Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Psychologie d'une petite verge — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Psychologie d'une petite verge
Chapitre 11
Quelques mois s'étaient écoulés depuis qu'Ely et moi sortions ensemble. Mia l'avait autorisée à rester habiter chez elle puisque que son appartement était assez spacieux, et Ely dormait avec elle sauf quand la grande sœur ramenait un amant dans son lit : dans ce cas elle me rejoignait dans mon petit studio. Je me rendais aussi de temps en temps chez elles et n'avais des activités sexuelles qu'avec la jeune Ely, mais sans fausse pudeur vis-à-vis de Mia qui la première avait fait mon éducation : il était courant qu'elle me voie passer tout nu dans les pièces, ce qui la faisait sourire en coin. Plus gênant, il arrivait aussi que Mia entre tout naturellement dans le salon pour chercher une affaire, alors que sa sœur m'avait déshabillé était occupée à me masturber…
Ely avait débuté sa première année en école d'infirmière, et était toujours déterminée à se spécialiser en pédiatrie. Les cours étaient encore assez généraux, et récemment s'étaient orientés sur les examens de routine des organes génitaux. Certaines condisciples d'Ely n'avaient encore jamais vu le sexe d'un homme adulte, et même si je n'étais sans doute pas le plus représentatif, Ely se mit en tête d'organiser un entraînement à domicile avec une partie de sa classe. Elle me demanda de venir un mardi en fin d'après-midi, à 18h, et prit soin de me raser proprement la veille. J'arrivais à l'heure dite bien que nerveux, et après que j'aie laissé mes chaussures derrière la porte d'entrée, elle me conduisit dans le salon où attendaient les étudiantes. La lumière du plafond était allumée en plus de la lumière du jour, et je fus intimidé en voyant qu'il y avait quand même 8 personnes qui m'attendaient : je pensais que seules ses amies les plus proches allaient être conviées.
Pire, à ma grande surprise, un garçon faisait partie du groupe : un grand brun, visiblement sportif, très bien bâti, assez sec pour avoir les muscles des bras bien dessinés. Ely m'expliqua qu'il était curieux de voir comment pouvait être faits les autres garçons, et elle n'avait pu que reconnaître qu'il pouvait y avoir de grosses différences, sans pour autant entrer dans les détails. Alors que je murmurai finalement un bonjour intimidé au groupe, le rouge aux joues et les yeux baissés, Ely m'annonça plus clairement :
— Et voilà, mon petit copain qui vous nous servir de modèle ! Il faudra être délicat avec lui et son corps !
J'entendis une fille brune aux yeux facétieux murmurer à sa voisine :
— Il a l'air tout fragile mais tout mimi !
Ely repris :
— Allez, tu vas être notre patient, on va t'examiner dans le moindre détail : déshabille-toi jusqu'au caleçon… pour le moment !
Elle avait cligné de l'œil à son auditoire qui souriait jusqu'aux oreilles.
J'enlevai maladroitement mes chaussettes, puis hésitai à me résoudre à abandonner mon t-shirt.
Ely prit mon t-shirt, et le remonta jusqu'à l'enlever complètement, me bloquant ma vision quelques secondes. Elle avait l'air de ressentir un grand sentiment de puissance à me déshabiller ainsi devant ses camarades. Elle dégrafa ensuite ma ceinture et déboutonna mon pantalon : je pris soin de garder une main sur mon caleçon au cas où il descendrait avec le bas qu'Ely abaissa sur mes chevilles, avant de me faire lever les pieds pour l'enlever complètement.
La future infirmière prit ensuite du recul pour m'admirer avec les autres, tout sourire.
J'enlevai maladroitement mes chaussettes, puis hésitai à me résoudre à abandonner mon t-shirt.
Ely prit mon t-shirt, et le remonta jusqu'à l'enlever complètement, me bloquant ma vision quelques secondes. Elle avait l'air de ressentir un grand sentiment de puissance à me déshabiller ainsi devant ses camarades. Elle dégrafa ensuite ma ceinture et déboutonna mon pantalon : je pris soin de garder une main sur mon caleçon au cas où il descendrait avec le bas qu'Ely abaissa sur mes chevilles, avant de me faire lever les pieds pour l'enlever complètement.
La future infirmière prit ensuite du recul pour m'admirer avec les autres, tout sourire.
— Vu qu'il est mince, on peut bien voir le dessin de ses muscles, notamment ses petits biceps !
Je rougis et baissai la tête, jetant un œil au passage à mon boxer faiblement rempli.
Quelques étudiantes voulurent ensuite me palper assez professionnellement les bras, le dos, avant de passer à la suite. Ely m'asséna avec une cruelle ironie :
Quelques étudiantes voulurent ensuite me palper assez professionnellement les bras, le dos, avant de passer à la suite. Ely m'asséna avec une cruelle ironie :
— Allez, tu peux baisser ton caleçon, je ne vais pas le faire moi-même, tu n'es plus un enfant !
J'hésitais mais devant les encouragements du groupe, qui semblait curieux mais bienveillant dans l'ensemble, je me retournai et enlevai mon sous-vêtement, laissant voir mes fesses rebondies. Puis je me retournai, les mains sur le pubis. Je restai là, nu, immobile et intimidé. Ely me tança :
— Enlève tes mains, on en verra plein d'autres ne t'inquiète pas, encore plus pour celles qui feront pédiatrie…
Je révélai ma modeste virilité et il y eut quelques petits rires en voyant mon petit sexe épilé. Une rousse au large sourire lança à Ely :
— Tu nous avais dit qu'il avait atteint la puberté, non ? Les zizis je connais déjà, grâce à mes petits cousins.
Ma petite amie répondit par un simple sourire et laissa encore le groupe contempler mon pubis imberbe. Chacune (et chacun) avait le regard fixé sur mes organes ridicules, que ce soit mes petits testicules rétractés ou ma verge rétrécie par le stress. Ely me laissa exposé là un moment, troublé par les regards sur moi et l'attente. Cela fit saturer puis paradoxalement diminuer mon stress et même me fit sentir quelques picotements dans ma tige qui restait à l'air libre.
Après que j'eusse fait un tour sur moi-même, une brune à la peau hâlée murmura quelque-chose à Ely, et celle-ci énonça clairement :
Après que j'eusse fait un tour sur moi-même, une brune à la peau hâlée murmura quelque-chose à Ely, et celle-ci énonça clairement :
— Ecarte un peu plus les jambes !
Ainsi dévoilé, les spectatrices purent encore mieux observer mon sexe miniature, rendu encore plus minuscule que d'habitude à cause de la honte. Je me dis qu'il était peut-être légèrement humide au bout vu cette situation embarrassante dans laquelle je me trouvais. J'étais scruté de haut en bas, les regards s'attardaient sur mon visage rougi, mon torse, mon sexe lisse. Je me sentais comme un objet d'étude, ou un modèle anatomique en plastique. Ely poursuivit la démonstration de son ascendant sur moi :
— Chacune et chacun d'entre vous va pouvoir l'examiner comme prévu, je vous laisse faire l'examen génital dont on a déjà parlé en cours.
La brune taquine qui me trouvait « tout mimi » s'approcha et je pus voir qu'elle était en talons et finement maquillée. Alors qu'elle approchait sa main de mon pubis rasé de près, je sentis une pression à l'intérieur de ma tige comme si elle se préparait à se tendre. La jeune femme passa ses doigts sur mon pubis, avec un sourire en coin :
— Il est tout lisse ! Comme un bébé !
Puis elle saisit mon pénis avec sa main droite :
— Voyons le prépuce et le gland !
A ma grande honte, je sentais mon gland s'humidifier. J'espérai que l'assistance ne remarquerait pas que mon petit bout brillait. Elle me décalotta puis tourna ma tige dans tous les sens, exhibant le bout de ma verge à tout le monde.
— J'observe l'émission d'une gouttelette de liquide séminal, sans pour autant remarquer la manifestation d'une érection. Mon diagnostic : même s'il réagit assez discrètement, il est excité par la situation et par son examen, contrairement à la plupart des patients pudiques !
Satisfaite de son analyse, la brune se retira et l'étudiante aux cheveux de feu s'avança. Volontaire, elle me regardait droit dans les yeux, et me dit avec fermeté :
— Je vais commencer par t'examiner les testicules, ne bouge pas.
Elle soupesa alors mes bourses dans sa main droite et fit rouler mes boules entre son pouce et son index :
— Elles sont plus petites que la moyenne mais semblent en bonne santé !
Elle relâcha sa main pour la déplacer plus haut et palper tout le long de mon pénis, ce qui ne prit guère de temps. Elle fit ensuite un rapide décalottage pour vérifier le gland puis se retira, satisfaite de son examen complet et félicitée par Ely.
Vint ensuite une jolie fille brune aux cheveux longs, petite et menue, en jean et t-shirt. Son visage doux et ses yeux noisette me rassurèrent et ses mains douces me pelotèrent longuement, d'abord autour du sexe (elle me palpa, le pubis, les cuisses) avant de saisir avec légèreté mes parties génitales. Je sentis que ma verge commençait à devenir raide avec ces attouchements caressants et ma fuite de pré-sperme de continuer.
La suivante fut une fille au joli visage fin et aux yeux verts captivants :
Vint ensuite une jolie fille brune aux cheveux longs, petite et menue, en jean et t-shirt. Son visage doux et ses yeux noisette me rassurèrent et ses mains douces me pelotèrent longuement, d'abord autour du sexe (elle me palpa, le pubis, les cuisses) avant de saisir avec légèreté mes parties génitales. Je sentis que ma verge commençait à devenir raide avec ces attouchements caressants et ma fuite de pré-sperme de continuer.
La suivante fut une fille au joli visage fin et aux yeux verts captivants :
— Garde bien les mains sur le côté, que je fasse une inspection visuelle de ton aire génitale.
J'obéis et après un examen visuel assez long, et bougea sa main pour envelopper mon scrotum. Je sursautai légèrement et mes joues s'échauffèrent quand elle observa mon visage tout en manipulant mes bourses.
— Tu ne ressens rien de gênant ? Aucune douleur ?
Tout penaud, je bredouillais que non et elle finit par relâcher sa prise pour bouger mon pénis d'un côté puis de l'autre en le palpant pour vérifier l'absence de difformité.
Il y eut ensuite une jeune femme à la robe fleurie et aux cheveux auburn, plus impressionnée que les autres par la situation. Les joues rosies par sa découverte de l'appareil masculin, elle me palpa maladroitement les testicules puis fit un peu vibrer ma tige entre ses doigts tremblotants. Mon sexe continua à grossir et à durcir.
Il y eut ensuite une jeune femme à la robe fleurie et aux cheveux auburn, plus impressionnée que les autres par la situation. Les joues rosies par sa découverte de l'appareil masculin, elle me palpa maladroitement les testicules puis fit un peu vibrer ma tige entre ses doigts tremblotants. Mon sexe continua à grossir et à durcir.
Se présenta alors devant moi l'étudiant mâle, un peu plus jeune que moi mais au sourire goguenard, sans doute largement mieux membré que moi, comme le reste de la population masculine d'ailleurs. Il prit mes bourses dans sa main, les pressant légèrement, avant de vérifier la présence de mes deux boules. Puis en souriant il saisit ma tige de 2 doigts, et me décalotta à deux reprises, ce qui accentua mon durcissement, à ma grande honte, sans pour autant que ma semi-érection puisse impressionner qui que ce soit. Le garçon ne fit pas de commentaire mais sourit d'un air entendu et supérieur.
Les 3 dernières étudiantes infirmières purent profiter de mon sexe certes toujours pas bien gros mais plus visible après tous ces attouchements. Elles semblaient plus hésitantes, et finalement une première, toute menue et bien habillée, s'approcha. Sa main hésitante malaxa l'une de mes couilles et ne fit qu'effleurer l'autre. Puis elle effleura sur la longueur mon sexe avant de me décalotter maladroitement et de recevoir un filet de liquide séminal sur sa main. Elle se rejeta en arrière et s'exclama en rougissant :
— Il mouille beaucoup, ce garçon !
J'essuyais rapidement mon gland de la main car du liquide séminal s'en écoulait encore, avant que la suivante ne s'approche : aux origines maghrébines, elle avança timidement sa main. Elle n'osait me regarder dans les yeux mais elle avait une vision complète de mon anatomie, qu'elle détailla avant de toucher. Elle prit tout d'abord en main mon scrotum qu'elle palpa à peine, puis prit entre trois doigts ma verge :
— Elle est fine et douce, commenta-t-elle.
Elle appuya dessus pour voir le gland déjà décalotté et son urètre, puis relâcha la pression : ma verge se balança vers le haut alors qu'elle me faisait toujours face. L'étudiante sourit puis revint en arrière, tandis que les autres avaient semblé fascinées par la transition complète qu'elles avaient pu observer : elles avaient vu mon sexe évoluer de l'état flaccide (et même contracté) au stade d'érection. Ely fut prise d'une envie de me chauffer, ou de m'humilier, ce qui peut revenir au même :
— J'espère que tu as honte d'être tout nu et tout dur devant presque dix étudiantes plus jeunes que toi !
La dernière étudiante sourit et se mit face à moi, pour me détailler, ne manquant rien de mon pénis palpitant. Il s'agissait d'une blonde au visage agréable et fin, qu'une queue de cheval permettait de mettre en valeur. Son mini-short montrait lui que ses cuisses et ses jambes étaient fermes et assez musclées. Elle me regarda dans les yeux pour me dire :
— Tu es mignon, merci de me permettre de m'entraîner !
Quand une fille aussi sexy nous dit qu'on est gentil et mignon, normalement, on n'a aucune chance avec elle, mais là, elle allait me toucher la bite… sans que je puisse la toucher en retour, certes. Alors qu'elle faisait rouler mes testicules entre ses doigts, je me rendis compte que je mouillais toujours et que mon pré-sperme commençait à goutter le long de ma tige qui était un peu plus qu'à l'horizontale. Elle sortit un mouchoir pour m'essuyer, mettant en avant que j'émettais du liquide séminal, ou precum en anglais, puis palpa ma queue sur la longueur avant de décalotter au maximum mon gland déjà apparent. Elle tenta ensuite de me recalotter, sans succès, ma verge étant tendue au maximum, à ses yeux et aux yeux de tous ceux qui n'étaient pas juste derrière elle. Elle s'était penchée un peu et même si son t-shirt n'avait pas de décolleté particulier, je voyais largement la naissance de ses seins de taille moyenne qui avaient une parfaite tenue dans leur léger soutien.
La jeune fille me décalotta à nouveau au maximum puis passa le doigt sur le frein jusqu'à l'urètre. Le toucher de la pulpe de son index sur le bout de mon gland me fit lâcher un gémissement et sans même y croire dans un éclair de plaisir je me sentis éjaculer spontanément dans la paume de sa main. Elle sursauta et se recula avant d'exploser de rire, tout en laissant aux autres le loisir de me voir expédier un autre jet par terre, passant sans doute pour un vrai petit éjaculateur précoce ! Ely sembla surprise, bien qu'elle avait dû envisager cette possibilité d'éjaculation durant les multiples examens auxquels j'avais été soumis. Morte de rire, elle essaya de dédramatiser et d'avoir l'air de me rassurer devant l'audience :
— Et bah vous voyez, je ne vous avais pas menti, il est pubère ! Ses testicules sont modestes mais elles produisent du sperme ! Et ne t'inquiète pas bébé, il y a de nombreux jeunes qui éjaculent très facilement.
Peut-être qu'il arrivait que des ados éjaculent durant une visite médicale un peu poussée, mais un jeune adulte ? En tout cas, après mon éjaculation prématurée, mon pénis rétrécit bien vite, à la déception des jeunes femmes. Ely annonça que la séance d'entraînement (il aurait été plus juste de parler de spectacle) était terminée, mais quelques filles se tournèrent sur Léo, l'autre garçon présent dans la pièce. Visiblement sportif, ce grand brun aux muscles secs ne devait pas avoir de problèmes à coucher avec certaines filles de sa classe. Ely lui demanda audacieusement s'il voulait servir de second modèle, et en la regardant droit dans les yeux il annonça accepter de se montrer, mais pas devant autant de monde, juste devant elle. Ely céda à condition que je reste aussi, puisqu'il m'avait déjà vu nu. Le gars gratta son épaisse chevelure avant d'accepter d'un air rusé. Après une séance de remerciements teintés d'une excitation persistante, la pièce se vida des filles hormis Ely.
Le garçon nommé Léo, un peu plus jeune que moi mais bien plus grand et musclé, me regarda de bas à en haut, s'arrêtant un court moment sur mon sexe rétréci et imberbe avec un sourire un coin puis me regarda dans les yeux d'un air légèrement méprisant pour mieux me mettre la honte. Il ne semblait pas me considérer comme un concurrent, même si j'étais le petit ami officiel d'Ely, et il se tourna vers elle pour lui lancer :
— Au fait, on n'en a pas fait pendant la démo, tu sais ce que c'est un TR ?
— Un TR ? Non, c'est une abréviation ?
— Oui, pour toucher rectal. C'est important de savoir en faire sur les hommes, autant que l'examen génital.
— Un TR ? Non, c'est une abréviation ?
— Oui, pour toucher rectal. C'est important de savoir en faire sur les hommes, autant que l'examen génital.
Ely avait déjà bien joué avec mon anus (sans aller jusqu'à toucher la prostate) mais elle fit semblant de ne rien y connaître :
— Oh oui, je veux bien que tu me montres !
J'étais toujours nu, et Ely me prit par la main pour m'amener dans la chambre. Elle plaça un plaid un peu laineux sur le lit, afin d'éviter que je ne tache le drap sans doute, puis m'y fit allonger. Le plaid était assez doux mais grattait aussi légèrement, la sensation était à moitié agréable.
Le garçon entra à son tour dans la pièce et s'assit sur le lit tout en demandant du lubrifiant et des gants à Ely, qui allait vite en chercher. Je tournais ma tête vers lui comme pour l'apitoyer mais il me lança un regard narquois. Ely lui donna la bouteille de lubrifiant puis s'assit vers la tête du lit, comme pour voir l'expression de mon visage. Léo commença à me donner des ordres :
Le garçon entra à son tour dans la pièce et s'assit sur le lit tout en demandant du lubrifiant et des gants à Ely, qui allait vite en chercher. Je tournais ma tête vers lui comme pour l'apitoyer mais il me lança un regard narquois. Ely lui donna la bouteille de lubrifiant puis s'assit vers la tête du lit, comme pour voir l'expression de mon visage. Léo commença à me donner des ordres :
— Vas-y écarte les cuisses et soulève un peu tes fesses. Oublie que je suis un homme si ça peut t'aider.
En disant cela il insistait sur le fait qu'il était un garçon et qu'il allait me pénétrer, pour renforcer ma honte si jamais je n'assumais pas cela. Je sentis du lubrifiant gicler entre mes fesses et couler contre mon anus, et entendis le claquement du latex. Puis je sentis rapidement le bout d'un doigt tourner autour de mon petit trou, ce qui me contracta un peu.
— Tu vois Ely, il faut que le doigt soit bien lubrifié et l'anus un peu détendu pour que ça rentre tout seul. Allez, respire profondément.
Je sentis son index pénétrer ma petite porte et commencer à s'enfoncer, doucement mais fermement. Ely regarda le doigt s'enfoncer sans guère de résistance puis son attention revint sur mon visage, comme pour en capter toutes les émotions. Je sentais que je commençais à redevenir rouge, et la honte s'accentua quand je sentis le doigt commencer à me fouiller le sphincter. Cela me fit bouger un peu et je sentis mon pénis se frotter contre le plaid, répandant sans doute un peu de liquide séminal. Le frottement de mon gland contre le tissu et celui du doigt à l'intérieur de mes fesses commencèrent même à m'exciter malgré ma honte totale. J'avais abandonné tout contrôle non seulement à Ely, mais aussi à un autre jeune homme qui prenait le pouvoir dans la chambre à coucher.
— C'est bon, j'ai trouvé la prostate !
Je sentis une pression dans ma tige en même temps que le doigt appuya sur ma petite glande et entama une sorte de massage. Je lâchai un petit gémissement qui fit sourire Ely alors que je me sentais au bord de l'explosion. Léo continua de presser son doigt quelques instants pour bien me faire sentir qu'il était au plus profond de mon intimité, puis se retira. Ely demanda innocemment :
— Pour ce genre d'examen, ce n'est pas mieux à quatre pattes ?
— Oui, je t'ai laissé le faire s'allonger mais c'est une des positions les plus recommandées.
— Oui, je t'ai laissé le faire s'allonger mais c'est une des positions les plus recommandées.
Ely me fit positionner ainsi sur le lit et je sentis que j'allais dévoiler une érection honteuse, qui n'échappa pas à Ely :
— ça lui plait, son petit bout est tout dur !
— Oui, le TR et la palpation prostatique stimulent la fonction érectile, répondit doctement Léo. Il y a une autre position possible, qui évite au manipulateur médical de trop voir le sexe du patient, c'est sur le côté. Mais ton petit ami nous a déjà tout montré de son appareil génital, sans parler de son éjaculation.
— Oui, le TR et la palpation prostatique stimulent la fonction érectile, répondit doctement Léo. Il y a une autre position possible, qui évite au manipulateur médical de trop voir le sexe du patient, c'est sur le côté. Mais ton petit ami nous a déjà tout montré de son appareil génital, sans parler de son éjaculation.
Suivant ses directives, je me mis sur le côté mais s'il se plaça derrière moi, j'étais exposé face à Ely. Je sentis un doigt se placer entre mes fesses, puis un second le rejoindre alors que je me faisais de nouveau pénétrer.
— Par contre dans cette position, le patient est plus serré, mettre deux doigts peut être compliqué.
Les doigts du garçon vibraient dans ma paroi annale, tout en appuyant de manière douce mais rythmée ma prostate. Ely pouvait voir ma tige pulser et aucun détail ne lui échappait, notamment les filets de mouille qui formaient une flaque sur le lit. Elle sourit en voyant tout ce liquide que je lâchais, me faisant totalement vider dans de sourdes sensations par un jeune homme me dominant mentalement… et me surpassant physiquement car bien mieux bâti.
— Tu veux essayer ?
— Je m'entraînerai sur lui plus tard, je l'ai sous la main quand je veux. Toi par contre… Comment te remercier pour ce cours ?
— Je m'entraînerai sur lui plus tard, je l'ai sous la main quand je veux. Toi par contre… Comment te remercier pour ce cours ?
Alors que je m'étais rassis sur le lit, je vis qu'Ely le regardait de bas en haut en se mordillant la lève. Léo sourit et sans un mot enleva son t-shirt, ce qui fut suffisant pour qu'Ely et moi voyions à quel point il était bien fichu. Ely sourit, admirative devant ce torse musclé et ces muscles bien dessinés :
— Les filles à qui j'ai parlé n'ont pas menti !
— Les coquines, elles ne peuvent pas tenir leur langue… Je leur donnerai la fessée quand je les reverrai !
— Les coquines, elles ne peuvent pas tenir leur langue… Je leur donnerai la fessée quand je les reverrai !
Cette remarque faite d'une voie grave et viril sembla faire fondre Ely qui s'approcha de Léo puis se mit sur la pointe des pieds pour embrasser son menton. Elle déboutonna ensuite son pantalon pour dévoiler un boxer bien rempli. Son amant l'aida à se mettre elle aussi en sous-vêtement, avant qu'elle ne découvre enfin la bête en abaissant le boxer sur les cuisses musclées du jeune homme.
— Wahou, il est gros !
Léo sourit devant la remarque tout en admirant Ely en petite tenue.
— Plus que celui de ton copain ?
— Oui, bien plus long et épais aussi !
— Oui, bien plus long et épais aussi !
Ma copine avait répondu sans réfléchir : c'était une analyse qui n'était pas méchante, juste factuelle. Ely admira encore les muscles finement ciselés du sportif avant de se mettre à genoux. Elle n'avait eu des actes sexuels qu'avec moi depuis que nous étions officiellement ensemble, mais je ne protestai même pas tant je voyais qu'elle en avait besoin et tant j'étais déjà moi-même sous la domination de son amant. Il me jeta un coup d'œil avant de revenir à Ely :
— Tu penses que ton copain voudra t'embrasser, après que tu m'aies sucé ?
— Oui, je resterai sa déesse malgré mon comportement de petite chienne !
— Même si je jouis dans ta petite bouche ?
— Oui tu peux faire de moi ce que tu veux, utilise-moi ! Laisse-moi être ta pute soumise ! Je veux juste être bien baisée par un beau mec !
— Oui, je resterai sa déesse malgré mon comportement de petite chienne !
— Même si je jouis dans ta petite bouche ?
— Oui tu peux faire de moi ce que tu veux, utilise-moi ! Laisse-moi être ta pute soumise ! Je veux juste être bien baisée par un beau mec !
Les deux profitaient de ma présence pour s'exciter mutuellement ! Léo fit tomber avec habileté le soutif d'Ely et il caressa ses seins qui pointaient déjà. Sa verge lourde et gonflée n'était pas encore dressée et ma copine se mit en tête de la faire durcir en le suçant à genoux. Les bruits de succion obscènes qui arrivèrent à mes oreilles me rendirent jaloux : je n'entendais pas de tels sons quand Ely daignait me sucer, peut-être à cause d'un moins grand entrain, à moins que ce ne soit juste qu'une grosse queue était nécessaire pour émettre de tels bruits ?
Le garçon se mit à tenir fermement la tête d'Ely tout en me souriant narquoisement. Il chercha à m'humilier :
Le garçon se mit à tenir fermement la tête d'Ely tout en me souriant narquoisement. Il chercha à m'humilier :
— Tu vois bien ma bite dans sa bouche ? Elle est toute humide et je sens bien sa petite langue, quel pied !... Mais je vois que toi aussi tu apprécies ce moment !
Ma petite queue était en effet dressée, le bout du gland mouillé. L'amant d'Ely m'adressa un sourire narquois et satisfait avant de fermer les yeux pour gémir. Sa suceuse aux seins dressés avait serré ses lèvres et caressait ses testicules remplies.
La fellation dura encore quelques minutes (plus que ce que j'aurais pu tenir), et j'étais toujours en érection malgré moi. Du côté de Léo, quand Ely relâcha son pénis dégoulinant de salive et de pré-sperme, je vis qu'il était lui aussi tout à fait dur et à l'horizontal malgré le poids non négligeable d'un tel membre. Ma copine retira sa culotte pour dévoiler ses fesses galbées, et après qu'il l'ait pelotée partout, le jeune homme ordonna à ma petite amie de s'allonger sur le lit. Il avait enlevé le plaid qui n'allait donc pas priver notre couche des traces de leurs ébats. Il s'approcha du lit et je pus admirer le pénis long et épais qui allait bientôt écarter les lèvres de la vulve d'Ely. Je vis aussi des couilles impressionnantes, bien lourdes, qui risquaient de se vider sur elle, ou pire… Léo me jeta un dernier regard moqueur avant de passer aux choses sérieuses :
— Elle est douée ta copine, une bonne suceuse, merci de me laisser la démonter !
Le jeune homme me regardait du coin de l'œil et sourit sournoisement alors qu'il glissait son pénis épais, centimètre par centimètre, dans ma petite amie. Ely le regardait dans les yeux, intensément, pleine de désir, et ses yeux se fermaient un peu alors que son amant s'enfonçait davantage en elle, la remplissant en profondeur. Quand il fut finalement totalement en elle, je vis dans les yeux d'Ely quelque-chose que je n'avais jamais vu auparavant : un épanouissement, une extase totale. Elle gémit bruyamment quand le grand garçon commença à s'activer dans son vagin. Il la déglinguait comme une trainée, la faisant relever ses jambes. Il n'hésita pas à faire quelques commentaires :
— Tu es très serrée, heureusement que tu es trempée… Tu ne baises jamais ou quoi ?
— Si, ça nous arrive parfois…
— Si, ça nous arrive parfois…
Ely lui répondait sans réfléchir, les yeux vitreux, et gardait bouche légèrement entrouverte tout en se faisant défoncer. Léo me lança un commentaire narquois :
— C'est dur de se retenir dans une petite chatte aussi étroite !
L'idée que cet homme allait peut-être déverser son sperme en elle me mortifiait. Il voulut exciter encore davantage Ely à mes dépens :
— ça t'excite de te faire prendre devant ton mec, par un gars mieux foutu que lui ?
— Hmm oui… Et je pense qu'il aime ça, me voir prise par une queue bien plus épaisse !
— Hmm oui… Et je pense qu'il aime ça, me voir prise par une queue bien plus épaisse !
Il éclata de rire avant de continuer à bourriner la petite chatte de ma copine. Il disposait de son corps au besoin, la faisant changer de position, l'empalant et m'offrant la vision de ses petits seins de profil pendant qu'elle le chevauchait, et la retournant si nécessaire. Lui ordonnant de se pencher alors qu'elle était déjà à quatre pattes comme une petite chienne, il la pénétra de nouveau avec l'entièreté de sa puissante verge. Il dominait sans conteste ma copine, mais me montrait aussi sa supériorité en la faisant gémir, crier, en lui faisant m'avouer : « il me baise super bien ! », « oh j'aime quand il me claque les fesses ! ». J'étais jaloux, honteux et en même temps excité avec une pointe d'admiration en le voyant remplir totalement Ely et la prendre fortement et longuement.
Peut-être pour terminer cette copulation intense, Ely qui s'était déjà bien donnée se mit à râler et crier de plus en plus fort tout en lui disant : « Claque-moi les fesses ! Tire-moi les cheveux ! Bourrine-moi ! ». Elle était bien cambrée et offrait totalement son petit cul adorable, tandis que son amant saisissait fermement ses hanches.
Léo grogna d'excitation et lui demanda :
Léo grogna d'excitation et lui demanda :
— Tu veux que je jouisse en toi ou sur toi ?
— Hmm… j'aimerais bien dedans, mais c'est plus raisonnable dessus… Tu peux gicler où tu veux !
— Hmm… j'aimerais bien dedans, mais c'est plus raisonnable dessus… Tu peux gicler où tu veux !
Ely avait peut-être peur d'attraper une MST vu le nombre de conquête du gars, et préférait qu'il arrose une quelconque surface de sa peau. Malheureusement pour elle, Léo choisit l'endroit qui allait demander le plus de travail pour enlever son sperme : alors qu'elle attendait les bras en croix, la tête au bord du lit, une quantité de semence impressionnante jaillit sur le visage d'Ely, au départ sur sa bouche ouverte, mais le sperme continuait à en jaillir par saccades, une giclée après l'autre. Le mâle faisait preuve d'une jouissance explosive dont ma petite amie subissait les conséquences autour de la bouche, sur une joue, sur le front, dans les cheveux… Léo soupira finalement de soulagement tout en badigeonnant les lèvres et les joues d'Ely avec son gland couvert de sperme épais. Puis il parut sortir d'une sorte de transe, et nous regarda d'un air enjoué :
— Wow ! C'était super, merci à vous deux et on remet ça quand vous voulez ! J'avais pensé à ce qu'on prenne cette petite salope en double, vu nos tailles on serait complémentaires, mais c'était peut-être too much pour une première fois. Allez, je vous laisse vous remettre de vos émotions !
Léo se rhabilla rapidement tandis que je gardai le regard fixé sur le visage dégoulinant d'Ely, qui finit par enlever le gros du sperme avec des mouchoirs. Léo à peine partie, je fis un peu la tête à Ely qui ne voulut par reconnaître qu'elle était allée un peu loin :
— Oh, ça va, je voulais tester autre chose que ta petite queue, j'ai le droit ?
J'abandonnai et la questionnai sur l'expérience qu'elle venait de vivre avec cette belle queue, et Ely redevint coquine :
— Hmm… Qu'est-ce que j'ai pensé de sa bite ? Eh bien, elle est beaucoup plus impressionnante que la tienne... Mais ta queue est tellement mignonne, j'adore jouer avec !
Elle rit avant d'ajouter :
— N'empêche j'ai un peu mal après le passage de cette grosse queue, je pense que je préfère la tienne pour du sexe régulier… Allez viens en moi mon amour, tu l'as bien mérité après tout ce que je t'ai fait subir…
J'étais toujours tout dur et je cédais, pénétrant Ely mais avec moins de sensation que d'habitude, comme si je touchais à peine les bords de sa chatte. Je durais donc plus longtemps que d'habitude, hors Ely s'était déjà longuement faite baiser et avait envie de prendre sa douche. Elle me provoqua pour me faire jouir plus vite :
— Alors, tu aimes ça ? Mettre ta petite bite là où un autre est déjà allé ? Tu sens que ma petite chatte est moins serrée qu'avant ? Il avait une si grosse queue, il me remplissait totalement tu sais… Il était si fort et si viril… Je me suis offerte sans aucune retenue ! La prochaine fois je veux son gros pénis dans ma chatte et ton zizi dans mon cul, les deux en même temps !
Je jouis sur ces paroles, en finit par retirer ma queue toute molle tout en admirant les cuisses galbées de ma jeune maîtresse.
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