Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bérengère — Chapitre 1 · Un défilé qui tourne en partouze
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bérengère
Chapitre 1 · Un défilé qui tourne en partouze
Bérengère.
Je m'appelle Bérangère, j'ai 33 ans, un mètre soixante-dix pour cinquante-cinq kilos. Une belle et ferme poitrine, une taille agréable d'après les hommes et un fessier qui lorsqu'il ondule attire le regard des hommes et de quelques femmes. Des yeux verts en amande, des lèvres pulpeuses qui donnent des idées de fellation et une abondante chevelure rousse pour certains, blond vénitiens pour d'autres. Mes amis me demandent souvent comment une belle femme comme moi est encore célibataire, sans qu'aucun homme n'ait encore mis la main sur moi. C'est justement le problème, je ne tiens pas à appartenir à un seul homme, et encore moins à devoir abandonner mes habitudes pour lui faire plaisir. Je suis indépendante ou si vous préférez égoïste. Il est génial d'être libre, de rentrer chez soi à l'heure que l'on veut, de faire la fête avec les copines, de s'envoyer en l'air avec un ou plusieurs hommes quand l'envie est là. Boire ou fumer sans un reproche, du genre.
Je m'appelle Bérangère, j'ai 33 ans, un mètre soixante-dix pour cinquante-cinq kilos. Une belle et ferme poitrine, une taille agréable d'après les hommes et un fessier qui lorsqu'il ondule attire le regard des hommes et de quelques femmes. Des yeux verts en amande, des lèvres pulpeuses qui donnent des idées de fellation et une abondante chevelure rousse pour certains, blond vénitiens pour d'autres. Mes amis me demandent souvent comment une belle femme comme moi est encore célibataire, sans qu'aucun homme n'ait encore mis la main sur moi. C'est justement le problème, je ne tiens pas à appartenir à un seul homme, et encore moins à devoir abandonner mes habitudes pour lui faire plaisir. Je suis indépendante ou si vous préférez égoïste. Il est génial d'être libre, de rentrer chez soi à l'heure que l'on veut, de faire la fête avec les copines, de s'envoyer en l'air avec un ou plusieurs hommes quand l'envie est là. Boire ou fumer sans un reproche, du genre.
— Tu devrais ralentir le tabac ou le champagne. Tu as dépensé beaucoup en fringues ce mois-ci.
Les maris disent ça à leur femme par pingrerie, cela les gêne de voir leur femme s'amuser sans eux, comme si elle devait surtout se consacrer à un seul bonheur. Le leur… D'après les maris, c'est d'être à leur service, de les plaindre au moindre bobo et d'ouvrir les cuisses quand monsieur trouve ses boules trop lourdes à porter. Par ailleurs, je ne fais pas partie de Me Too ni du MLF. En revanche, je remets les hommes comme ils le font avec les femmes, juste un objet pour me donner ou essayer de me procurer du plaisir. Je ne les déteste pas, je pense même que comme amis, ils sont sympas. Il est possible de parler de tout, entre autres du cul, mais ils ont juste envie de notre chatte et plus si affinités. Moi, de leur phallus et notamment, qu'ils s'en aillent quand notre affaire est terminée. Me rouler dans les draps qui sentent encore la luxure. De plus, je suis la seule personne ayant le droit de péter dans mon lit.
Voici ma présentation qui va éloigner de moi un nombre important de messieurs, mais il en restera assez pour me rassasier lors de mes envies. Mon job, essayer et vendre des sous-vêtements à domicile lors de soirées, avec un nombre majeur de clientes et quelques maris pour donner leur avis et plutôt mater leur femme et en particulier les amies présentes. Pour les femmes qui ont les mêmes mensurations que moi, je sers de mannequin pour le plus grand plaisir de leurs époux. Mon physique m'aide beaucoup, toujours souriante et assez tactile. C'est superbe, leur mari, surtout leur amant, vont trouver ça super excitant. Avec mon baratin, les affaires marchent bien. Inutile de dire que je passe mon temps à voir des chattes et des seins de toutes sortes. De la poitrine splendide aux seins en gants de toilette, pour les chattes, pareil, de la forêt amazonienne à la minette lisse comme un galet.
Un jour, le mari d'une cliente me demande si cela me tente de faire un petit défilé pour lui et deux amis venus du Sénégal afin d'acheter des sous-vêtements sexy pour leurs multiples épouses. Les clients potentiels possèdent les tailles de leurs conjointes et que cela peut me rapporter gros ? M'exhiber devant trois hommes, cela ne me dérange aucunement, notamment si à l'arrivée, cela est réglé en cash. Un moyen d'échapper à l'imposition. Proposition acceptée pour le samedi soir. Deux valises pleines, je gagne le domicile de mon client. J'ai choisi des couleurs vives pour mettre en valeur la peau de ces femmes que j'imagine noires. Arrivée chez lui dans une splendide demeure, je sonne, un domestique vient m'ouvrir, s'incline devant moi et me prie de le suivre. De nature grivoise, si sa queue est aussi raide que sa démarche, droite comme un I, il peut servir à la maitresse de maison lors des déplacements de son mari.
Il m'accompagne jusqu'au salon et m'annonce comme si j'étais une princesse. Assis dans des fauteuils, deux blacks ventripotents fument des cigares et boivent du whisky. Le maitre de maison s'avance et m'embrasse sur les joues, nous nous connaissons depuis un moment. Les blacks se lèvent à leur tour, me détaillant de la tête aux pieds, puis ils me font un baisemain sans poser leurs lèvres lippues sur la peau, des gentlemen, pensai-je. La suite allait me détromper. Serge, le mari, m'offre de me joindre à eux pour une coupe de champagne. Adorant ce breuvage, j'accepte sans hésiter. Deux coupes de champagne plus tard, je propose de leur montrer ce que j'ai pour leurs femmes. Serge m'indique la pièce jouxtant le salon pour me changer. Petit bémol : il n'y a ni porte, ni rideaux pour m'isoler de leur vue. Comme ils n'ont pas l'air de regarder, je me mets à poil et enfile un soutif jaune fluo avec le string qui va avec.
Me présentant devant ces messieurs, je défile devant eux en tortillant du croupion, mes seins bougent légèrement l'étoffe du soutif. Mes tétons sont apparents, le fait de défiler devant plusieurs hommes les fait se dresser. Le string est un peu moulé dans ma fente et la laisse bien deviner. Après avoir fini, je vais pour en essayer d'autres. Cependant, les hommes insistent pour que je fasse quelques mouvements pour voir la tenue de l'ensemble sur mes formes. J'obéis à leur demande et me penche en avant, mettant bien mes doudounes en évidence, puis tournant le dos, ils peuvent admirer la ficelle qui scinde mes globes en deux hémisphères. Un des blacks me fait signe de m'avancer vers lui, je m'exécute nonchalamment. À quelques centimètres de lui, je m'arrête, je sens son souffle chaud sur mon ventre. Ses lèvres se posent sur mon bedon et sa langue titille mon nombril, je sens un frisson me parcourir.
Le second vérifie la douceur du tissu de mon string, ses doigts frôlent ma fente, je ne peux pas retenir un tout petit gloussement. Serge passé derrière moi m'attrape les seins et se fait une idée s'ils tiennent tout seuls ou si c'est la dentelle qui les empêche de s'affaisser. Il constate que même sans soutif, ils ne bougent pas d'un pouce. Je les laisse faire et connais un début d'excitation. Pour y échapper, je leur propose d'aller enfiler un autre modèle avant d'être enfilée moi-même. Cette fois, un tanga et soutif noir et rouge. Cela fait un peu allumeuse et ils sont déjà bien enflammés sans que j'en rajoute. Mêmes demandes de positions, pelotage de mes seins pour contrôler s'ils sont bien tenus, mais la main qui me tâte les fesses n'a vraiment rien à faire là. Serge me tripote les fesses sans gêne et se faufile sous l'élastique de mon tanga. Je lui tape sur la main sans aucune conviction, deux mains noires s'emparent de mes grosses doudounes et me les malaxent sans douceur.
Quant au troisième, il me prend la tête et m'embrasse goulument. Voilà, le défilé de mode se transforme en orgie. Le pire, c'est que je m'en doutais et l'espérais. Les grosses mains font jaillir mes seins des bonnets et les doigts me roulent les tétons en les pinçant. Mon tanga glisse le long de mes cuisses, ma lune est couverte de bises, puis mes globes s'écartent, une langue me titille la pastille. Serge me bouffe le cul comme un goinfre affamé. Je ne me demande même pas s'il compte me prendre l'anus avant de goûter la douceur de ma chatte, pelotée et embrassée par les deux blacks. Je lui laisse la responsabilité de visiter l'endroit qu'il désirera, comme cela est parti, un peu plus tôt ou plus tard, peu importe. Serge a dégainé popaul, je sens le gland chaud et larmoyant se coller à mon petit passage plissé. Il m'enduit bien les bords de son liquide pré-séminal et murmure.
— Tu ne peux pas savoir combien de fois j'ai pu enculer ma femme en fantasmant que c'était ton cul que j'enfilais ?
Sur ces confidences, il pousse plus fort pour vaincre mon cercle anal qui résiste moins que le cercle polaire malgré le réchauffement climatique. Mon cul se dilate d'un coup et je sens les chairs de mon petit passage s'écarter au fur et à mesure que le gland triomphant se loge dans un nid douillet et très serré. Ses grelots se collent à ma fente. Lors de la pénétration, je ressens juste une douleur fulgurante bien vite disparue. Le black qui me tripote les seins déchire mon soutien-gorge et me rassure en me disant qu'il paie toute ma collection. Sortant son membre de sa braguette ouverte, il me présente un chibre noueux et épais, de grosses veines dilatées l'ornent. Le gland violacé, circoncis, m'invite à le prendre en bouche. Ayant un petit creux, je me fais un devoir de happer la chose et de faire tournoyer ma langue autour. Il approuve mon initiative dans sa langue natale, sans la parler, je comprends qu'il est ravi.
Le cul occupé, une queue dans la bouche, il ne reste plus qu'au troisième à s'occuper de ma chatte. Un expert en gent féline, il trouve mon clito au premier toucher et le roule entre ses doigts. Une décharge électrique me parcourt tout le corps. Occupée par une grosse queue, ma bouche émet un râle guttural. Serge me pilonne l'arrière-train avec enthousiasme. Le second me fait comprendre que de lui lécher les couilles serait un acte de bonté, l'autre, trois doigts dans ma minette, me masturbe énergiquement. Serge ne peut pas s'empêcher de me fesser mon cul bien rond qui aspire à un châtiment corporel. Nue, juste perchée sur mes talons, je laisse les trois hommes abuser de mes charmes, suçant avec application les couilles et la hampe noires. Serge, tout en jouant du tam-tam sur mon cul, me le pilonne en expliquant à ses amis que jamais il n'a sodomisé une aussi belle croupe.
Le troisième larron, quant à lui, tel le président Clinton, sort un étui à cigare et me l'introduit dans le minou après l'avoir réchauffé dans sa bouche. Il me branle avec l'objet en métal. Celui que je suce sourit béatement et m'annonce qu'il va m'envoyer la purée. Une mousseline liquide jaillit dans mon gosier, épaisse et abondante. Sa semence gicle par paquet dans mon clapet. J'avale tant bien que mal le maximum et laisse écouler sur mes seins et son ventre le surplus. Serge me promet un tsunami dans mon rectum et lui aussi tient parole. De gros jets emplissent mon intestin, à croire qu'ils n'ont pas eu de rapports depuis un long moment. J'accueille leur semence avec un grand plaisir. Tout ce jus chaud pour moi seule, c'est le bonheur. Serge reste dans mon postérieur, laissant les dernières gouttes s'écouler. Celui que je viens d'avaler sort sa queue de ma bouche, elle est encore de belle consistance.
Il me biffle en marquant mes joues de rouge sous les coups de matraque et blanches avec le restant de son sperme qui coule encore. Un floc se fait entendre quand Serge sort de mon derrière, un courant d'air se fait dans mon trou largement ouvert. Le sperme qui ne reste pas dans mes boyaux s'écoule le long de mes cuisses. Celui qui me chatouille la chatte avec son étui à cigare me le laisse enfoncer dans la moule et profite de ce que ma rosace soit bien dilatée pour lui proposer un locataire bien dur. La grosse queue noire pénètre mon cul sans la moindre résistance. Une seconde sodomie peut donc avoir lieu pour mon plus grand plaisir. Mon sodomiseur doit être bien excité depuis le début de l'essayage, puisque au bout de quelques coups, un surplus de jute se répand dans mon popotin. Il donne de violents coups de rein pour expulser tout son jus de couilles au fond de moi. Ses doigts plantés dans la chair de mes hanches, il connait un plaisir égal au mien.
Une fois vidé, il me laisse m'affaler sur le fauteuil le temps de récupérer un peu, l'étui de cigare toujours enfoncé dans ma chatte. Je lui demande s'il n'a rien oublié ? Il fait « oups » et du bout des doigts récupère l'objet dans ma foufoune. Ensuite, il me regarde et le lèche avec délectation. Le goût de ma chatte lui plaît, car il ne laisse aucune trace de ma mouille. Serge m'apporte un chèque qui représente le double du prix de ma collection.
— J'ai mis un peu plus, vu la beauté de ton cul et de ton consentement à te laisser enculer par nous.
Comme je n'ai rien d'autre à faire, je lui demande s'il peut m'héberger pour la nuit et continuer la soirée qui a si bien débuté ?
Les trois salauds sont pour et m'invitent à les rejoindre dans la chambre après une petite douche. Je me nettoie, l'eau brûlante me revigore. Ainsi, j'enfile le tuyau dans mes fesses, une fois la pomme ôtée, et me pratique un lavement. De même pour la minette, ce qui m'excite et me prépare pour la mise en orbite d'Appolo pour alunir ou explorer la minette. Ils sont tous à poil lorsque je reviens dans la chambre. Ce n'est pas le cap Kennedy, mais trois belles fusées sont en attente. Deux magnifiques ogives noires pointent vers le ciel et une blanche que Serge secoue en attendant de la mettre sur orbite. Trois sexes pour moi seule, le désir d'une grande quantité de femmes, même si beaucoup ne l'avouent pas ou ont peur de ne pas assumer. Me mettant à genoux, j'entame une triple fellation à ces messieurs. Butinant de gland en gland, léchant trois paires de baloches, je les mets en forme optimum. Leurs injures concernant ma sexualité débridée m'excitent plus qu'elles ne me choquent.
Les trois salauds sont pour et m'invitent à les rejoindre dans la chambre après une petite douche. Je me nettoie, l'eau brûlante me revigore. Ainsi, j'enfile le tuyau dans mes fesses, une fois la pomme ôtée, et me pratique un lavement. De même pour la minette, ce qui m'excite et me prépare pour la mise en orbite d'Appolo pour alunir ou explorer la minette. Ils sont tous à poil lorsque je reviens dans la chambre. Ce n'est pas le cap Kennedy, mais trois belles fusées sont en attente. Deux magnifiques ogives noires pointent vers le ciel et une blanche que Serge secoue en attendant de la mettre sur orbite. Trois sexes pour moi seule, le désir d'une grande quantité de femmes, même si beaucoup ne l'avouent pas ou ont peur de ne pas assumer. Me mettant à genoux, j'entame une triple fellation à ces messieurs. Butinant de gland en gland, léchant trois paires de baloches, je les mets en forme optimum. Leurs injures concernant ma sexualité débridée m'excitent plus qu'elles ne me choquent.
La salope, pute, la chienne, m'incitent à leur lécher l'anus. Les salauds me laissent faire et m'encouragent même à les doigter. Je les bouffe comme si j'étais une morte de faim. Puis soudain, un des noirs se lève, me culbute sur le lit et avant même de retrouver mon équilibre, son pieu se plante dans ma moule toute baveuse. Il pèse lourd le salaud, j'aime sentir un homme m'écraser en me baisant. Ceux qui se tiennent sur les avant-bras de peur de m'écraser me font moins d'effet. Il tire son coup comme s'il était avec une pute. Peu lui importe mon plaisir, seul le sien l'intéresse. Sa grosse queue va et vient dans mon vagin. Par la suite, il m'embrasse sauvagement, me mordant les lèvres et passant à mes seins, sans arrêter de me bourrer avec force. La sueur goutte de son front à mon visage, son corps glisse sur le mien. Cette prise sauvage m'emporte dans un tourbillon de plaisir. Alors, je ne peux pas m'empêcher de crier ma jouissance.
Ce qui excite encore plus mon cavalier qui redouble ses coups de rein et, dans une dernière percussion, il se bloque au fond de moi et évacue sa semence à grandes giclées. Les jambes nouées à sa taille, mes bras l'enlaçant, je le garde collé contre mon corps pour qu'il se vide les boules jusqu'à la dernière goutte. Il se libère et en se relevant s'adresse à ses amis.
— Putain, c'est un bon coup cette petite, il faudra l'inviter plus souvent. Ce n'est pas une chatte qu'elle a, c'est un boa. Jamais ma bite n'a été autant malaxée qu'avec cette belle salope.
Il se secoue le nœud sur mon ventre pour répandre la goutte qui pend encore à son gland, puis va boire un coup. Les jambes toujours repliées, je n'ai pas à attendre, le second black se couche sur moi et cherche l'entrée de ma moule afin de loger sa splendide queue au chaud. Le format est supérieur au locataire précédent, mon vagin se distend un peu plus, ce qui n'est pas pour me déplaire. Le gland vient cogner mon col, les choses sérieuses commencent. Ce gros bedon de mon occupant claque sur le mien, nous défiant du regard. Chacun jauge le plaisir de l'autre, une sorte de concours. Il me toise et donne de bons coups de reins, restant au fond avant d'en remettre. Le plaisir est trop grand pour jouer, je ferme les yeux et gémis, vaincue par la grosse queue qui pioche mon vagin. L'accélération de ses mouvements prouve qu'il me sait soumise à son sexe. Je me cramponne à lui et l'encourage de la voix à me tringler plus fort, plus vite.
Il s'exécute sans protester, fini les escarmouches, c'est l'assaut de mon con. Ses bourses cognent mes fesses, son gland martyrise mon col, je suis comblée. Une queue vient se poser sur mes lèvres qui s'entrouvrent aussitôt pour happer le gland rose qui prend possession de ma bouche. Le troisième sacripant vient se frotter la queue sur mes seins, se masturbant en frottant son champignon sur mes mamelons durcis. Chaque partie de mon corps sert à donner du plaisir à trois hommes. Ainsi, je suis d'utilité publique. De plus, j'ai l'impression de faire du rodéo tellement celui qui me baise me secoue. La bite de Serge va et vient allégrement dans ma bouche, ma langue collée à sa hampe, il se frotte dessus du gland aux couilles. Du liquide pré-séminal coule sur mes tétons, je suis enflammée. Mon corps est un vrai tas de broussailles auquel ils ont mis le feu.
Ils sont encore en train de me besogner et je suis déjà emportée dans un orgasme qu'un tsunami correspondrait à une vaguelette à côté du plaisir qui m'électrise. Serge, en m'invectivant de mots salaces, s'assèche les couilles dans mon gosier, il m'abreuve de son foutre gluant par de brèves, mais puissantes giclées. Sa semence s'écoule dans mon tube digestif. Lorsqu'il se retire, le black qui me taraude la chatte me fait basculer sur lui et propose à mon tourmenteur de nichons de me prendre le cul. Le gaillard devant ma rosace entrouverte ne se le fait pas répéter. C'est comme un concours de fléchettes, cependant la fléchette est grosse et la cible petite. Néanmoins, ce doit être un champion, car il met dans le mille aussitôt. Heureusement que du sperme a déjà été injecté sous haute pression et que l'entrée est encore entrebâillée. Désormais, deux queues s'activent en moi, tels deux pistons.
Une qui rentre, l'autre qui sort, un moteur à deux temps ultra bien réglé et qui ne risque pas de gripper tant ils huilent mes orifices de liquide pré-séminal et que je mouille comme une fontaine. Les queues se touchent dans mes orifices, ils doivent sentir leur gland se toucher au travers de mon périnée. Mon corps est baigné par leur sueur, l'odeur des mâles en rut, forte et enivrante simultanément, m'imprègne. Mes cris de jouissance suffisent à leur indiquer qu'ils peuvent éjaculer sans perdre de temps. J'ai l'impression de flotter dans les nuages, c'est comme un voile de plaisir qui me recouvre entièrement. Les giclées de foutre qui se répandent en moi dans mes deux ouvertures me font atteindre des sommets de volupté. Enfoncés en moi, les deux se vident, ils ne bougent plus, seuls les tressautements de leurs queues dans ma chatte et mon rectum prouvent qu'ils sont encore vivants. Leurs sexes se ramollissent doucement tout en éjectant encore des larmes de foutre.
Anéantie, je laisse ma chatte et mon boyau absorber l'élixir de vie.Au fur et à mesure que leurs queues dégonflent, ils laissent le trop-plein de sperme s'échapper de mes orifices. Les contractions de ma chatte et de mon cul refoulent le foutre sur les couilles de celui qui me baisait et le second me plonge deux doigts dans l'anus pour que tout reste dans mon rectum. Comme pour la farce dans une dinde. Nous récupérons tous les trois en silence. Serge qui bande de nouveau me demande la faveur de m'en remettre un petit coup dans la moule. Refusant de gâcher la nuit, je me dégage de mes deux tourtereaux blacks et fais le V de la victoire avec mes jambes. Mon minou dégoulinant ne le rebute pas, il place son gland à l'entrée, présente son droit d'entrer et entre sans difficulté dans ma grotte inondée et bien dilatée. Me tenant les pieds en l'air, il circule dans ma chatte bien mieux que sur le périphérique à dix-huit heures.
Les coups de queue profonds qui cognent mon col me rendent dingue, je l'incite à me démonter la schneck le plus fort possible. Un des blacks a une idée lumineuse, il émet l'idée que ma chatte peut facilement laisser deux bites se garer dedans. Serge, bon prince, sans me demander, se retire, se met sur le dos et m'intime de m'empaler dessus, chose faite dans les secondes qui suivent. Plantée à fond, je sens le gland du black chercher un endroit pour m'introduire son pieu. Serge sort un peu son sexe, laisse le black placer sa queue sur la sienne et les deux rentrent copains comme cochon dans mon minou. Pour être dilatée au maximum, je le suis. Deux bites écartent ma chatte au paroxysme de ses possibilités d'accueil. Un plaisir rarement ressenti me noue le ventre. C'est un peu douloureux au départ, mais extrêmement délicieux au bout de quelques aller-retour.
Le troisième homme, se sentant frustré, vient me proposer son vit à sucer. Étant intubée des deux côtés, je me laisse aller au plaisir que me procurent ces trois salauds. La bouche baisée, la chatte prise en double, je suis au bord de l'orgasme.
— On va te remplir la moule de jute comme jamais, ma belle, tu te souviendras d'avoir eu deux grosses queues dans ta chatte de salope.
— Allez, mes chéris, pas de promesses, faites-moi déborder de foutre, remplissez-moi, c'est trop bon.
— Allez, mes chéris, pas de promesses, faites-moi déborder de foutre, remplissez-moi, c'est trop bon.
D'avoir deux queues dans la chatte pour la première fois est indéfinissablement bon. Seuls les propos de Serge me font flipper. S'adressant à ses deux copains, il leur dit.
— Il faudra que l'on essaie ça dans son cul, voire s'il peut prendre deux bites.
Profitant de l'instant présent, j'évite de penser à deux queues dans mon cul. Cela me parait impossible, la suite de mes aventures me prouvera le contraire. Les deux sexes qui farfouillent ma chatte me mènent droit à un orgasme dévastateur, celui qui me fait pratiquement perdre conscience. Perdue dans les nuages, je reçois l'offrande de leurs couilles dans le vagin. C'est incroyable cette sensation de jets multiples qui jaillissent à tour de rôle dans mon vagin et arrosent mon col. Le troisième me prend par la tignasse et me fourre son zob jusqu'aux amygdales pour éjaculer sur mes cordes vocales. Je devrais avoir une jolie voix avec tout le sirop qu'il m'envoie. Les trois salauds se régalent et se vident à fond. Inerte, je ne suis qu'un jouet entre leurs mains. Une grande claque sur les fesses me refait descendre sur terre.
— Putain, tu es vraiment une adorable salope. Bourrer une chienne pareille, ce n'est pas fréquent. Le prochain défilé dans deux semaines t'intéresse ?
Machinalement encore dans les vapes, je réponds que ce n'est pas impossible.
Fin
Fin
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