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Couverture de Notre famille soumise, par Lya
Couverture de Notre famille soumise, par Lya
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Notre famille soumise — Chapitre 6 · Notre voisin

16 minutes
17k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lya
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Notre famille soumise

Chapitre 6 · Notre voisin

Depuis trente minutes, j'écoute l'enregistrement où mes jumelles relatent leurs expériences avec le photographe et avec le voisin. Dans les deux cas, ce sont des moments sexuels intenses que moi-même je n'ai jamais vécu.
Je suis surprise d'entendre ce qu'elles sont capables de faire. Loin, très loin de mes propres capacités. Car en les écoutant, j'ai l'impression qu'elles aiment le sexe vraiment alors que mon éducation m'a toujours limitée à obéir à mon mari et avoir des relations pour procréer ou donner du plaisir à mon époux. Depuis quelques années, nous avons rarement des moments intimes et c'est surtout très classique.
Je ne suis pas puritaine. J'ai vu quelques films pornos, mais disons que je n'éprouve pas le besoin d'aller plus loin.
Depuis notre crise financière et depuis que mon fils a amené Sonia dans notre famille, les événements d'ordre sexuel s'accélèrent et je constate n'avoir surtout aucune capacité de contrôle comme ce qui s'est passé sur le pas de ma porte avec le père de Sonia et le voisin.
Alors en écoutant mes filles... je me sens totalement nule. J'ai envie d'aller leur parler, mais j'ai peur. Peur de les perdre, mais je dois les préserver. Leur dire que ce qu'elles font n'est pas moral. Qu'elles ne doivent pas devenir des objets sexuels à la merci d'hommes pervers même si nous avons besoin d'argent, ce n'est pas leurs rôles. Je suis en même temps heureuse qu'elles souhaitent nous aider, mais pas comme ça.
Alors j'irai voir le voisin et également le papa de Sonia pour qu'ils nous laissent tranquilles. Par contre, je décide de ne pas en parler à mon mari, car j'ai peur de sa réaction.
Le lendemain matin, nous prenons tous le petit-déjeuner ensemble. Mon mari sort de table rapidement, car il va voir un copain à lui pour discuter d'un boulot potentiel. Mon fils Thomas va rejoindre sa Sonia. Ce qui me laisse seule avec les filles. Je profite de l'occasion pour leur demander comment elles vont. Elles sont souriantes et me disent qu'elles vont bien. Elles ont un cadeau pour moi. Elles me donnent une enveloppe contenant 700€ ! Elles m'expliquent qu'elles ont travaillé et que c'est normal qu'elles participent aux frais de la maison.
Je n'ose pas leur dire que je sais ce qu'elles ont fait et Elodie me dit que le voisin souhaite me voir pour discuter de quelque chose qui pourrait nous aider à résoudre nos problèmes financiers. J'apprends qu'elles ont parlé au photographe, au père de Sonia et au voisin de nos difficultés d'argents, dans le but de nous aider à trouver une solution. Elles rajoutent que l'on accède à de nouvelles opportunités uniquement en s'ouvrant aux gens.
— Ah bon, et qu'avez-vous eu besoin de faire pour avoir autant d'argent ?
— Maman, nous avons profité de notre beauté pour obtenir plus d'argent que ce qui était prévu. On préfère être honnête avec toi, mais tu ne dis rien à papa, car il va mal le prendre. OK ?
— D'accord les filles, je vous écoute.
— Disons que Ginny a montré un peu plus que son corps et qu'Elodie a fait un peu plus que le ménage. Mais rien de forcé et rien d'immoral.
Elles me mentent délibérément, mais je ne dis rien et je les laisse continuer. Je fais la surprise alors que je sais tout.
— Donc on aimerait continuer nos rendez-vous sans que tu te fasses du souci et surtout ne t'inquiète pas pour l'école, on y arrivera en faisant les deux. Mais aussi, il faut que tu voies le voisin, car il aimerait te proposer quelque chose qui peut aider la famille. On ne sait pas ce qu'il veut, mais il est gentil avec Elodie et donc aide-nous s'il te plaît.
— D'accord, j'irai le voir demain.
— Non, non vas-y après s'il te plaît et sois gentille avec lui. D'accord.
— OK, OK j'irais, mais ça ne veut pas dire que je dirai oui à sa proposition.
Elles se lèvent toutes heureuses et vont dans leur chambre.
Je suis très embêtée, car je me suis fait piéger. Mais bon, je ne peux pas rester enfermée dans la maison indéfiniment !
Une partie de moi s'amuse de la situation et en même temps je suis très nerveuse, car il faut l'avouer les 700€ c'est presque un mois de loyer !
Maintenant comment dois-je m'habiller pour aller le voir ? Si j'y vais comme ça... en habit de maison, je ne vais pas aider les filles surtout en sachant qu'il veut baiser Elodie et peut-être qu'il voudra en faire de même avec moi. Je me souviens de sa grande bite !
Je décide de m'apprêter de manière un peu plus sexy. Une jupe légère, mais pas trop courte, mais c'est à ce moment-là que les paroles de Sonia reviennent à mon esprit. « Plus de culotte ni de soutien-gorge » et c'est ce que je fais. Le tissu de la chemise sur mes tétons les fait pointer.
Je suis devant la porte et en tremblant un peu, je sonne.
La porte s'ouvre avec un Monsieur Albert tout sourire :
— Entrez, entrez, belle voisine !
— Bonjour Monsieur Albert, Elodie m'a demandé de venir vous voir.
L'homme en face de moi est plutôt grassouillet et l'hygiène n'est pas son for, mais maintenant que j'y suis, voyons ce qu'il a à proposer. Son regard pervers est perçant. Il a très vite compris que je n'avais pas de soutien-gorge. À nouveau, j'ai cette impression d'être un petit agneau qui va tout droit à l'abattoir et je perds mes moyens. Par réflexe, je baisse la tête.
— Madame Decour, merci d'être venue et je dois vous avouer que depuis la petite expérience à votre porte avec votre ami et sa charmante fille, je garde de vous une vision des plus agréables.
Voilà c'est fait, il me rappelle ma place ! Je n'ose rien dire et je le laisse continuer son explication.
— Donc, j'ai eu le plaisir de voir votre belle chatte et vous avez vue ma grosse queue, vous vous en souvenez ? Je pense que oui, mais j'ai une question. Est-ce que vous vous êtes branlée en pensant à moi ?
Je hoche légèrement la tête pour confirmer sa question, mais je ne dis pas un mot.
— Bon, je comprends, vous êtes un peu comme Elodie. Une timide, mais en même temps une sacrée cochonne, il semble que c'est de famille. Votre fille s'est ouverte à moi pour me parler de vos soucis financiers et ce n'est pas avec ma pension et ce que je paie à votre fille pour le ménage même si j'ajoute un petit bonus que cela va vous permettre de sortir de vos problèmes. J'ai raison ?
Je balbutie un petit :
— Oui c'est vrai
— Bien, je veux être honnête avec vous et j'espère ne pas trop vous brusquer, mais votre fille Elodie est magnifique et ouverte d'esprit surtout avec un homme de mon âge, ce qui ne semble pas la déranger. Quand elle vient faire le ménage, je lui donne un petit cadeau si elle le fait en petite culotte et si je peux me branler devant elle. On dirait qu'elle aime ma queue et que l'exercice l'amuse.
Je continue de regarder par terre alors qu'il pose sa main sur ma cuisse et commence à me caresser avec douceur. Ce n'est pas désagréable.
— Vous savez, moi je dois vous dire que vous me faites bander avec votre air de sainte-nitouche. Pourtant la semaine passée, vous étiez à poil à votre porte en train de vous faire branler ! Regardez-moi s'il vous plaît.
Je lève la tête et nos regards se croisent.
— Bon, écoutez-moi bien. J'aimerais vous aider, mais comme je l'ai dit à Elodie, je ne veux pas payer une fille pour en faire une putain. Vous avez besoin d'un travail et j'ai un copain qui a un bar. Elodie, sa sœur et vous-même pourriez y bosser de temps en temps. Ce n'est pas un boulot top, mais avec les pourboires ça paie bien, surtout si vous êtes naturellement coquines toutes les trois. Je parie que c'est le cas.
Pendant qu'il me parle, sa main remonte sous ma jupe et atteint la lisière de ce qui aurait dû être l'endroit ou je porte une culotte, mais il n'y en a pas.
— Oh Madame... Pas de soutien-gorge et vos tétons dardent, car vous étiez déjà excitée en venant me voir, mais en plus vous venez sans culotte ! C'est un appel pour être prise.
Il se lève, baisse son jogging et me présente son énorme mandrin devant ma bouche.
— Allez, suce ma queue, salope !
J'ouvre la bouche et commence maladroitement une fellation, car je suis loin d'être une experte et je n'ai jamais eu un monstre pareil. La bite de Jean est la moitié de son engin !
— Haii madame Decour, pas avec les dents ! Okey, vous n'avez pas d'expérience. Je vais vous aider. Vous êtes d'accord ?
— Oui s'il vous plaît.
— On va commencer par mes couilles, attendez je me mets à l'aise. Il enlève le jogging et son t-shirt. Il est totalement nu. S'assoit sur son canapé et écarte les jambes. Je suis à genoux par terre et j'attends ses ordres.
— Voilà maintenant, lèche-moi les boules... Oui c'est bien... continue. On dirait que t'aimes bien ça ma jolie, comme ta salope de fille... Mais elle, elle sait déjà sucer naturellement... mmm oui maintenant avec ta main tu me branles la bite... Voilà, c'est bien continue comme ca... Ne t'arrête pas.
Pendant cinq bonnes minutes, je m'applique avec le plus grand soin et je vois qu'il apprécie. Il me demande de continuer. De ne surtout pas m'arrêter. Je me concentre sur son gros gland. Je le lèche comme une sucette.
J'entends encore :
— Oh tu seras parfaite avec mes pooootes on va vous défoncer le cul...
Puis sa bite fait un soubresaut. Il met sa main sur ma tête, me forçant d'avoir le gland dans ma bouche et là je reçois des jets continus de sperme. Je n'ai jamais accepté d'avaler, mais là, pas le choix. Il me tient bien la tête et soit j'étouffe, soi j'avale ce que je fais malgré les quantités que je reçois, je reste bien sage et sans résistance. En plus ça n'a pas mauvais goût !
— Oh putain, la salope ! T'es mon fantasme. Je ne suis pas trop fan des minettes, mais toi et tes filles vous allez faire un carton ma belle !
Il me lâche la tête, je suffoque, mais je suis presque fière de moi. C'est la première fois que j'avale et je le vois heureux de ma performance. Malgré ses 70 ans, je crois, il n'est pas si mal même avec son ventre de bière. J'aime sa perversité. J'aime être son objet.
Je lui souris, ma main toujours sur sa queue qui à ma grande surprise ne débande pas.
— Bon... tu vois l'effet que tu me fais et maintenant il s'agit de te donner du plaisir.
Il se lève, je reste à genoux, son machin qui se balade devant mes yeux, mais il me prend par les bras pour me mettre à quatre pattes sur le canapé.
— Montre ton cul, soulève-toi. Voilà ma jolie... mmmm tu es déjà trempée, mais je te dis que je ne suis pas un doux. Dans le sexe je baise fort.
Il finit sa phrase, présente sa queue sur ma chatte et pousse fort.
— Ohhhh mon Dieu c'est gros...
— Oui, mais ça rentre !
Il pousse encore et je sens ses couilles toucher mon ventre et là il n'attend pas que je m'habitue. Il commence à bouger bien fort et de plus en plus vite.
Je suis embrochée et il s'amuse à me faire crier, car le plaisir que je ressens est unique. Je n'ai jamais eu cette sensation de plénitude. Je ne tiens pas longtemps et j'ai un premier orgasme. Pourtant, lui il continue de plus belle. J'ai envie d'une pause pour souffler un peu, mais il accélère encore et un deuxième orgasme monte à mon cerveau. Quelques secondes plus tard, il grogne pour annoncer qu'il jouit à nouveau, mais cette fois-ci c'est dans ma chatte.
Ça fait maintenant plus d'une heure que je suis chez le voisin à me faire prendre par un homme qui pourrait être mon père. Il m'a dit qu'il avait déjà 70 ans, mais le sexe chez lui, depuis toujours est quelque chose d'important.
En le regardant, cette fois-ci sa bite diminue, mais au repos, elle est toujours plus grosse que celle de mon mari. Je suis fourbue. Du sperme sort de ma chatte et j'en ai encore un peu dans les cheveux.
Nous sommes côte à côte sur le canapé et il me sourit.
— Écoute-moi, je pense que toi et ta fille vous pouvez facilement travailler chez mon ami Gégé, dans son bar. Ce n'est pas un bar à champagne ni un PMU. C'est assez bien avec une clientèle plutôt comme moi, des habitués. Tu as besoin de combien par mois ?
Je lui explique tout et il me dit qu'il pense que je devrais facilement faire 300-400€ par soir, mais ça dépend des extras, et comment je vais me comporter avec tout le monde.
Je le regarde et je lui demande avec ma petite voix :
— C'est quoi les extras ?
— C'est simple on est tous des vieux, mais on a encore des envies. Alors souvent, on doit aller chez les putes, car nos femmes sont ménopausées. Mais certains, comme moi, on n'aime pas cette idée, payer pour baiser ce n'est pas notre truc, car on a toujours eu du succès avec les femmes. Mais c'est difficile de trouver de vraies cochonnes.
— Vous trouvez que je suis ce genre de femme ?
— Je pense que c'est le moment que tu te découvres, car le sexe c'est un plaisir et j'ai plutôt l'impression que pour toi c'était plus une obligation ou alors tu n'as pas eu beaucoup de partenaires.
Je lui explique un peu ma vie et il comprend pourquoi je suis si timide. En parlant, je vois sa bite reprendre du volume et je prends l'initiative de le branler. Je me doute qu'il a envie de ça.
Voilà tu vois, c'est ça être une vraie cochonne, continue doucement, comme cela on peut encore parler un peu avant que je te prenne à nouveau. Tu peux me demander ce que tu veux.
— Je n'ai pas envie de tromper mon mari et là je vois que je perds pied. J'ai peur de sa réaction, car j'aime mon époux malgré tout.
— Tu fais quoi là, tu le trompes, c'est un fait ! Mais je n'ai pas envie de t'épouser ou de te voler à lui. Tu confonds sentiments et émotions ma petite. Si tes sentiments sont sincères envers lui alors tu ne risques rien. Par contre, tu as le droit d'avoir des émotions et le sexe fait partie des meilleures émotions.
Tu aimes me caresser la queue, cela se voit et c'est de l'émotion tout simplement. Tu comprends la différence ?
— Oui monsieur.
— Bon en plus d'être une cochonne tu es certainement une femme qui aime être soumise et c'est ce que je vais faire avec toi et aussi avec Elodie et peut-être sa sœur.
— Mais ça va détruire ma famille ! Je ne veux pas perdre mes enfants.
— Tu vois c'est ça le problème, tu t'imagines le pire alors que je viens de te dire je veux vous faire découvrir des émotions que vous n'avez certainement pas vécues.
Bon là tu commences à m'agacer, prends-moi en bouche !
Le dialogue s'arrête là et je commence à le sucer comme il me l'a demandé. La soirée sexe continue pendant encore une heure où il me prend à deux reprises m'amenant à des jouissances inconnues.
J'ai de la peine à marcher et je rentre chez moi totalement épuisée. Il n'y a personne à la maison et je vais prendre un bain relaxant. Je réfléchis à ce qui s'est passé. J'essaie de trouver une faille dans la logique de notre voisin.
Je me sens coupable de tromper mon mari tout de même, car c'est la réalité. Je peux m'inventer toute sorte d'excuses, mais à la fin je baise avec notre voisin Albert et si j'ai bien compris, il va y en avoir d'autres si je prends l'emploi chez Gégé.
Monsieur Albert m'a demandé de lui donner ma décision d'ici à demain.
Le premier qui rentre à la maison c'est Jérôme qui est accompagné de Sonia, un quart d'heure plus tard c'est les jumelles et puis mon mari. Je décide de ne pas m'occuper d'eux et de rester dans mon bain.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvre et c'est Sonia qui entre dans la salle de bain. Elle ne peut pas ignorer que je suis là et elle me regarde avec un très beau sourire.
— Madame Decour, je suis heureuse de pouvoir vous parler quelques minutes si vous le voulez bien.
C'est terrible, mais je ne lui dis rien. Je hoche la tête et tente de me couvrir.
— Non ne cachez pas vos magnifiques seins, j'aime les voir.
Elle s'installe sur le bord de la baignoire et continue comme si de rien n'était.
— Votre fils m'a expliqué vos soucis financiers et j'en ai parlé à mon père. Je lui ai dit que vous étiez comptable, mais en ce moment il n'a pas besoin de ce type d'employé, mais il pourrait vous employer comme assistante réceptionniste à 50%. Par contre, il m'a dit qu'il vous faudra être habillé en conséquence pour l'image de la société. Si vous avez envie de faire un essai, il sera disponible dès lundi prochain.
Je trouve gentille sa proposition. En un jour, deux possibilités pour avoir enfin un revenu.
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uneSoumise
20 octobre 2025 à 02:44
J'adore cette histoire
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K.Prince
19 octobre 2025 à 22:06
Chapitre parfait comme d'habitude :)
Soyez respectueux
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