Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Psychologie d'une petite verge — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Psychologie d'une petite verge
Chapitre 9
Après m'être masturbé honteusement devant Ely et lui avoir pratiqué un cunni pendant qu'elle s'enfilait son gode, je me sentais à la fois soulagé et encore excité. Je me sentais aussi humilié : elle m'avait caressé très peu de temps ce qui ne m'avais pas empêché de jouir rapidement sous ses paroles infantilisantes, puis j'avais dû l'observer prendre son pied avec un sextoy qui me battait largement en termes de taille comme d'endurance. Certes je l'avais accompagnée dans son orgasme avec ma langue, mais j'avais été relégué à un second rôle. Ely m'envoya me doucher :
— Allez, va te laver tes petites fesses avant qu'on sorte se balader !
Après qu'elle se soit elle aussi douchée et habillé d'une jupe plutôt courte, nous partîmes nous balader en ville avant de revenir déjeuner dans l'appartement de sa grande sœur, Mia. Cette dernière m'avait confié à elle sans doute en lui disant que mon sexe ressemblait à ceux qu'Ely verrait en pédiatrie. La jeune fille décida que m'avoir lavé partout et rasé n'était pas suffisant :
— Tu es si gentil de me laisser m'entraîner sur toi… Aujourd'hui, j'aimerais prendre ta température, ça ne te dérange pas ?
Elle me parlait tout en me caressant la joue, puis se leva en me tenant la main sans attendre ma réponse :
— De toutes façons j'ai déjà tout vu, et je suis sûr que tu aimes quand je te touche les fesses !
Elle souriait tout en m'emmenant vers la chambre.
— Enlève ton pantalon et va t'allonger sur le lit !
J'enlevais mon pantalon et m'allongeai en caleçon sur le lit. De son côté, Ely s'était muni d'un épais thermomètre en verre et de lubrifiant. Elle me demanda de soulever mes fesses abaissa mon sous-vêtement jusqu'à mes chevilles, me faisait ressentir le froid de ses doigts le long de mes cuisses et la fraîcheur des draps sur mon sexe. Je sentis ses doigts écarter mes fesses pour placer des gouttes de lubrifiant sur mon anus, sur lequel elle appuya un doigt, caresse très intime dont je n'avais pas l'habitude. Elle me demanda de relever un peu les fesses, et je l'imaginai regardant mon derrière exposé et mes testicules dodelinant légèrement entre mes cuisses. Finalement, elle m'indiqua en s'asseyant au bord du lit :
— Viens sur mes genoux, ce sera plus pratique.
Mon rasage me rendait imberbe comme un petit garçon, et honteux je lui tournai le dos puis reculai jusqu'à elle. De ses mains, elle me guider jusqu'à me caler sur ses cuisses, et mon fin pénis s'insinua entre ses cuisses légèrement ouvertes. En tant cas, elle avait sa jupe suffisamment tirée en arrière pour que mes organes génitaux soit coincés entre les cuisses à même la peau. Je sentais donc la peau douce de la jeune femme contre laquelle était calé mon petit sexe, ce qui le réveilla un peu. Je pouvais aussi percevoir son souffle sur ma peau nue alors qu'elle se penchait à nouveau sur mes fesses.
********
Mon petit patient n'a pas protesté quand j'ai abaissé son caleçon sur ses chevilles pour découvrir ses fesses. Il m'a dévoilé son joli postérieur et j'ai pu voir son joli petit cul quasiment imberbe. Presque machinalement, j'ai alors jeté un œil aux petites bourses à peine visible sous les fesses et deviné son pénis tout recroquevillé sous la gêne.
Sachant que la tige du thermomètre pourrait frotter légèrement sur sa prostate, j'ai préféré remonter ma jupe avant que mon jeune patient ne vienne sur moi au cas où sa propre tige deviendrait mouillée pendant le processus. Mais à ce moment-là, son sexe que j'ai à peine senti entre mes cuisses m'a semblé minuscule et sec. Je lui ai fait écarter un peu plus ses propres cuisses. Avec docilité, il m'a alors offert une vue incomparable sur toute son intimité : j'ai vu son petit trou comme l'arrière de ses testicules rétractés. Puis j'ai mis ma main sur son derrière et lui ai écarté les fesses avec mes doigts, pour me préparer à lui prendre la température comme s'il était un gamin. J'ai commencé par presser le centre de son anus avec mon doigt, lui murmurant gentiment :
— Détends-toi, relâche-toi et laisse mon doigt rentrer… Oui c'est ça, c'est bien, ouvre-toi…
Il a lâché un petit grognement.
— Je ne te fais pas mal, j'espère ?
Il m'a répondit un non gêné. J'ai fini par glisser le thermomètre dans son petit trou :
— Garde les fesses bien écartées… Gentil garçon...
J'ai senti son sexe se développer entre mes cuisses chaudes, et je me suis demandé si la honte et les stimulations de l'appareil allaient le faire mouiller. Au début, je n'ai fait que lui caresser les cheveux, et je crois qu'il a fermé les yeux, rougissant de sa soumission complète. Par la suite, j'ai tourné et enfoncé un peu plus la tige de verre pour accroître ses sensations et lui rappeler que je lui prenais bien la température dans les fesses, comme à un enfant. Dans le creux de l'oreille, je lui ai susurré :
— Tu as été obéissant comme d'habitude, je suis contente que tu m'aies fait voir ton cul-cul sans protester… Il ne reste plus qu'à attendre que quelques minutes.
Cela devait lui faire drôle d'avoir le derrière dénudé et de se faire prendre la température par une fille plus jeune que lui ! Je sentais toujours sa toute fine verge entre mes cuisses qui semblait un peu durcir. Il avait resserré ses cuisses, sûrement ne pas montrer ses testicules. J'ai finalement enlevé le thermomètre, qui indiquait une température parfaitement normale, puis lui ai demandé de se redresser et de se tourner vers moi.
Il ne pouvait plus cacher sa quéquette à l'air libre et je lui ai enlevé aussi son t-shirt pour le titiller de quelques caresses au passage et admirer son joli torse. Il était quasi imberbe et bien dessiné, sans être dans l'ensemble très viril ou très formé pour un jeune homme. Finalement, tout ce que je lui avais fait subir avait fini par l'exciter franchement et j'ai regardé avec attention son pénis à moitié redressé. Je lui ai dis en riant :
Il ne pouvait plus cacher sa quéquette à l'air libre et je lui ai enlevé aussi son t-shirt pour le titiller de quelques caresses au passage et admirer son joli torse. Il était quasi imberbe et bien dessiné, sans être dans l'ensemble très viril ou très formé pour un jeune homme. Finalement, tout ce que je lui avais fait subir avait fini par l'exciter franchement et j'ai regardé avec attention son pénis à moitié redressé. Je lui ai dis en riant :
— Eh bien, ça te fait de l'effet le thermomètre !
Je le vis tout gêné et rougissant, et je sentis que j'allais pouvoir aller plus loin dans l'examen de ses petites fesses et de son conduit anal.
********
Ely me dit simplement :
— Tout va bien, on peut passer à la suite !
Mon infirmière improvisée revint avec un instrument qu'elle me présenta : un bock à lavement, d'une capacité de 2 litres, soit bien plus qu'une simple poire ! Elle le pendit à l'armoire à côté du lit, et posa le tuyau et sa canule sur le lit. Puis elle me fit mettre sur le côté :
— Tourne-toi et remonte un peu tes genoux… ça ne devrait pas être trop inconfortable.
Elle me mit une petite serviette sur les fesses et le bas-ventre, comme pour protéger ma pudeur. Mon sexe était encore gonflé mais redevenu flasque, et donc sans doute ridicule pour une jeune femme adulte. Elle remonta la serviette sur le haut de mes fesses et je sentis bientôt une main qui passait entre mes jambes et qui commençait à m'essuyer la raie avec ce que je crus reconnaitre comme des lingettes de bébé. Malgré la honte et l'humiliation, je dus reconnaitre que cela était plutôt agréable. Ely se mit ensuite à lubrifier de nouveau mon anus, puis ses ongles glissèrent entre mes fesses et chatouillèrent doucement ma raie, ce qui me fit écarter les cuisses. L'intromission de la canule dans mes fesses écartées fut facilitée, et en me maintenant la hanche d'une main ferme, ma jeune infirmière toute contente s'exclama :
— Ça rentre tout seul ! Je t'ai bien préparé !
Après avoir inséré tranquillement la canule reliée au long tube, elle tourna le petit robinet et je senti l'eau chaude commencer à s'engouffrer dans mes intestins. Elle me caressa les fesses un moment pour me calmer, imaginant mon trouble, puis me fit passer sur le dos, avec toujours la serviette sur mon bas-ventre.
— Alors, c'est ta première fois ? Je pense qu'aucune fille ne t'avait déjà fait ça…
Elle cligna de l'œil puis je commençais à me faire masser le ventre par la jeune fille habillée, tandis que je sentais la pression du liquide augmenter. Elle continua d'appuyer sur mon ventre tout en me caressant le front.
— Je veux que tu te relâches, que tu t'offres totalement à moi, dans toute ton intimité. Ne sois pas embarrassé si tu as des gargouillis, c'est tout à fait normal.
Elle me massa largement le pubis de ses main douces, et eut par moment mon petit sexe imberbe entre ses doigts. Elle finit de par ses mouvements par faire glisser la serviette et découvrir totalement ma petite tige. Elle fixa son regard dessus :
— Ta petite queue est si mignonne, on dirait une bite d'enfant !
Totalement exposé, je vis que mon petit bout était humide, et que le liquide séminal commençant à gouter. Était-ce la pression du liquide sur ma prostate, les caresses, la honte ?
Elle continua à masser mon ventre et mon pubis découvert et je ne pouvais rien cacher. Alors qu'elle caressait aussi mes cuisses et mes fesses, je mouillais énormément et me sentis sur le point d'éjaculer à plusieurs reprises. Le regard fixé sur ma tige ridicule qui gouttait, Ely finit par me regarder dans les yeux et me sourire tandis que je gémissais :
Elle continua à masser mon ventre et mon pubis découvert et je ne pouvais rien cacher. Alors qu'elle caressait aussi mes cuisses et mes fesses, je mouillais énormément et me sentis sur le point d'éjaculer à plusieurs reprises. Le regard fixé sur ma tige ridicule qui gouttait, Ely finit par me regarder dans les yeux et me sourire tandis que je gémissais :
— C'est bon la honte, hein ? Tu aimes que je te vois tout nu ?
Mon ventre gonflé, le léger mal de ventre, les nouvelles sensations et la honte incommensurable m'empêchaient de bander mais je trempai mon pubis tout en grognant légèrement. Ely faisait de moi ce qu'elle voulait, j'étais totalement dépendant de ses manipulations de ce tube dans mes fesses. Finalement, elle me fit me lever :
— Je sais c'est gênant, retiens-toi encore un peu, pour moi.
Elle m'accompagna jusqu'aux toilettes où je pus évacuer dans un honteux et jouissif mouvement. Elle continua à me toucher doucement l'épaule et le front, comme pour que je finisse de me vider devant elle :
— Tu as été un bon petit patient, je sais que tu l'as fait pour moi, mon petit chéri.
Sa moue attendrie renforçait la sensation de n'avoir aucun secret pour elle, et elle me laissa m'essuyer tout seul, jetant un coup d'œil à ce qui me pendait entre les jambes. M'étant bien relâché, je sentis mon sexe se dresser. La vive honte que je ressentais se mêlait à un sentiment plus trouble. Rougissant, je sorti des toilettes les bras ballant pour faire face à Ely, qui me fit la leçon :
— Tu sais je te connais entièrement, depuis, le premier jour, j'espère que maintenant tu es habitué à être tout nu devant moi et à ce que je fasse toute ce que je veux. Tu es malingre mais mignon, et je te veux totalement à moi, bien obéissant.
Je baissais légèrement la tête en rougissant. Elle surenchérit en regardant en détail mon anatomie tandis que j'offrais mon torse, mon ventre, mes cuisses, mes fesses, mon petit sexe à son implacable examen :
— Je t'ai mis un tuyau dans les fesses, t'ai bien rempli et t'ai nettoyé de l'intérieur. J'ai vu et touché ta petite queue, qui finira bien par grandir ou au pire restera mignonne avec sa taille toute modeste. Je t'ai intégralement rasé le bas-ventre et les organes génitaux, quitte à leur donner l'allure d'un sexe enfantin. Je t'ai examiné partout dans les moindres recoins. Tu as dû en ressentir des émotions, viens dans mes bras !
Exposé complètement devant cette fille plus jeune et habillée, j'étais tout confus et accueillis avec plaisir ce câlin. Elle me caressa le cou avec un léger sourire amusé, me disant qu'elle regrettait juste de ne pas avoir fait de vidéo didactique pour ses futures amies étudiantes infirmières, et que mon sexe ratatiné par le stress aurait été à peine visible dans le film. Mon visage s'empourpra à l'idée de s'imaginer ainsi exposé devant d'autres étudiantes.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()