Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La transformation d'Amandine — Chapitre 1 · Première rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La transformation d'Amandine
Chapitre 1 · Première rencontre
Ce récit, sans être une histoire vraie, se base sur un certain nombre de partenaires et d'expériences vécues avec les unes et les autres. Je qualifierai cette histoire de synthèse romancée de mes différentes aventures.
L'héroïne de l'histoire sera donc Amandine. Il s'agit d'une jeune femme mariée de trente-six ans, belle brune tonique et dynamique. De silhouette plutôt fine, elle présente avantageusement une belle paire de seins bien fermes, et un beau cul bien rond sous une belle cambrure de reins, et de belles jambes musclées.
Amandine est mariée à un artisan et assure les tâches administratives de leur petite entreprise. Ce fait est important, car cela lui autorise une certaine autonomie et liberté d'emploi du temps sur ses journées qu'elle gère comme elle l'entend. Sa seule contrainte est les horaires scolaires de ses deux loustics, mais là encore, elle réussit habilement, quand c'est nécessaire à solliciter une mamie ou une copine...
Je connaissais vaguement Amandine, car professionnellement, j'ai été amené à travailler avec son mari. C'est pour cette raison que quittant en même temps qu'elle le cabinet de nos comptables respectifs, je lui propose de la conduire, en la voyant partir à pied dans cette zone d'activité. Une fois à bord de ma propre voiture, elle m'explique qu'elle comptait aller à pied puis en bus jusqu'à son garage où sa voiture est en révision. Heureux hasard.
Amandine est plutôt sagement vêtue comme il convient à une jeune femme de son rang : femme de patron, mère parfaite, secrétaire de l'association des parents d'élèves de la commune, impliquée dans la vie sociale de notre petite ville. Elle porte une jupe droite au-dessus du genou, et un chemisier discret. Talons de cinq, ou six centimètres, pas de bas ni collant par ce temps très estival. Ses cheveux mi longs bruns ondulants jusqu'à ses épaules dans sa coupe asymétrique.
Nous discutons de choses et d'autres sur nos activités professionnelles respectives. Conversation polie de gens se connaissant de vue, mais sans plus.
Arrêté à un feu tricolore, je perds un peu le fil de la conversation, distrait par le passage de deux minettes, bronzées et court vêtues que je suis d'un regard peut être un peu trop intéressé. Amandine s'en rend compte et me lance un :
Arrêté à un feu tricolore, je perds un peu le fil de la conversation, distrait par le passage de deux minettes, bronzées et court vêtues que je suis d'un regard peut être un peu trop intéressé. Amandine s'en rend compte et me lance un :
— Amateur de jeunes fraîcheurs ?
Piègé !
— Pas que, lui réponds-je. Pour peu que ce soit mignon et sexy...,
Ne pouvant pas ne pas avoir le dernier mot, je lui rétorque :
— Et toi, sensible à un regard flatteur, j'imagine...
— Si je trouve un amateur de beaux restes, pourquoi pas ...
— Si je trouve un amateur de beaux restes, pourquoi pas ...
La balle est dans mon camp, à moi de lui resservir un revers.
— Te concernant, je ne parlerai pas de restes, mais d'un plat de choix.
Et de soutenir son regard...
Je vois ses pupilles se dilater, et de lâcher en baissant la voix :
— C'est gentil, mais pas si simple ...
On arrivait. Il fallait que je rebondisse avant qu'elle ne quitte ma voiture.
— On pourrait explorer le sujet si tu veux, voici mon 06, tu fais comme tu le sens.
Il se passa à peine quatre jours pour qu'elle le sente. Je reçois un texto plein d'équivoques :
— OK pour reprendre la conversation où on l'a laissée ?
Ma réponse : « Avec plaisir, rendez-vous où ? »
Rendez-vous est pris pour le lendemain, à la terrasse d'un guiguette au bord d'un plan d'eau de la ville voisine. - Discrétion de la femme mariée.-
Je suis attablé depuis cinq minutes quand je vois arriver une déesse. La jupe a raccourci de moitié, les talons ont doublé de hauteur, le chemisier est largement plus léger, et le maquillage un tantinet plus accentué.
Amandine s'approche de moi, me fait une bise que je trouve très appuyée. Elle prend place à mes côtés. J’ai une vue splendide sur ces jambes dévoilées par sa jupe très remontée une fois qu'elle est assise, et de profil, j'ai une vue plongeante dans son décolleté.
Je ne perds pas de temps à faire semblant d'attaquer par une conversion anodine sur la pluie et le beau temps. Je la complimente sur sa beauté, et le fait que je suis particulièrement sensible aux femmes de sa tranche d'âge, qui assument leur beauté et savent et osent la montrer. Je lui avoue ainsi mon penchant voyeur.
Rendez-vous est pris pour le lendemain, à la terrasse d'un guiguette au bord d'un plan d'eau de la ville voisine. - Discrétion de la femme mariée.-
Je suis attablé depuis cinq minutes quand je vois arriver une déesse. La jupe a raccourci de moitié, les talons ont doublé de hauteur, le chemisier est largement plus léger, et le maquillage un tantinet plus accentué.
Amandine s'approche de moi, me fait une bise que je trouve très appuyée. Elle prend place à mes côtés. J’ai une vue splendide sur ces jambes dévoilées par sa jupe très remontée une fois qu'elle est assise, et de profil, j'ai une vue plongeante dans son décolleté.
Je ne perds pas de temps à faire semblant d'attaquer par une conversion anodine sur la pluie et le beau temps. Je la complimente sur sa beauté, et le fait que je suis particulièrement sensible aux femmes de sa tranche d'âge, qui assument leur beauté et savent et osent la montrer. Je lui avoue ainsi mon penchant voyeur.
Nous vidons nos verres et je propose de faire quelques pas autour du plan d'eau. Nous n'avons parcouru que quelques mètres, histoire d'être hors de portée de vue de la guiguette qu'Amandine se tourne vers moi, pour me rouler une pelle d'enfer. Elle me donne sa bouche à dévorer, et en même temps me manger littéralement la mienne.
Je sens son bassin venir à la rencontre du mien. Je bande. Une table de pique-nique se trouve là. Je la pousse, elle y appuie le bord de ses fesses. Ma main part explorer sa poitrine. Je la sens chercher son souffle entre nos baisers fougueux. Je pétris ses seins et suis surpris par leur fermeté et leur douceur, je joue avec ses tétons que je sens durcir sous mes doigts. Amandine se tend et se cabre. Je descends jusqu'à ses cuisses douces et musclées, remonte sous sa jupe et trouve très vite un petit morceau d'étoffe. Mon doigt inquisiteur se glisse dessous et trouve son sexe brûlant et trempé. Il semble lisse, tout au moins à hauteur des lèvres, mon doigt glisse le long du sillon que forment les grandes et petites lèvres de son sexe en fusion. Après un demi-tour, je m'arrête sur le clito que je devenir au sommet, une légère pression dessus et Amandine se tend comme un arc en émettant un grognement de louve. Elle semble au bord de l'explosion.
Amandine réagit et bloque ma main, me repousse et me fait asseoir sur le banc. Elle-même se hisse sur la table, s'allonge, remontant les talons sur le bord. Ses mains remontent à sa poitrine, elle finit d'ouvrir le chemisier, et se caresse les seins à travers la fine dentelle de son soutien-gorge d'un beau rose orangé. Elle se pince les tétons, se pétrit à pleine main. Une main plonge vers son entrejambe, elle fait glisser en de rapides contorsions, un mini-string assorti au soutien-gorge, assis sur le banc, je n'ai qu'une vue partielle de son sexe, mais cela n'en est que plus excitant. Mon intuition est la bonne : son sexe est épilé, hormis un tout petit triangle très haut au-dessus du clitoris, très sexy. Je vois les doigts d'Amandine aller et venir le long de sa fente. Elle se caresse de plus en plus intensément, je vois ses doigts plonger furieusement dans sa fente dégoulinante. Ses doigts en ressortent luisants de mouille, qu'elle porte à sa bouche.
Ne pouvant rester insensible à un tel spectacle, j'ai sorti mon sexe de mon pantalon et me caresse en regardant ma partenaire se donner du plaisir. Elle ne repose plus que par les omoplates, la pointe des fesses et ses talons hauts sur la table, un feulement continu sort de sa bouche alors qu'un orgasme a priori violent semble approcher.
Dans un ultime sursaut, son orgasme la foudroie et la laisse effondrée et essoufflée sur la table.
Dans un ultime sursaut, son orgasme la foudroie et la laisse effondrée et essoufflée sur la table.
A peine quelques minutes plus tard, elle se tourne vers moi et dit simplement : viens. Je me redresse pour d'abord l'embrasser et retrouver le goût de son sexe sur sa bouche. Je finis de me redresser pour lui présenter mon sexe tendu. Elle commence par le caresser, glissant ses ongles le long ma hampe afin de l'agacer encore plus. Enfin, elle se met sur le côté pour m'emboucher et me sucer avec passion et délectation en fermant les yeux. Elle s'active un moment, m'embouchant en profondeur. Passablement bien échauffé par le spectacle précédent et largement sollicité par la bouche d'Amandine, j'arrive au point de non-retour. Elle le sent venir, se saisit de ma bite d'une main pour l'immobiliser et referme ses lèvres autour de mon gland. Elle reçoit toute mon éjaculation en bouche et avale consciencieusement mon jus que je devine assez abondant.
La tempête une fois passée, elle a un mot inattendu en de telles circonstances : Merci
La tempête une fois passée, elle a un mot inattendu en de telles circonstances : Merci
Face à mon étonnement, elle m'avoue avoir souvent fantasmé sur le fait de s'exhiber, de façon plus ou moins soft, mais ne jamais avoir osé ou trouvé l'opportunité de le faire. Ayant deviné mon attrait à mater, elle reconnaît que notre rapide discussion pleine de sous-entendus de l'autre jour était peut-être l'occasion à saisir. Elle me dit avoir ressenti une excitation hors norme et avoir joui comme jamais à se caresser ainsi devant moi.
A mon tour, je la félicitais sur la qualité du spectacle offert.
A mon tour, je la félicitais sur la qualité du spectacle offert.
— En espérant que ce galop d'essai est la porte ouverte à plein d'expériences les plus excitantes les unes que les autres.
Elle ne dément pas mon propos. Mais ajoute simplement. :
— A une condition, que cela n'entache en rien ma vie privée et professionnelle.
J'avais bien compris ; préserver avant tout l'image de la parfaite épouse et mère de famille qu'elle renvoie.
Nous y veillerons, lui promets-je.
Nous y veillerons, lui promets-je.
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