Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une bigote coincée devient une chaudasse délurée! — Chapitre 2 · L'ancienne copine de fac
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une bigote coincée devient une chaudasse délurée!
Chapitre 2 · L'ancienne copine de fac
Mariette fit donc l'éducation sexuelle de Jean-Louis lors de plusieurs visites qu'elle ne fit jamais payer. Simplement elle prenait plaisir à former ce beau jeune homme.
Cela décomplexa la jeune homme qui multiplia les conquêtes. Il adorait faire l'amour. C'est dire si l'attitude de sa femme le désolait...
Sans être une grenouille de bénitier, il avait des principes et considérait qu'il devait fidélité à sa femme. Ne lui restait plus alors que la veuve poignet...Mais ça ne devait pas durer...
Cela décomplexa la jeune homme qui multiplia les conquêtes. Il adorait faire l'amour. C'est dire si l'attitude de sa femme le désolait...
Sans être une grenouille de bénitier, il avait des principes et considérait qu'il devait fidélité à sa femme. Ne lui restait plus alors que la veuve poignet...Mais ça ne devait pas durer...
Comme on l'a dit avant, il passait la semaine en visite des différents sites. Ce soir là, il arrive à Montélimar. Il cherche un hôtel. Hélas, il y a un congrès dans la ville et toutes les chambres sont prises. Au dernier hôtel où il tente sa chance, on lui donne une adresse dans un village à 20 km de là, l'"hôtel de la gare".
Il est 20h00 quand Jean-Louis gare sa Renault 16 devant l'hôtel. C'est un café-hôtel-restaurant d'apparence modeste. Il pousse la porte. Au bar se trouve quelques habitués, tous des hommes. De l'autre côté du comptoir, une femme assez jeune fait la plonge. Une autre femme encore plus jeune nettoie les tables.
Jean-Louis s'approche du comptoir.
—Bonsoir...On m'a dit qu'il vous restait des chambres...
L'interpellée relève la tête et considère le nouveau venu. Elle sursaute.
—Jean-Louis?
—Oui! Charline?
—Mais oui! ça alors quelle coïncidence!
Les souvenirs remontent à la surface. A la fac, Charline et Jean-Louis étaient amis. Parfois un peu plus qu'amis, il leur arrivait de coucher ensemble. On appellerait ça maintenant des sexfriends. Charline reprend ses esprits.
—Donc tu veux une chambre?
—Ben oui...
—Pas de problème, il m'en reste une. Tu as mangé?
—Non...
—J'ai un reste de civet ça te va?
—Ca marche!
Jean-Louis s'approche du comptoir.
—Bonsoir...On m'a dit qu'il vous restait des chambres...
L'interpellée relève la tête et considère le nouveau venu. Elle sursaute.
—Jean-Louis?
—Oui! Charline?
—Mais oui! ça alors quelle coïncidence!
Les souvenirs remontent à la surface. A la fac, Charline et Jean-Louis étaient amis. Parfois un peu plus qu'amis, il leur arrivait de coucher ensemble. On appellerait ça maintenant des sexfriends. Charline reprend ses esprits.
—Donc tu veux une chambre?
—Ben oui...
—Pas de problème, il m'en reste une. Tu as mangé?
—Non...
—J'ai un reste de civet ça te va?
—Ca marche!
Quelques minutes plus tard, Jean-Louis est attablé devant une assiette fumante. Les habitués sont manifestement des gros beaufs. Entre deux propos racistes, ils chambrent Charline ou l'autre femme.
La fermeture approche et la salle se vide. Charline interpelle la jeune femme:
—Tu peux y aller Marinette, je vais finir...
—Merci Madame, bonsoir Madame!
—Bonsoir Marinette!
Charline vient s'asseoir avec Jean-Louis.
—Alors tu es la patronne ici?
—Ben oui! Comme tu le sais j'ai arrêté mes études en cours de route et je suis venu aider mes parents ici. Mais voici deux ans, ils ont trouvé la mort dans un accident de voiture.
—Ah mince! Désolé!
—Après j'ai décidé de reprendre et voilà...
La fermeture approche et la salle se vide. Charline interpelle la jeune femme:
—Tu peux y aller Marinette, je vais finir...
—Merci Madame, bonsoir Madame!
—Bonsoir Marinette!
Charline vient s'asseoir avec Jean-Louis.
—Alors tu es la patronne ici?
—Ben oui! Comme tu le sais j'ai arrêté mes études en cours de route et je suis venu aider mes parents ici. Mais voici deux ans, ils ont trouvé la mort dans un accident de voiture.
—Ah mince! Désolé!
—Après j'ai décidé de reprendre et voilà...
Le repas terminé, Charline annonce qu'elle va préparer son lit.
—Je vais t'aider!
En faisant le lit, il regarde son ancienne copine, toujours aussi mignonne. Elle est penchée en avant et on devine bien ses beaux seins. Elle relève la tête et lui sourit.
—Bon voilà c'est fait! Tu veux une tisane?
—Ben, je préférerais quelque chose de plus fort...
—On a un vieil armagnac qui est très bien?
—Va pour un vieil armagnac.
—Je te ramène ça...
Il range ses affaires dans l'armoire. Bientôt elle revient lestée d'un plateau avec une bouteille et deux verres.
—Ca te dérange si je t'accompagne?
—Au contraire!
Il constate qu'elle s'est remaquillée et qu'elle a enlevé un bouton de plus à son décolleté...Il s'assoient sur le bord du lit et trinquent.
—Tu es marié?
—Oui et toi?
—Oh tu sais dans ce trou. Tu as vu les gros lourds au comptoir? Ben ils sont tous comme ça.
—Oui j'ai vu...
—A part un client de passage de temps en temps, je fais ceinture...
Depuis un moment, elle a posé une main sur le genou de Jean-Louis. Elle ajoute:
—Tu te souviens nous deux? C'était bien hein?
—Oh oui je me souviens...
La main remonte un peu sur la cuisse. Charline rapproche un peu son visage du sien.
—Tu sais, parfois je me masturbe en repensant à nos étreintes...
—Heu...hum!
—Et là de te sentir à côté de moi, je suis toute mouillée...
—Ben, je te l'ai dit, je suis marié et...
—Et quoi? Elle en saura rien. Elle est très loin...et moi je suis si proche. Et puis je vois que tu as très envie aussi!
De fait, elle a la main sur la braguette enflée. On a beau avoir des "principes", il y a des situations qui deviennent intenables. Alors, il se dit "Et puis zut!"
Sa bouche franchit les quelques cm qui la séparait de la bouche de la blonde. Les langues se mêlent tandis que les mains vont explorer les corps. Passant une main sous la jupe, il caresse la chatte humide.
—Mhh tu n'as pas mis de culotte?
—Je l'ai enlevée avant de remonter...
—Mhh salope!
—Toujours avec un beau mâle!
Elle se relève, se dévêt complètement. Elle a toujours ces superbes formes qu'il aimait tant. Jean-Louis s'est déshabillé à son tour.
—Mhh cette queue! Toujours aussi belle!
Il s'allonge sur le lit, complètement désinhibé maintenant.
—Viens la sucer!
Elle ne se le fait pas dire deux fois. Elle se jette sur sa bite et la pompe goulûment.
—Oh oui tu suces toujours aussi bien! Oh! Arrête!
—Tu vas me baiser hein?
—Oui viens sur moi!
Les retrouvailles sont torrides. Charline est vraiment en manque et elle jouit à plusieurs reprises avant que son partenaire n'annonce lui aussi une jouissance imminente.
—Donne le moi dans la bouche!
—Mhh t'as pas changé toi hein? T'aimes toujours autant le jus de couilles hein?
—Oh oui!
Elle a déjà le membre viril en bouche et la main sur les couilles bien pleines.
—Oui! oui! ça monte! Ooooh! Aaaaaaaaaaaaaaaaaargh!!!
La belle blonde manque de s'étouffer sous le flot impétueux. Elle déglutit à plusieurs reprises...
—Je vais t'aider!
En faisant le lit, il regarde son ancienne copine, toujours aussi mignonne. Elle est penchée en avant et on devine bien ses beaux seins. Elle relève la tête et lui sourit.
—Bon voilà c'est fait! Tu veux une tisane?
—Ben, je préférerais quelque chose de plus fort...
—On a un vieil armagnac qui est très bien?
—Va pour un vieil armagnac.
—Je te ramène ça...
Il range ses affaires dans l'armoire. Bientôt elle revient lestée d'un plateau avec une bouteille et deux verres.
—Ca te dérange si je t'accompagne?
—Au contraire!
Il constate qu'elle s'est remaquillée et qu'elle a enlevé un bouton de plus à son décolleté...Il s'assoient sur le bord du lit et trinquent.
—Tu es marié?
—Oui et toi?
—Oh tu sais dans ce trou. Tu as vu les gros lourds au comptoir? Ben ils sont tous comme ça.
—Oui j'ai vu...
—A part un client de passage de temps en temps, je fais ceinture...
Depuis un moment, elle a posé une main sur le genou de Jean-Louis. Elle ajoute:
—Tu te souviens nous deux? C'était bien hein?
—Oh oui je me souviens...
La main remonte un peu sur la cuisse. Charline rapproche un peu son visage du sien.
—Tu sais, parfois je me masturbe en repensant à nos étreintes...
—Heu...hum!
—Et là de te sentir à côté de moi, je suis toute mouillée...
—Ben, je te l'ai dit, je suis marié et...
—Et quoi? Elle en saura rien. Elle est très loin...et moi je suis si proche. Et puis je vois que tu as très envie aussi!
De fait, elle a la main sur la braguette enflée. On a beau avoir des "principes", il y a des situations qui deviennent intenables. Alors, il se dit "Et puis zut!"
Sa bouche franchit les quelques cm qui la séparait de la bouche de la blonde. Les langues se mêlent tandis que les mains vont explorer les corps. Passant une main sous la jupe, il caresse la chatte humide.
—Mhh tu n'as pas mis de culotte?
—Je l'ai enlevée avant de remonter...
—Mhh salope!
—Toujours avec un beau mâle!
Elle se relève, se dévêt complètement. Elle a toujours ces superbes formes qu'il aimait tant. Jean-Louis s'est déshabillé à son tour.
—Mhh cette queue! Toujours aussi belle!
Il s'allonge sur le lit, complètement désinhibé maintenant.
—Viens la sucer!
Elle ne se le fait pas dire deux fois. Elle se jette sur sa bite et la pompe goulûment.
—Oh oui tu suces toujours aussi bien! Oh! Arrête!
—Tu vas me baiser hein?
—Oui viens sur moi!
Les retrouvailles sont torrides. Charline est vraiment en manque et elle jouit à plusieurs reprises avant que son partenaire n'annonce lui aussi une jouissance imminente.
—Donne le moi dans la bouche!
—Mhh t'as pas changé toi hein? T'aimes toujours autant le jus de couilles hein?
—Oh oui!
Elle a déjà le membre viril en bouche et la main sur les couilles bien pleines.
—Oui! oui! ça monte! Ooooh! Aaaaaaaaaaaaaaaaaargh!!!
La belle blonde manque de s'étouffer sous le flot impétueux. Elle déglutit à plusieurs reprises...
—Eh ben t'as des réserves, ça fait longtemps que t'as pas baisé?
—Oh m'en parle pas!
Il se met à raconter sa vie maritale. Quand il a fini, Charline commente:
—Eh ben mon pauvre, t'es pas gâté non plus!
Peu après, les deux amants s'endorment dans les bras l'un de l'autre...
—Oh m'en parle pas!
Il se met à raconter sa vie maritale. Quand il a fini, Charline commente:
—Eh ben mon pauvre, t'es pas gâté non plus!
Peu après, les deux amants s'endorment dans les bras l'un de l'autre...
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