Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rick : l'épanouissement d'un Homme — Chapitre 12 · Arrivée à Barcelone
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rick : l'épanouissement d'un Homme
Chapitre 12 · Arrivée à Barcelone
Je passais mes partiels avec succès et poursuivais mon année scolaire sur le même rythme que je l'avais commencée, à savoir avec une personne différente dans mon lit pour ainsi dire chaque soir. De temps en temps, je me trouvais un homme, lorsque je voulais goûter une autre virilité que la mienne. Ça n'allait jamais plus loin qu'un échange de gratifications orales, mais cela suffisait à me satisfaire.
L'été arriva. Mes cours étaient finis, mes parents étaient partis en voyage, comme tous les ans, et je n'avais absolument pas envie de me retrouver seul dans leur baraque perdue. J'appelais Ulysse pour savoir ce qu'il avait prévu mais il m'informa qu'il ne rentrerait pas cet été, qu'il avait prévu des vacances avec des « amis d'école ». J'en fus un peu attristé. D'une part, cela me poussait à réaliser que n'en avais pas, moi, des « amis d'école », je m'étais tapé la moitié de la cité universitaire et des environs, mais je n'avais pas vraiment d'amis. D'autre part, ce serait le premier été où je ne verrais pas Ulysse, et j'avais peur que ce soit le début de la fin, que nos chemins se séparent.
Je fis donc comme d'habitude, lorsque je n'avais personne vers qui me tourner, et contactai Damien et Vanessa. Ce soir-là, la discussion ne tourna pas au rapport sexuel par webcam interposé, mais nous parlâmes juste, longtemps. Je crois qu'ils avaient senti mon malaise, dans le fond j'avais peut-être des amis.
Au bout d'une conversation que d'aucuns qualifieraient d'interminable, mais qui me sembla passer très vite, ils m'invitèrent à venir les rejoindre sur leur lieu de vacances. Une petite villa à côté de Barcelone.
Quand le jour du départ arriva, j'étais tout excité. J'allais rencontrer Damien et Vanessa « en vrai » pour la première fois. Je n'avais aucune crainte car, soyons franc, je connaissais des « aspects de leur personnalité » que même leurs amis proches ignoraient sûrement.
Le voyage fut rapide. J'avais opté pour l'avion, l'avantage d'avoir des parents qui subvenaient à mes besoins. Mes hôtes m'attendaient à l'aéroport.
Ils étaient tous deux plus petits que je croyais, les perspectives étant faussées lorsqu'on parlait par écrans interposés, mais je les trouvais toujours aussi beaux. Damien était vêtu d'une chemisette jaune et d'un bermuda beige qui ne laissait pas vraiment de doute sur son état. Vanessa, elle, portait une robe légère, d'un turquoise éclatant, dont le décolleté mettait sa poitrine en valeur. Je vis tout de suite qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, ses tétons et leurs ornements déformant légèrement le tissu de son vêtement. A cette vision, je sentis mon émoi grandir.
Damien s'avança vers moi et me fit une bise, suivi par sa compagne qui fit de même. Ils m'arrivaient tous deux à l'épaule et je dus donc me baisser. Vanessa en profita pour me saisir la nuque et m'embrasser sur la bouche. Le baiser qu'elle me donna était le meilleur que j'avais connu jusqu'ici, en tous cas parmi ceux échangés avec des personnes dont je n'étais pas amoureux. Ce salut finit de réveiller mon entrejambe, et apparemment, ce n'était pas discret.
Ils étaient tous deux plus petits que je croyais, les perspectives étant faussées lorsqu'on parlait par écrans interposés, mais je les trouvais toujours aussi beaux. Damien était vêtu d'une chemisette jaune et d'un bermuda beige qui ne laissait pas vraiment de doute sur son état. Vanessa, elle, portait une robe légère, d'un turquoise éclatant, dont le décolleté mettait sa poitrine en valeur. Je vis tout de suite qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, ses tétons et leurs ornements déformant légèrement le tissu de son vêtement. A cette vision, je sentis mon émoi grandir.
Damien s'avança vers moi et me fit une bise, suivi par sa compagne qui fit de même. Ils m'arrivaient tous deux à l'épaule et je dus donc me baisser. Vanessa en profita pour me saisir la nuque et m'embrasser sur la bouche. Le baiser qu'elle me donna était le meilleur que j'avais connu jusqu'ici, en tous cas parmi ceux échangés avec des personnes dont je n'étais pas amoureux. Ce salut finit de réveiller mon entrejambe, et apparemment, ce n'était pas discret.
Damien intervint :
- Arrête Vanessa, tu vas lui faire avoir un malaise… ou alors son short va se déchirer
Ma bouche fut libérée, et les yeux de ma partenaire de jeu se portèrent plus bas.
- Oh la vache, c'est encore plus impressionnant en vrai.
Je me sentis rougir et répondis
- Euh, désolé, entre ce que vous laissez voir et ce baiser, ça s'est fait tout seul…
- Ce qu'on laisse voir ?
Damien semblait ne pas trop comprendre. Je désignai donc son entrejambe et le décolleté de sa compagne.
- Ah oui, c'est vrai, on n'a pas fait gaffe… Et on est partis vite, c'est le seul bermuda que j'ai trouvé, je crois qu'il est un peu petit.
- Ça vous dérangerait qu'on s'en aille d'ici ? Je ne veux pas vous presser mais je trouve que les gens nous regardent beaucoup, et pas forcément dans les yeux…
J'étais sincèrement gêné par la situation. Mes deux comparses sourirent, et nous quittâmes l'aéroport, direction leur villa.
- Arrête Vanessa, tu vas lui faire avoir un malaise… ou alors son short va se déchirer
Ma bouche fut libérée, et les yeux de ma partenaire de jeu se portèrent plus bas.
- Oh la vache, c'est encore plus impressionnant en vrai.
Je me sentis rougir et répondis
- Euh, désolé, entre ce que vous laissez voir et ce baiser, ça s'est fait tout seul…
- Ce qu'on laisse voir ?
Damien semblait ne pas trop comprendre. Je désignai donc son entrejambe et le décolleté de sa compagne.
- Ah oui, c'est vrai, on n'a pas fait gaffe… Et on est partis vite, c'est le seul bermuda que j'ai trouvé, je crois qu'il est un peu petit.
- Ça vous dérangerait qu'on s'en aille d'ici ? Je ne veux pas vous presser mais je trouve que les gens nous regardent beaucoup, et pas forcément dans les yeux…
J'étais sincèrement gêné par la situation. Mes deux comparses sourirent, et nous quittâmes l'aéroport, direction leur villa.
Il s'agissait d'une maison, pas très grande, mais plutôt bien située, avec piscine et tout le confort nécessaire. Ils me montrèrent ma chambre, et me dirent que je pouvais me rafraîchir et me changer. Quant à eux, ils seraient sur le bord de la piscine et m'attendraient pour l'apéritif.
Je pris une douche rapide, enfilai un short de bain et partis rejoindre mes hôtes.
Je pris une douche rapide, enfilai un short de bain et partis rejoindre mes hôtes.
Comme ils me l'avaient dit, ils m'attendaient sur le bord de la piscine, la table dressée pour l'apéritif. Vanessa portait toujours la même robe, qui lui allait si bien. Damien, lui, avait enfilé un boxer de bain, qui mettait son corps en valeur. Mes yeux s'égarèrent et, à ma grande surprise, je ne vis pas la forme de son piercing se dessiner sur le tissu. Vu la taille de l'anneau qu'il portait généralement, j'aurais pourtant cru qu'il se verrait bien.
Face à moi, le couple me détaillait ouvertement et ce fut Vanessa qui prit la parole :
- T'es sacrément beau gosse. Sur internet je te trouvais déjà super beau mais, clairement, ta webcam ne te faisait pas honneur.
- Euh, merci, je peux vous retourner le compliment, répondis-je un peu gêné.
- Par contre, c'est quoi ce maillot de bain ? Tu as recyclé un parachute ?
Je baissai les yeux sur mon short et compris ce qu'elle voulait dire. Il était en effet très large. Je haussai les épaules et répondis :
- C'est le seul que j'ai. Je le mets l'été quand je vais à la plage ou à la piscine.
- Tu sais qu'il en existe d'autres qui ressemblent plus à quelque chose ? M'interrogea mon interlocutrice, l'air intrigué
- Oui, je sais, mais c'est le seul que j'ai trouvé qui ne me donne pas l'impression d'être à poil ou de me promener avec deux boules de pétanques entre les cuisses.
- Ah, ce fameux complexe. Ça te dérange d'être à poil ?
- Euh… sur la plage ou à la piscine municipale, j'essaie d'éviter oui. Passer mes vacances en taule ne me fait pas tant que ça envie.
Vanessa se leva, et sa robe rejoignit le sol. Elle était superbe et je compris ce qu'elle avait voulu dire par « ta webcam ne te faisait pas honneur », parce que cela s'appliquait clairement à elle aussi. Moi qui avais réussi à me calmer, je reprenais de la vigueur à la vue de son corps nu.
Suivant le mouvement, Damien quitta aussi son boxer, libérant ses attributs. Son sexe pendait paresseusement, son prépuce recouvrant l'intégralité de son gland au bout duquel aucun anneau n'était visible. Les deux me sourirent et Vanessa reprit :
- Bien, maintenant nous sommes nus, tu peux t'y mettre aussi, personne ne peut nous voir ici.
Désignant mon bas ventre, elle ajouta dans un sourire
- De toutes façons tu n'as plus grand-chose à cacher.
Face à moi, le couple me détaillait ouvertement et ce fut Vanessa qui prit la parole :
- T'es sacrément beau gosse. Sur internet je te trouvais déjà super beau mais, clairement, ta webcam ne te faisait pas honneur.
- Euh, merci, je peux vous retourner le compliment, répondis-je un peu gêné.
- Par contre, c'est quoi ce maillot de bain ? Tu as recyclé un parachute ?
Je baissai les yeux sur mon short et compris ce qu'elle voulait dire. Il était en effet très large. Je haussai les épaules et répondis :
- C'est le seul que j'ai. Je le mets l'été quand je vais à la plage ou à la piscine.
- Tu sais qu'il en existe d'autres qui ressemblent plus à quelque chose ? M'interrogea mon interlocutrice, l'air intrigué
- Oui, je sais, mais c'est le seul que j'ai trouvé qui ne me donne pas l'impression d'être à poil ou de me promener avec deux boules de pétanques entre les cuisses.
- Ah, ce fameux complexe. Ça te dérange d'être à poil ?
- Euh… sur la plage ou à la piscine municipale, j'essaie d'éviter oui. Passer mes vacances en taule ne me fait pas tant que ça envie.
Vanessa se leva, et sa robe rejoignit le sol. Elle était superbe et je compris ce qu'elle avait voulu dire par « ta webcam ne te faisait pas honneur », parce que cela s'appliquait clairement à elle aussi. Moi qui avais réussi à me calmer, je reprenais de la vigueur à la vue de son corps nu.
Suivant le mouvement, Damien quitta aussi son boxer, libérant ses attributs. Son sexe pendait paresseusement, son prépuce recouvrant l'intégralité de son gland au bout duquel aucun anneau n'était visible. Les deux me sourirent et Vanessa reprit :
- Bien, maintenant nous sommes nus, tu peux t'y mettre aussi, personne ne peut nous voir ici.
Désignant mon bas ventre, elle ajouta dans un sourire
- De toutes façons tu n'as plus grand-chose à cacher.
Instinctivement, mes yeux se portèrent vers le bas et je constatai qu'elle avait raison. Mon membre, pas loin d'être au mieux de sa forme, faisait ressembler mon short à un chapiteau dressé à la hâte. Le tissu, tendu au maximum, moulait mes bourses à tel point qu'être nu aurait été moins obscène. Je me défis donc de mon vêtement.
Damien et Vanessa se regardèrent, échangèrent un sourire s'approchèrent tous deux de moi.
Vanessa vint se blottir contre mon torse, ses tétons, durcis par l'excitation et les barres de métal qui les traversaient, venant frotter contre mes abdominaux. L'une de ses mains se posa sur ma hampe tandis que l'autre tentait de se saisir de mes bourses.
Par réflexe, je la serrai plus fort contre moi, ma main droite caressant son dos tandis que je baissai la tête pour l'embrasser. Ses mains expertes faisaient naître de petites décharges électriques dans tout mon bas ventre. Ma main libre, vint se placer entre mon torse et le sien pour se saisir de l'un de ses seins. Tout en continuant de l'embrasser, je fermais les yeux pour profiter de ces sensations.
Vanessa vint se blottir contre mon torse, ses tétons, durcis par l'excitation et les barres de métal qui les traversaient, venant frotter contre mes abdominaux. L'une de ses mains se posa sur ma hampe tandis que l'autre tentait de se saisir de mes bourses.
Par réflexe, je la serrai plus fort contre moi, ma main droite caressant son dos tandis que je baissai la tête pour l'embrasser. Ses mains expertes faisaient naître de petites décharges électriques dans tout mon bas ventre. Ma main libre, vint se placer entre mon torse et le sien pour se saisir de l'un de ses seins. Tout en continuant de l'embrasser, je fermais les yeux pour profiter de ces sensations.
Tout à coup, une décharge de bonheur partir de mon sexe pour irradier mes cuisses et mon ventre. Alors que j'embrassais toujours Vanessa, mon prépuce venait d'être rétracté par une langue et mon sexe s'était enfoncé dans la moiteur chaude d'une bouche. Je rouvris les yeux et constatai que Damien s'était approché sans que je m'en rende compte, et me prodiguait une fellation d'une qualité redoutable.
Vanessa délaissa ma bouche et partit rejoindre son compagnon. Leurs deux bouches s'activèrent, alternant entre mon sexe et mes bourses, jouant avec mon prépuce, avec mon frein, s'embrassant langoureusement alors qu'ils s'occupaient tous deux de mon gland. Ce traitement ne dura que quelques minutes. La vision de ces deux amants qui s'occupaient de ma virilité m'excitant à un point que je n'aurais pas imaginé, je ne tardais pas à atteindre l'orgasme sans même réussir à les prévenir. Cela n'eut pas l'air de les déranger et ils semblèrent tous deux se délecter du produit de mon plaisir.
Vanessa délaissa ma bouche et partit rejoindre son compagnon. Leurs deux bouches s'activèrent, alternant entre mon sexe et mes bourses, jouant avec mon prépuce, avec mon frein, s'embrassant langoureusement alors qu'ils s'occupaient tous deux de mon gland. Ce traitement ne dura que quelques minutes. La vision de ces deux amants qui s'occupaient de ma virilité m'excitant à un point que je n'aurais pas imaginé, je ne tardais pas à atteindre l'orgasme sans même réussir à les prévenir. Cela n'eut pas l'air de les déranger et ils semblèrent tous deux se délecter du produit de mon plaisir.
Une fois ce que fut fait, ils se relevèrent s'embrassèrent puis se dirigèrent vers la table. S'asseyant, Damien s'adressa à moi :
- C'était chouette ! Depuis le temps qu'on attendait ça. Maintenant, apéro !
Alors que je restais planté sur place, tentant de comprendre ce qui venait de m'arriver, il m'apostropha :
- Oh, Rick ! T'es buggué ?
Cela me fit sortir de ma torpeur, je me dirigeai alors vers mon siège.
- … Non, juste que je ne m'y attendais pas vraiment… et vous ?
- Nous on s'y attendait, depuis le temps qu'on a envie de te rencontrer !
- Ce n'est pas ce que je voulais dire… vous vous êtes occupés de moi et maintenant vous retournez à l'apéro, vous ne voulez rien en retour ?
- Ah ! Si bien sûr, mais on n'est pas pressés, tu ne pars pas dans la minute, on a toute la semaine pour découvrir tes talents.
- Et on ne s'est pas ennuyés aujourd'hui en t'attendant, ajouta Vanessa, souriant toujours.
- C'était chouette ! Depuis le temps qu'on attendait ça. Maintenant, apéro !
Alors que je restais planté sur place, tentant de comprendre ce qui venait de m'arriver, il m'apostropha :
- Oh, Rick ! T'es buggué ?
Cela me fit sortir de ma torpeur, je me dirigeai alors vers mon siège.
- … Non, juste que je ne m'y attendais pas vraiment… et vous ?
- Nous on s'y attendait, depuis le temps qu'on a envie de te rencontrer !
- Ce n'est pas ce que je voulais dire… vous vous êtes occupés de moi et maintenant vous retournez à l'apéro, vous ne voulez rien en retour ?
- Ah ! Si bien sûr, mais on n'est pas pressés, tu ne pars pas dans la minute, on a toute la semaine pour découvrir tes talents.
- Et on ne s'est pas ennuyés aujourd'hui en t'attendant, ajouta Vanessa, souriant toujours.
Nous prîmes donc l'apéritif, nos discussions passant d'un sujet à l'autre, parfois très général, parfois très personnel. Nous n'avions pas grand-chose à cacher.
Régulièrement, mes yeux s'égaraient sur la poitrine de Vanessa. Ses seins, d'un bonnet C bien rempli, paraissaient plus gros du fait de la stature de leur porteuse. Ils étaient bien ronds et la gravité semblait d'avoir que peu d'emprise sur eux. Pour autant, on voyait clairement qu'ils étaient naturels et n'avaient jamais été retouchés. Ses tétons, bruns, excités par la légère brise et tendus par les piercings qui les traversaient, pointaient en permanence, faisant sur moi l'effet d'aimants irrésistibles. Lorsque je tentais de détourner les yeux, je croisais souvent le regard de Vanessa et la voyais sourire alors que je rougissais comme un adolescent pris en faute.
Régulièrement, mes yeux s'égaraient sur la poitrine de Vanessa. Ses seins, d'un bonnet C bien rempli, paraissaient plus gros du fait de la stature de leur porteuse. Ils étaient bien ronds et la gravité semblait d'avoir que peu d'emprise sur eux. Pour autant, on voyait clairement qu'ils étaient naturels et n'avaient jamais été retouchés. Ses tétons, bruns, excités par la légère brise et tendus par les piercings qui les traversaient, pointaient en permanence, faisant sur moi l'effet d'aimants irrésistibles. Lorsque je tentais de détourner les yeux, je croisais souvent le regard de Vanessa et la voyais sourire alors que je rougissais comme un adolescent pris en faute.
Le soleil déclinait tranquillement dans le ciel et les tournées d'alcool s'enchaînaient. N'ayant pas un gros entraînement, je commençais sérieusement à en sentir les effets, mes gestes devenant quelque peu désordonnés si bien que, lorsque Damien me passa le bol de tomates pour que je me serve, celui-ci m'échappa des mains et les tomates partirent rouler au sol.
Je reculai donc ma chaise et m'engouffrai sous la table pour aller ramasser les fruits qui s'étaient éparpillés. A ce moment, j'avais oublié que nous étions tous trois nus, mais je m'en rendis vite compte lorsque, relevant la tête, je me trouvai à quelques centimètres de l'entrejambe de Vanessa.
Les jambes entrouvertes de mon hôtesse laissaient voir son intimité, bien plus belle que dans mes souvenirs.
La lumière du soleil déclinant caressait un sexe entièrement épilé, fidèle à mes souvenirs. Ses petites lèvres brunes, brillant de son excitation, encadraient l'entrée de son vagin, orifice sombre d'un petit centimètre de diamètre d'où coulait un flot faible mais ininterrompu de lubrifiant.
Au-dessus de cette caverne des délices, son clitoris, bien gonflé, d'un rose bonbon très appétissant, dépassait de son capuchon.
Je ne pus résister et ma bouche se rapprocha de ce trésor, ma tête écartant les cuisses de Vanessa pour se frayer un chemin.
Je sentis mon hôtesse tressaillir et entendis un gémissement lorsque j'aspirai le petit organe sensible.
«
- Apparemment il a trouvé autre chose que les tomates, entendis-je Damien commenter
- Oh oui, et… oh mon dieu… il est doué… »
Sous la table, je m'affairais, jouant avec le repli de peau qui protégeait le clitoris de Vanessa, léchant et aspirant ce dernier, pinçant ses nymphes avec mes lèvres, mouillées de son plaisir. Ma langue, tantôt douce, tantôt aventureuse, goûtait tout ce qu'elle pouvait atteindre, s'insinuant régulièrement dans l'orifice d'où s'écoulait désormais un nectar au goût divin. Mes mains, quant à elles, prenaient garde à ne jamais s'approcher du sexe dont ma bouche s'occupait, se cantonnant à caresser les cuisses, le ventre ou, au plus le pubis de ma conquête.
Mes hôtes avaient cessé de parler, Vanessa ne pouvant plus assurer une conversation tandis qu'elle haletait au même rythme que son vagin se contractait autour de ma langue. Ses gémissement rauques étaient incontrôlés et ses jambes étaient désormais parcourues de spasmes.
«
- En effet, il a l'air vraiment doué le petit
- Tu… n'imagines… même… pas
- Mieux que moi ?
- Di… Différent… Toi… Toi je suis… habituée… là c'est une surprise »
Ce dernier mot partit dans les aigus et les jambes de Vanessa se resserrèrent autour de moi. Ma bouche fut envahie d'un flot de jouissance dont le goût me ravit. Je tentais de revenir à l'assaut mais la main de mon hôtesse m'en empêcha. A ma grande tristesse elle recula ma chaise et se leva, un peu chancelante
«
- Je n'en peux plus, il faut qu'on rentre.
- Je me demandais quand tu allais le proposer, j'en ai assez d'être spectateur moi !
Je reculai donc ma chaise et m'engouffrai sous la table pour aller ramasser les fruits qui s'étaient éparpillés. A ce moment, j'avais oublié que nous étions tous trois nus, mais je m'en rendis vite compte lorsque, relevant la tête, je me trouvai à quelques centimètres de l'entrejambe de Vanessa.
Les jambes entrouvertes de mon hôtesse laissaient voir son intimité, bien plus belle que dans mes souvenirs.
La lumière du soleil déclinant caressait un sexe entièrement épilé, fidèle à mes souvenirs. Ses petites lèvres brunes, brillant de son excitation, encadraient l'entrée de son vagin, orifice sombre d'un petit centimètre de diamètre d'où coulait un flot faible mais ininterrompu de lubrifiant.
Au-dessus de cette caverne des délices, son clitoris, bien gonflé, d'un rose bonbon très appétissant, dépassait de son capuchon.
Je ne pus résister et ma bouche se rapprocha de ce trésor, ma tête écartant les cuisses de Vanessa pour se frayer un chemin.
Je sentis mon hôtesse tressaillir et entendis un gémissement lorsque j'aspirai le petit organe sensible.
«
- Apparemment il a trouvé autre chose que les tomates, entendis-je Damien commenter
- Oh oui, et… oh mon dieu… il est doué… »
Sous la table, je m'affairais, jouant avec le repli de peau qui protégeait le clitoris de Vanessa, léchant et aspirant ce dernier, pinçant ses nymphes avec mes lèvres, mouillées de son plaisir. Ma langue, tantôt douce, tantôt aventureuse, goûtait tout ce qu'elle pouvait atteindre, s'insinuant régulièrement dans l'orifice d'où s'écoulait désormais un nectar au goût divin. Mes mains, quant à elles, prenaient garde à ne jamais s'approcher du sexe dont ma bouche s'occupait, se cantonnant à caresser les cuisses, le ventre ou, au plus le pubis de ma conquête.
Mes hôtes avaient cessé de parler, Vanessa ne pouvant plus assurer une conversation tandis qu'elle haletait au même rythme que son vagin se contractait autour de ma langue. Ses gémissement rauques étaient incontrôlés et ses jambes étaient désormais parcourues de spasmes.
«
- En effet, il a l'air vraiment doué le petit
- Tu… n'imagines… même… pas
- Mieux que moi ?
- Di… Différent… Toi… Toi je suis… habituée… là c'est une surprise »
Ce dernier mot partit dans les aigus et les jambes de Vanessa se resserrèrent autour de moi. Ma bouche fut envahie d'un flot de jouissance dont le goût me ravit. Je tentais de revenir à l'assaut mais la main de mon hôtesse m'en empêcha. A ma grande tristesse elle recula ma chaise et se leva, un peu chancelante
«
- Je n'en peux plus, il faut qu'on rentre.
- Je me demandais quand tu allais le proposer, j'en ai assez d'être spectateur moi !
Je tournai la tête et constatai en effet que Damien était prêt à l'action, son sexe fièrement dressé, son prépuce s'était rétracté sous son gland et laissait voir le fameux piercing que j'espérais tant découvrir. Ce jour cependant, comme je l'avais noté plus tôt, pas d'anneau. A la place se trouvait une barre de métal légèrement incurvée ornée, à chaque bout, d'une sphère d'un bon demi centimètre de diamètre.
J'en étais là de mes observations lorsque Damien se leva à son tour, accompagnant son geste d'un mot à mon intention :
« Sors de là-dessous Rick, tu nous as trop chauffés, on va te montrer la chambre »
J'en étais là de mes observations lorsque Damien se leva à son tour, accompagnant son geste d'un mot à mon intention :
« Sors de là-dessous Rick, tu nous as trop chauffés, on va te montrer la chambre »
Je sortis donc de ma cachette, et les suivis docilement jusque dans la maison, prêt à découvrir ce qu'ils voulaient partager avec moi.
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