Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal de Chloé, travestie salope — Chapitre 3 · Offerte à Caroline
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal de Chloé, travestie salope
Chapitre 3 · Offerte à Caroline
Après cette fabuleuse soirée chez Caroline, j'ai une folle envie de la revoir pour être son jouet sexuel, prête à satisfaire tous ses fantasmes.
Je suis heureuse de m'être mise au service de Caroline.
— Tu peux disposer de Chloé comme bon te semble pour satisfaire tes désirs les plus pervers.
Et son avertissement ne m'inquiète pas du tout bien au contraire.
— Tu ne sais pas à quoi tu t'engages ma petite salope. Je vais disposer et abuser de toi sans retenue.
Notre prochaine rencontre est fixée au samedi soir suivant chez moi. Caroline a deux jours devant elle pour préparer la rencontre, elle connaît la liste détaillée de ma garde-robe et de mes différents jouets. Elle sait que les seules pratiques que je refuse sont violence importante et les mineurs. Je suis déterminée à accepter tout le reste de sa part.
Je ronge mon frein pendant ces deux journées. La journée du vendredi passe assez vite, car j'enchaîne plusieurs réunions au boulot. Mais dès mon retour chez moi, le vendredi soir, je n'en peux plus d'attendre, je tourne en rond chez moi. Je passe différentes tenues plus sexy les unes que les autres avant de finalement remettre celle portée chez Caroline : cuissardes lacées noir et rouge, porte-jarretelles latex, bas résille, culotte latex fendue, corset cuir noir, minijupe cuir ultra-courte, longs gants latex, collier de chienne avec laisse. Toute la soirée me revient par flashes, l'immense plaisir pris par Caroline et moi. J'ai énormément de mal à me retenir de me goder et de me masturber, mais j'honore l'engagement pris avec Caroline : pas de jeux sexuels entre notre dernière et notre prochaine rencontre. J'enchaîne les épisodes de quelques bonnes séries pour me changer les idées et me couche très tard.
Les rêves cochons se succèdent toute la nuit et je me réveille dans un grand état d'excitation.
Il est convenu que Caroline m'envoie un mail dans la matinée avec les instructions sur ma tenue et sur la façon de l'accueillir. Je vérifie mes mails toutes les cinq minutes, mais ma boîte de réception reste désespérément vide. Midi rien, midi et demi rien, treize heures toujours rien. J'ai beau être convaincue que Caroline a aussi très envie de cette rencontre, mais je ne peux pas m'empêcher d'imaginer toutes sortes de choses pires les unes que les autres : Caroline a eu un accident, Caroline a rencontré quelqu'un... Je suis à deux doigts de prendre ma voiture pour aller voir si son salon est ouvert quand enfin son mail arrive à presque 14h30 :
Chloé, ma petite chienne soumise,
Tu vas te faire belle pour moi. J'ai déposé derrière ton portail un sac avec le nécessaire pour que tu termines l'épilation de ton pubis. Il y a aussi du maquillage, des faux ongles et du vernis rouge, fais de ton mieux, je serai indulgente.
Sois prête pour vingt heures, prépare un apéro dînatoire de qualité pour deux personnes avec du champagne.
Pour ta tenue : cuissardes noires lacées, minijupe cuir rouge, porte-jarretelles latex, bas résille noirs, culotte latex fendue, corset cuir noir le tout agrémenté de quelques accessoires perruque rousse au carré, cage de chasteté, collier de maintien avec laisse, bâillon boule, bandeau et rosebud.
Prépare également tous tes jouets et accessoires et installe couvre lit latex dans ta chambre d'amour.
Laisse ton portail et ta porte d'entrée ouverts. Attends-moi agenouillée dans le hall d'entrée.
Maîtresse Caroline
Tu vas te faire belle pour moi. J'ai déposé derrière ton portail un sac avec le nécessaire pour que tu termines l'épilation de ton pubis. Il y a aussi du maquillage, des faux ongles et du vernis rouge, fais de ton mieux, je serai indulgente.
Sois prête pour vingt heures, prépare un apéro dînatoire de qualité pour deux personnes avec du champagne.
Pour ta tenue : cuissardes noires lacées, minijupe cuir rouge, porte-jarretelles latex, bas résille noirs, culotte latex fendue, corset cuir noir le tout agrémenté de quelques accessoires perruque rousse au carré, cage de chasteté, collier de maintien avec laisse, bâillon boule, bandeau et rosebud.
Prépare également tous tes jouets et accessoires et installe couvre lit latex dans ta chambre d'amour.
Laisse ton portail et ta porte d'entrée ouverts. Attends-moi agenouillée dans le hall d'entrée.
Maîtresse Caroline
Je relis le mail plusieurs fois, quel plaisir de voir Caroline prendre les choses en main. J'en bande d'avance. Je fonce chercher le sac qu'elle a déposé, il contient tout ce qu'elle a décrit.
Mais avant de me faire belle, il faut vite que j'aille faire les courses chez un traiteur pour acheter de quoi préparer un bel apéro.
Retour des courses pour séance épilation, j'essaye de me souvenir le mieux possible de la technique de Caroline et je m'en tire plutôt bien. Je suis heureuse de me voir toute lisse.
Nue dans ma cuisine, je prépare les toasts au saumon et au foie gras et les différents amuse-gueules du traiteur. Je suis excitée comme une folle en faisant tout cela pour Caroline.
Enfin l'heure de m'habiller. Je commence par le corset, puis les bas et le porte-jarretelles. J'enfile la culotte latex par-dessus mes bas au cas où Caroline souhaiterait me l'enlever. Je passe ma minijupe pour finir. Je ne mettrai les cuissardes que quelques minutes avant l'arrivée de Caroline, les cuissardes noires qu'elle a choisies ont un talon de six centimètres qui n'est pas des plus pratiques pour tout préparer. J'installe le couvre-lit latex et tous mes jouets sur la table basse de la chambre aux ébats : godes et plugs de différentes tailles, cravache, pinces, collier, laisse sans oublier provision de préservatifs, gants et lubrifiant.
La séance de maquillage est un véritable calvaire, j'ai l'impression de ne pas y arriver et de ne ressembler à rien, bien loin du maquillage de Caroline de la dernière fois. J'enlève tout et finis par une légère couche de fond de teint et du rouge à lèvres. La pose des faux ongles est beaucoup plus aisée que je ne l'imaginais, par contre la fermeture du cadenas de la cage de chasteté avec les faux-ongles est une vraie galère.
Le temps de fixer mon collier de maintien, de mettre mes cuissardes, de m'enfiler le rosebud et de préparer bâillon boule et bandeau ; il me reste encore dix minutes à attendre. Elles sont interminables. J'entends une voiture ralentir dans la rue et je vois des phares à la hauteur de mon portail. Je pose le bâillon et le bandeau et m'agenouille selon les instructions de Caroline.
Les bruits d'une portière qui claque, du coffre qu'on ouvre puis referme, d'une valise à roulettes qu'on tire dans mon allée, de talons sur des marches, de ma porte d'entrée poussée... Enfin Caroline est là.
Mais immense déception, Caroline passe à côté de moi sans un mot ni un geste. Elle referme la porte du salon derrière elle. Je n'ose pas bouger. Après de très longues minutes, Caroline revient vers moi et toujours sans un mot, se saisit de la laisse et la tire vers elle. Je comprends tout de suite que je dois la suivre à quatre pattes dans le salon. Elle lâche la laisse pour aller s'asseoir dans un de mes fauteuils club pour enfin s'adresser à moi.
— Félicitations Chloé, tu as été très obéissante. Tu t'es faite désirable pour toi et je te sens offerte à tous mes caprices. Je vais commencer à jouer avec toi et plus tard si tu le mérites, ta récompense sera de me baiser et de m'enculer. Pour commencer, retire ton bandeau et ton bâillon, ouvre le champagne. Tu peux te relever.
— Merci maîtresse.
— Une prochaine fois, je te donnerai un cours de maquillage.
— Merci maîtresse.
— Une prochaine fois, je te donnerai un cours de maquillage.
Je découvre enfin Caroline, elle porte une tenue de rêve : bottines noires à talon de huit centimètres, des bas en latex rouges, un corset bustier en cuir noir avec porte-jarretelles, une cagoule latex noire avec ouvertures pour les yeux et la bouche et de longs gants noirs également en latex. Elle ne porte pas de culotte ou de string, sa chatte et ses fesses sont accessibles.
— La tenue de ta maîtresse te convient-elle petite chienne ?
— Oh oui maîtresse, je n'ai jamais vu une femme aussi désirable que vous.
— Ravie que tu apprécies. Trinquons à cette belle soirée : avec du champagne pour moi et pour toi avec la pisse dont j'ai rempli cette assiette. Bois comme une chienne.
— Bien maîtresse.
— Oh oui maîtresse, je n'ai jamais vu une femme aussi désirable que vous.
— Ravie que tu apprécies. Trinquons à cette belle soirée : avec du champagne pour moi et pour toi avec la pisse dont j'ai rempli cette assiette. Bois comme une chienne.
— Bien maîtresse.
J'ai eu quelques rares expériences uro avec des mecs qui m'ont pissé dessus ou dans la bouche, mais jamais je n'ai bu de pisse. Je suis tellement prête à tout pour satisfaire Caroline que j'obéis immédiatement.
Sa pisse est encore tiède, elle est salée et acide. Loin de me dégoûter, aller au-delà de mes limites habituelles pour Caroline m'excite énormément.
Sa pisse est encore tiède, elle est salée et acide. Loin de me dégoûter, aller au-delà de mes limites habituelles pour Caroline m'excite énormément.
Caroline m'observe très attentivement, buvant son champagne à petites gorgées, se reculant bien au fond du fauteuil en écartant les jambes.
Je lui montre avec plaisir l'assiette vide.
— C'est très bien Chloé, je vois que tu ne m'as pas menti en disant que tu étais prête à satisfaire toutes mes exigences. As-tu aimé ?
— Oui, maîtresse. J'ai aimé et j'ai été honoré de boire votre nectar doré.
— Petite flatteuse, tu mérites une petite récompense. Je vais faire couler du champagne sur moi qui ruissellera sur moi, sur ton fauteuil et ton tapis. Tu pourras le lécher pour te rincer la bouche, mais attention interdiction d'en profiter pour t'approcher de mes seins, de ma chatte et de mon cul.
— Oui, maîtresse. J'ai aimé et j'ai été honoré de boire votre nectar doré.
— Petite flatteuse, tu mérites une petite récompense. Je vais faire couler du champagne sur moi qui ruissellera sur moi, sur ton fauteuil et ton tapis. Tu pourras le lécher pour te rincer la bouche, mais attention interdiction d'en profiter pour t'approcher de mes seins, de ma chatte et de mon cul.
Caroline s'empare de la bouteille de champagne et se fait un shampoing au champagne, il en coule de partout. Au moment où je m'approche d'elle pour commencer à lécher, elle me fourre le goulot bien au fond de la bouche, le retire brusquement avant de me coller à elle et de me rouler une grosse pelle. Le goulot est allé si profondément que je suis à la limite du haut-le-cœur. Caroline ne me laisse pas reprendre mon souffle et fouille ma bouche avec sa langue. C'est très troublant, je suis à la limite du vomissement pendant que la femme que j'admire m'embrasse intensément.
Caroline me libère et je peux la lécher. Je débute par sa cagoule, là encore c'est une première pour moi, c'est très excitant ce latex humide de champagne qui colle à son visage. Je descends dans le cou, j'évite consciencieusement les seins qui dépassent du bustier et me concentre sur le corset. L'odeur du cuir mouillé au champagne est merveilleuse. Je sens ma bite qui essaie de se tendre et qui est contrainte par la cage de chasteté. Je suis une attache du porte-jarretelles pour rester bien à l'écart de son entrejambe, lécher les bas latex est follement excitant et que dire des bottines. Les lacets ont absorbé le champagne et j'aspire leurs extrémités telles de petits tétons au clitoris. Caroline n'est pas dupe du plaisir quasi sexuel que je prends dans ce nettoyage, mais après tout c'est ma petite récompense.
— Montons dans ta chambre pour voir ce que tu nous as préparé. Passe devant moi dans les escaliers. Il n'est pas question que tu t'excites en matant mes fesses.
— Suivez-moi maîtresse.
— Suivez-moi maîtresse.
Je passe devant en faisant bien attention à ne pas tomber avec mes hauts talons et ma minijupe serrée. Caroline me stoppe au milieu de la montée :
— Penche-toi en avant que je vérifie que tu portes le rosebud. Pour la cage, je sais déjà que tu la portes sinon tu aurais déjà bandé comme une grosse salope.
— Bien sûr maîtresse, vérifiez par vous-même.
— Hum, c'est parfait. Fais-moi visiter ton étage.
— J'ai trois chambres : ma chambre, une chambre d'amis et une chambre d'amour aménagée pour les plans coquins où nous serons ce soir.
— Bien sûr maîtresse, vérifiez par vous-même.
— Hum, c'est parfait. Fais-moi visiter ton étage.
— J'ai trois chambres : ma chambre, une chambre d'amis et une chambre d'amour aménagée pour les plans coquins où nous serons ce soir.
Cette chambre d'amour est mansardée avec deux grands miroirs : un au plafond et un autre sur tout un côté. J'ai toujours beaucoup aimé me voir faire l'amour. J'ai fixé des anneaux sur le mur opposé au miroir et sur une des poutres. Le mobilier est simple : un grand lit au centre de la pièce, une table basse, un fauteuil.
— Je vais commencer par te poser des pinces aux tétons et aux couilles.
— Oui maîtresse.
— Remets ton bâillon et ton bandeau et reste debout immobile.
— Oui maîtresse.
— Oui maîtresse.
— Remets ton bâillon et ton bandeau et reste debout immobile.
— Oui maîtresse.
J'ai une belle collection de pinces avec des niveaux de serrage différents. J'en porte très souvent aux seins, mais jamais sur les couilles, j'espère que ce n'est pas trop douloureux. Avec le bandeau, je ne sais pas combien et quelles pinces Caroline choisit.
Caroline pose une première pince sur ma couille gauche. Sur l'instant, je ne ressens pas grand-chose, mais après quelques secondes, une petite douleur s'installe.
— Je vais en poser tout autour à la limite de la cage de chasteté. Tu as le droit de gémir, mais cela ne changera rien et j'irai au bout.
— Oui maîtresse.
— Oui maîtresse.
Caroline installe huit pinces au total sur mes couilles, la douleur est maintenant intense, mais supportable. Je gémis dans mon bâillon et me tortille tout en étant follement excitée.
Pour mes seins, Caroline est plus exigeante et pose simultanément les deux pinces métalliques d'un cintre à pantalon, elle les place bien sur les tétons où cela fait le plus mal. La douleur est fulgurante, malgré moi j'ai un geste de recul.
— Petite salope, c'est comme ça que tu m'obéis et essayant de t'échapper à la moindre petite douleur. Tu mérites une punition. Penche-toi en avant.
Beaucoup de choses tournent dans ma tête : j'ai mal, je suis terriblement excitée, j'appréhende et je veux la suite.
Une série de coups de paddle sur mes couilles me ramène à la réalité, la douleur sur mes couilles qui avait presque disparu tellement j'avais mal aux seins réapparaît. La souffrance de mes seins explose lorsque Caroline accroche un poids au cintre. Je suis à la limite de ce que je peux supporter, mais toujours follement excitée. Avec une grande brutalité, Caroline tire sur le cintre pour libérer mes tétons, la brûlure est difficilement supportable et Caroline vient me masser les tétons. Aussi brutalement, elle retire les pinces de mes couilles et les masse.
— Je te félicite petite salope, tu as supporté sans trop te plaindre cette séance de pinces où je ne t'ai pas ménagée. Tu es une bonne petite chienne docile.
— Merci maîtresse.
— Allonge-toi sur le dos sur le sol, tu mérites une petite récompense avant de passer à la suite.
— Merci maîtresse.
— Allonge-toi sur le dos sur le sol, tu mérites une petite récompense avant de passer à la suite.
Allongée sur le sol, Caroline m'enlève le bâillon et vient s'asseoir sur mon visage avec son cul sur ma bouche. Après près d'une heure avec elle, j'ai enfin le droit de lui donner du plaisir. Ma langue rentre immédiatement en action, elle titille son anus, le fouille. Caroline réagit immédiatement : sa rondelle s'ouvre, elle se penche en avant pour frotter son clitoris sur mon nez. Caroline bouge de plus en vite jusqu'à un puissant orgasme, elle reste effondrée sur moi avec sa chatte dégoulinante de cyprine pendant un long moment. Je suis heureuse.
Sans un mot, Caroline se relève et je l'entends ouvrir son sac. Le bruit caractéristique d'un briquet me surprend, je ne la savais pas fumeuse.
Immense surprise à la première brûlure à côté de mes seins, puis toute une série de plus en plus intense. Je réalise que ce n'est pas pour allumer une cigarette que Caroline a utilisé son briquet, mais pour des bougies.
— A voir ta réaction petite salope, on dirait que c'est une grande première pour toi les jeux de bougies.
— Oui maîtresse.
— J'ai allumé deux bougies, j'ai commencé à laisser couler la cire d'assez loin et je vais les rapprocher de ton corps. N'aie aucune crainte, ce sont des bougies spécial SM, elles ne brûlent pas en profondeur et ne laissent pas de trace, mais te font juste mal comme je le souhaite. Tu aimes ?
— Oh oui maîtresse.
— Oui maîtresse.
— J'ai allumé deux bougies, j'ai commencé à laisser couler la cire d'assez loin et je vais les rapprocher de ton corps. N'aie aucune crainte, ce sont des bougies spécial SM, elles ne brûlent pas en profondeur et ne laissent pas de trace, mais te font juste mal comme je le souhaite. Tu aimes ?
— Oh oui maîtresse.
La sensation est étonnante : attente du moment où la goutte va toucher mon corps, douleur instantanée de plus en plus intense au fur et à mesure que Caroline rapproche les bougies, mais douleur qui ne dure que quelques secondes. Encore une fois, des sentiments confus dans ma tête : appréhension et envie de douleur en même temps et immense excitation. Caroline termine le jeu de bougies en déposant des gouttes sur mes tétons, une sensation indescriptible.
— Souffle sur les bougies pour les éteindre. Enlève ton bandeau. Va nettoyer la cire, tu n'as qu'à la frotter et t'essuyer. Je te félicite une nouvelle fois d'avoir supporté l'épreuve de la bougie.
Je file me laver à la salle de bain. A mon retour dans la chambre, je découvre qu'elle a enfilé des gants d'examen sur ses superbes gants latex noirs. Humm, mon petit cul va enfin recevoir de la visite.
— Ne remets pas le bandeau et le bâillon et allonge-toi sur le dos sur ton lit et relève les jambes.
— Oui maîtresse.
— Je vais te travailler le cul et vu la taille de certains de tes godes, tu dois aimer les grosses dilatations. Je vais commencer par te fister avant de goder.
— Oui maîtresse, j'aime qu'on m'ouvre le cul.
— Tu ne vas pas être déçue.
— Oui maîtresse.
— Je vais te travailler le cul et vu la taille de certains de tes godes, tu dois aimer les grosses dilatations. Je vais commencer par te fister avant de goder.
— Oui maîtresse, j'aime qu'on m'ouvre le cul.
— Tu ne vas pas être déçue.
Caroline retire ma culotte et mon rosebud. Elle s'assoit au bord du lit, enduit copieusement ses mains de lubrifiant.
Elle m'enfonce directement trois doigts qui rentrent sans problème. Son regard passe de mon cul à mes yeux. Sa main tourne pour élargir le passage, mon anus avale le quatrième doigt puis le pouce. Des entrées et sorties et des rotations pour élargir encore avant de tenter le passage des jointures, mon cul résiste, mais Caroline n'est pas à son premier fist.
Elle m'enfonce directement trois doigts qui rentrent sans problème. Son regard passe de mon cul à mes yeux. Sa main tourne pour élargir le passage, mon anus avale le quatrième doigt puis le pouce. Des entrées et sorties et des rotations pour élargir encore avant de tenter le passage des jointures, mon cul résiste, mais Caroline n'est pas à son premier fist.
Un peu de patience et quelques poussées, ma rondelle finit pas céder. Je rugis de plaisir.
Quelques instants de répit, Caroline continue d'enfoncer sa main, tout son poignet est en moi et commence à me fouiller. Je me cabre sous ses mouvements. Caroline ressort de mon cul, attend quelques secondes qu'il se referme et y replonge la main. Elle fait ça plusieurs fois de suite avant de commencer à me pilonner de plus en plus vite et d'enfoncer sa main de plus en plus profondément. Je ne la quitte pas du regard. Sous sa cagoule, je ne vois que ses yeux, mais ils expriment un grand plaisir.
Quelques instants de répit, Caroline continue d'enfoncer sa main, tout son poignet est en moi et commence à me fouiller. Je me cabre sous ses mouvements. Caroline ressort de mon cul, attend quelques secondes qu'il se referme et y replonge la main. Elle fait ça plusieurs fois de suite avant de commencer à me pilonner de plus en plus vite et d'enfoncer sa main de plus en plus profondément. Je ne la quitte pas du regard. Sous sa cagoule, je ne vois que ses yeux, mais ils expriment un grand plaisir.
J'avance mon bassin pour que sa main aille encore plus profond. Je n'ai jamais ressenti de telles sensations, c'est dément. J'ai l'impression d'être possédée, je m'accroche aux draps, ma tête va d'un côté à l'autre, je respire de plus en plus bruyamment et hurle de plaisir. Je voudrais avaler son bras avec mon cul.
Caroline est sidérée par la violence de ma réaction, elle accompagne merveilleusement ma folie en s'enfonçant jusqu'au milieu de son avant-bras. Elle alterne pilonnage à un rythme effréné et immobilité au fond de ma chatte anale. Les deux me procurent des sensations inouïes, je ne maîtrise plus rien. Mon cul a pris le pouvoir sur mon corps et mon esprit.
Caroline approche son autre main et commence à l'enfoncer, mon cul ne résiste que quelques secondes avant que la deuxième main ne rejoigne la première.
C'est du délire, j'ai deux mains dans mon cul, il est tellement avide de plaisir qu'il semble pouvoir s'ouvrir indéfiniment. Ce ne sont plus des hurlements que j'émets, mais un râle profond de plaisir.
Caroline ralentit progressivement la cadence, retire une main avant de retirer l'autre.
Je m'effondre littéralement sur le lit, prise de tremblements.
C'est du délire, j'ai deux mains dans mon cul, il est tellement avide de plaisir qu'il semble pouvoir s'ouvrir indéfiniment. Ce ne sont plus des hurlements que j'émets, mais un râle profond de plaisir.
Caroline ralentit progressivement la cadence, retire une main avant de retirer l'autre.
Je m'effondre littéralement sur le lit, prise de tremblements.
Caroline me regarde un long moment sans rien dire, elle est subjuguée avant de me dire :
— Chloé, tu m'as fait vivre un moment unique, inoubliable. J'ai souvent fisté des mecs et des nanas, mais jamais personne n'avait avalé mes mains comme toi, personne n'avait fait corps de cette façon avec mes mains. Je n'avais jamais enfoncé mes deux mains dans un cul. Tu étais en transe. Je suis si heureuse d'avoir vécu ça. Merci ma chérie. Et si heureuse de t'avoir fait prendre un pied d'enfer.
— Merci Caroline, je n'imaginais pas ça possible. Tu as su me mettre dans un état incroyable. Je n'étais plus moi, mais juste une chatte qui en voulait toujours plus.
— Tu dois être épuisée et tu m'as aussi crevée. Soutenir la cadence de ton cul m'a fatiguée. Je te propose une petite pause apéro et on verra ensuite la suite du programme avec les forces qui nous restent.
— Merci Caroline, je n'imaginais pas ça possible. Tu as su me mettre dans un état incroyable. Je n'étais plus moi, mais juste une chatte qui en voulait toujours plus.
— Tu dois être épuisée et tu m'as aussi crevée. Soutenir la cadence de ton cul m'a fatiguée. Je te propose une petite pause apéro et on verra ensuite la suite du programme avec les forces qui nous restent.
Je suis à bout de force, Caroline m'aide à me relever et me soutient dans la descente de l'escalier.
Elle m'enlève ma cage de chasteté. Ma bite profite vite de sa liberté pour se dresser fièrement après presque deux heures de contrainte.
Caroline fait le service. Nous avons une faim de louve et nous dévorons les toasts en les accompagnant de champagne. Je suis si heureuse de cette soirée, de m'être offerte à Caroline et de ne pas l'avoir déçue.
Caroline ne tarit pas d'éloges sur mes qualités de soumise, sur la confiance absolue que j'ai en elle, sur mes performances anales. Je n'ose pas lui demander si elle pensait que j'irais aussi loin dans ma soumission en offrant sans aucune retenue. Je l'écoute avec plaisir.
J'ai beaucoup de mal à récupérer, je m'endors même quelques instants. C'est la douce sensation d'une bouche suçant ma bite qui me réveille. Caroline est assise entre mes jambes et me pompe délicatement. C'est une experte de la pipe et sa fellation est divine. Elle joue avec mon gland, m'engloutit entièrement et me lèche la bite.
Je l'invite à se relever pour l'embrasser. Nos langues se cherchent, se trouvent, un baiser de rêve.
Je l'invite à se relever pour l'embrasser. Nos langues se cherchent, se trouvent, un baiser de rêve.
— Ma chérie, j'avais prévu d'autres petits jeux pour toi, mais ni toi ni moi ne sommes en état pour les faire. Je les garde pour une prochaine fois si tu es assez folle pour te soumettre encore à mes délires.
— Bien sûr Caroline, que je me soumettrai à tes délires sans aucune limite.
— Pour le moment, je veux que tu me fasses l'amour. Tu as plus que mérité ta récompense.
— Merci Caroline, mais avant donne-moi tes doigts et tes mains à lécher et à sucer. Ils m'ont donné tellement de plaisir.
— Bien sûr Caroline, que je me soumettrai à tes délires sans aucune limite.
— Pour le moment, je veux que tu me fasses l'amour. Tu as plus que mérité ta récompense.
— Merci Caroline, mais avant donne-moi tes doigts et tes mains à lécher et à sucer. Ils m'ont donné tellement de plaisir.
Caroline approche ses mains de ma bouche. Je suis électrisée par le contact du latex sous ma langue. Je lèche les gants lentement du coude jusqu'au bout des doigts, j'aspire et je suce chaque doigt comme autant de petites bites. Caroline se prête merveilleusement bien au jeu et pénètre ma bouche avec ses doigts, elle commence un par un puis en ajoute un second, un troisième. J'ouvre ma bouche aussi grand que je peux, j'aimerais qu'elle me fiste la bouche.
Caroline comprend bien mon intention, mais bien entendu, sa main ne peut pas rentrer en entier. En bonne vicieuse, elle contourne la difficulté en enfonçant son index et son majeur tout au fond de ma gorge en me bloquant la tête de son autre main. Elle m'impose une gorge profonde sur ses doigts, elle tourne ses doigts, les ressort et les rentre. Les maintient au fond de ma gorge jusqu'à la limite du vomissement. Je salive énormément, ma gorge se serre, un goût de bile envahit ma bouche. Je suis une nouvelle fois le jouet de Caroline et c'est merveilleux.
Caroline retire brusquement ses doigts pour m'embrasser à pleine bouche, nos langues nagent dans ma salive, ma bile.
— Tu es une incorrigible salope, je te propose de me faire l'amour et tu pompes mes doigts à t'en décrocher la mâchoire et te retourner l'estomac.
— J'en avais tellement envie. Je suis désolée de t'avoir offert ce goût désagréable dans ma bouche.
— Bien au contraire ma petite chienne, j'ai adoré le goût fort de ta bouche. N'oublie que tout comme toi, je sais aller très loin dans la perversité. Rien n'est sale et dégoûtant dans ce que génèrent nos corps dans ces moments de plaisir. Montons dans la chambre.
— J'en avais tellement envie. Je suis désolée de t'avoir offert ce goût désagréable dans ma bouche.
— Bien au contraire ma petite chienne, j'ai adoré le goût fort de ta bouche. N'oublie que tout comme toi, je sais aller très loin dans la perversité. Rien n'est sale et dégoûtant dans ce que génèrent nos corps dans ces moments de plaisir. Montons dans la chambre.
Caroline branle ma bite entre ses seins, elle reprend vite fière allure et je lui enfile un préservatif. Caroline se positionne directement à quatre pattes sur le lit pour que je la prenne en levrette.
Sa chatte est tellement humide que mon sexe rentre directement bien au fond de sa cavité. Elle a à peine franchi les lèvres que Caroline commence à gémir et à bouger comme une furie. Elle plante ses ongles dans les draps, dodeline de la tête.
Je réalise que depuis plus de deux heures, Caroline m'a donné un plaisir quasi continu sans jouir depuis son orgasme à la fin de la séance des pinces. Les jeux qu'elle m'a imposés l'ont mise dans un état d'excitation incroyable.
Caroline est déchaînée, je la pilonne à un rythme effréné, elle hurle de plaisir. Je continue encore et encore à la baiser tout au fond de sa chatte, à ressortir en totalité et à replonger brutalement. Son cri de jouissance est ininterrompu.
Sans la prévenir, je plante ma bite dans son cul. Il est tellement dilaté et ouvert que ma bite rentre sans la moindre difficulté. De surprise, le cri de Caroline devient plus rauque quelques secondes avant de repartir dans les aiguës. Cette salope adore se faire enculer, ce n'est pas moi qui la critiquerais là-dessus.
Caroline est foudroyée par un orgasme monstrueux et s'écroule à plat ventre sur le lit. Je continue de démonter son cul jusqu'à ma jouissance. Ma bite a été tellement frustrée une grande partie de la soirée, que j'ai l'impression qu'elle libère une quantité phénoménale de foutre.
Je me retire de Caroline et enlève la capote copieusement remplie.
Caroline est dans un état de semi-conscience avec les yeux radieux, je la retourne sur le dos pour vider la capote dans sa bouche et barbouiller sa cagoule de sperme. Elle avale tout mon sperme sans en perdre une goutte et me montre sa bouche vide.
Caroline est dans un état de semi-conscience avec les yeux radieux, je la retourne sur le dos pour vider la capote dans sa bouche et barbouiller sa cagoule de sperme. Elle avale tout mon sperme sans en perdre une goutte et me montre sa bouche vide.
Nous nous endormons sans même nous en apercevoir.
Je suis réveillée par un goût de plastique dans ma bouche, j'entrouvre les yeux pour voir Caroline accroupie au-dessus d'un entonnoir placé dans ma bouche : le petit-déjeuner est servi, me lance-t-elle avant de vider sa vessie.
Elle pisse une telle quantité que je ne suis pas capable de tout absorber et que sa pisse déborde sur mon visage, sur mon corps, sur le lit. Son urine du matin a un goût beaucoup plus fort que celle d'hier soir.
Malgré la surprise, je m'efforce de jouer mon rôle de chienne docile et d'en boire le plus possible. J'ai l'impression qu'elle a pissé des litres, nous baignons dans une vraie flaque de pisse dans le lit. Caroline y plonge son visage, sa cagoule porte les traces de mon sperme séché. Elle se frotte tout le corps dans la pisse, elle la boit. Je suis fascinée. Puis brusquement se déshabille et file se doucher et me demandant d'aller préparer le vrai petit-déjeuner.
Je me lève avec difficultés, j'ai les pieds en feu de porter mes cuissardes depuis hier soir. Je me mets nue, m'essuie du mieux que je peux et enfile une nuisette pour aller à la cuisine.
Caroline descend l'escalier, toute pimpante, elle porte ballerines, jean serré et tee-shirt moulant. Elle n'est pas maquillée et ses cheveux sont en arrière. Je ne sais pas comment elle fait, mais on dirait qu'elle a juste passé une soirée calme hier devant la télé alors que je me sens épuisée et courbaturée.
— Cholé, je n'ai pas résisté au plaisir de te réveiller avec ma pisse. Tu étais tellement adorable endormie et j'avais une telle envie de pisser. J'espère que tu ne m'en veux pas.
— Au contraire Caroline, c'était très surprenant et cela m'a bien rappelé que je n'étais que ta petite chienne dévouée.
— Chienne et dévouée, on peut dire que tu l'as été depuis hier ma salope. Tu m'as prouvé que tu étais prête à tout pour moi. Je ne l'oublierai pas pour notre prochaine rencontre.
— Au contraire Caroline, c'était très surprenant et cela m'a bien rappelé que je n'étais que ta petite chienne dévouée.
— Chienne et dévouée, on peut dire que tu l'as été depuis hier ma salope. Tu m'as prouvé que tu étais prête à tout pour moi. Je ne l'oublierai pas pour notre prochaine rencontre.
A suivre
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