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✦ Nostalgique87 "Sur l'écran noir de mes nuits blanches" XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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"Sur l'écran noir de mes nuits blanches" — Chapitre 5 · réception

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"Sur l'écran noir de mes nuits blanches"

Chapitre 5 · réception

Réception chez "moi"
Une heure plus tard, nous passions le portail-barrière du domaine céréalier où je vivais. Je roulais encore pendant 300 mètres sur un chemin de terre raviné par le passage des engins agricoles et je m'arrêtai devant l'entrée de la maison. J'allai ouvrir la porte. Monica était elle aussi descendue du véhicule et se tenait derrière moi. Je rentrai, mais Monica était restée dehors, sur le pas de la porte.
— Eh bien, viens, entre ! Tu es chez toi, chérie.
— Han... han... Je veux passer cette entrée dans tes bras, mon amour.
Je fis demi-tour, passai un bras sous les fesses de ma compagne, l'autre sous ses bras et soulevai ces 60 kilos. Elle avait posé sa tête contre la mienne et m'avait chuchoté en italien : ti amo uomo mio. Aussitôt à l'intérieur du vestibule, je l'avais déposée au sol. Ce n'était pas qu'elle était trop lourde, mais elle pesait tout de même son poids.
Une fois de plus, elle me prit par le cou et plaqua tout son corps au mien. Je sentais sa poitrine s'écraser contre mon torse, son ventre s'appuyer sur le mien. Elle ne pouvait pas ne pas avoir ressenti l'érection naissante que son attitude amoureuse venait de provoquer. Elle se dégagea avec un sourire et retourna à la voiture pour libérer les bambins que l'on entendait crier et pleurer depuis la maison. Afin de préparer leur arrivée, j'avais fait pas mal de chamboulements au rez-de-chaussée. Vu le bas âge des enfants, il était prématuré et hors de question de les mettre dans une chambre au premier étage.
Au rez-de-chaussée, attenant à la salle de bain, il y avait une chambre à coucher : c'était la mienne et à partir d'aujourd'hui elle serait la nôtre. Juste à côté il y avait une autre pièce qui, à l'origine, était elle aussi une chambre. Mais étant tout seul, afin de m'économiser la montée et descente des escaliers, j'avais transformé cette chambre en bureau. En même temps je n'étais pas obligé de chauffer l'étage en hiver d'où une économie de fioul. J'avais retransformé cette chambre en chambre d'enfants qui leur servirait de chambre commune au moins jusqu'à qu'ils atteignent l'âge de 10 ans ; ainsi en cas d'urgence on pourrait intervenir plus rapidement qu'au premier. On avait donc le temps de voir venir. J'avais acheté chez Ikea deux lits de 90 centimètres de large.
Pour celui qui serait attribué à Andréa, je l'avais modifié en installant une barrière en bois afin d'éviter que la petite « zebulonette » tombe par terre. J'avais acheté également deux commodes pour que Monica puisse ranger les vêtements des petits. Je montrai tout cela à ma nouvelle « femme » ou du moins celle qui allait prendre une place importante dans mon cœur comme dans ma vie. Me voilà catapulté de célibataire solitaire en père de famille lambda ! Quel chamboulement ! Monica alla libérer les enfants qui s'empressèrent de s'accrocher à la robe de leur mère... Ma compagne avait fait connaissance avec toute la maison ; la cuisine, la buanderie...
Elle s'était même intéressée à mon petit atelier que j'avais installé dans la bergerie, derrière la maison. Déjà elle faisait ses plans pour savoir où elle allait pouvoir semer et planter ses fleurs. Il faudrait qu'elle règle cela toute seule, car moi, je n'étais mais alors absolument pas : jardin. Tout ce dont j'étais prêt à faire, c'était passer la tondeuse à gazon. Monica le savait et elle était tout à fait d'accord sur ma position. Les linges des enfants étaient soigneusement rangés dans leurs commodes respectives. Les vêtements de Monica rangés dans la penderie et les étagères du placard mural.
Quant à moi, je l'avais laissée tranquille prendre ses repères et s'organiser. Je me contentais de lui donner ou de lui montrer ce qu'elle me demandait. Je m'étais réfugié dans la cuisine. Le matin j'avais préparé une salade de coquillettes avec du Thon et des tomates. Tout cela était au frigo. J'avais également préparé des entremets. Eux aussi étaient au frais. Par contre je bloquais complètement par rapport à ce que j'allais préparer en plat chaud. Dans ma remise j'avais des plats préparés que j'avais achetés à Lidl.
Mon choix se porta sur un ragoût de veau dans son riz. Il me suffisait de le passer deux minutes au micro-ondes et la question était réglée.
Monica entra dans la cuisine, vint derrière moi, m'enlaça et, posant sa tête amoureusement contre le haut de mon dos, me demanda :
— Tu fais quoi, mon cœur ?
— Je viens de préparer le dîner pour ce soir pour ma petite femme et les enfants.
— Ouhaou... Et en plus j'ai trouvé un cuisinier. Che bello ! Et qu'est-ce qu'il nous a préparé, mon cuisinier d'amour ?
— Une salade de pâtes au thon, du ragoût de veau avec du riz et pour terminer : fromages de la région et entremets.
— Hum ! On va se régaler, mais je doute que les enfants puissent manger toutes ces bonnes choses que leur nouveau papa a préparées... Mais pas de problème, mio Caro, j'ai prévu pour les enfants. C'est dans mon sac de voyage. Pour Andrea ce sera encore un biberon et pour Pierre, une bouillie et s'il veut il pourra essayer ce que nous on mange. Il va falloir qu'ils s'habituent eux aussi.
La soirée se passa sans heurts et sans cris. Les enfants avaient mangé tranquillement. Pietro avait voulu s'asseoir à côté de moi. Donc on lui avait installé son siège surhaussé que j'avais acheté aussi, à mes côtés. Il avait mangé un peu de riz avec du veau en sauce et a priori il avait trouvé cela à son goût. Tandis que Andrea, allongée dans les bras de Maman, ne termina même pas son biberon, car le sommeil et la fatigue avaient été les plus forts. Elle s'était endormie.
Je les avais accompagnées pour « le coucher des bambini ». Pietro m'avait pris par le cou quand je lui avais fait une bise sur le front et il m'avait demandé à ma grande surprise :
— Papa... y a pas de loups ici ?
— Non, mon grand ! Ici il n'y a pas de loups et s'il y en avait, je les ferais tous fuir. Tu peux dormir tranquille. Bonne nuit Pietro et fais de beaux rêves.
On laissa la porte de communication ouverte et on était allés dans la salle à manger pour prendre enfin place, sur le clic-clac. Ouf ! ce n'était pas facile, mais je savais que je m'y habituerais, car je suis le genre de type qui durant sa vie s'était adapté à toutes les situations. Monica avait remarqué :
— Tu as vu chéri, Pierre t'a accepté d'emblée ! Il a voulu manger à tes côtés et il t'a appelé « papa ».
— Oui ! Ça m'a secoué, je dois l'avouer.
— Et si ! Moi je te le dis mon homme adoré ; jamais je ne me serais imaginé que je tomberais follement amoureuse de toi...
— Et moi alors ?
— Alors tu vas me faire l'amour, pour la première fois. Rien que de sentir ta main sur ma cuisse, tout à l'heure dans la voiture, j'ai trempé ma culotte.
En disant ces paroles, elle posa sa main sur la braguette de mon pantalon et d'une poussée me déséquilibra afin que je me retrouve allongé sur le dos. Elle s'allongea sur moi et sa bouche vint rejoindre la mienne dans un baiser doux, suave, sensuel à souhait. Nos langues se caressaient. Nos salives se mélangeaient en un savant cocktail alchimique qui n'allait pas tarder à se transformer en une gigantesque explosion de plaisirs et de jouissances. Elle avait ouvert ses cuisses pour emprisonner les miennes afin de mieux pouvoir frotter son pubis contre le mien. Sa main avait trouvé l'objet de sa convoitise et le tenait prisonnier entre ses doigts. Il se débattait comme un diable et devenait de plus en plus dur, de plus en plus long et gros.
— Mais mon cœur, je ne vais jamais pouvoir l'accueillir en moi, il est trop gros... et moi, je suis très étroite !
— Mais trésor, la tête de tes enfants est bien passée elle ! ...Et elle était plus grande que celle de ma verge. Alors, rassure-toi.
— Mes enfants ne sont jamais sortis par là, mais par une césarienne, Teroso. Mais tu as raison, je suis bête de m'inquiéter ! Mais je n'ai jamais vu un sexe si imposant. Ton gland non plus n'est pas petit... et déjà le pauvre il pleure.
En constatant cela, elle se laissa glisser au niveau de mon sexe et alla gober cette goutte sortant de mon méat avec sa langue. Mes doigts étaient allés se battre avec la fermeture à glissière de sa robe. Après avoir déposé un baiser sur mon gland, elle avait changé de position pour me faciliter la tâche. Elle aussi s'escrimait sur les boutons de ma chemise. On décida sans un mot de nous déshabiller. Son soutien-gorge tomba à terre. Elle passa ses mains sous ses seins comme pour les soulever alors qu'ils tenaient droit comme deux moitiés de melons. Ses tétons tels des pédoncules au centre d'auréoles paraissant avoir la chair de poule semblaient être en érection.
J'enlevai ma chemise tandis qu'elle s'escrimait sur ma ceinture. Enfin, le pantalon tomba sur mes chevilles. En me tournant le dos, elle se baissa pour me dégager les jambes du vêtement mettant juste devant mon visage ses belles fesses sous lesquelles reposait son abricot imberbe tout mouillé. Elle ne m'avait pas menti tout à l'heure lorsqu'elle m'avait dit que dans la voiture elle avait abondamment mouillé rien que de sentir ma main sur sa cuisse nue. Nous étions nus tous les deux, allongés l'un en face de l'autre. Nos lèvres s'étaient réunies, nos langues dansaient ensemble, se tournant autour et se caressant. Un filet de salive mélangée à la sienne s'échappa de ma bouche. Je sentais sa main qui s'était saisie de ma verge, la tirait vers mon pubis comme si elle voulait faire sortir le gland encore plus.
Elle avait passé l'autre main sous mes bourses. Du bout des doigts, elle les caressait et parfois se saisissait d'un testicule pour le faire rouler entre deux doigts. Elle approcha son pubis à toucher le mien, pas un seul poil n'était là pour gêner ou faire interférence au ressenti. Elle remonta une jambe qu'elle passa par-dessus la mienne afin d'être encore plus étroitement proche de moi. Elle tenait toujours ma verge totalement raide dans sa main et elle passait mon gland sur ses petites lèvres, son clitoris et le seuil de son vagin. C'était chaud, visqueux, lubrifié à souhait. Je sentis le souffle de Monica s'accélérer, les mouvements de sa main, plus intensifs. Elle s'arrêta un instant, ayant cessé tout mouvement puis elle avança ses hanches vers moi.
Au même instant, comme si nous en étions convenus auparavant, je fis le même mouvement. Elle poussa un léger gémissement et je sentais mon gland pris dans un fourreau très étroit et chaud.
— Bouge pas Chéri, que je m'habitue...
— Tu as eu mal ?
— Juste un peu quand le gland est entré. J'ai eu l'impression de revivre mon dépucelage...
— À ce point-là ?
— Presque ! Tu peux y aller maintenant, mais fais doucement. Je te sens, tu me remplis, rentre bien jusqu'au fond et ne bouge plus. Laisse-moi faire.
J'avais suivi les consignes de ma partenaire. Je ne voulais pas lui faire mal. Je sais que je possède une verge qui est d'une largeur un peu supérieure à la moyenne, mais jamais je ne me serais douté que Monica fut si étroite. J'avais remarqué une fine cicatrice dans le pli de son ventre : les vestiges de sa césarienne. Je ne m'étonnais plus. Je comprenais les raisons de cette intervention d'obstétrique. Jamais la tête d'un bébé n'aurait pu passer par le canal naturel. J'étais « emmanché » à fond dans le vagin de ma compagne. Comme elle me l'avait demandé : je ne bougeais plus. Je sentais qu'avec son bassin elle faisait des cercles alternants avec des va-et-vient. Elle respirait de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Des gémissements sortaient de sa gorge puis soudain elle se raidit comme prise de tétanie poussant un cri comme si elle forçait pour faire sortir quelque chose. Son vagin se mit à vibrer et d'un seul coup, je sentis ma semence monter à une vitesse vertigineuse. J'agrippai Monica fortement par les hanches pour la garder contre moi ; je me sentis décoller pour un monde qui n'existe nulle part en dehors de la jouissance, de l'extase. Je sentis comment j'arrosais son vagin de longs jets...
— Ooooouuuiii ! Mon amour ! C'est bon, c'est chaud... Hummmmm continue, vas-y, remplis-moi, s'écria-t-elle !
Lorsque je sentais que j'avais tari le dernier jet, je me mis moi aussi à bouger d'avant en arrière. Son vagin avait accepté le diamètre de mon sexe et le laissait circuler. Ma compagne m'avait d'un mouvement de son corps obligé à changer de position. J'étais à présent sur elle profondément enfoncé. Elle avait ouvert ses jambes au maximum pour me donner la place nécessaire puis les avait refermées afin d'encercler mes fesses. Je sentais ses talons me frapper légèrement sur les fesses, comme elle le ferait pour lancer un cheval de course au galop. Ma verge était toujours aussi raide. Mon orgasme suivi de cette éjaculation ne l'avait pas fait perdre de sa consistance.
Toujours à l'intérieur de son vagin, je me mis à reprendre mes mouvements de va-et-vient. Monica avait allongé ses bras en croix sur le divan et me regardait avec des yeux embués de larmes : comme si elle allait pleurer.
— Huuuum que c'est bon chéri ! Je suis bien. Tu me fais du bien... tu as encore envie ? Je sens ta bite qui est toujours aussi grosse...
— Oui ! Tu me fais encore envie chérie, et ma bite est en train de te souhaiter la bienvenue.
— Elle me plaît ta bite, mon cœur, même si elle un peu grosse. Mais ne t'inquiète pas, elle m'a fait connaître le paradis et j'aime ça.
Je la limais consciencieusement dans des mouvements lents et amples. Je touchais le fond de son vagin, mais je n'insistais pas de peur de lui occasionner des douleurs. Je coulissais en elle comme un piston dans un vérin bien huilé.
— Oui, continue comme tu fais chéri. C'est bon et tu vas me refaire jouir.
Elle respirait de plus en plus vite. Sa tête se balançait de droite à gauche, elle sortait sa langue pour s'humecter les lèvres. Quant à moi, je m'étais allongé sur elle, j'avais saisi un sein que je malaxais délicatement pendant que mes lèvres, ma langue, étaient en train de sucer et de lécher le téton de l'autre sein. Elle avait le bout des seins qui grandissait rapidement et devenait tellement dur que l'on avait envie de les croquer. J'étais bien, ma verge était bien au chaud baignant dans la cyprine de ma compagne qui ne respirait plus, mais soufflait chaque fois que mon pubis frappait le sien. Elle vint à ma rescousse en donnant à son bassin un petit mouvement circulaire.
Une onde me monta d'entre les jambes, sous les bourses et incapable de me retenir je me déchargeai par spasmes à l'intérieur de ma compagne. Cette fois-ci, ma verge, emmenant avec elle un peu de sperme récolté au fond du vagin, ayant perdu de sa vigueur, fut expulsée par les muscles de ce fourreau qui l'avait hébergée l'espace de deux coïts.
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