Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une bigote coincée devient une chaudasse délurée! — Chapitre 1 · Jean-Louis perd sa virginité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une bigote coincée devient une chaudasse délurée!
Chapitre 1 · Jean-Louis perd sa virginité
Cette histoire se passe dans les années 70 dans une petite ville de province que la naissante libération des mœurs n'avaient pas encore atteinte. Le poids de l'église était encore important.
Ce jour là, Jean-Louis et Nicole se marient. C'est un mariage arrangé comme ça existait encore beaucoup à ce moment là. Il a 25 ans et elle 23. Ils sont tous les deux héritiers de familles industrielles. En attendant de reprendre les rênes de l'entreprise, Jean-Louis est chargé de superviser les filiales dans les différents coins de France. Nicole elle se destine à être la maîtresse de maison et à s'occuper des enfants quand il y en aura...La famille de Jean-Louis a de la religion mais sans pratiquer outre mesure. La famille de Nicole est au contraire très bigote. Les deux jeunes mariés n'ont pas eu de relations sexuelles avant le mariage à part quelques baisers chastes sur la bouche. D'ailleurs Nicole est encore vierge...
Lors de la nuit de noces, le jeune marié est ébloui par le corps superbe de sa jeune épouse. Une fabuleuse paire de seins gros et fermes comme il aime. Le postérieur joufflu et ferme est vraiment très attirant. Il devinait jusque là des formes affriolantes mais la réalité comblait ses espérances.
Hélas, le passage à l'acte fut décevant. Nicole, inexpérimentée et peu friande d'ébats sexuels se révélait une piètre amante. Pour elle, comme pour sa famille, l'acte sexuel ne servait qu'à la procréation. D'ailleurs, quand deux ans plus tard, le docteur lui annonça qu'elle était stérile, elle se refusa à tout rapport...
Hélas, le passage à l'acte fut décevant. Nicole, inexpérimentée et peu friande d'ébats sexuels se révélait une piètre amante. Pour elle, comme pour sa famille, l'acte sexuel ne servait qu'à la procréation. D'ailleurs, quand deux ans plus tard, le docteur lui annonça qu'elle était stérile, elle se refusa à tout rapport...
Il n'en était pas de même pour Jean-Louis qui avait découvert les plaisirs charnels avant le mariage...
Jusqu'à 18 ans, il n'osait aborder les filles. Bien que beau garçon, il était d'une timidité maladive et n'avait connu comme partenaire sexuelle que sa main droite!
Les bordels étaient interdits dans la ville comme ailleurs en France mais il existait dans la ville un café connu comme étant un boxon clandestin. Il était tenu par deux sœurs bien faites de leur personne et qui accueillaient les mâles en rut dans une petite chambre contre espèces sonnantes et trébuchantes. Quand l'une s'occupait d'un Monsieur, l'autre tenait le bar. On les surnommait d'ailleurs les sœurs Catin.
Cet après-midi là, Jean-Louis, bien décidé à perdre sa virginité avait rassemblé ses économies. Le cœur battant, il pousse la porte de l'estaminet et s'installe à une table. Il est le seul client. Mariette, l'une des deux frangines, vient prendre commande.
—Un diabolo-menthe s'il vous plaît Madame...
Il la regarde s'éloigner. Il est fasciné par son postérieur qui se dandine, bien mis en valeur par des talons hauts. Mariette revient et pose le verre devant lui. Il voit le buste penché devant lui. Le décolleté laisse deviner de beaux appâts. Mariette est une belle rousse aux yeux verts avec un visage avenant.
—C'est rare de voir un beau jeune homme comme toi se perdre par ici...
—Hum! C'est que...on m'a parlé de ce café et...
—Et?
—Et...On m'a dit que...
—Qu'on ne vendait pas que des consommations c'est ça?
—Ah ben...oui...c'est ça...
Mariette éclate de rire.
—Toi t'es encore puceau hein?
Jean-Louis ne répond pas mais rougit jusqu'aux oreilles.
—Donc tu es puceau! Et tu aimerais bien franchir le pas hein?
—Euh...oui...c'est ça!
En souriant, Mariette crie:
—Jocelyne, tu viens tenir le bar?
Survient une belle blonde aux yeux bleus, plantureuse elle aussi.
—Bonjour jeune homme!
—Bonjour Madame!
—Madame! s'insurge Mariette. Elle s'appelle Jocelyne et moi Mariette compris?
—Oui Madame...enfin Mariette.
—Suis moi...
Ils montent dans la chambre. Dans l'escalier, le jeune homme est hypnotisé par le superbe fessier de Mariette. Une fois dans la chambre, Mariette ôte ses vêtements ne gardant que son porte-jarretelles, ses bas et ses chaussures à hauts talons. Jean-Louis est comme tétanisé. La rousse le sort de son hébétude:
—Tu sais, dans ces cas là, c'est plus pratique si on enlève ses fringues...
—Euh...oui bien sûr!
Le voilà maintenant à poil, la bite dressée à l'horizontale. Mariette siffle d'admiration:
—J'avais raison, t'es vraiment un beau jeune homme...Allez viens je vais faire ta petite toilette!
Jean-Louis s'approche, Mariette lui savonne la queue et les couilles. Sa poitrine se balance doucement devant les yeux du jeune homme.
—Tu peux toucher tu sais...
Il masse la belle poitrine bien ferme. Cette femme n'a rien à envier aux modèles des magazines érotiques ou pornographiques sur lesquels il s'excite. En plus, celle-ci est bien réelle!
—Tu aimes ma poitrine chéri?
—Oh oui, elle est magnifique!
Mariette continue à savonner. Jean-Louis sent la sève qui monte. Il tente de se retenir mais n'y arrive pas. La situation est tellement excitante...Alors il jouit abondamment!
—Oh! Je suis désolé...J'ai honte!
Mariette rigole.
—Mais tu n'as pas avoir honte gros bêta! C'est inévitable la première fois!
Elle nettoie bien l'engin et l'essuie.
—Maintenant tu vas t'allonger sur le lit. Ta bite n'a pas complètement perdu de sa vigueur. A ton âge, on remet facilement le couvert!
Il s'allonge. Il voit la belle rouquine lui lécher les couilles, remonter sa hampe, lécher le gland avant de le pomper en bonne et due forme. Combien de fois il avait envié les modèles masculins de ses magazines qui se faisaient turluter! Son fantasme devient réalité!
—Mhh te voilà bien raide mon chéri...Comme tu as déjà éjaculé, on va pouvoir prendre son temps...
-...
—Laisse toi faire mon mignon...
Elle enfourche son "destrier". Il voit la chatte ornée d'une belle toison rousse se poser sur son pieu. Elle descend...La sensation est extraordinaire. Son sexe est aspiré par ce vagin chaud et humide. Mariette le regarde dans les yeux en contractant sa chatte sur le pieu.
—Tu aimes ça chéri?
—Oh oui c'est merveilleux!
La belle rouquine commence le va et vient...
Jusqu'à 18 ans, il n'osait aborder les filles. Bien que beau garçon, il était d'une timidité maladive et n'avait connu comme partenaire sexuelle que sa main droite!
Les bordels étaient interdits dans la ville comme ailleurs en France mais il existait dans la ville un café connu comme étant un boxon clandestin. Il était tenu par deux sœurs bien faites de leur personne et qui accueillaient les mâles en rut dans une petite chambre contre espèces sonnantes et trébuchantes. Quand l'une s'occupait d'un Monsieur, l'autre tenait le bar. On les surnommait d'ailleurs les sœurs Catin.
Cet après-midi là, Jean-Louis, bien décidé à perdre sa virginité avait rassemblé ses économies. Le cœur battant, il pousse la porte de l'estaminet et s'installe à une table. Il est le seul client. Mariette, l'une des deux frangines, vient prendre commande.
—Un diabolo-menthe s'il vous plaît Madame...
Il la regarde s'éloigner. Il est fasciné par son postérieur qui se dandine, bien mis en valeur par des talons hauts. Mariette revient et pose le verre devant lui. Il voit le buste penché devant lui. Le décolleté laisse deviner de beaux appâts. Mariette est une belle rousse aux yeux verts avec un visage avenant.
—C'est rare de voir un beau jeune homme comme toi se perdre par ici...
—Hum! C'est que...on m'a parlé de ce café et...
—Et?
—Et...On m'a dit que...
—Qu'on ne vendait pas que des consommations c'est ça?
—Ah ben...oui...c'est ça...
Mariette éclate de rire.
—Toi t'es encore puceau hein?
Jean-Louis ne répond pas mais rougit jusqu'aux oreilles.
—Donc tu es puceau! Et tu aimerais bien franchir le pas hein?
—Euh...oui...c'est ça!
En souriant, Mariette crie:
—Jocelyne, tu viens tenir le bar?
Survient une belle blonde aux yeux bleus, plantureuse elle aussi.
—Bonjour jeune homme!
—Bonjour Madame!
—Madame! s'insurge Mariette. Elle s'appelle Jocelyne et moi Mariette compris?
—Oui Madame...enfin Mariette.
—Suis moi...
Ils montent dans la chambre. Dans l'escalier, le jeune homme est hypnotisé par le superbe fessier de Mariette. Une fois dans la chambre, Mariette ôte ses vêtements ne gardant que son porte-jarretelles, ses bas et ses chaussures à hauts talons. Jean-Louis est comme tétanisé. La rousse le sort de son hébétude:
—Tu sais, dans ces cas là, c'est plus pratique si on enlève ses fringues...
—Euh...oui bien sûr!
Le voilà maintenant à poil, la bite dressée à l'horizontale. Mariette siffle d'admiration:
—J'avais raison, t'es vraiment un beau jeune homme...Allez viens je vais faire ta petite toilette!
Jean-Louis s'approche, Mariette lui savonne la queue et les couilles. Sa poitrine se balance doucement devant les yeux du jeune homme.
—Tu peux toucher tu sais...
Il masse la belle poitrine bien ferme. Cette femme n'a rien à envier aux modèles des magazines érotiques ou pornographiques sur lesquels il s'excite. En plus, celle-ci est bien réelle!
—Tu aimes ma poitrine chéri?
—Oh oui, elle est magnifique!
Mariette continue à savonner. Jean-Louis sent la sève qui monte. Il tente de se retenir mais n'y arrive pas. La situation est tellement excitante...Alors il jouit abondamment!
—Oh! Je suis désolé...J'ai honte!
Mariette rigole.
—Mais tu n'as pas avoir honte gros bêta! C'est inévitable la première fois!
Elle nettoie bien l'engin et l'essuie.
—Maintenant tu vas t'allonger sur le lit. Ta bite n'a pas complètement perdu de sa vigueur. A ton âge, on remet facilement le couvert!
Il s'allonge. Il voit la belle rouquine lui lécher les couilles, remonter sa hampe, lécher le gland avant de le pomper en bonne et due forme. Combien de fois il avait envié les modèles masculins de ses magazines qui se faisaient turluter! Son fantasme devient réalité!
—Mhh te voilà bien raide mon chéri...Comme tu as déjà éjaculé, on va pouvoir prendre son temps...
-...
—Laisse toi faire mon mignon...
Elle enfourche son "destrier". Il voit la chatte ornée d'une belle toison rousse se poser sur son pieu. Elle descend...La sensation est extraordinaire. Son sexe est aspiré par ce vagin chaud et humide. Mariette le regarde dans les yeux en contractant sa chatte sur le pieu.
—Tu aimes ça chéri?
—Oh oui c'est merveilleux!
La belle rouquine commence le va et vient...
Un quart d'heure plus tard, Jean-Louis jouit une deuxième fois. A sa grande surprise, il voit sa partenaire lécher la semence répandue sur son ventre et sur son pubis. En guise d'excuse, elle dit:
—J'adore le sperme!
—J'adore le sperme!
Une fois rhabillé, il demande:
—Combien je dois?
—C'est pour la maison! T'es tellement beau gosse! Tu reviendras?
—Oh oui alors!
—Fais moi un bisou!
Elle lui roule une pelle. Sa langue est très agile.
—Je vais faire ton éducation mon jeune étalon...
—Combien je dois?
—C'est pour la maison! T'es tellement beau gosse! Tu reviendras?
—Oh oui alors!
—Fais moi un bisou!
Elle lui roule une pelle. Sa langue est très agile.
—Je vais faire ton éducation mon jeune étalon...
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