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Orientation principale dans ce chapitre
Un migrant bien membré — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un migrant bien membré
Chapitre 3
Karim est parti. Ma vie redevient monotone, rythmée par le travail, la maison et les enfants. Finis les papillons dans le ventre – et ailleurs ! – lorsque je retrouvais mon bel étalon pour une séance de baise incomparable.
– Ça va ?
– Bien sûr.
Nue sur le lit, je tente de donner le change, souriant à mon mari qui vient de jouir en moi sans me procurer le moindre orgasme. J’ai simulé comme à chaque fois, regrettant le chibre magique qui doit procurer tant de plaisir aux Anglaises désormais.
Je dépose un baiser rapide sur les lèvres de mon époux et file sous la douche où je vais forcément me masturber en silence pour évacuer ma frustration sexuelle.
– Bien sûr.
Nue sur le lit, je tente de donner le change, souriant à mon mari qui vient de jouir en moi sans me procurer le moindre orgasme. J’ai simulé comme à chaque fois, regrettant le chibre magique qui doit procurer tant de plaisir aux Anglaises désormais.
Je dépose un baiser rapide sur les lèvres de mon époux et file sous la douche où je vais forcément me masturber en silence pour évacuer ma frustration sexuelle.
– On a un problème avec Jean.
Debout près de mon bureau, mon assistante a l’air grave.
– Quel problème ?
Elle m’expose la situation qui semble grave. En stage dans un centre équestre, le jeune Sénégalais de 19 ans aurait eu un comportement inadapté avec une adhérente dont le mari se serait plaint.
– Je m’en occupe.
Et me voici partie en rase campagne, bien décidée à tirer cette affaire au clair.
Debout près de mon bureau, mon assistante a l’air grave.
– Quel problème ?
Elle m’expose la situation qui semble grave. En stage dans un centre équestre, le jeune Sénégalais de 19 ans aurait eu un comportement inadapté avec une adhérente dont le mari se serait plaint.
– Je m’en occupe.
Et me voici partie en rase campagne, bien décidée à tirer cette affaire au clair.
– C’est elle qui a commencé.
Assis en face de moi, Jean a l’air d’un enfant têtu dans un corps d’adulte.
– Donnez-moi votre version.
Je lui souris pour le mettre en confiance et l’écoute narrer les événements qui m’ont conduite dans ce bureau miteux en face d’un beau jeune homme qui garde le regard baissé tout le long de son récit.
L’histoire est classique, mais excitante. Une bourgeoise, probablement excitée comme je le suis à cet instant, a jeté son dévolu sur ce jeune homme au point de coucher avec, avant de faire une crise de jalousie en s’apercevant qu’une autre en profitait aussi. Le fait que ce soit sa propre fille n’a fait qu’attiser sa colère qui a conduit à ce signalement hypocrite.
– De toutes façons, c’est toujours pareil…
– Explique-toi.
La tête baissée, il poursuit.
– Elles veulent toutes voir mon gros sexe.
Je souris, amusée par son air enfantin et la teneur de ses propos.
– Il est si gros que cela ?
– Oh oui !
Je lui souris, l’esprit déjà tourné vers une suite inespérée.
– Tu me montres où cela s’est passé ?
– Oui.
Assis en face de moi, Jean a l’air d’un enfant têtu dans un corps d’adulte.
– Donnez-moi votre version.
Je lui souris pour le mettre en confiance et l’écoute narrer les événements qui m’ont conduite dans ce bureau miteux en face d’un beau jeune homme qui garde le regard baissé tout le long de son récit.
L’histoire est classique, mais excitante. Une bourgeoise, probablement excitée comme je le suis à cet instant, a jeté son dévolu sur ce jeune homme au point de coucher avec, avant de faire une crise de jalousie en s’apercevant qu’une autre en profitait aussi. Le fait que ce soit sa propre fille n’a fait qu’attiser sa colère qui a conduit à ce signalement hypocrite.
– De toutes façons, c’est toujours pareil…
– Explique-toi.
La tête baissée, il poursuit.
– Elles veulent toutes voir mon gros sexe.
Je souris, amusée par son air enfantin et la teneur de ses propos.
– Il est si gros que cela ?
– Oh oui !
Je lui souris, l’esprit déjà tourné vers une suite inespérée.
– Tu me montres où cela s’est passé ?
– Oui.
Le box est relativement grand, mais encombré de tout ce qui est utile dans un club hippique : paille, foin, selles, couvertures, étriers et pelles. Il fait chaud, l’odeur est forte, mais je n’ai pas envie de quitter les lieux.
– Où te tenais-tu lorsqu’elle t’a touché la première fois ?
– Ici.
Il désigne un recoin astucieusement isolé des regards et se place à l’endroit précis où le premier contact a eu lieu.
– Sur quelle partie de ton corps ?
– Là.
La main sur son entrejambe, il me sourit, sans doute flatté par l’intérêt que la plupart des femmes lui portent.
– Tu as aimé ?
Son regard est soudain différent ; celui d’un mâle sûr de lui et plus celui d’un enfant réprimandé.
– Oui.
– Elle t’a fait bander ?
– Oui.
– Tu as aimé ?
– Oui.
J’ai chaud ! Partout. Mon chemisier et ma jupe semblent peser une tonne.
– Comme cela ?
Tout près de lui, je pose ma main sur son pantalon déjà déformé par une protubérance prometteuse. Car oui ! Je vais me faire baiser !
– Oui…
Sa voix est trouble, mais il ne recule pas. Nos regards se croisent et le point de non-retour est franchi lorsque je fais glisser sa tenue de travail. Libérant son pieu monstrueux.
– Oh mon Dieu…
Karim est dépassé en longueur et en diamètre ! Son gland énorme surmonte une tige noire épaisse dont les veines font ressortir le côté animal.
– Elle est magnifique.
Ma main semble minuscule lorsque je caresse doucement ce pieu vibrant. J’ai du mal à l’imaginer dans ma bouche ou dans mon sexe. Mais l’anatomie féminine est si bien faite que j’arrive à engloutir le gland, non sans avoir déposé une couverture à terre pour ne pas tacher mes vêtements coûteux.
– Humm.
Jean grogne lorsque ma langue s’enroule autour de son gland et que mes mains caressent sa hampe. C’est gros, c’est dur et ça sent fort. Tout ce qui m’a manqué !
Accroupie à ses pieds, je le suce, je le lustre, je le pompe autant que ma bouche le permet. Oublié mes adorables fillettes, oublié mon mari et son sexe ridicule, voire oublié Karim qui doit faire de même.
Perdue dans mes pensées, je suis obnubilée par les sensations sauvages que je retrouve sans pudeur ni amour propre : je redeviens une salope.
– Je vais jouir.
Il me prévient juste avant de se crisper, mais je ne m’écarte pas. Bien au contraire ! Ma bouche devient folle autour de son pieu, accélérant sa jouissance que je reçois au fond de ma gorge.
— Aaaahhhh.
Il se vide dans de longs jets propres à la jeunesse, immobilisant ma tête qui n’a aucune envie de se défiler. Je manque de m’étouffer tant son sperme est abondant et son sexe imposant ; mais j’avale tout, me remémorant son dossier médical avec ses sérologies négatives.
– C’était trop bon.
La bouche essuyée, je lui souris comme une mère félicitée par son enfant après son gâteau d’anniversaire. Mais moi, je n’ai pas eu mon cadeau.
– Tu as des capotes ?
– Dans mon vestiaire.
– Va les chercher. Je t’attends ici !
Il remballe son matos hors norme et file avant que je change d’avis, même s’il n’existe aucun risque.
Seule dans le box, j’ai le corps qui bouillonne. Ce jeune étalon me rend dingue et je ne me maîtrise plus, prenant tout de même la précaution de me fournir un alibi.
« L’affaire est compliquée. « Je vais finir tard », pour mon assistante.
« Je suis bloquée au boulot ». Ne m’attends pas pour dîner. « Je t’aime », pour mon mari.
Jean ne me fait pas trop attendre, un sourire magnifique sur son visage juvénile et une boîte de capotes dans la main. Il m’attire contre lui pour notre premier baiser presque bestial tandis qu’il glisse sa main sous ma jupe.
– Humm.
Je frémis, me frottant à la bête que je sens revivre sous son pantalon. Je mouille à nouveau, ce qu’il ne manque pas de remarquer en glissant son doigt sous mon string.
– Vous êtes toutes les mêmes, les Blanches.
– C’est-à-dire ?
– Les queues de Black vous rendent dingues !
Dingue au point de me retrouver à nouveau à genoux, son pieu dans la bouche, le suçant comme une affamée. Dingue à défaire mon chemisier pour le laisser caresser sans douceur ma poitrine tendue. Dingue comme me laisser placer debout face au mur et me faire trousser comme une catin.
– Joli cul.
Je ferme les yeux au bruit de la pochette déchirée et du préservatif mis en place. Il ne m’a même pas léchée !
– Doucement…
Je tente de réfréner ses envies lorsqu’il écarte mon string sans ménagement, mais la vue que je lui offre l’excite forcément.
– Bientôt, tu me demanderas d’aller plus vite !
Les mains sur mes hanches, il se contente de poser son gland volumineux contre ma vulve palpitante. Immobile, il me laisse imaginer la suite qui sera sans aucun doute mémorable.
– Tu es gros !
– Elles disent tout cela…
L’insolence de la jeunesse !
Je crois défaillir lorsque je sens mes lèvres intimes s’écarter sous la pression fabuleuse qui dilate bientôt mon sexe pourtant bien lubrifié. Il ne s’arrête pas malgré mes supplications, s’enfonçant inexorablement. Je n’ai jamais connu cela ! J’ai l’impression d’exploser sous la poussée.
– Attends…
Je l’implore et il m’écoute enfin, se retirant à peine pour me permettre de souffler un instant. Empalée sur son sexe, je respire un peu mieux, puis gémis lorsqu’il sort mes seins du soutien-gorge pour jouer avec les pointes durcies.
– Humm.
Ses doigts épais sont tout sauf tendres, mais c’est ce dont j’ai envie. Finie la mièvrerie des rapports conjugaux. Je veux être baisée ! Jean triture mes tétons sensibles, me faisant rapidement ronronner de plaisir.
– Tu aimes jolie Blanche ?
– Oui…
Il poursuit, me faisant peu à peu perdre pied et venir au devant de son sexe à peine entré en moi, ce qui ne manque pas de le faire grogner. Abandonnant mes seins, il me saisit à nouveau aux hanches et je sais que je vais prendre cher ! Il pousse un peu, gagnant du terrain dans mon vagin distendu et me faisant crier de plaisir.
Je tremble de tous les membres, prenant appui sur la paroi de bois en oubliant où je suis et les risques que je prends !
– Voilà, ma belle. Chose promise, chose due.
Je ne peux répondre, submergée par le plaisir que me procure cette pénétration sans fin. Car il pose encore, rencontrant moins de résistance.
– Il en reste un bon morceau encore à rentrer.
– Ne va plus loin, par pitié…
– Tu n’as jamais pris une aussi grosse ?
– Oh non !
– Alors profite…
Et j’ai profité ! De sa bite qui me défonce sans mollir ; de ses mains qui malaxent mon corps sans douceur et de sa bouche qui dévore mon cou sans tendresse. Je ne suis qu’une chienne – ou plutôt une jument – venue les faire perdre par un étalon.
Toujours face au mur, je me laisse pilonner sans imagination ni fantaisie, mais avec une vigueur dont l’efficacité a fait ses preuves. Je vais jouir sous peu et Jean le sent, ralentissant un instant pour me faire languir et protester avant de reprendre sa cavalcade échevelée qui m’amène à un orgasme de folie.
– Ahhhhh.
Je hurle mon plaisir sans contenir mes crus qui résonnent dans le box, tremblant de tout mon corps avant de me tétaniser autour de son sexe qui me perfore encore. Car mon jeune amant ne me laisse pas récupérer.
– Attends…
Mais il n’attend pas, soutenant fermement mon corps alangui par mon premier orgasme, pour mieux me baiser. C’est bestial à souhait.
– Oui… Viens… Baise moi…
Il avait raison : je lui réclame de me défoncer avec son mandrin qui a gagné du terrain au fil de notre coït qui me conduit à nouveau au Nirvana.
– Aahhhh.
Mon second orgasme est moins fort que le précédent, mais suffisamment communicatif pour déclencher celui de mon nouvel étalon qui se déverse en moi dans autant de grognements que de jets de sperme qui semblent inépuisables.
Quelle virilité !
Nous restons immobiles et silencieux, reprenant notre souffle et nos esprits avant de nous disjoindre dans un frémissement. Les cheveux collés au front et les habits froissés : je ne dois ressembler à rien, mais je m’en moque.
– Je comprends mieux la plaignante.
Mon sourire le rassure sur la nature de mes propos et je poursuis en me rhabillant.
– Pour moi, l’affaire est close…
– Merci.
– … à une condition.
– Laquelle ?
– Tu m’accordes une autre séance de baise.
– Avec plaisir !
Son sourire est franc et son regard brillant de malice.
– Parfait ! Je reviendrai.
Et de le laisser seul, tentant de reprendre un air professionnel alors que mon sexe palpite encore de plaisir ?
Putain ! Quelle queue !
– Où te tenais-tu lorsqu’elle t’a touché la première fois ?
– Ici.
Il désigne un recoin astucieusement isolé des regards et se place à l’endroit précis où le premier contact a eu lieu.
– Sur quelle partie de ton corps ?
– Là.
La main sur son entrejambe, il me sourit, sans doute flatté par l’intérêt que la plupart des femmes lui portent.
– Tu as aimé ?
Son regard est soudain différent ; celui d’un mâle sûr de lui et plus celui d’un enfant réprimandé.
– Oui.
– Elle t’a fait bander ?
– Oui.
– Tu as aimé ?
– Oui.
J’ai chaud ! Partout. Mon chemisier et ma jupe semblent peser une tonne.
– Comme cela ?
Tout près de lui, je pose ma main sur son pantalon déjà déformé par une protubérance prometteuse. Car oui ! Je vais me faire baiser !
– Oui…
Sa voix est trouble, mais il ne recule pas. Nos regards se croisent et le point de non-retour est franchi lorsque je fais glisser sa tenue de travail. Libérant son pieu monstrueux.
– Oh mon Dieu…
Karim est dépassé en longueur et en diamètre ! Son gland énorme surmonte une tige noire épaisse dont les veines font ressortir le côté animal.
– Elle est magnifique.
Ma main semble minuscule lorsque je caresse doucement ce pieu vibrant. J’ai du mal à l’imaginer dans ma bouche ou dans mon sexe. Mais l’anatomie féminine est si bien faite que j’arrive à engloutir le gland, non sans avoir déposé une couverture à terre pour ne pas tacher mes vêtements coûteux.
– Humm.
Jean grogne lorsque ma langue s’enroule autour de son gland et que mes mains caressent sa hampe. C’est gros, c’est dur et ça sent fort. Tout ce qui m’a manqué !
Accroupie à ses pieds, je le suce, je le lustre, je le pompe autant que ma bouche le permet. Oublié mes adorables fillettes, oublié mon mari et son sexe ridicule, voire oublié Karim qui doit faire de même.
Perdue dans mes pensées, je suis obnubilée par les sensations sauvages que je retrouve sans pudeur ni amour propre : je redeviens une salope.
– Je vais jouir.
Il me prévient juste avant de se crisper, mais je ne m’écarte pas. Bien au contraire ! Ma bouche devient folle autour de son pieu, accélérant sa jouissance que je reçois au fond de ma gorge.
— Aaaahhhh.
Il se vide dans de longs jets propres à la jeunesse, immobilisant ma tête qui n’a aucune envie de se défiler. Je manque de m’étouffer tant son sperme est abondant et son sexe imposant ; mais j’avale tout, me remémorant son dossier médical avec ses sérologies négatives.
– C’était trop bon.
La bouche essuyée, je lui souris comme une mère félicitée par son enfant après son gâteau d’anniversaire. Mais moi, je n’ai pas eu mon cadeau.
– Tu as des capotes ?
– Dans mon vestiaire.
– Va les chercher. Je t’attends ici !
Il remballe son matos hors norme et file avant que je change d’avis, même s’il n’existe aucun risque.
Seule dans le box, j’ai le corps qui bouillonne. Ce jeune étalon me rend dingue et je ne me maîtrise plus, prenant tout de même la précaution de me fournir un alibi.
« L’affaire est compliquée. « Je vais finir tard », pour mon assistante.
« Je suis bloquée au boulot ». Ne m’attends pas pour dîner. « Je t’aime », pour mon mari.
Jean ne me fait pas trop attendre, un sourire magnifique sur son visage juvénile et une boîte de capotes dans la main. Il m’attire contre lui pour notre premier baiser presque bestial tandis qu’il glisse sa main sous ma jupe.
– Humm.
Je frémis, me frottant à la bête que je sens revivre sous son pantalon. Je mouille à nouveau, ce qu’il ne manque pas de remarquer en glissant son doigt sous mon string.
– Vous êtes toutes les mêmes, les Blanches.
– C’est-à-dire ?
– Les queues de Black vous rendent dingues !
Dingue au point de me retrouver à nouveau à genoux, son pieu dans la bouche, le suçant comme une affamée. Dingue à défaire mon chemisier pour le laisser caresser sans douceur ma poitrine tendue. Dingue comme me laisser placer debout face au mur et me faire trousser comme une catin.
– Joli cul.
Je ferme les yeux au bruit de la pochette déchirée et du préservatif mis en place. Il ne m’a même pas léchée !
– Doucement…
Je tente de réfréner ses envies lorsqu’il écarte mon string sans ménagement, mais la vue que je lui offre l’excite forcément.
– Bientôt, tu me demanderas d’aller plus vite !
Les mains sur mes hanches, il se contente de poser son gland volumineux contre ma vulve palpitante. Immobile, il me laisse imaginer la suite qui sera sans aucun doute mémorable.
– Tu es gros !
– Elles disent tout cela…
L’insolence de la jeunesse !
Je crois défaillir lorsque je sens mes lèvres intimes s’écarter sous la pression fabuleuse qui dilate bientôt mon sexe pourtant bien lubrifié. Il ne s’arrête pas malgré mes supplications, s’enfonçant inexorablement. Je n’ai jamais connu cela ! J’ai l’impression d’exploser sous la poussée.
– Attends…
Je l’implore et il m’écoute enfin, se retirant à peine pour me permettre de souffler un instant. Empalée sur son sexe, je respire un peu mieux, puis gémis lorsqu’il sort mes seins du soutien-gorge pour jouer avec les pointes durcies.
– Humm.
Ses doigts épais sont tout sauf tendres, mais c’est ce dont j’ai envie. Finie la mièvrerie des rapports conjugaux. Je veux être baisée ! Jean triture mes tétons sensibles, me faisant rapidement ronronner de plaisir.
– Tu aimes jolie Blanche ?
– Oui…
Il poursuit, me faisant peu à peu perdre pied et venir au devant de son sexe à peine entré en moi, ce qui ne manque pas de le faire grogner. Abandonnant mes seins, il me saisit à nouveau aux hanches et je sais que je vais prendre cher ! Il pousse un peu, gagnant du terrain dans mon vagin distendu et me faisant crier de plaisir.
Je tremble de tous les membres, prenant appui sur la paroi de bois en oubliant où je suis et les risques que je prends !
– Voilà, ma belle. Chose promise, chose due.
Je ne peux répondre, submergée par le plaisir que me procure cette pénétration sans fin. Car il pose encore, rencontrant moins de résistance.
– Il en reste un bon morceau encore à rentrer.
– Ne va plus loin, par pitié…
– Tu n’as jamais pris une aussi grosse ?
– Oh non !
– Alors profite…
Et j’ai profité ! De sa bite qui me défonce sans mollir ; de ses mains qui malaxent mon corps sans douceur et de sa bouche qui dévore mon cou sans tendresse. Je ne suis qu’une chienne – ou plutôt une jument – venue les faire perdre par un étalon.
Toujours face au mur, je me laisse pilonner sans imagination ni fantaisie, mais avec une vigueur dont l’efficacité a fait ses preuves. Je vais jouir sous peu et Jean le sent, ralentissant un instant pour me faire languir et protester avant de reprendre sa cavalcade échevelée qui m’amène à un orgasme de folie.
– Ahhhhh.
Je hurle mon plaisir sans contenir mes crus qui résonnent dans le box, tremblant de tout mon corps avant de me tétaniser autour de son sexe qui me perfore encore. Car mon jeune amant ne me laisse pas récupérer.
– Attends…
Mais il n’attend pas, soutenant fermement mon corps alangui par mon premier orgasme, pour mieux me baiser. C’est bestial à souhait.
– Oui… Viens… Baise moi…
Il avait raison : je lui réclame de me défoncer avec son mandrin qui a gagné du terrain au fil de notre coït qui me conduit à nouveau au Nirvana.
– Aahhhh.
Mon second orgasme est moins fort que le précédent, mais suffisamment communicatif pour déclencher celui de mon nouvel étalon qui se déverse en moi dans autant de grognements que de jets de sperme qui semblent inépuisables.
Quelle virilité !
Nous restons immobiles et silencieux, reprenant notre souffle et nos esprits avant de nous disjoindre dans un frémissement. Les cheveux collés au front et les habits froissés : je ne dois ressembler à rien, mais je m’en moque.
– Je comprends mieux la plaignante.
Mon sourire le rassure sur la nature de mes propos et je poursuis en me rhabillant.
– Pour moi, l’affaire est close…
– Merci.
– … à une condition.
– Laquelle ?
– Tu m’accordes une autre séance de baise.
– Avec plaisir !
Son sourire est franc et son regard brillant de malice.
– Parfait ! Je reviendrai.
Et de le laisser seul, tentant de reprendre un air professionnel alors que mon sexe palpite encore de plaisir ?
Putain ! Quelle queue !
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