Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Adeline, la mère de mon meilleur ami — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Adeline, la mère de mon meilleur ami
Chapitre 2
Le lendemain matin, alors que j'étais encore dans les nuages, j'ai vu que j'étais seul dans le lit. J'ai d'abord pensé que les événements de la veille étaient un rêve, mais après avoir un émergé, je me suis rendu compte que j'étais nu et que je n'étais pas dans mon lit. Le string d'Adeline était au bord du lit et mes vêtements à l'entrée de la chambre. Entendant du bruit, je me suis tourné vers la droite et j'ai pu voir Adeline, toute nue, entrer dans la salle de bain.
Seul, je ne pouvais pas m'empêcher de repenser à ce qu'il s'était passé. Je pensais à Nico et à mon amitié avec lui. S'il découvrait que j'avais couché avec sa mère, il m'en voudrait forcément. J'ai hésité à m'en aller pour que ce secret reste là où il est. Je savais qu'Adeline ne dirait rien et pourrait comprendre ma décision, mais une autre partie de moi m'empêchait de partir. Les images de son regard, de son sourire et de son corps ne faisaient que de tourner dans ma tête. En réalité, je n'avais qu'une envie, c'était de la rejoindre dans la douche. D'autres doutes s'installaient, que pensait Adeline, avait-elle vraiment envie que je reste dans ce lit à l'attendre, que je la rejoigne dans la douche ou préférait-elle que je fasse comme si rien ne s'était passé, voir que je parte du AirBNB. Mes doutes m'ont longtemps fait hésiter, mais contrôlé par une envie irrésistible de la serrer dans mes bras et d'être auprès d'elle, je me suis levé et j'ai ouvert la porte de la salle de bain.
Elle ne me voyait pas, elle était face au mur. C'était une douche à l'italienne, elle ne m'avait donc pas remarqué, absorbée par ses pensées et sûrement par les mêmes doutes que moi.
J'ai mis mes bras autour de sa taille et je l'ai serrée dans mes bras tout en l'embrassant dans le cou.
J'ai mis mes bras autour de sa taille et je l'ai serrée dans mes bras tout en l'embrassant dans le cou.
— Mmmm... Ivan, qu'est que tu fais ?
Je n'ai pas répondu et nous sommes restés là pendant de longues minutes alors que l'eau coulait sur nous. Elle s'est ensuite retournée et son regard était sérieux cette fois.
— Ivan, nous ne devrions pas faire ça. J'ai 45 ans et tu en as 18... Je t'ai connue alors que tu n'avais que 8 ans. Et Nico, il dirait quoi de tout ça, il nous en voudra pour avoir fait ça.
— Adeline, je sais tout ça, j'y ai pensé aussi, mais je ne peux pas me satisfaire de ça. C'est trop dur. Chaque fois que je pense à l'idée de m'éloigner de toi, mon corps n'a qu'une envie, c'est d'être avec toi. Tes yeux, ton sourire, ta voix, mes mains sur ta peau... Mais aussi toi, ta manière de penser ou de me parler...
— Ivan... Je...
— Si tu as envie que je parte Adeline, dis-le-moi et je le ferais.
— Adeline, je sais tout ça, j'y ai pensé aussi, mais je ne peux pas me satisfaire de ça. C'est trop dur. Chaque fois que je pense à l'idée de m'éloigner de toi, mon corps n'a qu'une envie, c'est d'être avec toi. Tes yeux, ton sourire, ta voix, mes mains sur ta peau... Mais aussi toi, ta manière de penser ou de me parler...
— Ivan... Je...
— Si tu as envie que je parte Adeline, dis-le-moi et je le ferais.
Voyant mon air triste, elle m'a pris dans ses bras et m'a embrassé tendrement. Elle s'est saisie de ma bite, a commencé à me branler. De mon côté, voulant lui rendre la pareille, j'ai glissé ma main au niveau de son entrejambe et j'ai commencé à la caresser. C'était la première fois que je touchais un vagin avec mes mains et je ne savais pas vraiment comment m'y prendre. Je lui ai donc enfoncé deux doigts et j'ai commencé à la doigter vigoureusement. Avec mon autre main, je lui massais les seins. Elle avait l'air d'apprécier puisque des petits gémissements sortaient de sa bouche. Elle a commencé à accélérer la branlette jusqu'à j'ai joui sur son ventre. Quand le sperme s'est écrasé sur elle, j'ai senti qu'elle avait des spasmes, nous venions de jouir ensemble.
Nous avons ensuite fini notre douche en silence et je suis retourné dans ma chambre pour m'habiller. Après avoir fini, je suis parti dans le salon et je me suis assis sur le canapé. Notre discussion n'était pas vraiment finie et je n'avais qu'une peur, de devoir partir. Je lui avais presque avoué être amoureux d'elle alors que pour moi-même, c'était encore flou. Beaucoup de femmes auraient pu prendre peur face à de tels aveux. Les bruits de ses pas arrivant dans le salon m'ont sorti de mes pensées. Elle était devant moi avec une robe jaune légère et un sac de plage.
— Ivan, pour l'instant, je ne sais pas trop ce que nous allons faire, j'ai besoin de réfléchir. Je te propose que nous allions à la plage. Je connais une crique sympa où nous serons tranquilles, ça te dit ?
— Oui, pas de soucis, je vais chercher mon short de bain et ma serviette.
— Oui, pas de soucis, je vais chercher mon short de bain et ma serviette.
Après avoir récupéré mes affaires, nous sommes partis pour la crique. Nous sommes arrivés vers 14h (quand nous nous sommés levés le matin, il était déjà tard) et nous étions seuls. Heureusement, Adeline avait pensé à prendre de quoi grignoter. Après avoir déjeuné, Adeline a installé sa serviette puis a enlevé sa robe. Elle n'avait pas mis de haut de maillot de bain, seulement le bas. Elle s'est ensuite allongée sur le dos tout en cherchant sa crème solaire dans son sac.
— Ivan, est-ce que tu peux me mettre de la crème solaire, s'il te plaît ?
— Oui, pas de soucis !
— Oui, pas de soucis !
J'ai pris le tube et j'ai versé de la crème sur son dos. J'ai commencé à l'étaler partout sur son dos consciencieusement. J'ai ensuite commencé à la masser pour bien imprégner la crème. Sans vouloir me vanter, je suis plutôt doué en massage, ma mère avait souvent des problèmes de dos et elle me demandait de la masser pour la soulager.
J'ai continué mon massage en poursuivant sur l'ensemble de son corps légèrement bronzé. J'ai pris le temps d'en découvrir chaque détail. J'ai caressé ses grains de beauté, ses petites cicatrices, la courbure de ses jambes jusqu'à la forme de ses pieds. Son corps était parfait, j'aurais pu rester des heures à le contempler et le découvrir avec mes mains. Elle avait l'air d'apprécier, car tout au long de ce massage, elle avait lâché de légers gémissements.
J'ai continué mon massage en poursuivant sur l'ensemble de son corps légèrement bronzé. J'ai pris le temps d'en découvrir chaque détail. J'ai caressé ses grains de beauté, ses petites cicatrices, la courbure de ses jambes jusqu'à la forme de ses pieds. Son corps était parfait, j'aurais pu rester des heures à le contempler et le découvrir avec mes mains. Elle avait l'air d'apprécier, car tout au long de ce massage, elle avait lâché de légers gémissements.
— Adeline, veux-tu que je te mette de la crème aussi de l'autre côté ?
Sans dire un mot, elle s'est retournée pour se mettre sur le dos. Elle fermait les yeux. Voyant ça comme une invitation à continuer, je l'ai chevauchée pour bien-être à l'aise. J'ai ensuite repris mon massage avec la crème solaire en commençant par son ventre. Je suis remonté petit à petit jusqu'à ses seins. J'ai pris le temps de les masser tendrement avant de m'arrêter sur ses tétons qui étaient pointus et durs. Mes doigts tournaient autour, les pinçaient, les caressaient.
— Haaaan !
Surpris par ce gémissement plus fort que les précédents, je relevais la tête pour la regarder. Ses yeux étaient ouverts et elle avait le même regard que la veille. Je sentais qu'elle perdait le contrôle, qu'elle était emportée par son désir, son envie de jouir avec moi. Je me suis donc penché et nous nous sommes embrassés de manière torride. Nos corps étaient collés et nos mains baladeuses. Soudain, nous avons entendu des gens arriver, et Adeline m'a tout de suite repoussé loin d'elle comme si elle avait honte d'elle-même. D'autres personnes sont arrivées ensuite et la crique s'est légèrement remplie.
Un peu vexé, je suis allé me baigner et le reste de la journée s'est déroulé de manière beaucoup plus tranquille. Nous avons alterné baignades et bronzage. En fin de journée, en pleine baignade, alors que je n'avais pas vu Adeline depuis un moment et que le soleil commençait à se coucher, je l'ai vue qui m'attendait au bord de l'océan qui était tout calme. Elle portait un petit gilet blanc qui s'arrêtait au-dessus de son bassin et qu'elle refermait tant bien que mal avec ses bras et qui cachait à peine ses seins. Elle n'avait toujours pas mis le haut de son maillot. J'ai alors nagé jusqu'à la rive pour la rejoindre.
— Adeline, tu es là ! Ça fait un moment que je me demandais où tu étais passé ?
— J'étais parti faire une petite balade dans la crique d'à côté. Ivan, je suis désolé de t'avoir repoussé tout à l'heure, j'espère que tu n'es pas vexé, je ne voulais pas qu'ils nous jugent pour notre différence d'âge.
— J'ai été un peu vexé sur le moment, mais j'ai compris, ne t'inquiète pas.
— J'étais parti faire une petite balade dans la crique d'à côté. Ivan, je suis désolé de t'avoir repoussé tout à l'heure, j'espère que tu n'es pas vexé, je ne voulais pas qu'ils nous jugent pour notre différence d'âge.
— J'ai été un peu vexé sur le moment, mais j'ai compris, ne t'inquiète pas.
Elle m'a pris dans ses bras et a collé ses seins sur mon torse. J'ai été surpris qu'elle fasse ça, car il y avait encore du monde sur la plage. Elle a ensuite relevé la tête pour continuer à me parler.
— Ivan, tu sais, ce qu'il me fait le plus peur, ce n'est pas notre différence d'âge ou que Nico l'apprenne. J'ai peur, car ce que je ressens pour toi, je ne l'ai pas ressenti pour un homme depuis des années. Tout ce que tu m'as dit ce matin, je le ressens aussi pour toi. J'ai envie de toi à chaque instant, j'ai envie d'être dans tes bras, j'ai envie que tu sois en moi... Alors non, je ne veux pas que tu partes, je veux que tu restes auprès de moi.
— Adeline, je sais que c'est insensé, mais je... je t'aime.
— Ce n'est pas insensé, je t'aime aussi Ivan.
— Adeline, je sais que c'est insensé, mais je... je t'aime.
— Ce n'est pas insensé, je t'aime aussi Ivan.
Après ces derniers mots, nous nous sommes embrassés pendant de longues minutes. En ouvrant les yeux et en regardant autour de nous, j'ai pu observer les regards interloqués des autres personnes sur la plage. Je pense après réflexion qu'ils nous avaient pris pour une mère avec son fils. Je me suis arrêté d'embrasser Adeline et tout en rigolant, je lui ai signalé qu'on était regardé.
— Je crois que nous avons des observateurs !
— Mmm. Maintenant, je m'en contrefiche ! Par contre, nous devrions rentrer.
— Pourquoi ?
— Ivan, avant ma longue période d'abstinence... Disons que j'ai une bonne expérience en matière de relation sexuelle et qu'il va falloir que je t'apprenne certaines choses à propos des femmes. Sache que j'ai aussi certains fantasmes, est-ce que tu es prêt pour tout ça ?
— Ca me va, madame !
— Mmm. Maintenant, je m'en contrefiche ! Par contre, nous devrions rentrer.
— Pourquoi ?
— Ivan, avant ma longue période d'abstinence... Disons que j'ai une bonne expérience en matière de relation sexuelle et qu'il va falloir que je t'apprenne certaines choses à propos des femmes. Sache que j'ai aussi certains fantasmes, est-ce que tu es prêt pour tout ça ?
— Ca me va, madame !
Nous nous sommes précipités jusqu'à nos affaires et nous avons foncé à la voiture puis directement au AirBnB. Nous n'avons même pas pris le temps de ranger nos affaires. Après avoir passé la porte d'entrée du logement, nous nous sommes sautés dessus. Je lui ai enlevé la jupe qu'elle venait à peine de remettre tandis qu'elle m'enlevait mon t-shirt et mon short de bain. Je me suis ensuite tourné vers son bas de maillot et je lui ai enlevé. Les vêtements ont volé dans la pièce et nos corps étaient enfin collés.
Nous nous sommes dirigés vers sa chambre, je l'ai allongée sur le lit et je l'ai embrassée. Une de mes mains lui caressait les cheveux tandis que l'autre descendait vers son entrejambe. Mais avant que j'atteigne sa vulve, elle m'a arrêté.
— Attends mon amour ! Regarde-moi me toucher, je vais te montrer comment on fait plaisir à une femme.
Elle s'est reculée pour que j'aie une bonne vue sur ce qu'elle faisait. Elle avait mis deux doigts sur son clitoris et elle se le caressait délicatement, ses doigts tournaient autour et le pinçaient de temps à autre. Sa cyprine ruisselait le long de ses lèvres et descendait jusqu'à son petit trou. Une tache de mouille était aussi en train de se former en dessous d'elle. Ses deux doigts passaient ensuite dans son vagin puis remontaient sur son clitoris, faisant sortir encore plus de cyprine. Elle mouillait tellement qu'une tache commençait à se former sur le martelât.
— Mmmm... Haaaan... Tu vois, il faut que tu me caresses comme je le fais et pour me doigter, il faut que tu trouves une zone un peu rugueuse sur la paroi du dessus. A ton tour maintenant !
Lui obéissant, je remplaçais ses doigts sur son clitoris et je le caressais doucement. J'essayais de reproduire ses gestes à la perfection. Après avoir bien stimulé son clito, je lui enfonçais mes doigts dans le vagin et je commençais à chercher la zone dont elle m'avait parlé. J'ai mis un instant avant de trouver, mais quand j'ai commencé à caresser cette petite zone, son corps a eu un spasme de plaisir.
— Aaaaan oui ! C'est ça Ivan ! AaaannAaaannn !
Comme elle avant, j'alternais son clito et l'intérieur de sa chatte. Ma main était couverte de mouille et l'odeur de son sexe avait atteint mes narines. Cette odeur était agréable et m'a donné envie de goûter sa cyprine. J'ai alors léché mon doigt qui en était rempli et j'ai repris mes caresses. Le goût de sa chatte était extraordinaire. C'est alors naturellement que j'ai commencé à la doigter vigoureusement et que ma langue est allée lécher son clitoris.
— OH OUI Ivaaaan ! C'est bon ce que tu me fais !!! Continue !!
Ma langue tournait autour de son clito tandis que mes doigts la baisaient. Elle a posé une main sur ma tête et m'a agrippé les cheveux sans me les tirer. Sa respiration s'accélérait et elle haletait. J'ai alors senti tout son corps se raidir, ses jambes se sont refermées sur mon visage, un fort gémissement est sorti de sa bouche et j'ai été surpris par des jets de mouilles venant de sa chatte. Une partie de mon visage était trempée par sa cyprine. Son corps s'est ensuite relâché et elle m'a regardé avec un grand sourire.
— Au début, je voulais te prévenir, mais ensuite, je me suis dit que ça ferait une bonne surprise ! Je peux parfois être femme fontaine.
— Pour une surprise, c'est une surprise !
— Tes caresses étaient délicieuses mon chéri, tu es un bon élève ! Cependant, ce n'est pas terminé.
— Pour une surprise, c'est une surprise !
— Tes caresses étaient délicieuses mon chéri, tu es un bon élève ! Cependant, ce n'est pas terminé.
A peine le temps de m'allonger à côté d'elle qu'elle m'avait sauté dessus pour m'embrasser. Le goût sa mouille ne devait pas là déranger puisque je le sentais encore sur ma langue. Pire, je pense que ça l'excitait encore plus. Elle avait collé sa chatte sur mon pénis et faisait des mouvements avec son bassin. J'étais super excité par cette situation d'autant que son regard était celui d'une diablesse. Je sentais qu'elle avait envie de jouer avec moi.
— Mon amour, il va falloir que tu me baises comme un vrai homme ! Tu penses en être capable ?
L'intonation de ses mots était à la fois pleine de tendresse et en même temps très provocateur. Répondant à ces phrases, je l'ai retournée brusquement pour la mettre à quatre pattes. Je me prenais totalement dans son jeu. J'agissais dans un instinct purement animal. J'ai enfoncé ma bite dans son vagin et j'ai directement commencé des va-et-vient intenses.
— Aaaaan ! Aaaan ! Aaann ! Oui !
— Ma Chérie, tu es une vraie petite chienne !
— Oh ouuuui je suis ta chienne !!
— Ma Chérie, tu es une vraie petite chienne !
— Oh ouuuui je suis ta chienne !!
J'étais moi-même étonné par les mots que je venais de prononcer, mais ça provoque d'avant m'avait donné envie de la baiser de manière brutale. En plus des mots, je lui ai mis trois fessées assez fortes et j'ai accéléré le rythme de mes coups de bassin.
— AAAAANNNN ! AAAANNNN !
— Tu en veux encore ?!
— AAAAANNN ! AAAAANNNN !
— Tu en veux encore ?!
— AAAAANNN ! AAAAANNNN !
J'ai senti qu'elle ne pouvait plus parler et qu'elle allait bientôt jouir. Pour être honnête, moi aussi je n'allais pas tarder. Je lui ai donc mis de nouveau trois fessées et je l'ai baisée encore plus vite et plus fort. J'ai poussé un gémissement et j'ai rempli sa chatte de mon sperme. Dès les premiers jets, son corps s'est raidi, elle a poussé un cri de jouissance et sa chatte s'est refermée sur ma bite ce qui a eu pour effet d'accentuer mon orgasme.
Epuisés par l'effort que nous avions fourni, nous nous sommes écroulés l'un à côté de l'autre. Le drap était trempé de sueur et de mouille tandis que sa chatte était remplie de mon sperme qui dégoulinait en dehors. Après quelques câlins, nous nous sommes endormies l'un à côté de l'autre avec des regards amours.
Epuisés par l'effort que nous avions fourni, nous nous sommes écroulés l'un à côté de l'autre. Le drap était trempé de sueur et de mouille tandis que sa chatte était remplie de mon sperme qui dégoulinait en dehors. Après quelques câlins, nous nous sommes endormies l'un à côté de l'autre avec des regards amours.
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