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✦ humi Psychologie d'une petite verge XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Psychologie d'une petite verge — Chapitre 13

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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humi
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Psychologie d'une petite verge

Chapitre 13

La semaine suivante fut assez calme, très calme même puisque suivant les directives de son amant, Ely me refusa toute caresse buccale. Tout juste m'accorda-t-elle un massage réciproque en sous-vêtements, durant lequel je peux voir, mon estomac se nouant, des traces de griffures toujours visible sur son dos, témoin du dernier passage de son amant. Mais Ely semblait avoir pensé à moi puisqu'en fin d'après-midi, alors que je pénétrai dans le salon, je la vis avec deux des étudiantes que j'avais déjà eu l'occasion de rencontrer dans des circonstances particulières. Ely s'éclipsa rapidement dans la chambre, disant qu'elle avait des choses à faire, mais qu'elle me laissait entre de bonnes mains pour un examen complet !
Je me retrouvais alors face à l'étudiante rousse qui m'avait déjà vu nu et comparé à ses petits cousins. Lors de son inspection, elle avait tenu soigneusement mes bourses dans sa main, en faisant rouler chacune de mes testicules. En pantalon et chemisier, elle renforçait son attitude professionnelle, mais aussi supérieure voire autoritaire.
Pour autant elle me troublait moins que l'autre étudiante : il s'agissait de la blonde, encore coiffée en queue de cheval, qui m'avait trouvé mignon. Elle avait de nouveau revêtu un mini-short montrant ses cuisses musclées de sportive. J'étais particulièrement honteux et ne pouvais la regarder en face, car lorsqu'elle avait passé son doigt sur mon gland lors de l'examen, j'avais éjaculé spontanément, la faisant sursauter puis éclater de rire.
A cause de ces souvenirs, je me sentais déjà fragile et frêle alors que j'étais encore habillé devant elles ! La rousse prit la parole :
— Bonjour jeune homme, nous sommes ici pour un examen complet. Vous pouvez rester habillé pour le moment.
La blonde partit chercher une balance tandis que la rousse me fit mettre contre le mur avant de sortir un mètre.
— 1m70, c'est en-dessous de la moyenne pour un homme de votre âge, mais vous n'avez pas à en avoir honte, c'est la nature qui décide !
L'autre étudiante était de retour et mit la balance au sol :
— Ne montez pas tout de suite dessus, vous avez encore vos vêtements. Je vais d'abord prendre votre pouls.
Je m'assis sur le canapé et l'étudiante fit de même, se rapprochant de moi. Je ressentais toujours une profonde honte vis-à-vis d'elle étant donné ce qui s'était produit la dernière fois qu'elle m'avait touché. En plus de l'expérience embarrassante, il faut reconnaître qu'elle était jolie et respirante de santé, autrement dit elle me troublait.
— Votre pouls est très élevé, vous êtes intimidé peut-être ?
J'acquiesçais en rougissant, regardant le sol.
— Cela arrive, en attendant que ça redescende, on va prendre votre poids ! Vous pouvez vous déshabiller.
Je me levai du canapé et enlevai maladroitement mon t-shirt, laissant voir mon torse fin, puis déboutonnai mon jean et le fis glisser lentement le long de mes jambes, jusqu'à mes chevilles. Je le retirai complètement, se retrouvant en boxer et chaussettes. La blonde affichait un sourire espiègle, scrutant chaque centimètre de mon corps.
La fille aux cheveux de feu, les bras croisés, me demanda d'un ton ferme :
— Enlevez vos chaussettes aussi !
J'ôtai mes chaussettes en vacillant, me sentant de plus en plus vulnérable, puis me redressai, entièrement livré à leurs regards. Je portais un boxer moulant bleu clair, qu'Ely m'avait offert. Le tissu était peu épais : on pouvait se rendre compte qu'il n'était que faiblement rempli, et même jauger de la taille de ma tige. La rousse me fit un signe et nota mon poids, lui aussi en-dessous de la moyenne.
La jeune femme blonde après m'avoir regardé de bas en haut me dit, tout sourire, en passant au tutoiement :
— Pour te détendre, on va commencer par un examen musculaire. Allonge-toi sur le tapis vu qu'on n'a pas de vraie table d'examen.
Je m'exécutais en me rappelant qu'il n'y a pas longtemps, Ely s'était faite prendre dessus par son amant dominant.
— Parfait ! Il va falloir que tu restes bien immobile et obéissant.
La blonde se plaça à ma gauche et la rousse de l'autre côté, m'observant attentivement, ses mains déjà prêtes à commencer à explorer ton corps. La blonde chercha à me rassurer un peu comme si j'étais un enfant, et me dit de sa voix cristalline :
— On va bien s'occuper de toi, mon petit.
A plat ventre, j'étais un peu moins gêné mais je me sentais entièrement à leur merci. Leurs mains se posèrent sur mon dos, pressant délicatement, mais avec fermeté, pour « étirer » et « masser » mes muscles. Leurs gestes glissèrent lentement vers mes hanches et mes fesses, accentuant encore plus mon sentiment de vulnérabilité. Je me laissai être manipulé physiquement, alors que la fille aux cheveux de feu perdait en professionnalisme en murmurant, amusée :
— Regarde-moi ces petits muscles tendus. Il va falloir détendre tout ça, ajouta-t-elle en riant doucement. Retournez-vous s'il vous plait, se reprenant et retrouvant son sérieux teinté de froideur.
Une fois sur le dos, la blonde palpa mon ventre puis fis glisser ses doigts le long de mon corps :
— Il faut aussi qu'on vérifie la souplesse, dit-elle en souriant. Elle m'obligea à écarter les jambes, ses mains caressant et malaxant mes cuisses.
Ses gestes me paraissaient moins clinique que celle de l'autre étudiante qui palpa mes muscles ridicules des bras. Elle finit par se lasser, massa un moment le haut de mon torse de ses pieds nus, puis et observa la blonde s'occuper du bas pour me lancer quelques questions gênantes :
— Je me demande… qu'est-ce que ça te fait, de te faire examiner comme ça ? D'avoir quelqu'un qui te manipule comme un petit patient bien obéissant ?
Je sentais justement que, avec toute ses expositions et ces attouchements, mon gland commençait à gouter et j'eus peur que le liquide séminal transperce le tissu.
La blonde remonta ses mains vers le tissu moulant qui couvrait mon bas-ventre et commença en effleurant doucement mes testicules du bout des doigts, puis remonta lentement le long de ma tige encore rétrécie par la honte mais qui commençait à mouiller le boxer. Alors que la rousse arborait un rictus presque moqueur sur ses lèvres, la blonde exprima clairement sa pensée :
— Oh, mais c'est vraiment adorable, comme la dernière fois, dit-elle avec une voix douce mais taquine.
Je me sentais exposé, incapable de réagir, mon sexe demeurant flasque sous ses caresses délicates. Finalement la rousse quitta la partie haute de mon corps pour rejoindre sa comparse, et m'annonça :
— Maintenant que vous êtes détendu, je pense qu'on peut passer à l'examen génital. Soulevez- les fesses s'il vous plait.
Elle m'abaissa le boxer sur les cuisses, remarqua une petite tache de liquide séminal dessus, puis les filles reprirent leur inspection, se passant mon sexe entre leurs doigts, chaque commentaire amplifiant ma honte. La blonde semblait vouloir me donner une chance de présenter des attributs plus conséquents et comme pour tenter de le faire grandir joua avec mon prépuce et essaya de le décalotter. Mais je restai mou, incapable de réagir à cause de la pression intense de la situation.
— Tu mouilles encore, c'est mignon, lança la blonde en souriant, passant son doigt le long de ma tige humide de precum. Tu es vraiment trop sensible, non ?
La rousse se penche alors vers moi, son visage proche du mien, un sourire provocateur sur les lèvres :
— C'est tellement mignon de te voir comme ça, incapable de faire quoi que ce soit. Regarde-toi, tu es tout petit, tout recroquevillé. Tu devrais te sentir chanceux qu'on prenne le temps de t'examiner.
Elle se rapproche, chuchotant presque dans mon oreille :
— Et ce petit zizi… il te satisfait vraiment ? Tu ne t'es jamais demandé comment c'était d'en avoir un plus gros, comme les autres garçons ?
Je sentis une vague de honte m'envahir et ma respiration s'accélérer, alors que les deux filles riaient doucement, me laissant complètement à leur merci, mon petit sexe bien en vue. La rousse m'assena, regardant mon sexe exposé avec un sourire en coin :
— Tu vas craquer, n'est-ce pas ?
La blonde reprit ses mouvements, frottant doucement mais fermement mon gland tandis que la rousse fit rouler mes testicules entre ses doigts, et effleura mon sillon interfessier. Leurs regards complices se croisèrent tandis qu'elles m'observaient de près, prêtes à voir ce moment arriver.
— On parie combien qu'il va finir par éjaculer devant nous ? lança la rousse avec un éclat de rire moqueur.
— Je ne pense pas, la dernière fois il était dur avant d'éjaculer ! Là il est tout mou !
J'essayai de me contrôler devant leurs sourires entendus, mais même si mon sexe restait ridicule et flasque, mon corps trembla sous leurs touchers combinés, et dans un dernier gémissement incontrôlable, je sentis une explosion de plaisir me submerger.
Mon éjaculation fut assez soudaine pour éclabousser les mains des filles. Elles reculèrent légèrement, surprises, mais surtout amusées par la situation. La rousse ricana et la blonde essuya ses doigts couverts de sperme avec un sourire taquin :
— Eh bien, tu n'as vraiment pas pu te retenir !
Alors que, toujours allongé, je me remettais à peine de mes émotions, j'entendis frapper à la porte de l'appartement. Je vis Ely sortir de la chambre, portant une belle robe noire fendue laissant apercevoir une jambe et une cuisse lisses et douces. Elle passa devant la porte du salon et semblait accourir pour ouvrir. J'entendis alors plusieurs voix d'hommes la saluer et la complimenter. Puis les mâles admiratifs suivirent Ely d'un pas lourd en direction de sa chambre, et j'aperçus à travers l'ouverture du salon Léo, l'air fier, ainsi que deux autres jeunes hommes. Ils purent jeter un œil à l'intérieur du salon et apercevoir mon corps allongé, souillé et soumis devant les deux filles qui gardaient à l'œil mon sexe minuscule et mou. Je les entendis s'esclaffer et l'un deux s'écria « je comprends mieux ! » avant de suivre Ely jusque dans la chambre.
Les filles se regardèrent et sourirent :
— Elle va prendre cher !
— Quelle coquine ! Et ça à quelques mètres de son copain… En même temps, ça doit être bon de se faire caresser et peloter par trois mecs…
J'entendis la voix suave d'Ely échanger avec les voix plus sourdes et viriles des jeunes hommes, qui n'avaient visiblement pas fermé totalement la porte, mais mon attention fut de nouveau captée par mes deux infirmières en devenir qui n'en avaient pas fini avec moi. La blonde, avec un sourire espiègle, glissa un doigt sur mon abdomen, descendant lentement, passant mon pubis puis s'arrêtant en-dessous des bourses.
— On n'a pas encore tout vérifié, dit-elle d'une voix malicieuse.
— Il faut vérifier que tout va bien de ce côté aussi, dit la rousse en essayant d'apercevoir mon anus. Ecarte les cuisses, soulève-les et plie tes jambes, qu'on voit bien !
Vulnérable et totalement exposé, je vis la blonde glisser un gant en latex sur ses doigts, le faisant claquer. La rousse lui fournit le lubrifiant, et bientôt je sentis une légère pression sur mon anus, son doigt glissant délicatement, mais fermement, à l'entrée.
— Détends-toi, ce n'est pas la première fois, non ? Ely nous a tout raconté…
Lentement, elle inséra un doigt, puis commença à le bouger avec précaution, explorant doucement mais sûrement. La rousse, à côté d'elle, observait attentivement chaque réaction de mon corps. Elle murmura avec un sourire :
— Tu es tellement sensible…
La blonde continua son toucher rectal, atteignant la prostate, ce qui me fit gémir involontairement.
— Oh, je crois que j'ai trouvé quelque chose, dit-elle en riant doucement, tout en massant délicatement la glande.
Mon corps réagit immédiatement à cette stimulation inattendue, et je sentis une nouvelle vague de pré-sperme s'écouler.
A ce moment, il me sembla entendre des bruits de succion profonde depuis la chambre, ainsi que des commentaires graveleux de la part des garçons qui devaient entourer Ely. Il n'y avait aucun doute qu'elle allait goûter à deux nouvelles queues aujourd'hui… La rousse lut dans mes pensées :
— Ah quelle bouffeuse de queue Ely ! Au bout de cinq minutes, déjà à genoux pour sucer trois bites !
J'avais honte de laisser ma copine se faire posséder par trois mecs, mais aussi de me faire doigter par la blonde qui continuait de me palper la prostate, imperturbable. La rousse ne me lâchait pas non plus :
— ça te fait quoi que d'autres hommes profitent de son corps ? Tu sais qu'ils vont tous lui passer dessus ? Tu devrais aller voir, pour savoir comment baiser ta salope de copine…
— Tu es vilaine avec ce pauvre petit garçon, déclara la blonde. Il est tout mimi…
— Il est trop doux oui, eux vont la défoncer en la tenant par les hanches pour qu'elle ne tombe pas ! Et ils vont se vider en elle pendant que toi, tu vas jouir sur ton propre ventre, avec ta petite queue molle…
La blonde hocha la tête, ajouta un second doigt et poursuivit ses mouvements jusqu'à ce que je sois sur le point de craquer de nouveau, mon corps entier tremblant sous l'effet combiné de l'humiliation et du plaisir.
— Je crois qu'il est prêt à partir une nouvelle fois, plaisanta la blonde, son autre main caressant mes hanches.
Je gémis et haletai sous les yeux captivés des deux filles, et nous entendîmes Ely s'écrier :
— Défoncez-moi ! J'aime les vrais mecs !
La douce blonde ne put s'empêcher de dire, comme fascinée :
— Elle est très ouverte, ta copine !
Les deux étudiantes souriaient et la stimulation de ma prostate, combinée à l'humiliation de la situation et aux caresses insistantes submergèrent mon corps d'une vague de sensations. La blonde, toujours concentrée, continua de masser plus fermement ma prostate de ses doigts experts, et me susurra :
— C'est bon, tu vas craquer encore, hein ? C'est trop pour toi.
Sous l'œil moqueur de la rousse qui fixait ma petite verge flasque, du liquide séminal s'échappa en saccades irrégulières du bout de ma tige. Le flot tari, la blonde retira lentement ses doigts, me laissant complètement vidé, physiquement et émotionnellement. Je restai là, nu, tremblant, tandis que les deux filles se tenaient debout à côté de moi, riant doucement de ma vulnérabilité totale. La blonde quitta son gant et sourit :
— C'est fascinant comme tu es réactif.
La rousse, toujours moqueuse, me tapa légèrement sur la joue, comme si elle me félicitait :
— T'es vraiment facile à faire craquer, pas étonnant que tu te soumettes si vite à Ely. Tu n'as pas tenu du tout, alors qu'Ely a de gros besoin…
— C'est clair, c'était trop facile, répond la blonde en riant. Je veux dire, il mouillait déjà avant même qu'on commence. Un vrai petit éjaculateur précoce.
Tout en buvant leurs paroles humiliantes, j'entendais des gémissements étouffés, des soupirs et des bruits de corps provenant de la pièce voisine. Les gémissements féminins devirent vite de plus en plus forts et expressifs tandis qu'on entendait les peaux claquer, et j'étais forcé d'écouter Ely, complètement soumise à un ou plusieurs hommes, se laissant aller au plaisir de manière décomplexée. Et en étant bien plus bruyante et réceptive que lorsqu'elle était avec moi. La rousse souligna :
— Tu es tellement doux... Ils vont la marquer, la remplir de leur semence pendant que toi, tu as gémis comme un petit garçon quand tu avais un doigt dans le cul.
*********
Léo m'a ramené deux beaux mecs comme promis ! Deux potes à lui qui ne le croyaient pas quand il leur a dit qu'il connaissait une petite salope telle que moi !
Quand je les ai accueillis avec une robe sexy et un regard intense plein de désir, ils ont compris que c'était vrai. Leur regard lubrique a dégouliné sur moi, leur odeur de mâles m'a vite titillé pendant qu'ils m'ont entourée pour me peloter avec leurs mains habiles.
Ils n'ont pas tardé à user de mon petit corps de jeune femme et quelques minutes plus tard je me suis retrouvée les seins recouverts de salive et de liquide séminal, à cause des trois queues que j'avais sucé pour les rendre bien dures. Ils ont sali mes petits seins de fille à l'air si innocent : moi si mince et fragile, qui se retrouve dans les mains de mecs bien bâtis et autoritaires !...
Je suis donc entourée de verges lourdes et épaisses qui vont s'enfoncer en moi et dilater chacun de mes orifices. Je les ai pompées comme une trainée, l'un après l'autre, elles sont bien durs. Les garçons prennent le contrôle et j'entends leurs voix graves me lancer des commentaires et des ordres crus. Léo se moque :
— Ça te suffit plus un seul mec ? T'as besoin de toute une équipe maintenant ?
— Oui, je suis à vous pendant une heure, profitez-en ! Je suis la petite pute de Léo et je fais tout ce qu'il veut à lui et ses potes !
— Allez ma petite salope, mets-toi à quatre pattes… Ecartes plus les jambes, m'instruit Léo d'un ton autoritaire. A toi l'honneur, lance-t-il à un de ses potes !
— Elle me prend bien, répond celui-ci en s'enfonçant de suite dans ma chatte trempée.
Je voudrais me blottir contre lui mais il me maintient fermement, pour mieux me posséder, et appuie ses mains sur mes hanches. L'autre pote de Léo me prend les seins et me pince les tétons ouvertement.
— Allez, défoncez-moi ! J'aime les vrais mecs !
Je commence à me faire démonter et à me faire claquer les fesses. Je vois que la porte de la chambre a été laissée entrouverte et qu'elle s'écarte un peu plus pour me laisser apercevoir le regard de mon copain. J'espère qu'il a pris son pied lui aussi, à sa manière. Léo le nargue :
— Tiens, ton petit ami est venu regarder comment ont te baise. Il pourra t'aider à te nettoyer, quand il faudra essuyer le sperme qu'on t'aura mis partout !
Je rougis autant que mon copain. Je sais que je suis à leur merci et que tout le monde va jouir sur ce lit que je suis censée partager seulement avec mon petit ami.
— C'est dingue comme elle encaisse, mec, dit mon baiseur à Léo.
— Elle a pas encore commencé à se lâcher, elle va faire tout ce qu'on veut ! C'est une petite chienne obéissante, on a juste à commander, elle aime se faire diriger.
— Putain, je vais la remplir à rebord, jusqu'à ce qu'elle en puisse plus !
L'autre mec qui me pelotait les seins met sa bite dans ma bouche et s'exclame :
— C'est trop facile, elle est tellement chaude, elle ne demande que ça ! Elle va tout nous donner, on va l'éclater.
Léo se penche pour me faire un suçon, pendant que mon cul rougit et que je gobe difficilement la grosse queue de son pote.
— Tu es à nous, on va tous te prendre et chaque fois que tu passeras devant un miroir à poil, tu verras que tu m'appartiens.
— Oui, tu m'as déjà griffée dans le dos et marquée mes fesses avec tes claques, je suis à toi ! Et à tes potes quand tu le veux !
Les mecs se déchaînent encore plus, celui qui me prend se penche pour me mordre le cou et se retenir de jouir, puis il sort et échange sa place avec celui que je suçais. Nerveuse et excitée, je pousse un petit soupir en sentant cette nouvelle queue entrer en moi. Passer de main en main fait briller mes yeux de plaisir et je me mets à gémir sans retenue. Les garçons sont excités de me voir expressive et Léo ordonne qu'on change de position : après une caresse possessive de sa main contre ma chatte poisseuse, je me mets à chevaucher le mec qui me prenait et suce de nouveau l'autre, dont le liquide séminal perle sur mes lèvres. Léo me claque les fesses pour montrer à ses potes que je peux mieux faire, j'accélère mes mouvements de hanche, c'est rapide et intense. Le plaisir brut augmente quand Léo me met un doigt mouillé dans le derrière. Il est très direct et j'ai bien compris ce qui m'attend alors que je m'empale déjà sur son pote bien foutu. J'ai un peu peur pour mon petit cul.
J'ai totalement oublié la présence de mon mec, je suis captivée par toutes ces sensations et ma soumission à ces trois mecs musclés. Je sais qu'ils vont m'épuiser à me défoncer par tous les trous : ils ont été rapides à m'emmener au lit (contrairement à mon petit ami qui me regarde patiemment prendre mon plaisir ailleurs), mais ils risquent de me baiser longtemps s'ils ne jouissent pas simultanément. Je risque d'alterner pendant des heures entre ces trois mecs, capables de tenir longtemps et de revenir à l'assaut me défoncer. Tout cela devant mon petit ami : je me demande ce que ça lui fait, de voir que je suis leur petite salope alors qu'il est censé être spécial ? Je les laisse faire ce qu'ils veulent de moi, ils me prennent comme ils veulent alors que je refuse de sucer mon amoureux.
Evidemment Léo ne tarde pas à me posséder, et je sens passer sa grosse queue dans mon petit cul. Je me livre à mes amants et à leurs queues qui s'entrechoquent. L'homme sous moi me tient fermement les cuisses, tandis que Léo m'attrape par les cheveux. Ils savent me traiter : comme leur vide-couille partagée.
Remplie de toutes parts, je me fais déglinguer un long moment comme une trainée, gémissant bruyamment au milieu des râles des mâles qui me possèdent. Ils profitaient de moi comme ils le souhaitent, m'utilisent sans le moindre respect et n'hésite pas à m'humilier ou à lancer des commentaires crus :
— Elle est bien obéissante cette petite chaudasse !
— Elle est super serrée et mouillée c'est trop bon !
— C'est bien ma belle, dis-nous qui tu es ?
— Je suis la salope soumise de Léo et de tous ses potes !
Je me sens bien pute, d'être prise des deux côtés à la fois. Ma peau douce se prend des claques, des griffures me font crier pendant cette baise bestiale où je me fais bourrer sans retenue. Je m'offre totalement à eux, comme une petite chienne docile, et ils m'utilisent sans aucun répit. De temps en temps, j'accentue mes cris pour être sûre que mon copain comprenne à quel point je suis en train d'être démontée par des bites tendues qui me prennent sauvagement. Et il peut voir que je commence à bien savoir sucer, que ce soit lécher goulûment ou prendre une bonne bite au fond de la gorge quand on me tient la tête.
Je n'en peux plus de sentir ces testicules remplies qui claquent contre mon menton, mes cuisses et mes fesses :
— Allez-y les mecs, remplissez-moi la chatte de foutre ! Faites déborder de sperme ma bouche !
Celui que je suce crie, me tient la tête et déverse son jus dans ma petite bouche. Je déglutis pour tout avaler. Je me laisse totalement faire, comme si c'était ma première fois. Une fois ma bouche relâchée, je crie aux deux autres qui tiennent bon :
— Allez-y, lâchez-vous ! Lâchez tout en moi.
Je suis déjà imprégnée de leur sueur et mon copain va le sentir toute la nuit, mais je veux aussi me faire souiller à l'intérieur et que ça coule le long de mes cuisses quand je me lèverai pour le câliner. Mais finalement je craque avant eux : mon corps tout entier se raidit pour s'écrouler d'un coup, et les dernières pénétrations m'arrachent un long et guttural gémissement. Le souffle coupé, mon corps pris de convulsions, les yeux fermés, les cheveux collés par la sueur, je m'écroule, inerte. Mon amant du dessous se dégage et me met au centre du lit.
Allongée sur le dos, le corps moite et les cheveux éparpillés autour de mon visage, je vois celui qui a longuement pris ma chatte étroite se placer au-dessus de moi. Son sexe imposant dans ses mains, il commence à se masturber rapidement. Les yeux mi-clos, je l'observe avec anticipation, le souffle court. Quand il est sur le point de jouir, il se penche légèrement en avant et éjacule en longs jets épais sur mes épaules, mes seins et mon ventre, alors qu'il pousse un gémissement guttural.
Léo vient se placer près de ma tête. Il caresse doucement mes cheveux avant de commencer à se masturber devant mon visage. Je le regarde droit dans les yeux, ouvrant légèrement la bouche, comme pour l'encourager. Il ne tarde pas à venir aussi, éclaboussant mon visage de sperme chaud : des gouttes atterrissant sur mes joues, mes lèvres, et même dans mes cheveux. Il pousse un soupir de satisfaction alors que quelques filaments perlent sur mon menton mais s'avance près de mes hanches et tire encore sur son sexe en me regardant dans les yeux, jouissant encore sur mon bas-ventre, laissant des traînées sur mes cuisses et mon pubis. Je reste allongée, couverte de sperme, consciente que mon copain a tout observé, chaque instant, chaque goutte.
Je me tourne finalement vers lui, les yeux brillants, le sourire malicieux.
— Alors, mon petit, tu as bien regardé ?
Je lui demande doucement, sous les ricanements des autres, le laissant pleinement dans ton rôle d'observateur passif, humilié et excité à la fois. Puis je m'avance vers lui, encore recouverte de sueur mélangée et de trainées de sperme, les joues rosies, les cheveux éparpillés, tout en bataille. Je le prends dans mes bras, il est nu lui aussi, avec son petit zizi qui pendouille et son visage écarlate. Je lui fais un sourire fatigué et gracieux.
— Tu sais j'ai adoré sentir leurs corps sur le mien, leurs mains si fermes… Ils m'ont retournés comme ils voulaient, sans effort. J'étais totalement à Léo et à ses potes. J'ai encore des marques de ses doigts sur mes fesses… Tu veux les voir ? Oh mais j'y pense, tu as râté le moment où je les ai tous sucé. Tu sais ce qui est amusant ? Chaque homme a ses préférences. Certains adorent quand je les prends en entier, d'autres quand j'utilise juste ma langue. Toi je sais exactement comment te faire jouir en un instant, mais je préfère te faire attendre, je veux que notre relation soit la plus innocente possible, tu es si mignon et ce n'est pas le sexe qui m'intéresse avec toi.
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Commentaires ()

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SexyGirlsLover
29 juillet 2025 à 14:00
Bonjour Humi,

J'aime ce récit que je trouve très bien écrit.

Peux-on espérer avoir un jour une suite à ce Chapitre 13 ?

Merci d'avance.

SexyGirlsLover
Soyez respectueux
Répondre
lbclh
1 décembre 2024 à 22:38
Le humiliations répète sont lourde qu il se cassec s'est ofniblr bifn qye se soit bien écrit les 3 filles sont d'une stupidite
Soyez respectueux
Répondre

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