Mes souvenirs d'exhibition
Chapitre 1 · Moment inoubliable.
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Couverture de Mes souvenirs d'exhibition, par Lola62
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mes souvenirs d'exhibition — Chapitre 1 · Moment inoubliable.

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Mes souvenirs d'exhibition

Chapitre 1 · Moment inoubliable.

Toujours un petit truc sympa lors d'une journée de travail...
— J'ai rendez-vous chez un nouveau client pour une estimation de vente ! Il est quatorze heures, sous un beau soleil d'été. Je porte une petite robe d'été à manches courtes en portefeuille qui m'arrive au-dessus du genou, un ensemble string et soutien-gorge en dentelle noire, et des talons hauts pour parfaire l'image. Je rentre de vacances — début septembre, et ça commence sous les meilleurs auspices.
Je cherche un peu dans la rue (un client venu à l'agence pendant mes congés). Ah, voilà. Le numéro cent quatre-vingt-sept. Je ne connaissais pas trop ce coin. Je me gare dans la grande entrée de macadam en marche arrière et descends de la voiture.
Jolie journée, je me sens en forme. Je fais quelques pas, un rapide coup d'œil — le pavillon me paraît superbe... Pff, quelle blonde : je sors avec ma mallette de catalogues plutôt que celle qui contient le mètre et tous les accessoires nécessaires pour réaliser une estimation correcte.
Heureusement, les deux mallettes sont toujours dans la voiture. Première estimation depuis les congés — espérons que tout y est !
Un rapide coup d'œil dans la vitre arrière. Ça va, la mallette est côté passager. J'ouvre la portière et, par acquit de conscience, j'ouvre cette fameuse mallette, un genou posé sur le bord du siège, penchée en avant dans l'habitacle.
Quelques secondes, le temps de vérifier que j'ai bien la calculatrice, le mètre et tout le reste.
C'est là qu'un petit courant d'air vient me rappeler que ma robe est courte. L'air frais me caresse les fesses — ce frisson léger, tellement délicieux, que j'aime tant. Quel bonheur, au fond. Je me redresse, recule, saisis la bonne mallette, claque la portière et tire un peu sur ma robe avant de me diriger vers la porte d'entrée.
Et là — quelle surprise. Un « bonjour madame » me glace le sang.
Je me retourne. Le propriétaire est là, à quelques mètres, dans sa pelouse, un large sourire aux lèvres. La quarantaine bien portée, les épaules larges sous une chemise à carreaux, les yeux clairs qui ne cillent pas. Il me regarde comme si j'étais la chose la plus intéressante qu'il ait vue depuis longtemps.
Il a tout vu, évidemment. Penchée ainsi dans l'habitacle, robe relevée — je n'ai pas besoin de me faire un dessin. Et ce sourire tranquille, légèrement impudent, confirme qu'il ne s'en est pas privé.
Je reste souriante, professionnelle. L'estimation se déroule dans les règles : je mesure, je note, je pose les bonnes questions. Mais je sens son regard qui me suit à chaque déplacement, qui s'attarde une seconde de trop quand je me penche sur un plan ou que je tends le bras vers une fenêtre. C'est sa femme qui guide la visite — et je lui en suis secrètement reconnaissante, parce que sans elle, l'atmosphère aurait été difficile à tenir.
Fin de visite. Le propriétaire m'accompagne gentiment jusqu'à ma voiture et me remercie avec insistance. Je lui réponds :
— De rien, monsieur, c'est mon métier.
Et là, sans se démonter, il me rétorque :
— Non — je vous remercie pour la charmante vue sur vos fesses que vous m'avez offerte en arrivant.
Sourire gêné. Je le fuis du regard et je démarre.
— De rien, monsieur. Bonne journée.
— Ces images m'ont hantée tout l'après-midi. Je l'avoue sans détour : je suis restée bien humide d'une visite à l'autre. Seule dans la voiture entre deux adresses, je glissais la main entre mes cuisses, pressant doucement mon pubis à travers la dentelle, songeant à ses yeux clairs, à ce sourire trop sûr de lui, à ce qu'il aurait pu faire s'il avait été seul avec moi. Limite je regrettais presque la présence de sa femme !
Le soir, sous la douche, l'eau chaude ruisselant sur ma peau, je me suis attardée. Mes mains couvertes de gel douche glissaient sur mon ventre, remontaient lentement vers mes seins — chaque caresse amplifiée par le glissant du savon, plus douce, plus lente. J'ai fermé les yeux. Son visage était là, net, précis. J'ai failli aller jusqu'au bout, mais j'ai patienté — la maison n'était pas encore endormie.
Il me fallait un peu de patience pour profiter pleinement du moment à venir. Je m’installe donc dans le salon devant le grand écran et me mets à zapper mes quelques chaînes favorites sans jamais réussir à effacer ces images qui me poursuivent.
Ce n’est que bien plus tard dans la nuit que j'ai rejoint le canapé en nuisette. Allongée, jambes écartées, j'ai enfin laissé le film se dérouler : lui qui revient vers moi dans l'entrée du pavillon, qui me colle au mur et me retrousse ma robe sans rien dire, qui fait glisser le string sur le côté. Et sa langue — j'ai pris le temps de m'y arrêter. Sa langue qui s'avance lentement, curieuse, qui trouve le bon endroit et s'y installe, chaude et précise, pendant que ses mains maintiennent mes hanches sans brutalité, juste assez pour que je ne puisse pas reculer. J'imagine le bruit que je ferais. La façon dont je plierais les genoux. Puis ses doigts, puis sa queue qui me visite le ventre avec rage. Vibrante de plaisir, tremblante, je me vois me cambrer lui offrant mes fesses à ses caresses et surtout à sa queue qui au plus profond de mes entrailles me brûlait de ses fluides de plaisir. Je me suis mordu les lèvres tout en me pinçant un téton alors que de ma main libre cuisses ouvertes je me roulais le clitoris entre les doigts.
Quel plaisir de sentir cette explosion, ce feu d’artifice, cette déferlante de plaisir ! De longs spasmes m’ont transpercé les entrailles et j’ai eu bien du mal à contenir mes grondements, mes râles de plaisir.
J'ai eu un orgasme fou dans le canapé.
Quelle reprise du travail.
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