Prélude (érotique) à la rentrée universitaire
Chapitre 1
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✦ Roberts Prélude (érotique) à la rentrée universitaire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Prélude (érotique) à la rentrée universitaire — Chapitre 1

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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Prélude (érotique) à la rentrée universitaire

Chapitre 1

—‌Ronan commençait à se demander s'il n'avait pas fait une erreur de passer son ultime semaine de vacances, avant la rentrée universitaire, dans la maison de campagne de ses parents. Les sorties en vélo, les balades à la recherche d'improbables champignons, les baignades au lac voisin, ça va un moment mais la solitude a vite fait de peser, surtout en soirée. Il s'était dit qu'il pourrait draguer quelques filles sur place mais soit elles étaient trop jeunes, soit elles étaient imbaisables. Il trompait son ennui en se rendant parfois à la mairie, qui faisait aussi office d'agence postale, pour consulter l'ordinateur en service public. Car bien entendu, le réseau était insuffisant pour surfer sur son téléphone portable.
C'est malgré tout dans cette mairie où une lueur d'espoir était apparue. La secrétaire, une accorte quadragénaire aux cheveux bruns coupés au carré et solidement bustée, se montrait particulièrement aimable avec lui, comme s'il la distrayait de sa routine. Il avait pu juger de son physique en la voyant évoluer, fessue mais pas trop, le sillon mammaire bien visible, assez court vêtue, finalement assez bien proportionnée pour sa petite taille. Il s'était dit que ce serait rigolo de la draguer, juste pour voir et sans ambition particulière, vu que la dame était évidemment mariée à en juger par son alliance. Il s'était lancé dans l'opération en jouant sur la séduction d'un physique avantageux de gars de 25 ans en pleine santé qui lui valait d'incontestables succès féminin dans sa catégorie d'âge, ou un peu avant. Mais il n'avait aucune "mature" dans son palmarès d'étudiant attardé.
Même pas une prof alors que certaines ne demandent qu'à se faire sauter par leurs étudiants, usant de leur pouvoir.
Il se renseigna discrètement sur la secrétaire de mairie auprès d'un ami de ses parents, résident permanent du village. Il apprit qu'elle s'appelait Christine, qu'elle était mariée à un agriculteur d'une commune voisine et qu'elle était amatrice de randonnées pédestres. C'est par ce biais qu'il l'aborda, pour connaitre les sentiers les plus intéressants du secteur. Elle l'informa avec précision et vivacité, le visage réjoui et le décolleté frémissant. Il la dragua sans vergogne en lui proposant de boire un verre avec lui dans le café du village. Ce qu'elle déclina :
— Non, pas ici, ça ferait jaser et on dit déjà assez de choses sur moi. Mais ailleurs, pourquoi pas ?
Ce que Ronan ne savait pas, mais personne ne le savait non plus dans la commune, c'est que Christine menait une double vie. Elle se rendait de temps à autre dans la capitale régionale pour y rencontrer son amant, un conseiller départemental issu du canton, sous prétexte de courses ou de loisirs. Cette liaison durait depuis un certain temps mais Christine commençait à s'en lasser car le monsieur n'était plus aussi performant au lit et la dame avait toujours les mêmes exigences. La drague un peu gonflée de l'étudiant ne l'avait donc pas laissée indifférente car elle se sentait de plus en plus en manque de sexe. La jeunesse du dragueur, qui aurait pu en d'autres temps la dissuader de s'engager sur ce terrain, laissait supposer cette fois une vitalité de nature à combler son déficit amoureux. Il serait même assez amusant de l'utiliser pour montrer à son amant régulier qu'il n'était plus le seul à profiter de ses faveurs.
Et voilà pourquoi, un soir après le travail, elle se retrouva face à Ronan dans café éloigné de sa commune d'une dizaine de kilomètres.
Elle avait défait un bouton supplémentaire de son corsage qui donnait à son vis à vis une vue imprenable sur un soutien-gorge copieusement rempli. L'étudiant avait du mal à détacher les yeux de ce déploiement de chair juteuse, ce qui amusa fort sa propriétaire. Le propos badin, axé sur la randonnée pédestre, dériva vite sur des considérations plus personnelles, l'un exposant les incertitudes de ses études, l'autre les difficultés de son travail communal, puis petit à petit sur des questions plus intimes, d'où il apparut que le garçon n'avait pas de copine attitrée et la dame un mari qui s'occupait plus d'agriculture que d'elle-même. Et tout s'acheva, lors de la séparation près des véhicules, par une bise appuyée qui se transforma aussitôt à un voluptueux patin, à une main sur un sein pour l'un, sur les couilles pour l'autre.
— Tu rentres tout de suite ? demanda Ronan.
— Non. Suis moi.
Et c'est ainsi que la connaissance des chemins de randonnée favorisa un coït bucolique dans un coin à l'abri des regards, entamé dans le hayon d'une voiture à la cinquième porte levée. Troussée et déculottée, les fesses posées dans le coffre, la secrétaire de mairie s'offrit à un cunni qui la rassura d'emblée sur l'expertise du jeune homme, broutant son pâturage intime avec ardeur et précision. Le menton dégoulinant de jus, l'étudiant était tout aussi satisfait de l'adhésion de la pulpeuse quadragénaire et comprit qu'il était parti pour réviser ses préjugés sur les "matures". Il bandait comme un cerf (il y en avait pas loin) quand, les yeux humides de désir après un orgasme fulgurant de "cunnilinguée", elle l'invita à rejoindre le sous-bois, non sans avoir attrapé la couverture du siège arrière de sa voiture.
Elle l'étala sur un tapis de mousse, fit passer sa robe par-dessus sa tête, le laissa dégrafer son soutien-gorge et s'allongea aussi nue qu'on peut l'être, ouverte et frémissante, se léchant les lèvres à la vue du pénis jailli du caleçon, ce qui incita le jeune homme à offrir son gland pour une fellation à genoux.
Elle l'engloutit avec voracité, subjuguée par la fermeté d'un pénis dont elle avait perdu l'habitude, elle qui devait s'activer buccalement pour obtenir de la part de son conseiller départemental (et parfois de son mari) une érection tout juste convenable. Les couilles rondes et pleines furent pareillement visitées par sa langue avant qu'elle ne fourrage dans ses vêtements pour en sortir un préservatif, comme quoi il y avait bien préméditation. Coiffé, le récipiendaire répondit aussitôt à l'appel d'un bas-ventre frémissant et d'injonctions verbales sans ambiguïté :
— Baise-moi, secoue-moi, ne me ménage pas.
C'était un discours inédit à ses oreilles d'étudiant. Généralement, c'était plutôt "fais attention" ou "vas-y doucement". Il cogna dur, faisant trembler les nichons étalés sur le torse et emprisonné par deux jambes jouant de leur appui pour venir à sa rencontre. Son visage rond et épanoui, sa bouche béante et ses yeux illuminés témoignaient du plaisir qu'il lui donnait et c'était le meilleur stimulus possible pour sa queue. Elle vint sur lui, il la prit par derrière et il revint entre ses cuisses pour sentir la morsure du soleil couchant sur ses fesses et répondre à sa demande de fusion de jouissances. Il éjacula tandis qu'elle se cambrait, les pieds sur la couverture, râlant et gargouillant. Il se sentit fier d'avoir fait jouir une femelle aussi passionnée, qui le récompensa d'un baiser langoureux et d'un hommage fervent :
— Tu m'as servie comme un chef. Merci.
Il était temps de se rhabiller, surtout pour elle qui était attendue à son domicile. Il s'en fut au sien, apaisé, ragaillardi, tout en se demandant quelle allait être la suite de cette liaison improbable.
*******
Il revint à la mairie le lendemain et perçut le regard complice de Christine alors qu'il s'installait devant l'ordinateur. Mais elle resta concentré sur son travail et se garda de la perturber. Son attention fut attirée par une affiche promouvant une ferme bio dans la commune, tenue par une certaine Caroline. Fervent de ce type de nourriture, et étudiant en biologie lui-même, il décida de découvrir cette ferme à l'occasion d'une randonnée pédestre programmée dès l'après-midi. Ce serait joindre l'utile à l'agréable. Il fut accueilli par une quadragénaire à la chevelure prématurément grisonnante, de petite taille, vêtue d'une robe très décolletée sans soutien-gorge, pieds nus dans ses sandales, qu'il jugea l'archétype de l'écolo "au naturel", à preuve ses aisselles non épilées, mais pas ses jambes, remarqua-t-il. Chaleureuse et enjouée, elle l'informa de son travail accompli avec deux ouvriers agricoles. Elle semblait vivre seule mais avec un dynamisme qui l'épata.
Le voyant intéressé, elle lui fit visiter la ferme, répondit à ses questions détaillées sur la culture et lui proposa de venir dîner avec elle quand elle en aurait fini avec son travail. Il accepta de gaieté de coeur, heureux d'échapper à sa solitude vespérale, et peut-être était-ce aussi le cas de Caroline. Quelque chose en elle l'attirait, bien que ce ne fût pas un "canon", loin de là. Une certaine animalité émanait de sa personne avec une sexualité parfaitement assumée, à tel point qu'il se demanda si elle n'était pas à poil sous sa robe. L'idée de la baiser ne lui semblait pas absurde mais restait à savoir si elle était partante, ou simplement hétérosexuelle, allait savoir de nos jours. Et c'est dans cet état d'esprit qu'il entra dans la ferme pour le dîner.
Elle n'avait pas changé de tenue. Dès qu'elle se baissait, un de ses seins menaçait de s'échapper du profond décolleté et il n'aurait pas eu besoin de se pencher beaucoup pour vérifier si elle portait ou non un slip. Le repas qu'elle avait préparé, à base de légumes maison, s'avéra excellent et la conversation se poursuivit dans des registres plus personnels, d'où il apprit que Caroline avait été mariée mais avait choisi de vivre seule pour mener son expérience. Elle affirma ne pas souffrir de la solitude... sauf la nuit, ce qui était un peu un appel du pied à rester. Elle fit cette réflexion avec un sourire en coin et quand à la fin du repas, elle se dirigea vers le lave-vaisselle, il la suivit, l'enlaça en empaumant ses seins et en l'embrassant dans le cou, sans rencontrer la moindre résistance. Il sentit même sa main chercher son entrejambes et constatant son état, lui dit :
— Tu as envie de moi. Viens.
Elle le prit par la main, l'entraina dans sa chambre où elle se débarrassa en un tournemain de sa robe, révélant qu'effectivement, elle était nue dessous, exhibant un pubis abondamment fourni, sans la moindre discipline, comme il n'en avait encore jamais vu chez une fille. Elle lui prit les cheveux à pleine main et l'attira dans cette végétation luxuriante, où il s'abîma avec volupté tandis qu'elle le masturbait avec le pied à travers son bermuda. Elle l'aida à se dévêtir, titillant de la langue son gland, tapotant son pénis comme pour en apprécier la raideur, et à sa grande surprise, glissa un doigt dans son anus à la recherche de sa prostate, ce qui le fit allonger de quelques millimètres. On ne lui avait jamais fait ça, à Ronan, mais il se garda bien de le lui dire. Il ne fut pas moins étonné quand elle lui souffla :
— Excuse-moi, je n'ai pas fait l'amour depuis un bout de temps, je suis sans doute un peu rouillée.
Cela ne tombait pas sous le sens avec cette entrée en matière. Néanmoins, aussi entra-t-il en elle avec précaution, creusant à petits coups de reins tandis qu'elle se mordait les lèvres en fermant les yeux, mais elle les ouvrit en grand quand il fut totalement engagé, roulant des hanches pour la fouiller. Elle l'accompagna alors à grands coups de fesses et des interventions verbales bien senties marquant son adhésion :
— Oui, oui, c'est bon, t'arrête pas, continue, allez vas y !
Elle bougeait tellement sous lui que le plumard craquait de toutes ses jointures fatiguées et il devait cogner dur pour ne pas être éjecté de son corps. Quand elle fut sur lui, archi nue dans son bronzage agricole, il se régala de l'agitation de ses seins lourds et un peu tombants, qu'il empauma avec volupté, de son bas-ventre broussailleux en mouvement perpétuel, de son rictus de plaisir, de ses exclamations très crues. Si elle n'avait pas baisé depuis longtemps, elle se rattrapait, la Caroline. Comme il avait éjaculé la veille, il était moins sujet à se lâcher trop vite et il put la ramoner de longues minutes dans diverses positions, ce qui lui valut de véritables célébrations de sa queue. Il avait rarement eu au bout une femelle aussi enthousiaste et il mit un point d'honneur à la combler. A tel point que ce fut elle qui gémit :
— Viens, viens, j'en peux plus...
Et après une nouvelle rafale qui lui fit tomber des gouttes de sueur sur son visage, il explosa en prenant soin de se répandre sur son ventre, pailletant son pubis de trainées blanchâtres. Ecartelée, palpitante, elle mit quelques minutes à récupérer avant de lui adresser un baiser langoureux de femelle glorieusement baisée.
— S'il te plait, dors avec moi cette nuit, finit-elle par lui dire.
​
Il accéda à sa demande d'autant plus facilement qu'il n'était pas attendu chez lui.
Au réveil, elle lui tailla une pipe avant de s'empaler sur lui pour un coït bref et fulgurant, au terme duquel elle courut vers la douche et, sommairement habillée d'un tee shirt et d'un short, partit vers ses champs après lui avoir indiqué que le café était chaud. Et c'est alors qu'il s'aperçut qu'il ne lui restait plus qu'une journée de vacances avant de rentrer au bercail.
*******
Alors s'imposa à lui un vrai dilemme. Avec laquelle des deux passerait-il sa dernière nuit ? Impossible de choisir. Au reste, il avait beaucoup donné et plus beaucoup de jus dans sa lance. Il choisit de passer l'après-midi au lac pour se baigner une ultime fois et rentra chez lui, espérant in petto que le choix lui serait inutile si l'une des deux venait à le solliciter. Mais il ne se passa rien. Il fit ses bagages, ferma la porte de la maison de ses parents et rentra chez eux, en se disant que l'année prochaine, ni Christine ni Caroline n'auraient bougé. Il aurait un an de plus et encore plus d'expérience. Et vu le plaisir qu'elles avaient pris avec lui, tout portait à croire qu'elles ne rechigneraient pas à le rencontrer à nouveau.
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OlgaT
29 octobre 2022 à 22:01
Et bien voilà un jeune homme qui a bien rempli ses vacances, pour la plus grande joie de ces deux femmes. bravo pour ce texte très émoustillant!
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
11 octobre 2022 à 14:30
Waou Bravo pour se formidable récit tellement excitant et agréablement bien écrit bravo
Soyez respectueux
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