Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Psychologie d'une petite verge — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Psychologie d'une petite verge
Chapitre 6
Une fois à l'appartement, Mia semblait un peu agitée tandis que les émotions de la journée m'avaient plutôt épuisé. Elle décida de sortir sans moi, disant qu'elle allait prendre un verre dans un bar, et elle me demanda de faire un peu le ménage dans le studio pendant son absence car il commençait déjà à être en bordel. Un peu surpris de sa demande, je vis qu'elle était aussi très décontractée dans son choix vestimentaire alors qu'elle quittait sa tenue de bain pour celle du soir : une robe légère en lin blanc qu'elle enfila devant moi, sans me cacher qu'elle l'avait mise sans sous-vêtement. Elle quitta l'appartement avec un air gourmand et malicieux. Mon instinct me fit sentir comme une pointe de jalousie alors qu'elle franchissait le seuil de la porte.
Les heures passèrent et Mia répondait à peine à mes messages : elle parlait à des gens et ne savait pas quand elle rentrerait. Je finis par m'endormir dans le lit double que nous partagions en tout bien tout honneur (hormis quelles caresses quand mon amie le décidait).
Alors que la nuit avait bien débuté, j'entendis des bruits hors du studio, des paroles échangées dans le couloir, un petit rire et troublé je reconnus Mia qui parlait avec un homme à la voix grave. Elle ouvrit finalement la porte sans allumer la lumière. L'éclairage tamisé de la rue et surtout celle du couloir avait suffisamment d'effet dans la pièce pour voir qu'elle n'était pas rentrée seule ! Elle dit à son compagnon de retirer ses chaussures puis s'approcha du lit et me mit la main sur l'épaule :
— Tu peux aller t'allonger sur le canapé cette nuit ?
Estomaqué, humilié, je m'exécutai et vis une ombre massive s'approcher de Mia : un homme grand et large s'approcha et l'embrassa longuement, mettant sans doute goulument sa langue dans sa bouche, ce que je n'avais jamais fait ! Il marquait d'emblée son territoire. Puis il lui demanda de se mettre toute nue :
— Allez ma belle, montre-moi tes petits seins qui ont pointé toute la soirée.
Surpris de la voir obéissante, je vis Mia dans la pénombre retirer sa robe et montrer le profil de ses seins dressés. Elle allait vraiment offrir son superbe corps à cet homme ? Celui-ci avait enlevé son t-shirt et semblait bien fichu, bien plus que moi.
—Suce-moi, maintenant…
Pour la première fois de ma vie, je vis Mia se mettre à genoux. Elle déboutonna le short de l'inconnu, puis baissa son caleçon sur les cuisses avant de saisir dans une main le membre long et épais qui n'était pas encore en érection, et de soupeser de l'autre de lourdes couilles qui semblaient bien remplies. Mia soudain très obéissante approcha sa bouche du gland large qui s'offrait à elle et commença à le téter, s'arrêta un moment pour lécher le sexe massif dans le sens de la longueur, puis le remit dans sa bouche et essayer de l'avaler au maximum, avec des bruits de succion obscènes.
J'entendis l'amant dire en lui caressant les cheveux :
— Tu es une bonne suceuse, toi… Je ne veux pas savoir combien de bites tu as avalé, mais ton copain doit être content.
Voulant peut-être me garder aussi innocent que semblait l'être mon sexe, elle ne m'avait jamais hélas accordé une telle faveur buccale, me caressant seulement avec ses doigts. J'étais d'autant plus frustré que je voyais qu'elle accordait cette gâterie à quelqu'un d'autre qu'elle connaissait à peine, devant moi, et qu'elle semblait savoir y faire. Il finit par se retirer de sa bouche et la souleva pour l'allonger sur le lit, avant de se mettre sur elle.
Elle m'avait déjà dit qu'elle avait eu de nombreuses expériences passées, à qui elle avait tout donné, mais cette fois-ci j'étais témoin d'un prétendant qui passait entre ses bras, bientôt entre ses cuisses. Je me rendais compte que je n'étais pas le seul à profiter de ses caresses et ne profitais même pas de ses capacités en fellation, sans parler des coïts sensuels qu'elle me disait pouvoir offrir. Dans l'obscurité quasi complète, je ne pouvais qu'imaginer son prétentieux amant en train de la pénétrer pendant qu'elle gémissait de plaisir, visualiser sa jolie vulve écartée par une puissante verge gonflée au maximum. Il disposait de son corps et je me posais même la question de la présence de la protection : tandis qu'elle le serrait dans ses bras, peut-être que cet autre homme se préparait à l'emplir de sperme à longs traits… Mais il était plus endurant que moi, ce moment n'était pas encore venu et j'entendis Mia gémir tandis qu'il entrait en elle de toute sa longueur. Les vas-et-viens dans sa chatte que je supposais étroite (je ne lui connaissais plus d'amant depuis un moment, concentrée qu'elle était sur ses études et mon initiation) devaient être intenses vu la largeur du phallus que j'avais aperçu au repos, et j'entendis Mia gémir comme jamais je ne l'avais entendue faire. Je sentis que je mouillais abondamment mon bas de pyjama, mon petit sexe tout dur frottait contre le tissu et s'excitait tout seul face à ce spectacle sexy à la limite du pornographique. Je voyais les jambes de Mia trembler jusque dans les airs et vu leur écart elle devait avoir dû bien écarté les cuisses pour cet homme.
Encore mal réveillé et sous le choc, j'avais du mal à comprendre ce qui se passait mais je les entendis bouger, changer de position. Je n'osais deviner ce qui se passait mais j'entendis des claques affirmées, sans doute des fessées. Dans la pénombre je cru voir Mia se faire tirer les cheveux à quatre pattes et l'entendre chuchoter « bourrine-moi ». De son côté son amant viril ne se gênait pas pour faire des commentaires sur sa chatte serrée et trempée, qu'elle était une petite chienne et qu'il allait la défoncer.
Il me paraissait étrange de découvrir que Mia pouvait se donner à corps perdu à un autre tandis qu'elle me dominait autant, et encore plus bizarre de la voir faire et de laisser faire juste devant moi (qu'y pouvais-je de toutes façons ?). Elle était bien plus expressive qu'avec moi quand je la léchais, gémissant et criant, disant parfois des mots qui la faisaient passer pour une vraie petite salope, comme « tu me démontes bien ! ». Visiblement, il devait la pilonner durement. Mes yeux s'habituaient à l'obscurité et je vis clairement que son amant dominateur la prenait en levrette, fortement, à grands coups de reins. Les mains tenant fermement les hanches de mon amie, il la démontait, allant jusqu'à lui plaquer le visage dans le matelas et à lui mettre les mains dans le dos pour qu'elle se sente totalement soumise. Mia râlait en permanence et criait ses jouissances continues, cela dura ainsi au moins trente minutes. Je n'osais pas bouger ni me toucher, je sentais seulement que ma bite était bien dure et mouillait lentement mon caleçon de nuit.
Les deux amants finirent par s'assoupir, de mon côté je dormis à peine, sous le choc des émotions mêlée : excitation, honte, jalousie….
Au petit matin, la lumière du jour traversant timidement les rideaux, rebelotte : Mia profita de l'érection matinale de son amant pour se faire enfiler. Avant qu'il n'entre en elle, je pus constater qu'il était très bien monté… Pas timide, ce vrai mec me jeta un œil et vit bien que je regardais sa verge épaisse et longue, dressée, prête à défoncée mon amie. Mia fut donc de nouveau prise, sur le dos, les jambes écartées, ouverte par la queue énorme de son amant. Sa tête allait de gauche à droite et ses râles étaient bruyants, elle était complètement possédée. L'homme se retira, jouant avec l'entrée de la vulve de son gros gland, puis recommença de la baiser de toute sa puissance. Je voyais très bien le sexe entrer et sortir. Il était vraiment énorme et Mia ne tarda pas à jouir fortement. Si j'avais déjà ressenti à quel point il était intimidant d'exposer son intimité aux autres, je me sentais également touché dans mon intimité en voyant Mia se donner, être pénétrée et remplie…
Il la prit longuement ainsi, la faisant jouir deux fois avant de s'enfoncer en elle pour sans doute libérer son sperme au plus profond de ma copine. Ils restèrent soudés l'un à l'autre un moment. Mia semblait heureuse d'être blottie contre un mâle pas timide mais charmeur, grand et musclé… Puis elle le fit se retirer et se mettre debout, au pied du lit, à côté du canapé où je restais immobile.
— J'ai encore envie de sentir ta grosse bite dans ma bouche, de la lécher, de la sucer !
Avec un sourire de femme comblée, elle se mit à genoux, saisit les fesses musclées, et commença à téter le gland imposant qui l'avait bien élargie, puis le pompa sans retenue, enfonçant cette grosse queue dans sa bouche pour réaliser une pipe de qualité pofessionnelle. Elle lui caressait les testicules avec les ongles, comme elle le faisait avec moi quand elle me masturbait. L'homme quant à lui prenait un malin plaisir à tripoter ses seins devant moi, tout en se faisant sucer, arborant un air moqueur et triomphant de posséder celle qu'il supposait être mon amie que sans doute je désirais, ou peut-être ma sexfriend (et dans ce cas, il devait ignorer que mon sexe n'avait pas droit à la bouche de Mia) :
— Très douée ta copine, ça se sent que je ne suis pas le premier !
Pour me démontrer que Mia lui donnait tout ce qu'il voulait et qu'elle lui était plus soumise à lui qu'à moi, il se mit à lui tenir fermement la tête et les cheveux pour lui baiser la bouche, laissant Mia émettre des bruits de bouche et de gorge alors qu'elle tentait de gérer son intrusion sans concessions. Semblant vouloir saluer sa bonne tenue de soumise, il retira sa queue de sa bouche et la laissa respirer, tout en soupesant et caressant les petits seins fermes de Mia. Celle-ci se remit rapidement et lui donna des petits coups de langue sur le gland, tout en lui disant, en le regardant dans les yeux avec un regard de traînée :
— Lâche tout, je suis ta vide-couille !
Il remit sa queue dans la bouche de Mia et attrapa sa tête fermement tout en rejetant la sienne en arrière, la bouche entreouverte, émettant un grand et profond râle. Ses jambes tremblaient légèrement et il remua lentement ses hanches se vidant totalement dans la bouche de mon amie. La situation était de plus en plus insupportable pour moi car j'étais à la fois jaloux et excité et les deux amants ne pouvaient ignorer que j'étais leur spectateur passif. Le show n'était pourtant pas terminé : en se retirant, l'amant laissa des filaments de sperme se coller au menton de Mia et il essuya son gland sur ses joues en me jetant un regard de triomphe et de dédain mêlés. Je ne pus m'empêcher de penser qu'il voulait marquer sa possession et toute honte bue je repris une lampée d'humiliation. Mia de son côté n'avait pas réussi à tout avaler et s'étouffant un peu, elle toussa et recracha sur son menton et ses seins des filets de salive et de liquide séminal.
Avec un sourire de vainqueur, l'amant se rhabilla, me regarda dans les yeux d'un air conquérant, un sourire méprisant au coin des lèvres :
— Bonne petite salope ta copine, très expressive.
Rougissante, cette dernière se redressa enfin et remit maladroitement sa robe, sans sous-vêtements. Une fois l'amant parti, Mia, qui culpabilisait peut-être légèrement, ôta de nouveau sa petite robe et m'attendit sur le lit, nue, détendue. Sa peau était chaude et transpirante et son corps tremblait encore. Je la rejoignis (après avoir quitté mon caleçon trempé de liquide séminal) et elle m'embrassa, de cette bouche qui venait de faire une fellation complète et profonde, avec de la semence qui coulait sur son menton. Elle me prit la main et la posa sur sa chatte : elle s'était faite baiser avec fougue et son sexe était encore dilaté et très humide.
Délicieusement frustré, je l'entendis mer raconta lascivement comment cette nuit son amant lui avait bien écarté les cuisses puis l'avait retournée pour la prendre brutalement en levrette, bien cambrée. Elle posa sa main expérimentée sur mon sexe tout en appuyant la mienne sur sa fente :
— Tu sais que tu n'es pas le seul à en profiter ? Tu aimerais bien jouer dans la cour des grands et me défoncer, hein ? Rien ne presse, je suis contente que tu sois vierge, si besoin je trouve un mec pour me démonter. J'aime être soumise de temps en temps, mais seulement par de vrais mâles expérimentés. Tu as dû l'entendre et le voir, je lui ai tout offert à mon amant, j'étais sa petite pute bien soumise. Juste pour deux verres… J'ai été gentille de te laisser profiter du spectacle.
Elle me caressa de sa façon la plus sensuelle :
— Tu as vu, ça me plait d'être pleine et couverte de sperme de temps en temps. Allez à ton tour lâche-toi…
J'éjaculai en quelques secondes sous son sourire attendri.
— Tu es facile à satisfaire, toi. Alors qu'avec mes amants, je ne leur refuse rien, nous faisons absolument tout… Et assez longtemps pour m'élargir la chatte pour plusieurs jours ! Donc pas la peine d'essayer avec ta petite verge !
Elle disait cela avec un sourire teinté d'ironie, tout en manipulant ma queue ramollie et mes couilles rétrécies. Elle vivait sa sexualité avec naturel et simplicité quand il s'agissait d'un coup d'un soir, mais avec une perversité gourmande avec moi.
Malgré le manque de sommeil, Mia me traîna à nouveau à la plage naturiste. Ma tortionnaire allumeuse nous plaça assez loin de la mer, près d'un chemin où quelques passants (et des voyeurs ?) circulaient. En effet, de nombreux hommes seuls passaient et repassaient alors que nous déposions nos affaires et étalions nos serviettes. Mia décida de rester dans son maillot deux pièces, qui était tout de même assez sexy et mettait ses fesses bombées en valeur. En revanche, elle m'ordonna d'enlever mon speedo et les passants du moment ralentirent un peu alors que je dévoilais mon zizi rétréci par la honte subie. Allongé de manière à voir la mer mais aussi les gens qui arpentaient le chemin, je vis les hommes souvent habillés ou portant un maillot de bain ralentir et sourire légèrement en voyant mes attributs. Mais je fus le plus mortifié quand, entendant des bruits de sabots, je vis une cavalière assez jeune, blonde, l'air neutre, avancer au pas juchée sur son étalon. De toute sa hauteur, elle pouvait tout voir, et je vis son regard balayer les zones au-delà des flancs de sa monture et rester légèrement plus longtemps sur moi et mon appendice. Je ne pus voir son expression car elle avait déjà tourné la tête puis nous avait dépassés. Après son passage, j'eus une légère érection, que remarqua Mia avec un sourire :
— Qu'est-ce que tu comptes faire avec ton petit zizi tout dur ?
Assise à côté de moi qui restait allongé, elle se mit à me caresser doucement. Elle me fixait et son regard insistait tendrement…. Elle n'eut pas à attendre bien longtemps pour sentir ma queue palpiter et m'entendre gémir, alors qu'elle avait commencé à me décrire ses parties de jambes en l'air, se moquant de ma totale innocence. A force de caresses intimes et précises, je poussai une longue plainte, me redressai jusqu'à me mettre à genoux et posai mon front sur son épaule. Elle retira ses mains de mes parties, me tint par les épaules et me demanda :
— Il est tout petit j'arrive à peine à te masturber avec mes 2 doigts… Continue tout seul, je te regarde.
J'agitai alors ma fine virilité, docile, sous ses yeux. Je restai ainsi un moment dans ses bras, le visage contre son cou, à jouer avec mon sexe imberbe, honteux de voir qu'elle ne voulait même plus me finir.
Elle murmura :
— C'est bien mon chéri, jouis mon petit.
Amusée de me voir éjaculer sans faire de manière après tout ce que j'avais subi, elle me prit dans ses bras pour me réconforter. C'était à la fois doux et humiliant.
— Un jour je te laisserai me baiser fort avec ton petit zizi… pour l'instant il est mou mon bébé, mais ce n'est pas grave, on a le temps…
Les heures passèrent et Mia répondait à peine à mes messages : elle parlait à des gens et ne savait pas quand elle rentrerait. Je finis par m'endormir dans le lit double que nous partagions en tout bien tout honneur (hormis quelles caresses quand mon amie le décidait).
Alors que la nuit avait bien débuté, j'entendis des bruits hors du studio, des paroles échangées dans le couloir, un petit rire et troublé je reconnus Mia qui parlait avec un homme à la voix grave. Elle ouvrit finalement la porte sans allumer la lumière. L'éclairage tamisé de la rue et surtout celle du couloir avait suffisamment d'effet dans la pièce pour voir qu'elle n'était pas rentrée seule ! Elle dit à son compagnon de retirer ses chaussures puis s'approcha du lit et me mit la main sur l'épaule :
— Tu peux aller t'allonger sur le canapé cette nuit ?
Estomaqué, humilié, je m'exécutai et vis une ombre massive s'approcher de Mia : un homme grand et large s'approcha et l'embrassa longuement, mettant sans doute goulument sa langue dans sa bouche, ce que je n'avais jamais fait ! Il marquait d'emblée son territoire. Puis il lui demanda de se mettre toute nue :
— Allez ma belle, montre-moi tes petits seins qui ont pointé toute la soirée.
Surpris de la voir obéissante, je vis Mia dans la pénombre retirer sa robe et montrer le profil de ses seins dressés. Elle allait vraiment offrir son superbe corps à cet homme ? Celui-ci avait enlevé son t-shirt et semblait bien fichu, bien plus que moi.
—Suce-moi, maintenant…
Pour la première fois de ma vie, je vis Mia se mettre à genoux. Elle déboutonna le short de l'inconnu, puis baissa son caleçon sur les cuisses avant de saisir dans une main le membre long et épais qui n'était pas encore en érection, et de soupeser de l'autre de lourdes couilles qui semblaient bien remplies. Mia soudain très obéissante approcha sa bouche du gland large qui s'offrait à elle et commença à le téter, s'arrêta un moment pour lécher le sexe massif dans le sens de la longueur, puis le remit dans sa bouche et essayer de l'avaler au maximum, avec des bruits de succion obscènes.
J'entendis l'amant dire en lui caressant les cheveux :
— Tu es une bonne suceuse, toi… Je ne veux pas savoir combien de bites tu as avalé, mais ton copain doit être content.
Voulant peut-être me garder aussi innocent que semblait l'être mon sexe, elle ne m'avait jamais hélas accordé une telle faveur buccale, me caressant seulement avec ses doigts. J'étais d'autant plus frustré que je voyais qu'elle accordait cette gâterie à quelqu'un d'autre qu'elle connaissait à peine, devant moi, et qu'elle semblait savoir y faire. Il finit par se retirer de sa bouche et la souleva pour l'allonger sur le lit, avant de se mettre sur elle.
Elle m'avait déjà dit qu'elle avait eu de nombreuses expériences passées, à qui elle avait tout donné, mais cette fois-ci j'étais témoin d'un prétendant qui passait entre ses bras, bientôt entre ses cuisses. Je me rendais compte que je n'étais pas le seul à profiter de ses caresses et ne profitais même pas de ses capacités en fellation, sans parler des coïts sensuels qu'elle me disait pouvoir offrir. Dans l'obscurité quasi complète, je ne pouvais qu'imaginer son prétentieux amant en train de la pénétrer pendant qu'elle gémissait de plaisir, visualiser sa jolie vulve écartée par une puissante verge gonflée au maximum. Il disposait de son corps et je me posais même la question de la présence de la protection : tandis qu'elle le serrait dans ses bras, peut-être que cet autre homme se préparait à l'emplir de sperme à longs traits… Mais il était plus endurant que moi, ce moment n'était pas encore venu et j'entendis Mia gémir tandis qu'il entrait en elle de toute sa longueur. Les vas-et-viens dans sa chatte que je supposais étroite (je ne lui connaissais plus d'amant depuis un moment, concentrée qu'elle était sur ses études et mon initiation) devaient être intenses vu la largeur du phallus que j'avais aperçu au repos, et j'entendis Mia gémir comme jamais je ne l'avais entendue faire. Je sentis que je mouillais abondamment mon bas de pyjama, mon petit sexe tout dur frottait contre le tissu et s'excitait tout seul face à ce spectacle sexy à la limite du pornographique. Je voyais les jambes de Mia trembler jusque dans les airs et vu leur écart elle devait avoir dû bien écarté les cuisses pour cet homme.
Encore mal réveillé et sous le choc, j'avais du mal à comprendre ce qui se passait mais je les entendis bouger, changer de position. Je n'osais deviner ce qui se passait mais j'entendis des claques affirmées, sans doute des fessées. Dans la pénombre je cru voir Mia se faire tirer les cheveux à quatre pattes et l'entendre chuchoter « bourrine-moi ». De son côté son amant viril ne se gênait pas pour faire des commentaires sur sa chatte serrée et trempée, qu'elle était une petite chienne et qu'il allait la défoncer.
Il me paraissait étrange de découvrir que Mia pouvait se donner à corps perdu à un autre tandis qu'elle me dominait autant, et encore plus bizarre de la voir faire et de laisser faire juste devant moi (qu'y pouvais-je de toutes façons ?). Elle était bien plus expressive qu'avec moi quand je la léchais, gémissant et criant, disant parfois des mots qui la faisaient passer pour une vraie petite salope, comme « tu me démontes bien ! ». Visiblement, il devait la pilonner durement. Mes yeux s'habituaient à l'obscurité et je vis clairement que son amant dominateur la prenait en levrette, fortement, à grands coups de reins. Les mains tenant fermement les hanches de mon amie, il la démontait, allant jusqu'à lui plaquer le visage dans le matelas et à lui mettre les mains dans le dos pour qu'elle se sente totalement soumise. Mia râlait en permanence et criait ses jouissances continues, cela dura ainsi au moins trente minutes. Je n'osais pas bouger ni me toucher, je sentais seulement que ma bite était bien dure et mouillait lentement mon caleçon de nuit.
Les deux amants finirent par s'assoupir, de mon côté je dormis à peine, sous le choc des émotions mêlée : excitation, honte, jalousie….
Au petit matin, la lumière du jour traversant timidement les rideaux, rebelotte : Mia profita de l'érection matinale de son amant pour se faire enfiler. Avant qu'il n'entre en elle, je pus constater qu'il était très bien monté… Pas timide, ce vrai mec me jeta un œil et vit bien que je regardais sa verge épaisse et longue, dressée, prête à défoncée mon amie. Mia fut donc de nouveau prise, sur le dos, les jambes écartées, ouverte par la queue énorme de son amant. Sa tête allait de gauche à droite et ses râles étaient bruyants, elle était complètement possédée. L'homme se retira, jouant avec l'entrée de la vulve de son gros gland, puis recommença de la baiser de toute sa puissance. Je voyais très bien le sexe entrer et sortir. Il était vraiment énorme et Mia ne tarda pas à jouir fortement. Si j'avais déjà ressenti à quel point il était intimidant d'exposer son intimité aux autres, je me sentais également touché dans mon intimité en voyant Mia se donner, être pénétrée et remplie…
Il la prit longuement ainsi, la faisant jouir deux fois avant de s'enfoncer en elle pour sans doute libérer son sperme au plus profond de ma copine. Ils restèrent soudés l'un à l'autre un moment. Mia semblait heureuse d'être blottie contre un mâle pas timide mais charmeur, grand et musclé… Puis elle le fit se retirer et se mettre debout, au pied du lit, à côté du canapé où je restais immobile.
— J'ai encore envie de sentir ta grosse bite dans ma bouche, de la lécher, de la sucer !
Avec un sourire de femme comblée, elle se mit à genoux, saisit les fesses musclées, et commença à téter le gland imposant qui l'avait bien élargie, puis le pompa sans retenue, enfonçant cette grosse queue dans sa bouche pour réaliser une pipe de qualité pofessionnelle. Elle lui caressait les testicules avec les ongles, comme elle le faisait avec moi quand elle me masturbait. L'homme quant à lui prenait un malin plaisir à tripoter ses seins devant moi, tout en se faisant sucer, arborant un air moqueur et triomphant de posséder celle qu'il supposait être mon amie que sans doute je désirais, ou peut-être ma sexfriend (et dans ce cas, il devait ignorer que mon sexe n'avait pas droit à la bouche de Mia) :
— Très douée ta copine, ça se sent que je ne suis pas le premier !
Pour me démontrer que Mia lui donnait tout ce qu'il voulait et qu'elle lui était plus soumise à lui qu'à moi, il se mit à lui tenir fermement la tête et les cheveux pour lui baiser la bouche, laissant Mia émettre des bruits de bouche et de gorge alors qu'elle tentait de gérer son intrusion sans concessions. Semblant vouloir saluer sa bonne tenue de soumise, il retira sa queue de sa bouche et la laissa respirer, tout en soupesant et caressant les petits seins fermes de Mia. Celle-ci se remit rapidement et lui donna des petits coups de langue sur le gland, tout en lui disant, en le regardant dans les yeux avec un regard de traînée :
— Lâche tout, je suis ta vide-couille !
Il remit sa queue dans la bouche de Mia et attrapa sa tête fermement tout en rejetant la sienne en arrière, la bouche entreouverte, émettant un grand et profond râle. Ses jambes tremblaient légèrement et il remua lentement ses hanches se vidant totalement dans la bouche de mon amie. La situation était de plus en plus insupportable pour moi car j'étais à la fois jaloux et excité et les deux amants ne pouvaient ignorer que j'étais leur spectateur passif. Le show n'était pourtant pas terminé : en se retirant, l'amant laissa des filaments de sperme se coller au menton de Mia et il essuya son gland sur ses joues en me jetant un regard de triomphe et de dédain mêlés. Je ne pus m'empêcher de penser qu'il voulait marquer sa possession et toute honte bue je repris une lampée d'humiliation. Mia de son côté n'avait pas réussi à tout avaler et s'étouffant un peu, elle toussa et recracha sur son menton et ses seins des filets de salive et de liquide séminal.
Avec un sourire de vainqueur, l'amant se rhabilla, me regarda dans les yeux d'un air conquérant, un sourire méprisant au coin des lèvres :
— Bonne petite salope ta copine, très expressive.
Rougissante, cette dernière se redressa enfin et remit maladroitement sa robe, sans sous-vêtements. Une fois l'amant parti, Mia, qui culpabilisait peut-être légèrement, ôta de nouveau sa petite robe et m'attendit sur le lit, nue, détendue. Sa peau était chaude et transpirante et son corps tremblait encore. Je la rejoignis (après avoir quitté mon caleçon trempé de liquide séminal) et elle m'embrassa, de cette bouche qui venait de faire une fellation complète et profonde, avec de la semence qui coulait sur son menton. Elle me prit la main et la posa sur sa chatte : elle s'était faite baiser avec fougue et son sexe était encore dilaté et très humide.
Délicieusement frustré, je l'entendis mer raconta lascivement comment cette nuit son amant lui avait bien écarté les cuisses puis l'avait retournée pour la prendre brutalement en levrette, bien cambrée. Elle posa sa main expérimentée sur mon sexe tout en appuyant la mienne sur sa fente :
— Tu sais que tu n'es pas le seul à en profiter ? Tu aimerais bien jouer dans la cour des grands et me défoncer, hein ? Rien ne presse, je suis contente que tu sois vierge, si besoin je trouve un mec pour me démonter. J'aime être soumise de temps en temps, mais seulement par de vrais mâles expérimentés. Tu as dû l'entendre et le voir, je lui ai tout offert à mon amant, j'étais sa petite pute bien soumise. Juste pour deux verres… J'ai été gentille de te laisser profiter du spectacle.
Elle me caressa de sa façon la plus sensuelle :
— Tu as vu, ça me plait d'être pleine et couverte de sperme de temps en temps. Allez à ton tour lâche-toi…
J'éjaculai en quelques secondes sous son sourire attendri.
— Tu es facile à satisfaire, toi. Alors qu'avec mes amants, je ne leur refuse rien, nous faisons absolument tout… Et assez longtemps pour m'élargir la chatte pour plusieurs jours ! Donc pas la peine d'essayer avec ta petite verge !
Elle disait cela avec un sourire teinté d'ironie, tout en manipulant ma queue ramollie et mes couilles rétrécies. Elle vivait sa sexualité avec naturel et simplicité quand il s'agissait d'un coup d'un soir, mais avec une perversité gourmande avec moi.
Malgré le manque de sommeil, Mia me traîna à nouveau à la plage naturiste. Ma tortionnaire allumeuse nous plaça assez loin de la mer, près d'un chemin où quelques passants (et des voyeurs ?) circulaient. En effet, de nombreux hommes seuls passaient et repassaient alors que nous déposions nos affaires et étalions nos serviettes. Mia décida de rester dans son maillot deux pièces, qui était tout de même assez sexy et mettait ses fesses bombées en valeur. En revanche, elle m'ordonna d'enlever mon speedo et les passants du moment ralentirent un peu alors que je dévoilais mon zizi rétréci par la honte subie. Allongé de manière à voir la mer mais aussi les gens qui arpentaient le chemin, je vis les hommes souvent habillés ou portant un maillot de bain ralentir et sourire légèrement en voyant mes attributs. Mais je fus le plus mortifié quand, entendant des bruits de sabots, je vis une cavalière assez jeune, blonde, l'air neutre, avancer au pas juchée sur son étalon. De toute sa hauteur, elle pouvait tout voir, et je vis son regard balayer les zones au-delà des flancs de sa monture et rester légèrement plus longtemps sur moi et mon appendice. Je ne pus voir son expression car elle avait déjà tourné la tête puis nous avait dépassés. Après son passage, j'eus une légère érection, que remarqua Mia avec un sourire :
— Qu'est-ce que tu comptes faire avec ton petit zizi tout dur ?
Assise à côté de moi qui restait allongé, elle se mit à me caresser doucement. Elle me fixait et son regard insistait tendrement…. Elle n'eut pas à attendre bien longtemps pour sentir ma queue palpiter et m'entendre gémir, alors qu'elle avait commencé à me décrire ses parties de jambes en l'air, se moquant de ma totale innocence. A force de caresses intimes et précises, je poussai une longue plainte, me redressai jusqu'à me mettre à genoux et posai mon front sur son épaule. Elle retira ses mains de mes parties, me tint par les épaules et me demanda :
— Il est tout petit j'arrive à peine à te masturber avec mes 2 doigts… Continue tout seul, je te regarde.
J'agitai alors ma fine virilité, docile, sous ses yeux. Je restai ainsi un moment dans ses bras, le visage contre son cou, à jouer avec mon sexe imberbe, honteux de voir qu'elle ne voulait même plus me finir.
Elle murmura :
— C'est bien mon chéri, jouis mon petit.
Amusée de me voir éjaculer sans faire de manière après tout ce que j'avais subi, elle me prit dans ses bras pour me réconforter. C'était à la fois doux et humiliant.
— Un jour je te laisserai me baiser fort avec ton petit zizi… pour l'instant il est mou mon bébé, mais ce n'est pas grave, on a le temps…
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