Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rick : l'épanouissement d'un Homme — Chapitre 7 · Récompense
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rick : l'épanouissement d'un Homme
Chapitre 7 · Récompense
Le lendemain nous retournâmes en cours, et le soir nous fîmes de nouveau l'amour, et ce fut ainsi durant les semaines qui suivirent. Chaque soir, nous remettions le couvert selon le même schéma : je préparais l'intimité de Marie à l'aide du jouet puis la pénétrais. Elle réussissait à prendre en elle une quinzaine de centimètres de ma virilité, mais nous n'allions jamais plus loin. J'avais peur de lui faire mal et je ne la sentais pas vraiment prête pour essayer. Les quelques semaines qui séparaient les vacances de la Toussaint de celles de Noël se passèrent ainsi. Puis nous partîmes tous deux en vacances dans nos familles respectives.
A la rentrée, les retrouvailles furent torrides mais nous devions nous concentrer sur nos révisions pour les partiels qui devaient avoir lieu courant Janvier. Ce fut donc fait, nous révisions ensemble, nous aidant mutuellement. Des mains s'égaraient de temps en temps et cela se finissait systématiquement par moi, admirant ma compagne se levant du lit pour aller nettoyer ma semence, qui s'échappait de son intimité.
J'étais heureux, même si je trouvais que, comparé à ce que Damien et Vanessa m'avait montré, nous n'explorions qu'une minuscule partie des possibilités que nos corps offraient.
Un autre aspect qui me ravissait était qu'à force de m'entendre lui répéter à quel point sa poitrine était belle, Marie commençait à se laisser convaincre et, pour mon plus grand plaisir (mais pas toujours celui de mon boxer, qui se faisait souvent maltraiter), lorsque j'étais avec elle, elle troquait petit à petit ses sweat informes pour des vêtements qui la mettaient plus en valeur. On n'en était pas encore aux tops moulants, mais il y avait du progrès, et ses formes étaient maintenant bien plus visibles. Apparemment, il n'y avait d'ailleurs pas que moi qui en profitais, considérant les regards qui passaient sur elle lorsque nous nous promenions.
Un autre aspect qui me ravissait était qu'à force de m'entendre lui répéter à quel point sa poitrine était belle, Marie commençait à se laisser convaincre et, pour mon plus grand plaisir (mais pas toujours celui de mon boxer, qui se faisait souvent maltraiter), lorsque j'étais avec elle, elle troquait petit à petit ses sweat informes pour des vêtements qui la mettaient plus en valeur. On n'en était pas encore aux tops moulants, mais il y avait du progrès, et ses formes étaient maintenant bien plus visibles. Apparemment, il n'y avait d'ailleurs pas que moi qui en profitais, considérant les regards qui passaient sur elle lorsque nous nous promenions.
Ainsi, les partiels se passèrent. Le dernier jour, je rentrai chez moi satisfait de mon travail, me disant que si je n'avais pas mon semestre, peu de personnes dans la promotion l'auraient.
Marie arriva peu après moi et sonna à la porte. A peine j'avais ouvert qu'elle me sauta au cou et m'embrassa fougueusement, enfin, plus que d'habitude. Elle recula sa tête et me dit :
Marie arriva peu après moi et sonna à la porte. A peine j'avais ouvert qu'elle me sauta au cou et m'embrassa fougueusement, enfin, plus que d'habitude. Elle recula sa tête et me dit :
— Ce soir est un soir spécial. On a tous les deux bien travaillé, les partiels sont finis, c'est l'heure de la récompense. Installe-toi confortablement sur le lit mon étalon.
Sur ce, elle partit vers la salle de bains, me laissant seul avec mes interrogations. Je ne restai cependant pas longtemps inactif et mon pantalon, mon pull ainsi que ma chemise (sans oublier les chaussettes !) volèrent vers le canapé tandis que je me jetai, en boxer, sur mon lit.
Allongé sur le dos, je regardai la perspective vers la salle de bains. Au premier plan, mes pectoraux ainsi que mes abdominaux dessinaient de petites collines au-delà desquelles, la bosse formée par mon sexe en semi érection et mes testicules comprimés dans mon boxer semblait être une petite montagne. Au loin, la porte de la salle de bains s'entrouvrit et je vis, que par-delà les montagnes se trouvait le paradis.
Marie apparut à la porte, vêtue uniquement d'un ensemble composé par un soutien-gorge en dentelle rouge et le shorty assorti. Ses cheveux cascadant sur ses épaules, son sourire charmeur et sa démarche lorsqu'elle s'approcha de moi firent encore grossir mon sexe.
Arrivée au pied du lit, elle se défit lentement des deux vêtements qui ne masquaient pas vraiment son anatomie et se retrouva nue devant moi, exposée à mon regard, ses tétons bien dressés et son sexe déjà tout luisant de son excitation. Je tentai de me relever pour m'occuper d'elle mais elle me fit signe de ne pas bouger et alla chercher notre jouet fétiche dans ma table de chevet, avant de revenir s'agenouiller entre mes jambes.
Elle baissa m'enleva alors mon boxer, libérant mon pénis qui, tel un diable sorti de sa boîte, se dressa vers le ciel. Mes testicules, que j'étais heureux d'avoir rasés le matin, s'effondrèrent sur mes cuisses. Souriante, elle en approcha sa bouche et se mit à les embrasser. Faisant cela, sa main droite vint se saisir de ma hampe tandis que la gauche, armée du gode gonflable, s'activait sur sa vulve.
La vue, ô combien excitante décuplait mes sensations, j'étais au paradis. Ou plutôt j'allais bientôt y être admis, car la bouche que j'aimais tant se rapprochait maintenant de mon gland, qui venait d'être tendrement décalotté.
Lorsque la langue de ma compagne se posa sur mon frein, une décharge électrique me parcourut tout le bas ventre, faisant tressaillir mes jambes. Et la sensation fut encore meilleure lorsque Marie, avec quelques difficultés, avouons-le, engloutit mon gland dans sa bouche chaude et sensuelle. Sa langue tournoya autour de cette partie sensible de mon anatomie et je vis mon membre s'enfoncer un peu plus. Marie avait englobé cinq ou six centimètres de mon anatomie, elle était à son maximum considérant la taille de la chose et son (notre) peu d'expérience. De sa main droite, elle s'activait toujours tour à tour sur ma hampe et sur mes bourses, dispensant un massage doux et sensuel qui faisait monter en moi un plaisir que je n'avais jamais connu. Dans son intimité, le gode avait atteint sa taille maximale et les mouvements qu'elle lui imprimait montraient qu'elle était prête à me recevoir.
Malheureusement, devant cette vision, mon excitation atteint son paroxysme et j'eus à peine le temps de prévenir Marie avant que mon sexe entre en éruption. Répondant à mon alerte, ma compagne sortit le sexe de sa bouche, et regarda jaillir la première giclée qui alla s'écraser presque au niveau de mon cou. Ensuite, elle se ravisa et engloutit de nouveau mon membre viril. Elle sembla avoir un peu de mal à avaler la quantité impressionnante de semence que j'expulsai mais y parvint, une étincelle de défi dans les yeux.
Une fois que ce fut fait, elle vint s'allonger sur moi et nous échangeâmes un long baiser dans lequel je sentis le mélange du goût de sa salive et de celui de mon sperme. Elle me sourit :
— C'était ta récompense pour tout le travail fourni, et pas seulement pour les examens. Parmi les gars que j'ai connus je ne pense pas qu'il y en ait beaucoup qui auraient pris autant de temps que toi avant de pouvoir me pénétrer.
— Sacrée récompense, merci. C'était ma première fois, j'ai encore pas tenu longtemps…
— J'ai bien aimé, et tu as très bon goût.
— Je sais…
— Sacrée récompense, merci. C'était ma première fois, j'ai encore pas tenu longtemps…
— J'ai bien aimé, et tu as très bon goût.
— Je sais…
Marie eut l'air étonnée, et je me sentis rougir
— Euh… oui, j'ai déjà goûté…, ajoutai-je, gêné.
— Ah ? Et ça t'arrive souvent ?
— Bah… en fait… à chaque fois que je me masturbe…
— Ah ? Et ça t'arrive souvent ?
— Bah… en fait… à chaque fois que je me masturbe…
Guettant sa réaction avec crainte, je me demandais pourquoi j'avais avoué cela. La décharge de plaisir avait fait tomber mes barrières mais, à cet instant, j'avais peur d'avoir tout foiré. Sentant mon malaise, Marie me sourit et m'embrassa de nouveau
— C'est pas commun ! Mais il faut dire qu'avec tout ce que tu produis, si tu ne faisais pas ça, il aurait fallu raser le bois de Vincennes pour te fournir assez de Kleenex !
Nous rîmes de bon cœur, et je recommençai à la détailler, savourant la chance que j'avais. Un « détail » attira mon attention : le jouet était toujours ancré en elle, et semblait bouger de lui-même sous les contractions de son vagin. Mon sexe reprit de sa superbe et je me sentis prêt à remettre le couvert.
— Tu m'as bien gâté, mais toi tu n'as rien eu. Je ne vais pas te laisser comme ça.
— C'est vrai que si tu es capable je préfèrerais t'avoir toi plutôt que ce bout de plastique.
— C'est vrai que si tu es capable je préfèrerais t'avoir toi plutôt que ce bout de plastique.
Je volai donc à son secours, descendant rapidement vers son entrejambe pour entamer la préparation dont j'avais le secret. Son nectar coulant déjà à flots et son antre étant déjà bien dilatée, je n'eus pas besoin de m'acharner longtemps et remplaçai rapidement le jouet en plastique par mon jouet en chair. Comme d'habitude, quinze centimètres entrèrent sans souci, mais cette fois, Marie me demanda d'aller plus loin.
Je poussai donc ma pénétration, sentant une résistance plus forte. Marie soufflait et gémissait faiblement, je restai attentif à tout signe qu'il fallait que je m'arrête, et, quand je sentais que la résistance devenait trop forte, je repartais rapidement en arrière, avant de reprendre plus lentement ma progression. Durant tout ce temps, je sentais le ventre de Marie palpiter autour de mon membre, l'enserrant doucement avant de le relâcher, au rythme de battements de cœur.
Finalement, mon pubis vint se poser sur celui de ma compagne. Mon anatomie entière était maintenant enserrée dans le fourreau chaud et doux de celle que je chérissais. Je me mis à bouger lentement le bassin, sans ressortir d'un centimètre, stimulant la vulve de Marie à l'aide de mon pubis, tandis que mon gland massait le fond de son intimité. Les contractions de ma compagne se firent de plus en plus fortes à mesure que sa respiration s'accélérait. Au bout de quelques minutes de ce traitement, je vis Marie se cambrer, tremblant de façon incontrôlée tandis que je sentais que mon sexe était pris dans un étau. J'essayai de me retirer un peu mais la puissance des contractions du vagin eut raison de ma détermination et je me déversai en elle en de longues salves, vaincu par un orgasme rendu plus puissant par celui de la femme que j'aimais.
Nous nous effondrâmes tous deux, elle heureuse d'avoir réussi à me prendre entièrement, et moi, ravi d'avoir réussi à lui prodiguer un « vrai » orgasme.
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