Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une sondeuse bien sondée — Chapitre 1 · Nadine a pour mission de sonder des étudiants pour une étude. La réponse de l'un d'eux ira beaucoup plus loin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une sondeuse bien sondée
Chapitre 1 · Nadine a pour mission de sonder des étudiants pour une étude. La réponse de l'un d'eux ira beaucoup plus loin
Paulin venait de se servir au restau U et cherchait une place où poser son plateau lorsqu'une femme l'aborda.
— Bonjour, je m'appelle Nadine D. J'entreprends une enquête auprès des étudiants pour connaitre leur rapport à la médecine afin d'établir une statistique de santé pour l'Etat. Seriez-vous d'accord pour répondre à mes questions ?
Paulin considéra la femme qui venait de le solliciter pour ce sondage. Elle détonnait dans cet environnement étudiant avec son tailleur chic, son maquillage, ses ongles peints, ses escarpins, son corsage et son collier. Typiquement la quadra BCBG avec alliance au doigt. Il était seul pour déjeuner et ma foi, pourquoi pas répondre à ce sondage dont il n'avait que faire, mais ce n'était pas important. Elle s'assit en face de lui et son plateau pendant qu'il déjeunait. Son questionnaire ouvert, elle commença sa litanie de questions, ce qui l'obligea à se pencher sur son rapport à la médecine, auquel il n'avait jamais vraiment pensé.
Mais tout en parlant, il détaillait davantage son interlocutrice. Souriante, forçant la sympathie à son égard, elle n'était pas si mal, la nana. Visage fin avec juste qu'il faut de ride au coin des yeux, lunettes rectangulaires, cheveux bruns mi-longs, corsage bien rempli, voix un peu chantante avec une pointe d'accent indéfinissable, elle usait consciemment de son charme pour obtenir ce qu'elle désirait. Plus la conversation avançait et plus il pensait à la réflexion de son capitaine d'équipe de rugby, un trentenaire réputé tombeur :
— Les meilleurs baiseuses, ce sont les femmes mariées de quarante ans. Elles en ont marre de la routine de couple et veulent se faire défoncer. Et elles font tout, de vraies salopes.
Paulin se demandait si cette Nadine D. faisait partie de cette catégorie. Elle n'en avait pas l'air a priori. Elle faisait plutôt rangée des voitures. Mais pourquoi pas tenter sa chance ? Son ras le bol à lui, c'étaient ces étudiantes qui avaient peur de sa grosse queue et le traitaient de macho dès qu'il commençait à leur proposer de baiser. Et quand parfois elles cédaient, rares étaient celles qui remuaient vraiment leur cul.
Le questionnaire terminé, Nadine D. lui tendit la main en le remerciant, une main douce, presque caressante.
Le questionnaire terminé, Nadine D. lui tendit la main en le remerciant, une main douce, presque caressante.
Il la regarda s'éloigner. Sa croupe ferme, moulée dans sa jupe de tailleur, et ses jambes fines perchées sur ses escarpins, déclenchèrent un petit quelque chose dans son slip. Il posa rapidement son plateau et lui courut après à l'extérieur du restau U.
— Madame, excusez-moi. Votre questionnaire était très intéressant mais j'aimerais vous en dire davantage sur le sujet. Pourquoi on ne prendrait pas un pot ensemble un de ces jours ? Qu'en pensez-vous ?
La sondeuse le regarda avec un petit sourire en coin.
— Oui, pourquoi pas ? Donnez-moi votre numéro de portable et je vous appellerai quand je serai libre.
Petit salut de la main et elle monta dans sa voiture.
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Plusieurs jours s'écoulèrent et il l'avait oubliée, d'autant qu'il était polarisé par le rugby et son équipe où il jouait troisième ligne, accessoirement par ses études. Mais un jour, son portable sonna. C'était elle. Elle lui proposait de le retrouver un samedi après-midi dans un café du centre-ville. Il accepta.
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Plusieurs jours s'écoulèrent et il l'avait oubliée, d'autant qu'il était polarisé par le rugby et son équipe où il jouait troisième ligne, accessoirement par ses études. Mais un jour, son portable sonna. C'était elle. Elle lui proposait de le retrouver un samedi après-midi dans un café du centre-ville. Il accepta.
Elle avait totalement changé d'allure. Elle se présentait tout en jean, pantalon, chemise et veste, et baskets aux pieds. Visiblement, elle avait cherché à se rajeunir et c'était réussi. Un peu embarrassé au début, il tenta de justifier sa démarche initiale en parlant médecine mais elle l'arrêta :
— Parlez plutôt de vous. Vos études, ça va ? Vous avez une copine ?
Au moins, c'était direct. Il lui répondit sur le même ton :
— Mes études, ça va cahin caha. Ma copine, c'est pour un sondage ?
Elle rit, faisait saillir ses seins dont on percevait la naissance entre les boutons de la veste de jean bien ouverte. Il montra son alliance du doigt et elle lui concéda être mariée et mère de deux pré ados au collège, le mari étant cadre supérieur et très occupé par son travail. Elle avait découvert Paulin, son nom et sa photo dans le journal à propos d'un match et ils parlèrent sport. Elle pratiquait régulièrement le jogging, "en forêt", précisa-t-elle et lui dit :
— Pourquoi on n'irait pas courir ensemble un jour ? Je vous emmènerais sur mon terrain.
Il se trouvait qu'il ne jouait pas le lendemain. Rendez-vous fut pris pour une course dans son bois habituel. Elle viendrait le chercher en voiture.
Il la découvrit encore sous un autre jour : short long, brassière de jogging découvrant un ventre blanc et plat et casquette américaine. Elle l'implora de ne pas aller trop vite mais elle trottinait allègrement et Paulin put admirer son postérieur ferme et bien moulé par le short long.
Il la découvrit encore sous un autre jour : short long, brassière de jogging découvrant un ventre blanc et plat et casquette américaine. Elle l'implora de ne pas aller trop vite mais elle trottinait allègrement et Paulin put admirer son postérieur ferme et bien moulé par le short long.
Elle le raccompagna chez lui et avant de sortir, lui fit la bise; assez près des lèvres. Elle sentait la sueur et ça l'excita. Il faillit lui dire de monter prendre une douche chez lui mais n'osa pas. Elle était encore pour lui la sondeuse quadragénaire, mariée et mère de famille. Il n'était qu'étudiant et joueur de rugby à ses heures, athlétique mais inexpérimenté en amour malgré ses conquêtes estudiantines, presque toujours décevantes. La dernière copine en date lui battait froid, lui reprochant de privilégier le rugby par rapport à elle. Il l'avait laissé entendre à Nadine, qui en avait souri.
Il attendait un nouveau coup de téléphone d'elle car elle s'était bien gardée de lui confier son propre numéro pour éviter toute embrouille avec son mari, "assez jaloux" avait-elle précisé. Il la vit encore dans le restau U avec son carnet de sondage pour solliciter d'autres étudiants mais elle ne l'aborda pas, se contentant d'un sourire de loin. Cette distance affichée accentuait son désir et il s'en étonnait lui-même. Qu'une femme de quarante ans puisse ainsi stimuler son imaginaire, qui plus est très bcbg en dehors du footing, il ne l'aurait jamais cru de sa part.
L'affaire aurait pu en rester là mais un samedi matin, on frappa à sa porte. C'était elle. Vêtue d'une robe jean à boutons, lui arrivant à mi-cuisses, elle affichait une expression qu'il n'avait encore jamais vue de sa part. L'oeil et la bouche humides, la langue sur les lèvres, la voix rauque, elle lui dit en se déchaussant :
— On va arrêter de se tourner autour du pot. J'ai envie de baiser.
Il en resta coi quelques secondes. Mais elle lui prit le visage dans les mains et lui roula une pelle comme il n'en avait pas eu depuis longtemps. Et surtout, elle colla son corps contre le sien avant de l'attirer vers le lit défait. Elle fourragea dans sa braguette et en sortit son pénis déjà bien érigé, qu'elle branla doucement.
— Déshabille-toi, je veux te voir nu, lui souffla-t-elle.
Elle le regarda se dévêtir, admirant son physique d'athlète en taquinant sa queue du pied. Puis elle se débarrassa prestement de sa robe, de son soutien-gorge et de son slip, s'étalant sur le lit, offerte.
— Laisse-moi faire, on va bien baiser, lui souffla-t-elle.
Le capitaine de l'équipe de rugby de Paulin avait raison. Nadine avait un tempérament de feu. Elle était bien plus incandescente que les minettes que l'étudiant avait honorées laborieusement. Son apparence bourgeoise en tailleur chic et escarpins dissimulaient une panoplie érotique qui subjugua son jeune partenaire. Elle s'était munie d'un étui de capotes et il en usa une prématurément tant il était peu accoutumé à de tels coups de reins. Mais elle réveilla sa virilité avec un vice qui le rendit dingue.
Aucune femme avant la sondeuse n'avait roulé ses couilles dans sa bouche, mis son doigt sur sa prostate, comprimé sa queue entre ses cuisses et vanté sa bite en termes crus. Aucune n'avait écarté ses fesses pour qu'il entre dans le tunnel secret, ce qu'il fit avec l'impression de partir en terra incognita comme un explorateur.
Mais jamais elle ne lui parla de "faire l'amour", sauf quand elle lui avoua que son dernier rapport conjugal remontait à un mois et qu'elle avait vraiment "besoin de ça", c'est à dire de baiser.
Il la baisa donc, longuement et durement, et elle lui exprima sa satisfaction de manière bruyante. Et quand enfin ils se séparèrent, elle l'embrassa goulument en lui disant "merci pour ce moment". Il eut alors l'impression d'être un étalon à matures. Mais jamais aucune fille n'avait asséché son réservoir à sperme comme cette Nadine.
Cette femme, il le comprit plus tard, était une quintessence. Bourgeoise conventionnelle en tailleur chic, escarpins, maquillage, ongles peints en rouge. Décontractée en tenue jean et baskets. Sportive en short et brassière. Et hyper sexuelle au plumard, griffant ses épaules et talonnant ses reins en faisant "mmmmmhhh encore encore mmmmhhh qu'elle est boooonne."
Leur liaison dura quelques semaines. A son contact, lui fit un bon en avant dans la connaissance du corps de la femme. Ses rapports sexuels ne furent plus jamais les mêmes au point qu'il passa pour un excellent amant et un partenaire recherché jusqu'au jour où il trouva l'âme sœur.
Elle trouva avec le robuste et viril rugbyman un exutoire à sa féminité frustrée par une vie conjugale sexuellement épisodique. Elle était de surcroit enchantée par sa mission éducative et forma le jeune homme à satisfaire ses fantasmes et ses plaisirs.
Ils baisaient pleinement, toujours nus et elle plus nue que nue lorsqu'il la possédait toutes lumières allumées alors que les précédentes conquêtes de Paulin avaient parfois honte de leur corps. Jamais il n'avait ressenti avec une telle intensité l'accouplement avec sa partenaire en tenue de l'amour, des orteils aux cheveux en passant par le pubis qu'elle avait soyeux. Il adorait voir son nombril virevolter pendant qu'elle le chevauchait, tantôt sur ses pieds, tantôt tendue vers l'arrière, l'extase aux lèvres. Il vit pour la première fois des seins remuer sous ses coups de bite, des jambes s'ouvrir à 180° et des pieds en l'air pour l'accueillir, un sexe juter et un anus s'ouvrir sous sa langue et de sa part à elle un usage jubilatoire du miroir.
Elle voulait se regarder baiser devant la glace de sa salle de bain et sortait de son sac à main un miroir portatif qu'elle glissait entre ses jambes lorsqu'il la prenait en levrette pour visionner ses couilles en train de balloter et sa queue en plein travail. Elle assortissait ses initiatives de commentaires l'adjurant de "se retenir" mais quand elle se trouvait au bord de l'orgasme, célébrait sa bite en terme si crus qu'il giclait instantanément.
Ils auraient encore pu continuer si le mari n'avait pas fini par se douter de l'infidélité de sa femme, en raison de sa paresse au lit, ce qui lui ressemblait peu. Il prit un jour de congé sans lui dire et la suivit en cachette jusqu'à la piaule de l'étudiant. Prise sur le fait à la sortie, elle ne put qu'avoir. C'était le divorce ou rentrer dans le rang. Mais baiser est une chose, renoncer au confort en est une autre. Paulin et Nadine rompirent, non sans douleur et surtout elle.
Lui se consola avec sa prof de socio, une brunette largement trentenaire en instance de divorce et en manque de sexe. Ce fut celle qui profita la première du savoir faire tout neuf de l'étudiant et fut tellement accro à sa queue qu'elle en oublia les lacunes sociologiques de l'étudiant dont les notes firent un bond en avant. Merci Nadine.
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Yannis