucement dans la quarantaine avec un corps sportif que j'entretiens.
En me dirigeant vers les douches, je passe devant le local technique, et mon attention est attirée par des petits bruits qui ne laissent aucun doute sur ce qu'il se passe.
Ça doit être Kevin le beau gosse de la salle qui est en train de démonter une petite nouvelle. Ça arrive régulièrement, il a même déjà reçu des avertissements de la part du gérant. Je suis quand même curieux et je me demande qui est l'heureuse élue. A entendre les cris, il lui fait du bien. Je souris intérieurement. Je me rapproche doucement, sur la pointe des pieds. Je peux regarder furtivement. Et voilà Kevin qui envoie des grands coups de reins en levrette. Je ne peux voir la femme, juste qu'elle est blonde. Je reste sur ma faim.
Ça doit être Kevin le beau gosse de la salle qui est en train de démonter une petite nouvelle. Ça arrive régulièrement, il a même déjà reçu des avertissements de la part du gérant. Je suis quand même curieux et je me demande qui est l'heureuse élue. A entendre les cris, il lui fait du bien. Je souris intérieurement. Je me rapproche doucement, sur la pointe des pieds. Je peux regarder furtivement. Et voilà Kevin qui envoie des grands coups de reins en levrette. Je ne peux voir la femme, juste qu'elle est blonde. Je reste sur ma faim.
Au moment de repartir, je tombe nez à nez avec Elodie. Elle a dû elle aussi se rapprocher discrètement, car je ne l'ai pas entendue arriver.
— C'est encore Kevin ? me dit-elle en chuchotant.
— Je crois bien que oui !
— Encore lui, cette fois j'en parle au gérant, il va se faire virer de la salle. Il gêne tout le monde avec ses cochonneries.
— Pas de précipitation, c'est un bon gars, et puis cela ne dure jamais très longtemps avec Kevin, dans trois minutes...
— Je crois bien que oui !
— Encore lui, cette fois j'en parle au gérant, il va se faire virer de la salle. Il gêne tout le monde avec ses cochonneries.
— Pas de précipitation, c'est un bon gars, et puis cela ne dure jamais très longtemps avec Kevin, dans trois minutes...
J'ai à peine le temps de finir ma phrase que l'on entend un dernier râle de plaisir. Elodie sourit. Avec son visage si près du mien, je crois déceler une tension sexuelle. Nous repartons tous les deux sans dire un mot.
— Bon je file à la douche et ne sois pas trop dure avec Kevin.
— Je verrai bien, je dois finir mes séries. A la prochaine.
— Je verrai bien, je dois finir mes séries. A la prochaine.
Sur le chemin du retour, je repense à la scène, et je me demande s'il y a une chance de décoincer cette charmante Elodie. Sur le trajet, je me rends compte que j'ai oublié mes affaires dans le vestiaire. C'est comme ça quand on a la tête ailleurs, je suis bon pour un demi-tour à la salle. En arrivant, il n'y a plus personne. Les lumières sont toujours allumées, le gérant doit être dans son bureau. Je me dirige vers les vestiaires et de nouveau j'entends des petits gémissements. Cette fois-ci, cela ne peut être Kevin, je me rapproche et là, je tombe sur Elodie, complètement nue, à quatre pattes, avec un gode enfoncé dans le cul et qui active sa main droite sur son minou. Je remarque que c'est une vraie rousse et qu'elle a une toison fournie. Incroyable vision, mon sexe se met à durcir. Elle cache bien son jeu la petite. Elle ne manque d'ailleurs pas d'air pour vouloir dénoncer Kevin, alors qu'elle n'est pas en reste. Ça mérite une petite leçon. Je rentre rapidement pour la surprendre.
— Hem, ça va, je ne te dérange pas ?
— Putain fais chier, c'est quoi ce bordel ! Qu'est-ce que tu fous là Paul ?
— Putain fais chier, c'est quoi ce bordel ! Qu'est-ce que tu fous là Paul ?
Elle se relève paniquée et cache comme elle peut sa nudité. Franchement, je suis content de moi, elle est rouge pivoine et ne sait pas où se mettre. Elle esquive mon regard, ces quelques secondes doivent lui sembler une éternité.
— Bon on ne va pas en faire un drame non plus hein Paul ?
Elle cherche mon approbation, je fais mine d'hésiter juste pour voir son visage en panique.
— OK Elodie, je ne dirai rien, tu laisseras Kevin tranquille la prochaine fois.
Je repars sourire aux lèvres content de mon action. Arrivé à la porte, elle m'interpelle.
— Paul, comme tu es là, viens me lécher la chatte, je ne peux pas rentrer sans avoir joui.
Incroyable d'audace cette petite. Je me retourne, et elle joint les actes à sa parole en écartant les cuisses. Son regard ne fuit plus, et reste planté dans le mien. Je ne me fais pas prier, et me rapproche doucement de cette vulve offerte. C'est mon péché mignon. Je commence par quelques baisers sur le ventre pour descendre doucement vers son sexe. Le premier contact de ma langue sur son bouton d'amour est électrisant. Elle prend ma tête avec ses deux mains et me plaque littéralement le visage sur son sexe. Quel délice, je m'applique à lécher partout, de haut en bas sur ses lèvres gonflées. Je m'aventure autour de son anus, elle est réceptive. Quelle douce chaleur, la cyprine coule sur mon menton. Ma langue devient plus vigoureuse, je m'applique tantôt avec des petits coups rapides et précis sur son clito, tantôt en de larges lapées sur ses lèvres. Je la sens au bord de la jouissance. J'enfonce rapidement deux doigts au fond de son vagin.
Quelques allers et retours de mes doigts en gardant ma langue sur son clito et je l'entends partir. Son vagin contracte mes doigts tandis qu'une douce liqueur envahit ma bouche.
— Putain qu'est-ce c'était bon. Alors on dit que les noirs ont des grosses bites, tu me montres ?
Je me relève, je bande déjà comme un âne. Le temps de baisser mon caleçon, elle est contre moi.
— Elle est plus grosse que ce que je pensais !
Elle prend ma bite, la soupèse et reste songeuse.
— On verra ça une autre fois, ils vont bientôt fermer de toutes les façons, me dit-elle en reprenant ses affaires.
J'ai le sentiment curieux d'avoir été utilisé et ne pas avoir vraiment profité. Elle cache définitivement bien son jeu. Je rentre cette fois pour de bon, repensant à cette soirée et en restant sur ma faim. Je suis toutefois curieux de voir sa réaction la prochaine que nous allons nous croiser à la salle. Le destin peut parfois bien faire les choses. Au marché dimanche matin alors que je m'affaire dans les légumes, je croise Elodie accompagnée de sa maman.
— Salut Paul, qu'est-ce que tu fais là ? Je te présente ma maman Evelyne.
Je baisse mes yeux et salue poliment Evelyne, elle doit avoir soixante-cinq ans, très menue, cheveux blancs, et très petite. Elle doit rendre vingt centimètres à sa fille. On papote de tout et de rien avec Elodie, tandis que sa mère me jette des regards intrigués. Sa fille qui discute avec un grand black au marché n'était dans les plans de sa journée. Chacun poursuit sa route et au moment de partir, je me fais interpeller par Elodie.
— Coucou Paul, ma mère voudrait t'inviter à la maison ce soir ? Elle est curieuse, mais tu n'es pas obligé de dire oui, même si ça me ferait plaisir.
— Avec plaisir, je ramènerai du vin.
— Avec plaisir, je ramènerai du vin.
Je m'imagine déjà en train de mettre mon sexe dans les jolies fesses d'Elodie, quelle aubaine. Le soir venu, je m'apprête, joli costume, bouteille de vin, sans oublier les capotes. Elles habitent dans une grande maison à l'écart de la ville. Elles ont les moyens même si je soupçonne un héritage. C'est Evelyne qui m'accueille, élégamment apprêtée, et même maquillée. Elle a sorti ses beaux bijoux, une jolie chaîne. Une jupe droite noire et un chemisier blanc quasiment transparent. Ses rides sur le visage sont mises en avant et sa chevelure blanche complète ce joli tableau. Pour son âge, elle est tout à fait désirable.
Mais ma mission du jour est bien entendu Elodie. Elle s'affaire en cuisine avec son tablier et me fait un grand sourire quand elle me voit. Elle a aussi opté pour une jupe droite, mais rouge, qui se marie bien avec la couleur de ses cheveux et sa toison pubienne. J'ai encore la vision d'elle à quatre pattes.
Le repas se passe bien, nous discutons de tout et de rien. Evelyne me fait remarquer qu'il n'y a pas beaucoup de gens comme moi dans le coin. Elle est reprise directement par sa fille.
— Mais maman, c'est faux, il y a de plus en plus de blacks au Luxembourg, il faut que tu sortes de temps en temps.
Je souris de leur conversation. Les regards avec Elodie se font de plus en plus insistants, et le vin aidant, les effleurements de plus en plus nombreux. Evelyne décide de monter à l'étage pour nous laisser finir la soirée tous les deux.
— Veille bien à tout éteindre quand Paul partira. Bonne soirée.
Nous nous retrouvons Elodie et moi seuls en bas. Elle me propose de passer au salon. Dans le grand canapé, le rapprochement se fait naturellement. Côte à côte, je glisse une main dans ses cheveux et elle met sa main sur ma cuisse. Je sens déjà le désir monter en moi. Elle le remarque et m'embrasse langoureusement. Je suis en train de fondre et la laisse faire discrètement. Elle monte sur moi et accélère le rythme de son baiser, mon sexe ne tient plus dans mon caleçon. Elle s'arrête d'un coup en prenant son portable.
— Ah j'ai une urgence, je dois te laisser, ça ne sera pas long, quinze minutes au maximum, tu auras le temps de descendre en température.
La voilà déjà partie en me plantant là sur le canapé et la bite en feu. C'est franchement abusé d'ailleurs, je me demande quelle peut être l'urgence à ce moment-là ? Je pense prendre mes affaires et partir à mon tour. Encore dans le canapé et dans mes pensées, j'entends Evelyne.
— Elodie s'est absentée ?
— Oui elle avait une urgence, et doit revenir d'ici quinze minutes. Je vais y aller aussi. Vous la remercierez pour le repas.
— Oh non, vous n'allez pas partir toute de suite, je vais vous tenir compagnie, le temps qu'elle soit de retour.
— Oui elle avait une urgence, et doit revenir d'ici quinze minutes. Je vais y aller aussi. Vous la remercierez pour le repas.
— Oh non, vous n'allez pas partir toute de suite, je vais vous tenir compagnie, le temps qu'elle soit de retour.
Me voilà coincé avec Evelyne me racontant ses histoires de couture, de bingo et j'en passe. D'autant que j'étais dans un état d'excitation avancé. Soudain, la soirée prend une autre tournure. Evelyne reçoit un appel de sa fille et se tournant vers moi me lance :
— Elodie aura encore du retard, je ne sais pas ce que vous aviez prévu, mais je vais faire de mon mieux pour la remplacer.
Joignant le geste à la parole, elle se précipite sur mon pantalon, fait sauter le bouton pour laisser exploser ma bite sur son visage.
— Waouh, quelle belle bite !
Je suis sous le choc et ne réagis pas. Elle tente de la mettre dans sa bouche. Je vois ses rides se déformer pour tenter d'avaler mon sexe. Ma vision porte sur ses cheveux blancs, sa tête qui monte et qui descend en rythme. Elle en profite pour dégrafer son chemisier et laisse apparaître ses seins tombants. Elle continue à s'activer sur mon sexe, se tortille pour baisser sa jupe en même temps. Elle se retrouve bientôt nue, les deux mains sur mon sexe. La surprise passée, je tente de reprendre les choses en main. J'attrape son visage, tente d'enfoncer mon sexe loin dans sa bouche. Elle me lance :
— Bah alors, mon grand noir ! On est impatient ? Laisse-moi te montrer ce que je sais faire.
Elle me branle de plus en plus vigoureusement, me lèche les couilles, elle met de la bave partout. J'entends les bruits de succion, et sa langue passe près de mon anus à plusieurs reprises. Elle ne semble pas fatiguée et passe de nombreuses minutes la bouche grande ouverte. Je profite pour passer ma main sous elle, arrivant à son sexe déjà humide de plaisir. Ses poils blancs pubiens sont une invitation pour mon sexe noir. Le contraste promet d'être excitant. Je montre les capotes amenées lui suggérant que c'est maintenant le temps de la pénétrer.
— Laisse ça mon grand, tu crois que je vais être enceinte ? Non je veux sentir ta bite au fond de ma chatte.
A califourchon sur moi, elle entreprend de s'empaler sur ma bite. Lentement, je sens sa chatte s'ouvrir, elle est trempée et quelle chaleur dans son entrejambe. A peine à la moitié de mon sexe, je sens des contractions et elle reste chancelante devant moi. Cette fois, je prends le relais, je la retourne telle une plume et la fais mettre sur le dos, j'écarte ses cuisses au maximum pour rentrer mon sexe. Elle m'aide en écartant ses lèvres. Son visage se décompose de plaisir. Je commence mes va-et-vient. Très lentement et très profondément, à chaque avancée, son corps se crispe, elle mouille de plus en plus. Elle ferme les yeux et pousse des petits gémissements presque inaudibles. Cette relative passivité m'excite encore plus et je la défonce désormais sans modération, elle commence à hurler de plaisir avec une voix à peine étouffée.
— Continue, continue, je la sens bien, continue de me défoncer mon grand noir.
Je ne fais pas prier et poursuis mon pilonnage. Cette fois à quatre pattes, offerte. Elle écarte ses fesses avec ses mains, et je le prends en levrette sans ménagement, mon sexe ressort entièrement, pour replonger plus profondément. Elle crie sa jouissance, la tête sur le canapé et de la bave sortant de bouche. Quelle vision excitante, je maintiens la cadence et je suis sur le point d'exploser, mon sexe se durcit encore une fois de plus, je me plante dans son sexe une dernière fois et je me répands au fin fond de son vagin. Je sens encore des contractions, mais cette fois, les réactions sont limitées, elle est à bout de force. Le temps de reprendre mes esprits et récupérer mes affaires, je me dirige vers la porte d'entrée quand j'entends Evelyne m'interpeller.
— Mon grand noir, tu m'as bien remplie, je sens encore ton sperme couler au fond de moi, Elodie a bien choisi.
C'est vrai que je n'ai plus de nouvelles d'Elodie et quinze minutes sont déjà largement dépassées. Le temps de cogiter, je passe la porte et tombe nez à nez sur Elodie.
— Ah désolée Paul, tu pars déjà ? Ça va maman a pu te tenir compagnie ?
Je bafouille un oui et sur le fait que je dois partir.
— Ça marche, rentre bien Paul, et on se dit à une prochaine fois à la salle ?
Je rentre rapidement en jetant un dernier regard à Elodie qui me répond avec un petit sourire moqueur.
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