Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne-C — Chapitre 6 · Fouettée, 1ére partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne-C
Chapitre 6 · Fouettée, 1ére partie
Fouettée, enfin...
Monsieur a pris la charmante habitude de passer me voir, avant la clôture du vendredi, pour discuter de de choses et d'autres. Il s'assoit sur le bord de mon bureau, et profite de sa position surélevée. Je défais le petit nœud de mon corsage, je dégrafe trois boutons, j' ouvre mon chemisier pour lui faire admirer ma nichonaille, et je lui renvoie son sourire. Ce soir-là, il est tout souriant quand il se pose sur ma table de travail.
— Anne Charlotte, demain soir, je vais vous faire fouetter.
Instantanément mon décolleté se couvre de chair de poule. Je ne sais que répondre, alors, je le questionne.
— Je mets la même robe que l'autre soir.
— Non, faites-vous jolie et pimpante, comme pour une soirée entre amis, on vous préparera sur place, et il poursuit.
— Le rendez-vous est à vingt-deux heures. Je passe vous prendre à vingt heures trente.
— Non, faites-vous jolie et pimpante, comme pour une soirée entre amis, on vous préparera sur place, et il poursuit.
— Le rendez-vous est à vingt-deux heures. Je passe vous prendre à vingt heures trente.
Il se lève, et en passant la porte, il se retourne.
— Vous verrez ça se passera très bien !
Une fois arrivés à la villa, Monsieur me fait entrer dans un joli petit boudoir, style dix-huitième siècle. Il me désigne un fauteuil.
— Asseyez-vous là, on va venir s'occuper de vous.
Je patiente depuis environ deux minutes quand la porte s'ouvre, laissant passer une table à roulette poussée par une jolie quinqua brune, moulée dans un fourreau de dentelles. Pour ce que je peux en juger, ses formes n'ont rien à envier aux miennes. Et puis elle me rappelle quelqu'un, surtout par sa démarche et sa chevelure
— Bonjour, je vais m'occuper de vous.
— Merci, je crois que je vous ai déjà vu ici, et je poursuis.
— C'est vous qui avez été crucifiée et traitée à la bougie.
— Oui c'est moi.
— Ca dû être atroce.
— Oui, mais le lendemain, mon seigneur s'est occupé de moi. Un vrai délice, elle marque un petit silence.
— Au fait, appelez-moi Hélène.
— Et moi Anne Charlotte, ou si vous voulez faire court, Anne.
— Enchantez Anne, et maintenant à poil !
— Merci, je crois que je vous ai déjà vu ici, et je poursuis.
— C'est vous qui avez été crucifiée et traitée à la bougie.
— Oui c'est moi.
— Ca dû être atroce.
— Oui, mais le lendemain, mon seigneur s'est occupé de moi. Un vrai délice, elle marque un petit silence.
— Au fait, appelez-moi Hélène.
— Et moi Anne Charlotte, ou si vous voulez faire court, Anne.
— Enchantez Anne, et maintenant à poil !
Je défais les boutons du haut, Hélène fait glisser la robe sur mes épaules. Mon vêtement passe ma taille, force un peu au niveau des fesses, et finalement tombe en corolle autour de mes pieds
— Quittez vos dessous, mais gardez vos bas.
Je m'exécute.
— Vous êtes plutôt bien faite, et bien dotée par la nature, je vais vous mettre en valeur.
Elle attrape une pièce de cuir et la déploie.
— Tournez-vous je vais vous passer le corset, levez vos bras, s'il vous plait.
— Un corset, pourquoi faire ?
— Ça va vous protéger d'un mauvais coup, répond-elle.
— Un corset, pourquoi faire ?
— Ça va vous protéger d'un mauvais coup, répond-elle.
Elle me passe la peausserie au tour de la taille, ajuste quelques boucles, puis tire sur les lacets.
— Aie, vous m'étouffez !!!
— Pauvre chérie, attendez que je vous ajuste.
— Pauvre chérie, attendez que je vous ajuste.
Elle serre encore un peu.
— Voilà, c'est parfait.
— Mais j'arrive à peine à respirer.
— Gigotez moi un peu ce beau cul, vous allez voir.
— Mais j'arrive à peine à respirer.
— Gigotez moi un peu ce beau cul, vous allez voir.
Je lui obéis, et miracle tout se met en place. Je me sens contrainte, mais pas étouffée.
— c'est vrai, je me sens mieux.
— Ne bougez pas, je vous agrafe vos bas, m'annonce-t-elle en s'agenouillant.
— Ne bougez pas, je vous agrafe vos bas, m'annonce-t-elle en s'agenouillant.
Elle fixe mes jarretelles de devant, je sens son souffle sur mon sexe. Puis elle fait de même derrière. Et au passage, elle dépose un petit baiser sur ma fesse.
— Chaussez vos talons, et venez.
Elle ouvre une double porte qui donne accès à un petit cabinet de toilette, de style cosy. Elle me désigne un fauteuil , face à un miroir.
— Asseyez-vous, je vais vous coiffer.
Elle commence à me peigner, puis elle sépare ma chevelure en trois longues mèches, et les tresse au sommet de mon crane.
— Voilà, vous avez une très belle natte.
— Mais pourquoi faire.
— Pour attacher votre tête, vous verrez, c'est plus confortable que la muselière ou le harnais pour visage.
— Mais pourquoi faire.
— Pour attacher votre tête, vous verrez, c'est plus confortable que la muselière ou le harnais pour visage.
Je frissonne à ces évocations. Elle glisse ses mains de chaque côté de mon cou, et empaume mes nichons.
— Ils sont superbes, et en plus vous avez de grandes aréoles.
— Ils sont trop gros et ils tombent.
— Bien sûr que non, ce sont de beaux seins de mature, bien lourds, en poire. Ils doivent bien bouger sous le martinet, et elle continue.
— Levez-vous, et allez-vous admirer.
— Ils sont trop gros et ils tombent.
— Bien sûr que non, ce sont de beaux seins de mature, bien lourds, en poire. Ils doivent bien bouger sous le martinet, et elle continue.
— Levez-vous, et allez-vous admirer.
Mon corset me cambre, remontant mon cul et tendant mes cuisses. Je me tourne et je contemple mon croupion dans le miroir. Le cuir est échancré et dégage mes fesses jusqu'à mes reins. Inutile de se poser la question de savoir ce qui va intéresser mes bourreaux. Devant, mes seins débordent sur la peausserie, et bougent doucement, accompagnant mes mouvements. C'est vrai que le corset me va bien, et qu'il met mes formes matures en valeur.
Et si j'étais faite pour être une soumise et vivre en serre-taille et bas, le croupion, et les poupoutes à disposition de mon maître ?
Et si j'étais faite pour être une soumise et vivre en serre-taille et bas, le croupion, et les poupoutes à disposition de mon maître ?
— Hum, hum…
— Excusez-moi, je rêvais.
— Je dois encore vous poser ça, fait Hélène en me présentant, un rosebud, gros comme trois de mes doigts.
— Pourquoi ?
— Si on vous fouette sur le sexe, une lanière peut vous blesser au périnée, ou plus bas. Ouvrez la bouche, et salivez pour le mouiller.
— Excusez-moi, je rêvais.
— Je dois encore vous poser ça, fait Hélène en me présentant, un rosebud, gros comme trois de mes doigts.
— Pourquoi ?
— Si on vous fouette sur le sexe, une lanière peut vous blesser au périnée, ou plus bas. Ouvrez la bouche, et salivez pour le mouiller.
J'écarte mes mâchoires et elle pousse l'objet de métal entre mes lèvres.
— C'est bien, tournez-vous, et écartez vos fesses.
Je lui obéis, et je lui offre ma rosette à deux mains
— Elle n'a pas beaucoup servi.
— Monsieur me fait encore mal par là.
— Monsieur me fait encore mal par là.
Elle présente l'olive pointue à mon entrée étroite, et elle pousse.
— Ça ne passe pas, vous êtes crispée.
— Je n'y peux rien, j'ai peur de la douleur.
— Ne vous faites pas de soucis, penchez-vous plus et ouvrez-vous encore.
— Je n'y peux rien, j'ai peur de la douleur.
— Ne vous faites pas de soucis, penchez-vous plus et ouvrez-vous encore.
Un filet humide coule dans ma raie culière, s'accumule dans le creux de mon étoile bistre, puis déborde sur mon périnée.
Je sens une caresse humide, sur mon cratère, puis deux lèvres qui se posent sur mon œillet. Ça pousse contre mon anus, qui s'entrouvre. Une langue reptilienne s'y engouffre. Je l'accueille avec bonheur. C'est comme un serpent qui farfouille dans mon rectum. C'est délicieux.
Mais tous les plaisirs ont une fin, et cette langue câline se retire, laissant mon anus entrouvert. Hélène en profite, et Plop, c'est passé
Je sens une caresse humide, sur mon cratère, puis deux lèvres qui se posent sur mon œillet. Ça pousse contre mon anus, qui s'entrouvre. Une langue reptilienne s'y engouffre. Je l'accueille avec bonheur. C'est comme un serpent qui farfouille dans mon rectum. C'est délicieux.
Mais tous les plaisirs ont une fin, et cette langue câline se retire, laissant mon anus entrouvert. Hélène en profite, et Plop, c'est passé
— Ce que vous venez de me faire, c'était trop bon.
— Merci, mais c'est vrai que je suis douée pour les feuilles de rose.
— Vous n'aviez pas peur que je sois sale ?
— Non, je suis sûre que votre maître exige une hygiène irréprochable, c'est mieux pour les jeux intimes. Vous vous nettoyez comment ?
— Monsieur m'a procuré une canule qui se branche à la place du pommeau de douche.
— Vous devriez essayer le thé noir.
— Le thé noir ?
— Oui, vous préparez une infusion de thé noir dans une casserole ou dans la bouilloire. Quand il est à la bonne température, vous remplissez la poire à lavement, et direct dans le cul. Vous verrez, votre anus sera très gouteux. Et on aura envie d'y revenir y mettre la langue.
— Merci, mais c'est vrai que je suis douée pour les feuilles de rose.
— Vous n'aviez pas peur que je sois sale ?
— Non, je suis sûre que votre maître exige une hygiène irréprochable, c'est mieux pour les jeux intimes. Vous vous nettoyez comment ?
— Monsieur m'a procuré une canule qui se branche à la place du pommeau de douche.
— Vous devriez essayer le thé noir.
— Le thé noir ?
— Oui, vous préparez une infusion de thé noir dans une casserole ou dans la bouilloire. Quand il est à la bonne température, vous remplissez la poire à lavement, et direct dans le cul. Vous verrez, votre anus sera très gouteux. Et on aura envie d'y revenir y mettre la langue.
Elle marque une petite pause, et reprend
— Fini de papoter cuisine, il faut que je finisse de vous apprêter.
Elle me présente les menottes, le collier, la laisse.
— Vos mains dans le dos, fait-elle.
Et elle clique les bracelets. Elle approche le collier de mon cou.
— Non, s'il vous plait.
— Mais c'est la règle.
— Vous n'aviez pas de collier la dernière fois !
— Oui, mon maître m'attache par les anneaux de mon sexe.
— S'il vous plait !
— Mais vous n'êtes pas annelée !
— Mais c'est la règle.
— Vous n'aviez pas de collier la dernière fois !
— Oui, mon maître m'attache par les anneaux de mon sexe.
— S'il vous plait !
— Mais vous n'êtes pas annelée !
Une pause, et elle farfouille dans un tiroir de la bergère. Et elle en sort deux pinces.
— Ça devrait aller. Mais elles sont trop petites pour vos grandes lèvres. Je vais prendre les petites, mais vous allez avoir mal.
Elle s'agenouille, j'ouvre mes jambes, elle me fouille, et écarte ma vulve, elle déplie mes nymphes et les étire. Je sens la morsure des petites dents dans mes chaires intimes, je soupire.
— Je vous ai fait mal, mais ce n'est rien à côté de ce qui vous attend.
— Qu'est-ce qu'on va me faire.
— Vous êtes bien pourvue devant et derrière. Je pense qu'on va vous écarteler, et vous étirer pour mettre en valeur vos fesses, vos cuisses, et votre chute de reins. Et puis, on va jouer avec vos belles mamelles.
— Des pinces ?
— Oui.
— Vous me les poserez, s'il vous plait.
— Oui, je vais adorer tripoter et malmener vos bouts.
— Qu'est-ce qu'on va me faire.
— Vous êtes bien pourvue devant et derrière. Je pense qu'on va vous écarteler, et vous étirer pour mettre en valeur vos fesses, vos cuisses, et votre chute de reins. Et puis, on va jouer avec vos belles mamelles.
— Des pinces ?
— Oui.
— Vous me les poserez, s'il vous plait.
— Oui, je vais adorer tripoter et malmener vos bouts.
Un silence.
— Je vous ajuste ce masque de dentelle, et elle noue deux cordons sur ma nuque.
— Regardez-vous, vous êtes sublime en soumise.
— Regardez-vous, vous êtes sublime en soumise.
Je me regarde de profil. Malgré mes cuisses charnues, j'ai des jambes superbes, et au-dessus mon cul cambré est un vrai appel au fouet. Je pivote, je ne vois plus que la laisse et ma chatte entrebâillée qui suinte. Je me trouve presque aussi belle qu'Hélène quand elle s'est offerte à ses bourrelles.
— Il faut y aller. Passée cette porte, vous ne pourrez plus reculer. Soyez digne, faites honneur à monsieur.
— S'il vous plait, embrassez-moi.
— S'il vous plait, embrassez-moi.
Elle croche ma natte et tord ma nuque, elle glisse sa langue entre mes lèvres, et caresse la mienne. Elles se nouent. J'adore ce doux baiser lesbien. Puis elle se recule, et elle ouvre la porte à deux battants.
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Commentaires ()
Elle croise Hélène. Je ne m’attendais pas à cela.
Mais toujours aussi plaisant votre histoire merci.
Je parle en connaissance de cause car je le suivi régulièrement.
Anne-C va découvrir un environnement qui lui est encore inconnu (sauf cette soirée en tant que spectatrice !!)
J’ai hâte de lire la suite … qui, je suis sûr, sera intense et palpitante !!
Bravo pour cette histoire