Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rick : l'épanouissement d'un Homme — Chapitre 9 · Epilation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rick : l'épanouissement d'un Homme
Chapitre 9 · Epilation
Le premier événement vraiment marquant de ces deux années et qui, je pense, mérite de figurer dans ce récit, se produisit à la rentrée des vacances de Toussaint. A la même époque l'année précédente, je perdais mon pucelage et découvrais les joies de l'amour, en y repensant j'avais de nouveau un élan dépressif, que je m'empressai de noyer en multipliant les conquêtes.
Un matin j'étais sous la douche, la jeune femme de la soirée précédente m'ayant quitté quelques minutes plus tôt, et me savonnais consciencieusement mes parties intimes. Sous mes mains, mes bourses n'étaient pas aussi lisses que je l'aurais souhaité. Je me fis la remarque que je devais les raser de plus en plus souvent et que la repousse n'était pas agréable. Mes pensées cheminèrent et j'en vins à la conclusion que, si les femmes se faisaient épiler, les hommes devaient aussi pouvoir le faire.
Après mes ablutions, je me mis donc à la recherche d'un salon d'esthétique qui accepterait de me faire le maillot. Je cherchais un salon spécialisé pour les hommes, dans lequel les épilations étaient faites par des hommes, me disant que, d'une part, me faire arracher les poils des choses par une femme n'était pas ce qui m'excitait le plus et, d'autre part, qu'un homme saurait sans doute mieux s'y prendre.
Je trouvai finalement un masseur esthéticien spécialisé exclusivement dans l'entretien de la gent masculine et décidai de l'appeler. Le rendez-vous fut pris pour l'après-midi même.
A l'heure convenue, j'arrivai à mon rendez-vous et tombai, à l'accueil, sur un homme avenant, qui me demanda ce que je souhaitais comme prestation. Je pris l'option « épilation + massage » me disant qu'un peu de détente ne me ferait pas de mal. Je précisai que je voulais une épilation des bourses et des fesses mais que je souhaitais que mon pubis soit uniquement tondu, je tenais à ma toison virile.
A l'heure convenue, j'arrivai à mon rendez-vous et tombai, à l'accueil, sur un homme avenant, qui me demanda ce que je souhaitais comme prestation. Je pris l'option « épilation + massage » me disant qu'un peu de détente ne me ferait pas de mal. Je précisai que je voulais une épilation des bourses et des fesses mais que je souhaitais que mon pubis soit uniquement tondu, je tenais à ma toison virile.
On me demanda d'attendre que mon professionnel vienne me chercher. Je m'assis donc un bref instant et vis arriver celui qui allait s'occuper de moi. Un bon mètre quatre-vingts, la trentaine, plutôt bien bâti, il portait une chemise de lin ouverte sur un torse musclé et parfaitement épilé et un pantalon de la même matière qui laissait voir des jambes puissantes. Son visage harmonieux et avenant était mangé par une barbe de trois jours d'un noir de jais. Il se présenta en tant que « John » et me guida jusqu'à une petite cabine dans laquelle il me fit signe d'entrer. Je me tournai vers lui l'air un peu déboussolé :
— Euh, je dois me mettre entièrement nu ?
— Comme vous voulez, mais se faire épiler le maillot en boxer risque d'être un peu compliqué. Si c'est de la pudeur, ne vous inquiétez pas, j'en ai vu des dizaines, c'est mon métier. Quand vous serez prêt, empruntez la porte du fond, vous arriverez directement dans la salle qui vous a été attribuée. Je vous y attends.
— Comme vous voulez, mais se faire épiler le maillot en boxer risque d'être un peu compliqué. Si c'est de la pudeur, ne vous inquiétez pas, j'en ai vu des dizaines, c'est mon métier. Quand vous serez prêt, empruntez la porte du fond, vous arriverez directement dans la salle qui vous a été attribuée. Je vous y attends.
Sur ce, il me laissa seul. Je me déshabillai donc, posant soigneusement tous mes vêtements sur le banc à disposition et me retrouvai en boxer. J'hésitai un peu avant d'enlever mon boxer, mes vieux démons de vestiaire refaisant surface sans que je sache trop pourquoi, puis sortis de la cabine.
La salle dans laquelle je débouchai était plutôt bien éclairée, une table de massage trônant au milieu, à côté de laquelle John m'attendait.
La salle dans laquelle je débouchai était plutôt bien éclairée, une table de massage trônant au milieu, à côté de laquelle John m'attendait.
— Bien, allongez-vous sur le dos, Dites-moi ce que vous voulez et on va voir ce qu'on peut faire.
Je m'exécutai et avançai vers la table sur laquelle je pris place.
— Je voudrais une épilation des bourses et des fesses et une taille du pubis.
— Vous êtes sûr de ne pas vouloir dégager un peu votre sexe. S'il n'y avait pas de poils autour, sa taille paraîtrait sans doute plus… harmonieuse.
— Ne vous occupez pas de l'harmonie de la taille de mon sexe et faites ce que je vous demande, répondis-je un peu plus sèchement que je l'aurais pensé, ayant été piqué au vif.
— Ohlà, je ne voulais pas vous vexer jeune homme. C'est juste que vos bourses sont… hors normes.
— Vous êtes sûr de ne pas vouloir dégager un peu votre sexe. S'il n'y avait pas de poils autour, sa taille paraîtrait sans doute plus… harmonieuse.
— Ne vous occupez pas de l'harmonie de la taille de mon sexe et faites ce que je vous demande, répondis-je un peu plus sèchement que je l'aurais pensé, ayant été piqué au vif.
— Ohlà, je ne voulais pas vous vexer jeune homme. C'est juste que vos bourses sont… hors normes.
Je ne répondis pas et il se mit au travail, commençant par tailler les poils de mon pubis pendant que la cire ramollissait. Il prit ensuite mes bourses en main et les épila consciencieusement. A chaque fois qu'il arrachait une bandelette de cire, une douleur intense mais fugace me traversait le bas ventre mais elle était vite calmée par l'apposition de sa main sur la zone douloureuse.
Ce traitement eut pour effet de faire grandir mon membre qui atteignait assez vite l'état de « demi molle ». John se permit alors un commentaire, la première fois que l'un de nous deux disait quelque chose depuis le début de la séance.
Ce traitement eut pour effet de faire grandir mon membre qui atteignait assez vite l'état de « demi molle ». John se permit alors un commentaire, la première fois que l'un de nous deux disait quelque chose depuis le début de la séance.
— Je comprends pourquoi vous n'avez pas besoin d'épiler le pubis… bel engin m'sieur, je crois que je n'en ai jamais vu de tel.
— Moui, on me dit souvent ça.
— Moui, on me dit souvent ça.
Sur ce, il m'arracha une énième bande de cire, cette fois à la jonction entre le pénis et le scrotum. La douleur fut assez vive mais ma surprise fut encore plus intense lorsque, au lieu de sentir la main se poser sur la zone douloureuse, je sentis des lèvres se poser fugacement sur mon gland. Lorsque j'ouvrai les yeux et me redressai, je vis John dans sa position habituelle, s'affairant sur son travail comme si rien ne s'était passé, mais arborant un petit sourire mutin. Je ne dis rien et me rallongeai. Bizarrement, cela m'avait plu.
Il passa ensuite à mes fesses. Allongé sur le ventre, je sentais ses doigts frôler mon anus et, malgré les pics de douleur, mon excitation commençait à monter sérieusement.
L'épilation se termina et John passa au massage. J'étais toujours sur le ventre. Lui était debout à côté de moi, me massant les épaules puis le dos. J'avais l'impression de sentir sa virilité se frotter contre mon bras mais il s'agissait sans doute de mon imagination. Le masseur descendit et commença à me masser les fesses, puis les cuisses. De temps en temps, ses mains frôlaient mes bourses ou mon anus. Il finit de me masser les jambes et me demanda de m'allonger sur le dos. Je n'en fis rien, mon membre ayant atteint sa pleine érection sous mon ventre, je ne voyais pas comment me retourner sans m'humilier. John me tapota sur les épaules.
L'épilation se termina et John passa au massage. J'étais toujours sur le ventre. Lui était debout à côté de moi, me massant les épaules puis le dos. J'avais l'impression de sentir sa virilité se frotter contre mon bras mais il s'agissait sans doute de mon imagination. Le masseur descendit et commença à me masser les fesses, puis les cuisses. De temps en temps, ses mains frôlaient mes bourses ou mon anus. Il finit de me masser les jambes et me demanda de m'allonger sur le dos. Je n'en fis rien, mon membre ayant atteint sa pleine érection sous mon ventre, je ne voyais pas comment me retourner sans m'humilier. John me tapota sur les épaules.
— Allez jeune homme, si c'est parce que vous bandez, je vous l'ai déjà dit, j'en ai vu d'autres.
De mauvaise grâce, je me retournai, mon sexe se dressant désormais à la verticale au-dessus de mon bas ventre fraîchement entretenu.
— Un sacré engin que voici, je pensais qu'il était déjà gros tout à l'heure mais là vous battez des records !
Je ne dis rien et il reprit son massage. D'abord les pectoraux, puis les abdominaux, ses mains s'égarant sur le haut du pubis. Il passa ensuite aux cuisses, frôlant de nouveau mes attributs masculins puis, voyant que je n'émettais pas de protestation, s'enhardit un peu. Sa main vint caresser la base de mon pénis. La sensation était plutôt agréable et je lâchais la bride à mon envie, le laissant faire.
Il prit alors plus de liberté et commença lentement à me masturber de la main gauche tandis que sa main droite malaxait mes bourses. Moi, allongé sur le dos, sentais sa braguette frotter contre mon poignet.
Sans vraiment y réfléchir, je bougeai mon bras, plaquant la main sur sa virilité, puis défaisais son pantalon, qui tomba au sol. Il ne portait rien en-dessous, si bien que son membre et ses bourses furent libérés. Je tournai le regard vers son bas ventre pour voir ce que j'avais dévoilé.
Intégralement épilés, ses attributs n'étaient pas encore en position d'attaque et son sexe circoncis, d'une bonne moyenne n'était pas encore érigé, pendant sur des bourses bien remplies. Le prenant en main, je me fis un devoir de le faire durcir à l'aide de ma main, dans un but, bien entendu, uniquement comparatif.
Il sembla apprécier mon traitement puisque son bassin se mit bientôt à onduler légèrement. Prenant mon sexe en bouche, il approcha le sien de ma tête. Je pus alors l'observer de plus près. Il devait faire environ dix-sept centimètres de long, par trois et demi ou quatre de diamètre au niveau de la hampe. Son gland, plus gros que le reste du pénis, lui donnait un air de champignon que je trouvais très appétissant. Je cédai à ma pulsion et le pris en bouche. Son goût était suave, sa texture très agréable, à la fois ferme et douce. Je m'appliquai pour faire tourner ma langue autour de ce sexe, cherchant à découvrir toutes les aspérités et tous les secrets de ma nouvelle sucette.
John changea de position, se mettant à quatre pattes au-dessus de moi sur la table. Ainsi, il fut plus facile pour chacun de s'occuper de l'anatomie de l'autre.
Pendant que je découvrais l'anatomie masculine à l'aide de ma bouche, je sentais mon partenaire s'affairer sur mon entrejambe dans une fellation d'une qualité rarement égalée. Il faut croire qu'il connaissait son sujet. Des vagues de plaisir inondaient mon corps et mes jambes tremblaient légèrement.
Pendant que je découvrais l'anatomie masculine à l'aide de ma bouche, je sentais mon partenaire s'affairer sur mon entrejambe dans une fellation d'une qualité rarement égalée. Il faut croire qu'il connaissait son sujet. Des vagues de plaisir inondaient mon corps et mes jambes tremblaient légèrement.
De mon côté, je m'appliquais du mieux possible sur ses bourses, que je suçotais doucement, profitant de chaque sensation, mais aussi sur son membre. Apparemment, je ne m'en sortais pas si mal à en croire les souffles rauques qui faisaient écho aux miens, ainsi que la quantité assez impressionnante de liquide visqueux qui coulait du sexe de mon masseur.
Enfin, pour nous deux, ce fut la délivrance. Un orgasme si intense que nous faillîmes tomber de la table. Pendant que j'éjaculais abondamment, mon masseur se vidait aussi dans ma bouche. Son goût était différent du mien, sa texture plus « crémeuse », mais je le trouvais cela très agréable et avalai tout.
De son côté il en fit de même avant de se relever et de me fournir une serviette pour m'essuyer.
— Eh bien jeune homme, j'ai bien cru que j'allais m'étouffer. Et merci pour cette pipe, je crois que c'est une des meilleures que j'ai eues. Tu fais ça souvent ?
— Euh… non, je n'avais jamais été avec un homme jusqu'ici, j'ai juste fait ce que j'aurais aimé qu'on me fasse…
— Eh bien continue comme ça, et tu feras des heureux ! Sur ce, je dois te laisser, le créneau est terminé. Encore merci, ce fut un plaisir. Tu reviens quand tu veux !
— Euh… non, je n'avais jamais été avec un homme jusqu'ici, j'ai juste fait ce que j'aurais aimé qu'on me fasse…
— Eh bien continue comme ça, et tu feras des heureux ! Sur ce, je dois te laisser, le créneau est terminé. Encore merci, ce fut un plaisir. Tu reviens quand tu veux !
Sur ces paroles, il quitta la pièce. Je retournai me changer et rentrai chez moi, la tête pleine de nouvelles découvertes. Je compris alors que si, ce jour-là, j'avais goûté à mon premier sexe masculin, ce ne serait pas le dernier.
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