Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valerie ma maîtresse mariée — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valerie ma maîtresse mariée
Chapitre 4
Je me réveille avant Valérie que je découvre nue à plat ventre lorsque j’ouvre les yeux. Il me faut quelques secondes pour retrouver la mémoire : sa visite surprise, notre nuit de folie et enfin le cadeau qu’elle m’a fait en restant à dormir.
Au fond de moi, j'ai été touché par son initiative et compte bien profiter d’elle tout le temps qu’elle m’accordera.
Son cul est là, à portée de main, si bien que je ne peux résister à l’envie de la caresser très doucement, appréciant le grain de sa peau à peine masquée par les ans.
Au fond de moi, j'ai été touché par son initiative et compte bien profiter d’elle tout le temps qu’elle m’accordera.
Son cul est là, à portée de main, si bien que je ne peux résister à l’envie de la caresser très doucement, appréciant le grain de sa peau à peine masquée par les ans.
— Hum.
Elle me sourit tout juste sortie de son sommeil.
— Bonjour, toi.
— Bonjour.
— Thé ou café ?
— Café.
— Bonjour.
— Thé ou café ?
— Café.
Un léger baiser et je file à la cuisine, saisissant au passage un caleçon dans un semblant de décence.
Assise en face de moi, elle me sourit, diaboliquement sexy dans ma chemise de la veille qu’elle a à peine boutonnée.
— Je pourrai prendre une douche ?
— Tu pars déjà ?
— Je ne veux pas gâcher ton week-end. Je t’ai déjà empêché de voir tes potes.
— Tu pars déjà ?
— Je ne veux pas gâcher ton week-end. Je t’ai déjà empêché de voir tes potes.
Son regard malicieux me confirme qu’elle n’en pense pas un mot.
— Tu veux que je les invite ?
— Ça ne va pas ?
— Ça ne va pas ?
Cette fois, elle est sincèrement choquée et je l’attire sur mes genoux pour l’embrasser en guise de pardon. Nue sous la chemise, je sens sa vulve se plaquer sur mon sexe qui se réveille. Nos langues au goût de café entament un ballet sensuel tandis que je caresse ses fesses chaudes.
— Coquin...
Mon érection est maintenant complète et forcément inconfortable dans cette position hautement érotique.
— Viens.
Je l’entraîne vers la salle de bains où la grande douche italienne nous accueille après nous être débarrassés de nos vêtements. Nus sous l’eau chaude, nous reprenons notre baiser et nos caresses qui ne calment pas notre excitation mutuelle.
Collée à moi, elle se laisse savonner les épaules puis la chute de ses reins, frémissant lorsque je frôle à peine ses fesses rondes.
Collée à moi, elle se laisse savonner les épaules puis la chute de ses reins, frémissant lorsque je frôle à peine ses fesses rondes.
— Tu aimes ?
— Oui.
— Oui.
Son regard est à nouveau rempli de désir, comme hier soir lors de son striptease. Abandonnant pour le moment son cul, je remonte mes mains que j’empaume presque sans douceur pour jouer avec ses pointes dressées.
La belle quinquagénaire est encore en chaleur !
Elle me dévore carrément la bouche lorsque je pince ses tétons vite rougis par mes caresses.
La belle quinquagénaire est encore en chaleur !
Elle me dévore carrément la bouche lorsque je pince ses tétons vite rougis par mes caresses.
— Hum.
Elle saisit mon sexe tendu pour une masturbation rendue fébrile par son envie que je découvre en glissant une main entre ses cuisses. Son sexe est dégoulinant et la douche n’y est pour rien.
Elle se crispe lorsque je la pénètre de deux doigts abandonnant du coup mon sexe pour s’agripper à mon cou.
Elle se crispe lorsque je la pénètre de deux doigts abandonnant du coup mon sexe pour s’agripper à mon cou.
— C’est trop bon...
Elle gémit ouvrant ses cuisses pour s’offrir au mieux compte tenu de notre position se cambrant lorsque je commence ma masturbation.
Le bruit de l’eau couvre ses halètements, mais les mouvements de son bassin sont suffisamment explicites. La belle va prendre son pied !
Malicieusement, je glisse ma main libre le long de son dos, puis sur sa chute de reins pour caresser enfin ses globes qui s’agitent au rythme des caresses.
Un nouveau gémissement me confirme son approbation et me donne envie d’aller plus loin glissant mon index au contact de son anus qui se crispe un peu.
Valérie se raidit, cherchant mon regard.
Le bruit de l’eau couvre ses halètements, mais les mouvements de son bassin sont suffisamment explicites. La belle va prendre son pied !
Malicieusement, je glisse ma main libre le long de son dos, puis sur sa chute de reins pour caresser enfin ses globes qui s’agitent au rythme des caresses.
Un nouveau gémissement me confirme son approbation et me donne envie d’aller plus loin glissant mon index au contact de son anus qui se crispe un peu.
Valérie se raidit, cherchant mon regard.
— Détends-toi.
Elle reste figée un instant avant de se laisser aller contre mon torse, les yeux fermés. Le cœur battant, je coupe l’eau avant de faire glisser du gel douche dans sa raie culière, la faisant frissonner.
— C’est froid...
— Oui, mais c’est doux.
— Oui, mais c’est doux.
Je reprends sa bouche pour un baiser passionné tandis que mes doigts reprennent leur danse dans son sexe accueillant. Elle gémit à nouveau, offerte à mes envies, ne protestant pas lorsque mon index ose enfin une lente pénétration facilitée par le savon et frémissant à peine lorsque son anneau cède sous la douce pression.
Elle dévore ma bouche lorsque je débute une légère rotation de mon index sans pour autant abandonner son sexe. La première phalange est largement entrée et son sphincter s’en accommode facilement.
Elle dévore ma bouche lorsque je débute une légère rotation de mon index sans pour autant abandonner son sexe. La première phalange est largement entrée et son sphincter s’en accommode facilement.
— Tu aimes ?
— Oui...
— Oui...
Sa voix trahit son émotion bien compréhensible.
Elle imagine peut-être une autre intromission que mon doigt, mais pour le moment, je m’en contente.
Elle halète désormais, la tête dans mon cou et les yeux fermés. Elle est prête à jouir, je le sens.
Je veux faire durer ce moment bien décidé à amadouer son cul que je rêve de déflorer avec la bite qu’elle a abandonnée depuis un moment.
Elle se laisse doigter les deux trous tremblant au premier contact de mon pouce sur son clitoris.
Elle imagine peut-être une autre intromission que mon doigt, mais pour le moment, je m’en contente.
Elle halète désormais, la tête dans mon cou et les yeux fermés. Elle est prête à jouir, je le sens.
Je veux faire durer ce moment bien décidé à amadouer son cul que je rêve de déflorer avec la bite qu’elle a abandonnée depuis un moment.
Elle se laisse doigter les deux trous tremblant au premier contact de mon pouce sur son clitoris.
— Ah.
Elle se crispe sous mes caresses, dans l’attente de l’orgasme qui la saisit brutalement. Elle jouit dans un cri animal, emprisonnant mes doigts dans ses deux orifices, tremblant de tout son corps et se laissant glisser le long de la paroi.
Le souffle court, elle se retrouve à terre sans tenter de se dégager de mes doigts.
Accroupi au-dessus de son visage, je lui offre ma bite tendue qu’elle découvre en rouvrant les yeux.
Le souffle court, elle se retrouve à terre sans tenter de se dégager de mes doigts.
Accroupi au-dessus de son visage, je lui offre ma bite tendue qu’elle découvre en rouvrant les yeux.
— Wahoo.
Je ris devant sa réaction la libérant de mon étreinte et l’embrassant amoureusement. La position est trop inconfortable pour être maintenue si bien que nous nous relevons pour mieux nous enlacer.
— Tu n’as pas joui mon cœur...
— Pas grave.
— Tu veux quoi ?
— Pas grave.
— Tu veux quoi ?
Elle enduit sa main de gel douche avant de me masturber onctueusement.
— Tu sais me prendre par les sentiments...
— Tu aimes ?
— J’adore.
— Tu aimes ?
— J’adore.
Un nouveau baiser sensuel scelle notre accord tacite : je vais jouir sous sa main qui coulisse lentement de mes bourses à mon gland qu’elle frôle à peine.
Elle prend confiance en elle, sans doute rassurée par mon gémissement sincère, car je suis excité à mort !
Elle prend confiance en elle, sans doute rassurée par mon gémissement sincère, car je suis excité à mort !
— Je ne vais tenir longtemps...
— Laisse-toi aller.
— Laisse-toi aller.
Son dernier baiser est terrible : mordillant ma lèvre, elle se colle à moi tout en accélérant son poignet qui m’amène à l’extase en quelques secondes.
— Oui...
J’éjacule de longs jets de sperme crémeux qui maculent sa hanche avant de tomber au sol dans un bruit mat.
Je reprends mes esprits sous la douche chaude que nous partageons à nouveau avec une tendresse émouvante.
Je reprends mes esprits sous la douche chaude que nous partageons à nouveau avec une tendresse émouvante.
— Je t’aime,
sa voix est basse, mais j’ai parfaitement entendu.
— Moi aussi.
La journée s’annonce magnifique !
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Commentaires ()
ça va compliquer les rapports
les 2 vont culpabiliser d'être tombé amoureux
est ce vraiment de l'amour ou du désir qui se cache sous les traits de Cupidon ??
mimi6487
16/20
Là nous nous retrouvons avec un couple qui s'est fait avaler par sa routine sexuelle. Je ne serais pas contre le fait qu'elle ait une discussion ouverte avec son mari et lui dise qu'il ne la comble plus sexuellement. Peut-être qu'il sera attentif et lui demandera ce qu'elle a envie. D'autre part, peut-être lui expliquera-t-il qu'il a envie de nouveautés, de plus de coquinerie, je ne sais pas. En fin de compte, tout ce que je souhaite, c'est que ton histoire ne se termine pas en "cocu" content. Au pire, qu'il la foute à la porte tout simplement.