Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rick : l'épanouissement d'un Homme — Chapitre 4 · Première petite amie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rick : l'épanouissement d'un Homme
Chapitre 4 · Première petite amie
Principaux protagonistes du chapitre :
Richard, dit "Rick" : ce récit est celui de ma vie, et j'en suis donc le personnage principal. A cette époque, j'ai 19 ans, je suis désormais à l'université.
Marie : ma vraie première petite amie. 18 ans à l'époque des faits, elle est dans ma promo à l'université.
Damien et Vanessa : modérateurs d'un site Internet, jeune couple de 25 ans à l'époque des faits, ils deviendront par la suite de très bons amis à moi.
Richard, dit "Rick" : ce récit est celui de ma vie, et j'en suis donc le personnage principal. A cette époque, j'ai 19 ans, je suis désormais à l'université.
Marie : ma vraie première petite amie. 18 ans à l'époque des faits, elle est dans ma promo à l'université.
Damien et Vanessa : modérateurs d'un site Internet, jeune couple de 25 ans à l'époque des faits, ils deviendront par la suite de très bons amis à moi.
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Chapitre 4 :
La fin d'année passa vite, cette fois, j'eus mon bac et je m'inscrivis à l'université. Je continuais les chats vidéo avec Damien et Vanessa, qui m'apprirent beaucoup de choses sur les rapports physiques. A défaut de pratique, j'avais au moins la théorie en image ! Nos discussions eurent un autre effet, celui de me rendre plus sûr de moi, ce qui me permit d'avoir quelques flirts durant les vacances d'été. Ces derniers n'allèrent pas jusqu'au bout, mais je me rendis compte que je pouvais finalement plaire.
Septembre arriva et je partis pour la fac, option commerce international. Ce qui était bien avec cette option, en tout cas dans ma fac, c'est que la proportion gars/filles était à peu près équilibrée, contrairement à la prépa où était parti Ulysse, dans laquelle, d'après lui, il n'y avait pour ainsi dire que des mecs.
Il ne me fallut pas très longtemps pour me trouver ma première vraie copine (j'avais décidé d'effacer Eloise de ma mémoire). Elle n'était pas la plus belle de la promo, mais à mes yeux, elle était presque parfaite : brune, les cheveux bouclés, 1m75 environ, un sourire qui me faisait chavirer et des yeux rieurs. La seule chose que je ne compris pas tout de suite était la raison pour laquelle elle portait toujours des hauts très larges qui ne la mettaient vraiment pas en valeur. Au début, je crus qu'elle était complexée par son poids. Lorsque je l'enlaçais, je ne comprenais pas trop pourquoi, si bien qu'un jour je lui avais posé la question. Elle avait éludé le sujet de façon fort peu subtile, si bien que je ne m'étais plus engagé sur ce terrain. J'étais bien avec elle, c'est tout ce qui comptait.
Au bout d'une quinzaine de jours, je l'invitai chez moi pour la soirée. Elle sembla hésiter un peu, comme si elle avait peur de ce qui se passerait, mais finit par accepter.
Le soir convenu, Marie et moi rentrâmes donc ensemble jusqu'à mon appartement. Après un verre et quelques discussions dont nous avions le secret, je tentai le premier rapprochement de la soirée et l'embrassai. Elle ne me repoussa pas et nos lèvres se joignirent. Tandis que ma langue effleurait ses lèvres pour en demander l'accès, ma main se posa sur sa cuisse. Je la sentis se raidir l'espace d'un instant puis sa bouche s'ouvrit et sa main se posa sur la mienne, pour m'inviter à aller plus loin. Nous nous embrassâmes fougueusement, et mes mains remontèrent le long de ses jambes. Je dégrafai son pantalon, mais ne m'arrêtai pas en si bon chemin et continuai ma progression sous son sweat informe. Cette fois, Marie se raidit pour de bon et agrippa mes poignets, se décolla de ma bouche et me regarda d'un air paniqué.
— Arrête s'il te plaît.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu ne veux pas aller plus loin ?
— Si... mais... je veux garder mon sweat...
— Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu ne veux pas aller plus loin ?
— Si... mais... je veux garder mon sweat...
Cette fois, j'étais vraiment intrigué. Qu'avait-elle à cacher ? C'était un alien qui avait des têtes à la place des seins ? Bizarrement cette pensée me fit sourire.
— Euh, pourquoi tu souris ?
— Pour rien, je me demande ce qui fait que tu veux garder ton sweat absolument et j'ai des idées farfelues.
— Pour rien, je me demande ce qui fait que tu veux garder ton sweat absolument et j'ai des idées farfelues.
Marie eut l'air moitié peinée moitié agacée.
— Tu te paies ma tronche en fait ?
— Pas du tout, c'est juste qu'à part l'arche perdue, je ne vois pas ce que tu peux avoir à cacher au point de ne même pas vouloir m'en parler.
— Pas du tout, c'est juste qu'à part l'arche perdue, je ne vois pas ce que tu peux avoir à cacher au point de ne même pas vouloir m'en parler.
Marie rougit jusqu'aux oreilles, détourna les yeux et prit une inspiration
— Tu vas te moquer de moi... mais bon, je suis bien avec toi. Voilà... j'ai des seins énormes et moches. Depuis qu'ils ont grossi, on m'appelait « MeuhMeuh » dans mon lycée...
Je pris sur moi pour garder mon sérieux, j'avais promis après tout, et je savais ce que c'était d'avoir des « choses énormes ».
— Tu sais que la plupart des mecs aiment les gros seins, je suis sûr que beaucoup de personnes t'envient. Et, je sais que pas mal de mecs se vantent de ce genre de choses, mais... je sais ce que c'est d'avoir une partie de son anatomie hypertrophiée...
A force de discussion, je réussis à la rassurer et à lui enlever son sweat. Sa poitrine était en effet conséquente, un bonnet E bien rempli, à la limite du F, mais je trouvais ses seins superbes. Dégrafant son soutien-gorge, je découvris deux mamelons très clairs, et des tétons presque invisibles. Je me mis lentement à lécher ma découverte et Marie se détendit, elle avait un goût fabuleux, et, petit à petit, je sentis les tétons se dresser sous mes assauts. Prenant du recul pour admirer mon œuvre, je vis ma conquête dans toute sa splendeur. Dans mon caleçon, mon membre peinait à trouver l'espace suffisant pour se développer encore, j'étais à la torture.
J'embrassai de nouveau Marie et lui glissai un « tu es superbe » à l'oreille. Elle me remercia, me sourit, m'embrassa de nouveau et ses mains libérèrent ma virilité.
— Ouah, OK, je comprends ce que tu voulais dire, tu n'as pas menti. C'est beau, mais je ne sais pas si j'arriverai à assumer ça...
Nous finîmes de nous dénuder réciproquement et je descendis vers son sexe, embrassant ses seins, son ventre puis son pubis dont la fine toison parfaitement entretenue me chatouilla les lèvres.
Pour la première fois de ma vie, je découvrais un sexe féminin « en vrai » et non au travers d'un écran. Vanessa m'avait expliqué l'anatomie de la vulve et ce qu'il fallait faire pour exciter une femme. Je me mis donc à embrasser le haut des cuisses et les grandes lèvres de Marie. Sa respiration s'accéléra lorsque je me mis à suçoter ses petites lèvres, qui semblaient se développer à mesure que je m'occupais d'elles. Enfin, je posai deux doigts de part et d'autre de son clitoris et, d'une légère pression, l'exposai un peu. Ma langue courut le conquérir. Marie gémissait de plus en plus et je sentais mon menton s'humidifier. J'entrai un doigt dans son vagin, constatant que le terrain était glissant et, entre deux gémissements, entendis un « prends-moi » sortir des lèvres de ma compagne.
Remontant sur elle, pour me saisir de sa bouche, je lui fis partager le goût de ses nymphes dont l'odeur féminine me remplissait toujours le nez, me mettant dans un état second.
Ma virilité, à présent au mieux de sa forme, entra en contact avec sa vulve. L'humidité chaude qui entoura mon gland m'électrisa. En glissant entre ses petites lèvres, mon pénis se décalotta, m'envoyant une nouvelle décharge de plaisir, et continua lentement sa route. Alors que mon gland se frayait un chemin dans l'intimité de ma compagne, je la vis grimacer et sentis son vagin se resserrer. Je stoppai de suite ma progression et m'enquerrai du problème.
— C'est trop gros, ça me fait mal.
— Tu veux que je ralentisse ?
— Je... je pense que je ne vais pas y arriver, je suis désolée.
— Tu veux qu'on s'arrête ?
— Oui, je préférerais.
— Tu veux que je ralentisse ?
— Je... je pense que je ne vais pas y arriver, je suis désolée.
— Tu veux qu'on s'arrête ?
— Oui, je préférerais.
Marie m'expliqua qu'elle n'avait jamais connu personne qui avait mes dimensions et qu'elle n'y arriverait pas ce jour-là. Elle m'expliqua aussi qu'elle m'aimait et qu'elle ne jetait pas l'éponge. Ainsi, nous conclûmes que nous nous laissions les vacances de Toussaint pour chercher, chacun de notre côté, une solution, et que nous nous reverrions à la rentrée pour retenter l'expérience. Sur ce, elle quitta mon appartement, et je me retrouvai seul avec ma frustration. Ainsi, après avoir cru que j'en avais une petite pendant des années, je découvrais que, finalement, j'en avais une trop grosse. Le bilan n'était pas mieux, je restais quand même sur la béquille.
Ce soir-là, je parcourus une bonne partie de la section dédiée aux énormes sexes de mon site porno préféré, regardant de petites femmes se faire dilater par des pénis démesurés et semblant y prendre un plaisir fou. M'identifiant à ces acteurs, et tout à mon excitation et à ma frustration, j'éjaculai des quantités qui auraient permis d'alimenter une banque de sperme pendant plusieurs mois.
Après avoir « évacué ma frustration », je me connectai sur le chat vidéo pour faire part à Damien et Vanessa de mon expérience, sachant qu'ils pourraient m'aider.
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